06.02.2010

Comment va votre SAR ?

Le SAR est le Système d’Activation Réticulaire. Il s’agit d’un élément de votre cerveau, bien utile pour capter votre attention et pour atteindre plus aisément vos objectifs.

Prenons tout de suite un exemple pour illustrer ce qu’est concrètement le SAR.

Imaginez que vous vous trouviez dans un centre commercial, bondé car on est un jour de soldes. Vous vous trouvez donc au milieu de bruits divers et variés : annonces publicitaires, musique, cris des enfants, gens qui téléphonent sur leur portable, bruits des télés, harangue des démonstrateurs, etc. Bref, vous vous trouvez dans un véritable capharnaüm. Vous ressentez ce brouhaha sans pouvoir distinguer précisément tous les sons, tous les bruits qui vous entourent, sans que votre attention soit portée sur chacun de ces derniers. Puis, tout d’un coup, à un moment donné, un haut-parleur annonce votre nom et vous demande d’aller chercher votre fille à l’accueil. Et, là, votre cerveau, votre SAR se mettent en branle : votre attention est à son plus haut niveau et vous distinguez distinctement et clairement le message et son contenu qui vous est adressé.

Ainsi, grâce au SAR, qui se met en route automatiquement dans votre cerveau, les informations pertinentes sont portées à votre attention. Le SAR joue un peu un rôle d’intermédiaire, de filtre entre la partie consciente et la partie inconsciente de votre cerveau. Ce dernier ne peut pas emmagasiner toutes les informations, il est nécessaire qu’un tri pertinent se fasse entre elles. C’est le SAR qui l’effectue. C’est lui qui décide ce qui est digne d’attention et ce qui ne l’est pas. Aussitôt qu’il juge qu’une information vous concerne au plus haut point, il « réveillera » votre cerveau qui l’absorbera. Ainsi, dans le cadre de notre exemple, le SAR a reçu l’instruction de réveiller votre attention dès que votre nom est prononcé dans le haut-parleur.

Vous voyez maintenant où je veux en venir avec le SAR. En fait, vous pouvez très bien programmer votre SAR, lui envoyer des instructions qui seront transmises à votre subconscient. Ainsi, si vous voulez atteindre des objectifs, il vous suffit de porter toute votre attention sur eux, de les visualiser, de prononcer des séries d’affirmations positives pour que votre subconscient, donc votre cerveau reste en éveil, soit attentif et vous aide à atteindre vos objectifs. A chaque fois qu’un élément qui vous aidera à atteindre votre objectif surviendra, votre SAR s’activera et vous ne passerez plus à côté de choses primordiales pour votre réussite. Le SAR est là pour laisser passer la bonne information et pour éliminer les autres.

Ce qu’il y a de pratique avec le SAR, c’est qu’il est un peu bête puisqu’il ne fait aucune distinction entre le réel et l’inventé. Ainsi, si vous devez passer un entretien d’embauche, il vous suffira de le visualiser de manière positive, pour que votre SAR croit que c’est la réalité. Ainsi, le jour J, votre cerveau sera programmé pour réussir.

Le tout est que vous effectuiez la bonne programmation, la plus claire et la plus précise possible. Alors, prenez soin de votre SAR, il vous le rendra bien !

 

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01.02.2010

Pourquoi pas un composteur maison ?

A Noël, je voulais offrir un cadeau original à ma nièce. Comme elle adore les plantes, j’ai pensé que si elle pouvait avoir du compost à disposition toute l’année, cela lui permettrait de nourrir ses plantes sans avoir à utiliser le terreau des magasins, pas très écolos. Bien sûr, elle aurait pu installer un composteur dans son jardin mais la place lui manque. Sachant qu’il existe des composteurs pour la maison, je me suis renseignée. J’en ai trouvé un très bien dans un magasin qui nous aide à découvrir la nature et là, j’ai été horrifiée : le prix de ce petit appareil était exorbitant !

J’ai donc renoncé à en acheter un pour ma nièce. Toutefois, je n’ai pas laissé tomber mon idée. J’ai cherché un moyen beaucoup moins coûteux pour qu’elle obtienne du compost « made in house ». Comme vous vous en doutez, j’ai trouvé. Il est possible de fabriquer soi-même son compost maison grâce à nos amis les lombrics. En fait, on désigne cet appareil par un nom tout à fait adéquat : le lombricomposteur.

