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01/11/2007

Cherchez d’abord les ressources mentales

Voici un extrait du livre d'Orison Swett Marden "Comment développer une attitude victorieuse" :

"Le malheur est que nous avons été habitués à chercher, avant tout, les ressources matérielles, tandis que nos premières ressources devraient être mentales. Nos pensées, nos convictions, ouvrent ou ferment les avenues par lesquelles les ressources nous parviennent. Nous matérialisons la pauvreté par nos pensées, par nos craintes du besoin.
Souvenez-vous que la prospérité ne peut pas vous atteindre tant que votre esprit est plein de pensées et de conviction de pauvreté. Nous avançons dans la direction de nos pensées et de nos convictions.
Vous devez croire d’une manière positive que vous réussirez dans tout ce que vous désirez être ou faire, avant de pouvoir espérer le succès. C’est la première condition à remplir pour faire de vous un aimant qui attirera les choses que vous désirez.

Quelques exemples

Quand le jeune John Wanamaker partit, avec sa charrette, pour vendre son premier lot de vêtements, il mit le pied dans le chemin qui le conduisit à devenir un prince du commerce. Tandis qu’il passait devant les grands magasins de confection, il se représentait qu’il serait, lui aussi, un jour, un grand marchand, propriétaire d’un établissement plus important que tous ceux qu’il voyait, et il ne neutralisa, ni n’affaiblit le courant de ses pensées par toutes espèces de craintes ou de doutes relatifs à la possibilité d’atteindre le but que lui montrait son ambition.

Le maréchal Field se sortait, mentalement, d’un petit magasin de campagne pour devenir commis à Chicago. Puis il se vit, en pensée, et travailla à devenir, non plus commis, mais associé. Toujours pensant et travaillant à s’élever, il se vit bientôt à la tête d’un des plus grands établissements commerciaux de l’Amérique, si ce n’est du monde entier. Son intelligence allait toujours de l’avant. Il se voyait constamment dans une situation plus élevée, et faisait ainsi de lui-même un aimant qui attirait les choses qu’il recherchait.

Si John Wanamaker s’était contenté de sa position première, il serait resté dans un petit magasin de Philadelphie, et se serait enlevé toute possibilité de devenir ce qu’il est maintenant, un des plus grands négociants du monde. Si le maréchal Field n’avait pas ambitionné une position plus élevée, il serait resté dans le petit magasin de Pittsfield, dont le possesseur prédisait qu’il ne réussirait jamais dans le commerce. “Je veux aller à Chicago, la cité des occasions,” se disait-il ; il y alla et monta toujours plus haut, tandis que le petit marchand qui avait prédit son insuccès restait un lilliputien, comparé à lui.

L’histoire de chacun de ces hommes est celle de tout homme qui a réussi dans ses entreprises. Il peut n’avoir pas été conscient de la loi qui gouvernait ses actions, mais il lui obéissait, et réussissait.

On peut en dire autant de Andrew Carnegie, et de tous les millionnaires et fils de leurs œuvres qui, nés dans la pauvreté, sont parvenus à posséder des fortunes colossales et à occuper des positions élevées dans une des branches de l’activité humaine.

Se sortir de la pauvreté est une chose ; considérer l’argent comme le bien suprême et n’avoir qu’un but, en gagner, est une autre chose."


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