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29.02.2008
Pour échapper au blues de l’hiver
Voici un extrait du magazine « L’Entreprise » de février 2008.
(comme l’article écrit par Valérie Orsoni est assez long, voici aujourd’hui la première partie) :
« Cinq conseils pour échapper au blues de l’hiver :
C’est traditionnellement l’un des moments critiques de l’année. Janvier vous a filé entre les doigts sans que vous mettiez en application vos bonnes résolutions. Si vous avez le sentiment d’avoir perdu un mois, repartez de l’avant, avec une nouvelle manière d’aborder les choses !
1) Adoptez la « clean desk » attitude :
Autrement dit, le bureau dégagé à la fin de chaque journée. Accumuler du retard ne vous apportera que du stress. Débordé par le quotidien, vous aurez la sensation de ne plus rien contrôler. Alors fini les mails que l’on « écrira plus tard », les réunions ajournées, les rendez-vous en famille manqués. Le rythme paraît parfois difficile à prendre mais il est tellement plus agréable une fois les habitudes installées. Et c’est ainsi que vous arriverez à transformer les résolutions de début d’année (voir l’encadré « Ressortez vos bonnes résolutions du tiroir » sur le magazine l’Entreprise page 112) en réalités.
2) Trouvez le temps de prendre soin de vous :
Laissez de côté votre voiture ou descendez des transports en commun un peu avant votre arrivée à destination et marchez d’un bon pas. Accordez-vous des petits moments de détente réguliers : un massage, du sport entre amis, des promenades en famille sont autant d’activités qui vous réconcilieront avec votre corps. Cette pêche retrouvée sera votre carburant pour le travail. »
Pour vous aider à combattre le blues et chassez définitivement le mal-être, cliquez ici.
Le mal-être n’est pas une fatalité !
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27.02.2008
Les pauvres doivent-ils manger de la « merde » ?
J’ai entendu hier matin sur RTL (journal de 8 h) les propos du Maire de Taverny dans le Val d’Oise qui s’oppose à l’ouverture d’un magasin discount qui vendrait à prix cassés des produits dont la date de péremption est très proche.
Le Maire trouve ce type de magasins « scandaleux. Selon que l’on soit riche ou pauvre on a de beaux magasins et de l’autre côté des produits qui sont limites. Non non, je m’oppose totalement à ce genre de chose car c’est manquer de respect pour des gens qui sont en difficultés ».
Eh bien, j’ai l’impression que Monsieur le Maire de Taverny (comme beaucoup d’autres hommes politiques) vit dans un autre monde. Il me semble qu’il est totalement « à côté de la plaque » et qu’il ne connaît pas précisément les problèmes que rencontrent les pauvres, ceux qui ont un faible revenu pour se nourrir.
Moi, je sais exactement de quoi je parle. En effet, j’ai été Rmiste pendant quelques années et je sais qu’il n’est pas facile de se nourrir correctement quand on a un revenu qui dépasse à peine 300 euros par mois. [Une petite parenthèse en passant : le Rmi s’élève rarement à 440 euros par mois comme on l’entend partout, car des déductions nombreuses et variées en font diminuer le montant !]
Quand malheureusement les aléas de la vie m’ont fait devenir Rmiste, j’ai cherché des solutions pour dépenser le moins possible pour me nourrir et surtout pour me nourrir correctement. Je ne suis pas du genre à ouvrir des conserves, à ne manger que des pâtes et des frites. Je suis plutôt adepte des légumes, des fruits à tous les repas…
Je suis parvenue à me nourrir correctement ! Comment ?
D’abord, chose la plus importante, je cuisine moi-même (très bien selon les dires de mon entourage) avec peu de choses. J’ai la chance de pouvoir cultiver mon potager et d’avoir un petit verger qui me donnent des légumes et des fruits frais l’été. Légumes et fruits que je congèle ou mets en conserves pour l’hiver.
Bien entendu, je ne mangeais pas tout ce que je voulais : la viande, le poisson se faisaient rares (très rares, même), de plus en plus d’ailleurs du fait de la hausse des prix. J’achetais essentiellement les produits discounts dans les grandes surfaces ou dans les hard-discounters, pas mauvais du reste mais dont la composition est moins soignée que pour les produits (pas tous d’ailleurs) de grandes marques.