Voici les éléments nécessaires :

1) Les lombrics. Attention, ne prenez pas n’importe quel vers. Il vous faut des vers à compost et non des vers de terre. Les vers à compost sont rouges, se trouvent facilement dans les fumiers ou sous des matières en décomposition. Vous pouvez les emprunter à une de vos connaissances qui possède un compost d’extérieur. Prenez-en 2 belles poignées. Si vous ne connaissez personne, vous pouvez en acheter sur internet ou dans un magasin de pêche. Demandez des « vers de terreau ». Si vous n’en avez pas beaucoup, ne vous inquiétez pas, ils se reproduisent rapidement. Les matières ingurgitées seront de plus en plus grandes, surtout que ces vers sont voraces : ils mangent la moitié de leur poids par jour.

2) « L’appartement » des vers : vous pouvez utiliser des caisses polystyrène des poissonniers, lavées. Vérifiez qu’elles s’emboitent bien. Faites des trous pour l’aération pour que le jus s’écoule. Emboitez 2 bacs. Mettez au fond des bouts de journal, de carton, des boîtes d’œuf. Les vers s’en nourriront et s’y cacheront au départ. Arrosez abondamment le tout. Installez-y les vers avec un peu de leur terreau d’origine. Recouvrez d’un journal. Mettez le couvercle dessus avec de très petits trous pour éviter les moucherons. Laissez les vers se remettre de leurs émotions pendant quelques jours. Puis, nourrissez-les avec des déchets végétaux coupés en petits morceaux sans les surcharger. Si tout se passe bien, ajoutez des déchets régulièrement. Quand le premier bac est plein, ajoutez-en un autre au-dessus, les vers y migreront.

3) La nourriture à donner aux vers : déchets végétaux de fruits et de légumes (sauf agrumes, ail et oignon), 25 % de matières carbonées (journal, carton, boite à œuf, rouleaux de papier toilette), un peu d coquilles d’œuf, de marc de café, de thé, de cheveux, d’ongles. Evitez les noyaux, des coquilles de fruits, les déchets d’origine animale, la rhubarbe.

4) L’endroit approprié : n’importe où chez vous, même dans la cuisine, à condition que la température soit constante, entre 15 et 25°. Vous pouvez le sortir l’été à l’ombre (pas plus de 35°) mais veillez à le garder humide.

L’endroit doit être calme. Les vers aiment la tranquillité, n’oubliez pas le couvercle. Si les vibrations sont trop fortes, ils pourraient croire qu’un oiseau veut les faire sortir de terre.

Halte aux idées reçues :

N’ayez pas peur, les vers resteront sagement dans leur composteur, ils n’aiment pas la lumière et ils ne seront jamais trop nombreux car ils régulent eux-mêmes le nombre d’individus nécessaires.

Le compost ne sent pas, s’il est bien fait. Il a une légère odeur d’humus. S’il sent, c’est qu’il y a trop d’azote (dû aux fruits, par exemple). Dans ce cas-là, arrêtez d’y mettre des déchets, remuez et attendez que l’odeur disparaisse pour re-nourrir vos vers.

Votre compost peut attirer de petites mouches quand il fait chaud. Mettez un couvercle ou évitez que l’humidité soit trop forte. S’il y a des asticots, enlevez-les.

Voilà, votre composteur maison est prêt ! Vous aurez à attendre trois à six mois pour avoir votre premier compost. Ce dernier pourra être utilisé pour nourrir vos plantes, pour le rempotage, à condition de le mélanger avec de la terre.

Avec ce compost maison, vous avez économisé dans les alentours de 100 à 150 euros !

 

 

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29.01.2010

Comment vont vos télomères ?

 

 

Savez-vous ce que sont les télomères ?

J’avoue, qu’au départ, ce terme me faisait penser à une sorte d’instruments de mesure comme les thermomètres ou les pluviomètres…

Après des recherches approfondies, je me suis rendue compte que j’étais légèrement « à côté de la plaque », comme on dit.

 

En fait, les télomères font partie de notre organisme et sont d’une très grande importance pour votre forme et votre santé.

Ce sont de petites formes qui chapeautent l’extrémité des chromosomes. Le problème c’est que les télomères peuvent voir leur taille variée et peuvent même disparaître purement et simplement. Et là ! Horreur et damnation ! En effet, plus vos télomères sont petits, voire absents, plus vous avez de risques de contracter des maladies cardiovasculaires, des cancers, la maladie d’Alzheimer ou de vieillir prématurément.

 

Ce mécanisme s’explique assez facilement. Vos chromosomes n’étant plus suffisamment protégés pas leurs télomères, ils deviennent, en quelque sorte, fous, ils s’étiolent. Cela entraîne un dérèglement cellulaire, d’où l’apparition de maladies graves et du vieillissement prématuré de votre corps.