Par contre, chose hyper importante et qui me ramène au sujet de cet article : j’arrivais à me payer régulièrement des produits de grandes marques, des produits bio…
Comment me direz-vous ?
Tout simplement en profitant des produits à moins « 50 % » dans les grandes surfaces. Auchan (pour ne pas le citer) fait régulièrement des rabais de – 30 %, - 50 % sur les produits dont la date de péremption est proche, généralement 1 semaine, voire moins. Cela peut concerner les yaourts, le fromage, le jambon, la viande, le bio, de marques, les fruits, les légumes, etc.
J’allais également dans une sorte de hard-discounter (Id-stock) qui vend des produits de marques à prix cassés. Des grandes surfaces très connues leur vendent leurs stocks de produits à moindre prix parce qu’elles savent que, vu la date de péremption très proche, leurs clients ne les achèteront pas.
Quand la date de péremption était trop proche, je congelais le produit qui pouvait l’être. Pour les yaourts, la consommation jusqu’à une semaine après la date est encore possible ! Les industriels sont dans l’obligation de mettre des dates de péremption précises mais qui ne correspondent pas généralement à la réelle conservation du produit.
Et alors ? Je n’ai jamais eu honte d’acheter ce genre de produits. Je continue d’ailleurs… Pourquoi payer un même produit plus cher de 50 % ? Depuis le temps que je consomme ce genre de produits, je n’ai eu aucune surprise : le goût est identique, le produit n’est pas altéré.
Cela m’a donné l’occasion de manger des produits de meilleure qualité et surtout diversifiés, de « me payer des marques », chose que je ne pouvais normalement pas faire avec le faible revenu que j’avais à l’époque.
Ainsi, je conseille fortement au Maire de Taverny d’autoriser l’ouverture de ce magasin discounter afin de permettre aux pauvres de manger autre chose que des produits de base et de piètre qualité !
Que le Maire et tous les hommes politiques se mettent à la place des personnes à faible revenu avant de critiquer quelque chose qui pourrait, au contraire, améliorer le quotidien des pauvres.
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26.02.2008
Bienvenue chez les Ch’tis
Lundi 25 février 2008
Je reviens juste du cinéma. Je suis allée voir le Phénomène !!!
Je suppose que vous avez entendu parler du dernier film de Dany Boon : Bienvenue chez les Ch’tis.
A moins de vivre dans une île déserte, vous n’avez pas pu échapper à la super promotion du film, qui serait lassante si elle ne mettait pas en scène Dany Boon, Kad Merhad, Line Renaud, Zoé Félix…
J’aurai pu vous parler du film dès sa sortie en salle le 20 février dans le Nord car le thème abordé m’est très cher. En effet, je suis nordiste (plutôt du Pas-de-Calais) et le ch’ti, je connais, malgré mon âge.
Mais, j’ai attendu de voir le film pour savoir s’il n’était pas trop caricatural et s’il représentait bien le Nord. Eh bien, on voit que Dany Boon est né dans le Nord et qu’il y est encore très attaché. Il n’y a rien à jeter et on y retrouve nos racines. On rit énormément et il y a des scènes plus émouvantes… Bref, tout pour faire un bon film divertissant. On ressort de là avec un super moral.
C’est certainement pour cette raison que c’est devenu un véritable phénomène, dès sa sortie le 20 février (sans parler des nombreuses avant-premières qui ont attiré les foules !).
Les salles sont bondées depuis mercredi. Des séances ont été rajoutées pour satisfaire tout le monde.
Moi, j’y suis allée aujourd’hui pour laisser un peu passer la foule. J’ai bien fait d’arriver de bonne heure car il y avait déjà une queue énorme à la porte du cinéma. La salle était pleine. Les gens, un peu en retard, n’ont même pas pu s’asseoir.
A la fin du film, vers 16 heures, c’était encore pire : la queue avait triplée, les parkings étaient pleins (même ceux devant les magasins) !
Un véritable phénomène !!! Je n’ai jamais vu çà. On a l’impression que tous les gens du Nord se déplacent et ne veulent pas rater le film. Toutes les générations sont également représentées : personnes âgées, plus jeunes, entre deux âges… Je suis d’ailleurs certaine que beaucoup n’étaient pas allés au cinéma depuis très longtemps.