 

Les recherches ont montré que les télomères se raccourcissaient avec l’âge, à chaque division des cellules. Donc, apparemment, tout est fichu puisque plus vous vieillissez, plus vous risquez de voir les chromosomes de vos cellules divaguer et faire n’importe quoi.

 

Est-ce la fin inéluctable qui s’annonce ?

Hé bien non, rassurez-vous. Des études récentes ont également montré que le raccourcissement des télomères pouvait être fortement ralenti par une enzyme, la télomérase. Grâce à cette dernière, les télomères défectueux se régénèrent et grandissent. Le problème c’est que tout le monde ne produit pas de la télomérase en quantité égale. Les études ont montré que les sportifs en fabriquaient davantage que les sédentaires. Donc, pour éviter que vos cellules ne vieillissent trop vite, vous savez ce que vous devez faire : faites du sport !

 

Vous allez certainement me dire qu’il suffirait de se faire des injections de télomérase pour préserver les télomères. Hé bien, ce serait la dernière chose à faire. En effet, cette injection entraînerait, certes, une sorte de régénérescence cellulaire mais, le renouvellement cellulaire s’accélérant trop rapidement et de manière anarchique, cela entraînerait, dans le même temps, une prolifération des cellules cancéreuses.

 

Justement, à propos du cancer, trois chercheurs américains ont reçu le Prix Nobel de physiologie et de médecine 2009 pour avoir montré de manière certaine et précise que pour les cellules cancéreuses des tumeurs puissent se développer, elles devaient maintenir une longueur de leurs télomères suffisante. Ainsi, il suffirait – plus facile à dire qu’à faire ! – d’intervenir par un mécanisme ou une enzyme quelconque pour contrecarrer le développement des télomères, donc des cellules cancéreuses. L’avenir nous dira si les chercheurs sont parvenus à trouver le moyen d’y arriver…

 

En tout cas, les découvertes récentes sur les télomères semblent encourageantes et paraissent nous promettre un avenir plus rose pour ce qui est de notre forme et de notre santé.

 

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25.01.2010

Nos rivières se meurent à coup de médicaments

Les Français sont les champions du monde de la consommation de médicaments. Certains d’entre eux pourraient largement s’en passer. Mais, ils imaginent certainement qu’en prenant leurs petites pilules tous les jours, leur vie sera meilleure. S’ils veulent abîmer leur santé, cela les regarde.

Mais, là où je ne suis pas d’accord et où je m’insurge contre ces dévoreurs de médicaments, c’est qu’après qu’ils aient été ingurgités, ces derniers finissent par polluer nos rivières. En effet, ils suivent un parcours des plus logiques : ils sont avalés, ils se diffusent dans le corps, leurs résidus se retrouvent dans les urines, le tout est éliminé dans les toilettes, la chasse d’eau évacue le tout et, au final, les eaux usées se retrouvent dans les égouts, dans les rivières ou dans la mer.

Pourtant, on aurait pu croire que les stations d’épuration permettraient de traiter, de purifier totalement toutes les eaux usées. Hé bien, non. Des études ont montré que ces stations n’étaient pas suffisamment performantes et laissaient passer les résidus de médicaments dans les cours d’eau de toute la France. Les prélèvements montrent la présence de paracétamol, d’ibuprofène, d’anti-inflammatoires, d’antidépresseurs, de pilules contraceptives. Les résidus des eaux usées des hôpitaux et les antibiotiques administrés aux animaux d’élevage augmentent encore les taux.

Cet état des lieux a inévitablement des conséquences néfastes sur l’environnement, sur la flore et la faune. Ainsi, on a prélevé une quantité anormale de poissons mâles et on s’est aperçu que la population des grenouilles se féminise à cause des résidus des pilules contraceptives. Autre conséquence : les microbes semblent plus résistants aux traitements qu’auparavant.

D’autres études sont en cours pour analyser de manière plus précise l’impact de ces résidus de médicaments sur l’homme et sur la nature. Le 23 novembre 2009, Roselyne Bachelot a installé le Comité National de Pilotage, chargé de l’élaboration et du suivi du futur plan national sur les résidus de médicaments dans les eaux. Il n’y a plus qu’à attendre les résultats. Espérons qu’ils soient encourageants, d’autant plus que l’on ne sait pas encore si l’eau du robinet est contaminée par ces mêmes résidus. Le taux des résidus médicamenteux dans l’eau du robinet n’étant pas encore mesuré, il y a de fortes chances que l’on fasse des découvertes alarmantes dans les années qui viennent.