Le régionalisme a de beaux jours devant lui, surtout dépeint de cette façon. Le rire fait bien passer les choses, surtout s’il est agrémenté d’un brin d’émotion.
Le rire c’est bon pour la santé et le moral. On sort de là en pleine forme, de très bonne humeur et plein d’entrain.
Merci à Dany Boon pour ce film qui est déjà culte dans le Nord !
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25.02.2008
Le poker, école de la vie ?
Voici un extrait de Psychologies Magazine de mars 2008 :
"Le poker, école de la vie ?
Maîtriser ses émotions, apprendre à être patient, à faire preuve de logique, de déduction et de quelques qualités mathématiques...
La pratique du poker permettrait à des enfants de 10 ans de développer toutes ces qualités ! C'est en tout cas ce qu'assurait récemment (sur France Info, le 9 janvier dernier) un professeur de CM2, qui a institué dans sa classe de la région parisienne une heure de pratique hebdomadaire de cette discipline.
Outre-Atlantique, chercheur de Harvard, Charles Nesson, a lui aussi créé avec quelques étudiants un groupe de réflexion pour démontrer les vertus éducatives du poker. Il permet, assure-t-il, dans le journal de l'université, "d'enseigner les qualités nécessaires à la vie et de détourner les jeunes d'autres jeux en ligne".
Evoquant les risques d'addiction, certains parents d'élèves sont beaucoup moins enthousiastes..."
Je pense effectivement que les parents ont toutes les raisons de se méfier de la pratique du poker dans les écoles. Les risques d'addiction sont énormes et peuvent causer des ravages importants sur ceux qui pratiquent le poker à outrance (ruine, isolement social, enfermement, etc.).
Il est certain que la pratique du poker développe des qualités chez les joueurs, mais comme tout, la première qualité qu'ils doivent apprendre est la modération !
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22.02.2008
Apprenez à dédramatiser les situations
Voici un extrait du livre de Katy Gawelik : "Mes astuces pour combattre le mal-être" :
"Apprenez à dédramatiser les situations
Ce n’est pas une chose facile à faire car chaque personne réagit différemment face à la même situation.
Certains vont prendre le parti d’en rire, de ne pas s’en soucier. D’autres vont, au contraire, s’en préoccuper fortement au point de prendre cette situation trop à cœur. Elle finira par les obséder, par leur pourrir la vie et par les rendre malheureux.
Faites-vous partie de ces personnes qui dramatisent tout, qui se font une montagne de chaque petite contrariété ?
Pour vous aider à métamorphoser votre état d’esprit, pensez aux situations que vivent d’autres individus. Est-ce que leur situation n’est pas plus difficile que la votre ? On dit toujours qu’il y a plus malheureux que soit !
Pensez-y et analysez votre propre situation et voyez si vous n’exagérez pas vos malheurs. Réfléchissez aux valeurs fondamentales de la vie.
Je connais quelques personnes qui ont une situation financière très enviable et qui pensent qu’elles sont pauvres et qu’il faut qu’elles se serrent la ceinture pour y arriver.
D’autres ont une situation professionnelle et personnelle plus que tentantes et ne sont pas heureuses pour autant.
Je ne dis pas qu’elles n’ont aucune raison d’être malheureuses, il y a certainement quelque chose de plus profond qui les chagrine, mais comment réagiraient-elles dans la peau d’un rmiste, d’un chômeur, d’un célibataire, d’un veuf, d’une personne gravement malade, etc. ?
L’idéal serait de pouvoir vivre quelques temps dans la peau d’un autre, moins bien loti que soit pour pouvoir se rendre compte que notre vie n’est pas si horrible que cela.
Bien sûr, ce n’est pas possible mais peut-être pouvez-vous le faire dans votre imaginaire ? Imaginez-vous vivre la vie d’un sans-abri, d’un rmiste, d’un chômeur et peut-être que vous prendrez conscience que vous avez de la chance et que vous vous plaignez sans raison.
C’est vous seul qui devez prendre conscience de cela."
Retrouvez cet ouvrage en entier en cliquant ici
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11:45 Publié dans développement personnel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : combattre le mal-être, votre état d’esprit, dédramatiser, heureux, malheureux, gravement malade, rmiste
19.02.2008
L'homéopathie : médicament ou placebo ?
L’homéopathie connaît un succès de plus en grand en France. De plus en plus d’individus prennent des granules pour se soigner. D’autres au contraire, la dénigrent et ne veulent pas en entendre parler. Que faut-il en penser ?
C’est quoi, au fait, l’homéopathie ?
C’est une médecine douce (ou parallèle, ou alternative). Elle existe depuis près de deux siècles. Elle a été découverte par Samuel Hahnemann (1755-1843). C’est un médecin allemand qui renonce très vite à la pratique de la médecine. Il préfère se consacrer à l’écriture et à la traduction. C’est précisément en traduisant un ouvrage d’un Ecossais sur le quinquina du Pérou qu’il se rend compte que cette plante provoque de la fièvre chez celui qui l’absorbe.
Il en déduit le fameux principe de similitude qui est la base (la première loi) de l’homéopathie et qui signifie que : « Pour guérir une maladie, il faut administrer un remède qui donnerait au malade, s'il était bien portant, la maladie dont il souffre. » Cela signifie que les maladies se soignent par les médicaments qui provoquent les mêmes symptômes que la maladie elle-même.
Mais, dès le départ l’homéopathie a ses détracteurs essentiellement auprès des adeptes de la médecine officielle, qui ne croient pas au pouvoir de guérison de ces plantes administrées en dose infinitésimale.
Hahnemann persiste et continue ses recherches. Il fait des conférences et publie des ouvrages qui attirent des partisans de plus en plus nombreux.
Ses recherches et ses écrits permettent de poser les deux autres principes de l’homéopathie.
A côté de la loi de la similitude, est mis en avant la loi ou le principe de la globalité qui signifie que le patient est soigné par l’homéopathe dans sa globalité, en son entier. C’est pour cette raison que le médecin lui pose une série de questions précises afin de comprendre d’où peut provenir sa maladie. Le physique, le psychique sont ainsi explorés et le traitement est, de ce fait, individualisé. Chacun reçoit le traitement qui lui correspond vraiment.
Dernier principe de l’homéopathie : la loi de l’infinitésimal. Après avoir administré des doses trop fortes de « poisons » à ses patients entraînant une grande toxicité, Hahnemann a décidé de les diluer mais la dilution provoquait la perte de leurs effets pharmacologiques. Il s’est donc tourné vers la dynamisation qui n’entraînait nullement ses effets néfastes.
Ainsi, Hahnemann est parvenu à la conclusion suivante : l’homéopathie doit être administrée à très petites doses, ce qui ne nuit en rien à son efficacité.
L’homéopathie existe sous diverses formes : solides (granules dans de petits tubes, globules de saccharose, poudre), liquides (gouttes, ampoules) ou semi-solides (suppositoires, pommades).
De nombreux détracteurs se font pourtant entendre. Ils mettent en avant son effet placebo plutôt que réel. Des études cliniques ont été effectuées et les résultats seraient favorables à l’homéopathie mais il faudrait pousser encore plus loin les recherches. A côté de cela, l’homéopathie fait de plus en plus d’émules…
Si cela vous intéresse, il y a de nombreux homéopathes en France. Sachez qu’ils doivent obligatoirement être médecins pour pouvoir se dire homéopathes. Ils sont reconnus par l’Ordre des médecins depuis 1997. Un diplôme en pharmacie spécialisé existe, mais il n’est pas obligatoire.
Les doses d’homéopathie sont délivrées en pharmacie, en vente libre sans ordonnance.
Les effets secondaires de l’homéopathie sont peu nombreux mais ils existent quand même, contrairement à ce que l’on pourrait penser.
Le premier effet secondaire concerne les personnes intolérantes au saccharose qui compose les granules.
L’autre effet secondaire résulte tout simplement du mauvais usage de l’homéopathie. Cette dernière étant une médecine très précise, si vous tombez sur un médecin homéopathe peu compétent, vous risquez d’aggraver la maladie, d’où la nécessité de bien choisir son homéopathe. Le bouche à oreille peut être un moyen de bien le choisir.
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17.02.2008
Posez le diagnostic de votre mal-être
Voici un extrait du livre de Katy Gawelik, "Mes astuces pour combattre le mal-être" :
"Poser le diagnostic, le bon diagnostic, s’adresse aussi bien aux personnes qui ressentent un mal-être qu’à celles qui disent aller très bien mais qui ont un comportement qui fait penser qu’au fond d’elles-mêmes, il y a quelque chose qui cloche.