Il serait bon de prendre le problème à bras le corps dès maintenant. En réformant les stations d’épuration ? Il semble qu’un système 100 % fiable soit impossible à mettre en œuvre. En les remplaçant toutes par les usines d’eau potable ? Possible si l’on met sur la table une somme astronomique. La seule solution envisageable serait que la consommation de médicaments diminue fortement. Et, là, c’est l’affaire de tous.

Alors, avant de prendre un médicament, sans en avoir réellement besoin, réfléchissez bien au parcours qu’il subit. Vous hésiterez peut-être…

 

 

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21.01.2010

Message pour les pères

Voici un extrait de « Comment se faire des amis » de Dale Carnegie

 

« Les pères oublient

W. Livingstone Larned

Ecoute-moi, mon fils. Tandis que je te parle, tu dors la joue dans ta menotte et tes boucles blondes collées sur ton front moite. Je me suis glissé seul dans ta chambre. Tout à l’heure, tandis que je lisais mon journal dans le bureau, j’ai été envahi par une vague de remords. Et, me sentant coupable, je suis venu à ton chevet.

Et voilà à quoi je pensais, mon fils : je me suis fâché contre toi aujourd’hui. Ce matin, tandis que tu te préparais pour l’école, je t’ai grondé parce que tu te contentais de passer la serviette humide sur le bout de ton nez ; je t’ai réprimandé parce que tes chaussures n’étaient pas cirées ; j’ai crié quand tu a jeté tes jouets par terre.

Pendant le petit-déjeuner, je t’ai encore rappelé à l’ordre : tu renversais le lait ; tu avalais les bouchées sans mastiquer ; tu mettais les coudes sur la table ; tu étalais trop de beurre sur ton pain. Et quand, au moment de partir, tu t’es retourné en agitant la main et tu m’as dit : « au revoir, papa ! », je t’ai répondu, en fronçant les sourcils : « tiens-toi droit ! ».

Le soir, même chanson. En revenant de mon travail, je t’ai guetté sur la route. Tu jouais aux billes, à genoux dans la poussière ; tu avais déchiré ton pantalon. Je t’ai humilié en face de tes camarades, en te faisant marcher devant moi jusqu’à la maison… « les pantalons coûtent cher ; si tu devais les payer, tu serais sans doute plus soigneux ! » Tu te rends compte, fils ? De la part d’un père !

Te souviens-tu ensuite ? Tu t’es glissé timidement, l’air malheureux, dans mon bureau, pendant que je travaillais. J’ai levé les yeux et je t’ai demandé avec impatience : « qu’est-ce que tu veux ? »

Tu n’as rien répondu, mais, dans un élan irrésistible, tu as couru vers moi et tu t’es jeté à mon cou, en me serrant avec cette tendresse touchante que Dieu a fait fleurir en ton cœur et que ma froideur même ne pouvait flétrir… Et puis, tu t’es enfui, et j’ai entendu tes petits pieds courant dans l’escalier.

Eh bien ! Mon fils, c’est alors que le livre m’a glissé des mains et qu’une terrible crainte m’a saisi. Voilà ce qu’avait fait de moi la manie des critiques et des reproches : un père grondeur ! Je te punissais de n’être qu’un enfant. Ce n’est pas que je manquais de tendresse, mais j’attendais trop de ta jeunesse. Je te mesurais à l’aune de mes propres années.

Et pourtant, il y a tant d’amour et de générosité dans ton âme. Ton petit cœur est vaste comme l’aurore qui monte derrière les collines. Je n’en veux pour témoignage que ton élan spontané pour venir me souhaiter le bonsoir. Plus rien d’autre ne compte maintenant, mon fils. Je suis venu à ton chevet, dans l’obscurité, et je me suis agenouillé là, plein de honte.

C’est une piètre réparation ; je sais que tu ne comprendrais pas toutes ces choses si tu pouvais les entendre. Mais, demain, tu verras, je serai un vrai papa ; je deviendrai ton ami ; je rirai quand tu riras, je pleurerai quand tu pleureras. Et, si l’envie de te gronder me reprend, je me mordrai la langue, je ne cesserai de me répéter, comme une litanie : « ce n’est qu’un garçon… un tout petit garçon ! »

J’ai eu tort. Je t’ai traité comme un homme. Maintenant que je te contemple dans ton petit lit, las et abandonné, je vois bien que tu n’es qu’un bébé. Hier encore, tu étais dans les bras de ta mère, la tête sur son épaule… J’ai trop exigé de toi… Beaucoup trop… »

 

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