Pour les premières, le diagnostic est, somme toute, assez simple à faire.
Voici, pêle-mêle, les signes de mal-être que l’on peut rencontrer :
- la tristesse récurrente
- le renfermement sur soi
- l’envie de ne rien faire
- le laisser-aller vestimentaire
- le refus de sortir de chez soi
- le rejet des autres, du monde extérieur
- le regard dans le vide laissant les pensées vagabondées
- la désocialisation progressive
- l’idée d’être là sans être vraiment là
- le refus de prendre part aux conversations
- les idées noires
- voir tout en noir même si quelque chose de bien arrive
- l’irritabilité
- la fatigue générale
etc.
Pour la seconde catégorie de personnes, le diagnostic est un peu plus difficile à effectuer dans la mesure où elles donnent l’impression qu’elles vont très bien. Elles donnent cette impression aux autres, à leur entourage mais à elles-mêmes également. C’est d’ailleurs assez courant de voir des individus dissimuler leur mal-être derrière une façade de jovialité, de convivialité, de super communiquant.
Ce sont généralement les petits rigolos de la bande, les gens à qui l’on confie volontiers ses problèmes mais à qui l’on ne demande jamais comment ils vont. Même si vous le faisiez, ils vous répondraient que tout va bien, comme d’habitude.
Mais, vous les verrez progressivement changer, dire des choses qui paraissent incongrues dans leur bouche. Et, là, une fois que vous constaterez leur mal-être profond, vous n’en reviendrez pas et surtout il leur sera plus difficile d’en sortir car ils auront laissé « mariner » les choses pendant trop longtemps.
Poser le bon diagnostic demande de la franchise, de l’observation, de l’attention. Que ce soit pour vous ou pour votre entourage, vous devez apprendre à ressentir les choses, à analyser votre comportement ou celui de votre entourage. Il ne faut surtout mentir ou vous mentir."
Cet ouvrage vous intéresse. Retrouvez-le en cliquant ici
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14.02.2008
Hommage à Henri Salvador
En hommage à Henri Salvador, grand artiste qui a toujours estimé que dans la vie, quoiqu'il arrive "Faut Rigoler !", voici les paroles d'une chanson tirée de son album "Révérence" :
La vie, c'est la vie
"La vie, c'est la vie
Il faut se la vivre
Au hasard des jours
Et au fil des nuits
Faut se l'emmener
Jusqu'à l'autre rive.
Faut se l'espérer
Son coin de Paradis.
Quand ça va, ça va,
Y a pas de problème
Quand ça ne va pas,
Faut s'faire une raison
La vie, c'est la vie avec ses "je t'aime"
Avec ses chagrins et ses illusions.
Ca n'est pas toujours, comme on dit, tout rose
La vie,
Ca n'est pas non plus tout gris
Mais c'est un mélange de gris et de rose,
La vie,
Mais c'est un collier de rose et de gris.
Tout ce qu'on peut dire
Tout ce qu'on peut faire
La plupart du temps
Ca ne sert à rien
Tout le monde s'en fout
Vaut mieux se la faire
Aujourd'hui qui pleure
Chantera demain.
La vie, c'est la vie
Il faut se la vivre
Content, pas content
Faut s'en arranger,
Faut se l'emmener
Tant qu'on peut la suivre
La vie, ça se vit
Jusqu'à en crever.
La vie, c'est la vie
Il faut se la vivre... "
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13.02.2008
A la découverte de la résilience
La « résilience » est un terme que j’entends depuis quelques temps dans diverses émissions, qui ne traitent pas forcément de psychologie. Il faut dire que ce mot est apparu récemment. En provenance directe des Etats-Unis dans les années 90, il a fait son arrivée en France grâce au psychothérapeute français, Boris Cyrulnik.
En fait, la résilience désigne le fait de rebondir après avoir subi une épreuve terrible. C’est la possibilité que tout le monde a de se sortir d’un traumatisme.
Ce dernier peut avoir diverses origines : une enfance malheureuse, la maltraitance, les agressions sexuelles, la perte d’un proche, un accident grave, une maladie grave, etc. … bref, des évènements difficiles qui ne devraient qu’avoir pour conséquences de briser, de détruire l’être qui les subit.
Or, certaines victimes de ces traumatismes abominables s’en sortent au final. Elles parviennent à reprendre le dessus, à rebondir, à surmonter leurs malheurs. Elles arrivent à vivre une vie normale. C’est cela la résilience.
Mais, comment se fait-il que certains s’en sortent, surmontent leurs épreuves alors que d’autres n’arrivent pas à s’en sortir et sombrent progressivement dans le mal de vivre ?
Rassurez-vous ceux qui font partie de la première catégorie, celle des résilients, ne sont pas des surhumains. Ils sont comme vous et moi.
Par contre, pour s’en sortir et survivre à leurs traumatismes, ils ont acquis une certaine force, une confiance en eux, qui leur permet de ne plus se sentir victime.
Certes, le traumatisme, ils l’ont subi mais ils ont pris le parti de se révolter plutôt que de continuer à le subir ad vitam æternam.
Bien entendu, avant de revivre et de passer outre leurs épreuves, ces victimes ont connu des périodes difficiles (mal de vivre, dépression…) et ont appris la résilience. Cette dernière n’est pas innée, bien que certains traits de caractère (la confiance en soi, la volonté) semblent prédisposer certains individus à la résilience.
Bien souvent, une aide extérieure est nécessaire pour accéder à la résilience. Cette aide peut prendre diverses formes : une thérapie, un entourage très attentionné, l’amour, la communication, l’écriture, etc.
Tous ces éléments permettent aux victimes de reprendre confiance en elles, de retrouver une plus grande estime d’elles-mêmes. Elles refusent de subir la honte, l’humiliation, la culpabilité, la dévalorisation. Elles ont pris le parti de pardonner, de vivre dans le moment présent et de ne plus ressasser sans arrêt le passé.
Ce qu’elles veulent surtout c’est montrer à tous ce dont elles sont capables. Elles veulent montrer à tous que le traumatisme « ne les aura pas » et qu’elles sont capables de passer outre.
Elles prennent à leur compte cette maxime : « tout ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort ».
Les résilients veulent en quelque sorte se donner une seconde chance. Ils peuvent même sortir encore plus forts de l’épreuve subie. Certains n’hésitent pas à déclarer qu’ils préfèrent leur vie actuelle plutôt que celle d’avant le traumatisme. Ce dernier leur serait donc salutaire, aussi bizarre que cela puisse paraître.
Mais attention, toutefois, de ne pas sombrer dans une sorte de culte du traumatisme. En effet, penser qu’il faut avoir subi une épreuve terrible pour vivre mieux, pour être plus fort, c’est hasardeux et dangereux.
Pensez à vivre votre vie pleinement et totalement. N’attendez pas de subir des drames pour être fort, pour avoir confiance en vous et en la vie. Vivez à 100 % chaque jour de votre vie !
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11.02.2008
C'est beau la vie
Voici les paroles d'une chanson de Jean Ferrat "C'est beau la vie" :
"Le vent dans tes cheveux blonds
Le soleil à l'horizon
Quelques mots d'une chanson
Que c'est beau, c'est beau la vie
Un oiseau qui fait la roue
Sur un arbre déjà roux
Et son cri par dessus tout
Que c'est beau, c'est beau la vie.
Tout ce qui tremble et palpite
Tout ce qui lutte et se bat
Tout ce que j'ai cru trop vite
A jamais perdu pour moi
Pouvoir encore regarder
Pouvoir encore écouter
Et surtout pouvoir chanter
Que c'est beau, c'est beau la vie.
Le jazz ouvert dans la nuit
Sa trompette qui nous suit
Dans une rue de Paris
Que c'est beau, c'est beau la vie.
La rouge fleur éclatée
D'un néon qui fait trembler
Nos deux ombres étonnées
Que c'est beau, c'est beau la vie.
Tout ce que j'ai failli perdre
Tout ce qui m'est redonné
Aujourd'hui me monte aux lèvres
En cette fin de journée
Pouvoir encore partager
Ma jeunesse, mes idées
Avec l'amour retrouvé
Que c'est beau, c'est beau la vie.
Pouvoir encore te parler
Pouvoir encore t'embrasser
Te le dire et le chanter
Oui c'est beau, c'est beau la vie."
Vous pouvez écouter la chanson et voir la vidéo gratuitement en cliquant ici.
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