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30/03/2008

L’eau, l’affaire de tous

L’hiver est à peine fini et voilà que les mots « sécheresse », « manque d’eau », « épuisement des nappes phréatiques » refont leur apparition !
La France manque d’eau, des restrictions sont déjà mises en place dans le Sud et envisagées dans d’autres régions.
L’Etat se préoccupe de plus en plus des problèmes d’eau.
Il fait appel au civisme des citoyens, à leur bon sens pour éviter de gaspiller l’eau, qui ne semble plus une ressource inépuisable.
Par exemple, les cultures très gourmandes en eau, comme le maïs, sont montrées du doigt. De la même façon, l’été, nous sommes amenés à ne pas laver les voitures, à ne pas arroser le jardin pour éviter de vider les nappes phréatiques.

L’Etat est relayé et secondé depuis quelques années par des experts, les médias, des sites internet qui proposent des trucs et astuces pour économiser l’eau au quotidien. Ces conseils ont, bien entendu, pour effet de sauvegarder l’eau de notre sous-sol, de sauvegarder la planète par extension. Mais, ils ont également pour but de nous faire faire des économies.
En effet, l’eau coûte de plus en plus cher. Comme toute chose qui devient rare, le prix ne risque pas de baisser, au contraire.

Ainsi, si vous n’avez pas beaucoup de moyens ou si vous avez l’âme écologique (ce que tout le monde devrait avoir de nos jours pour préserver notre environnement), suivez ces quelques conseils :

- Ne laissez pas couler l’eau quand vous vous lavez les dents ou les mains. Remplissez les deux bacs de votre évier, afin d’éviter de faire couler l’eau continuellement pour rincer votre vaisselle

- Installez des robinets spéciaux avec un aérateur qui fera entrer de l’air dans votre eau. Vous aurez ainsi l’impression de voir couler la même quantité d’eau mais, en réalité, l’air se mêlant à l’eau, vous ferez de sacrées économies.

- Installez une chasse d’eau à double commande, mettez une brique dans votre cuve ou mieux, si vous arrivez à sauter le pas, installez des toilettes sèches pour lesquelles l’eau est remplacée par de la sciure (c’est garanti sans odeurs ! Mais bon, j’avoue humblement ne pas encore m’être décidée à les installer.)

- Investissez dans de l’électroménager moins consommateur d’eau, de type Classe A.

- Quand vous lavez des légumes, faites-le dans une bassine pour récupérer l’eau de lavage, qui pourra vous servir à arroser vos plantes, par exemple.
Si vous possédez un jardin, vous pouvez récupérer l’eau de pluie avec des cuves et un système à placer sur votre gouttière. Vos cuves se rempliront ainsi à grande vitesse. Pour arroser votre potager ou vos parterres de fleurs avec un tuyau d’arrosage, vous pouvez investir dans une pompe à eau électrique qui vous aidera à vider l’eau de votre cuve facilement et rapidement. Cette eau de pluie récupérée peut également vous servir à laver votre terrasse, votre voiture, etc.

- Pour le jardin, arrosez le soir, paillez abondamment votre potager afin de laisser votre sol humide en permanence, utilisez le micro-arrosage goutte à goutte.

- Prenez des douches (60 à 80 L) plutôt que des bains (150 à 200 L).

- Vérifiez votre installation et allez à la chasse aux fuites d’eau. Pour cela, regardez votre compteur d’eau un soir et notez le chiffre de votre consommation, puis regardez à nouveau le matin au réveil ; si le chiffre est différent, il y a une ou des fuites (à moins d’avoir été faire un petit pipi pendant la nuit).

- Si vous en avez les moyens, vous pouvez également faire installer une cuve enterrée, agrémentée de nombreux filtres et reliée à votre installation intérieure, qui vous permettra de faire de très gros bénéfices en ne consommant finalement que l’eau de pluie filtrée qui est gratuite. Cette eau d’une très grande pureté pourra vous servir à faire la lessive, remplir la chasse d’eau, laver les sols, faire la vaisselle. Certains se lavent avec, ce qui semble d’ailleurs très bénéfique dans la mesure où l’eau de pluie est dépourvue de calcaire et rend la peau et les cheveux plus doux. Comme l’eau est plus douce, elle vous fera également économiser du savon et des adoucissants (40 à 60 %). D’autres boivent même cette eau, ce qui semble sans danger même si l’Etat ne recommande pas cette absorption. (Dans ce cas, je vous conseille fortement d’y adjoindre un excellent filtreur à charbon actif ou un osmoseur. Seuls ces systèmes peuvent vous garantir une eau potable. Vérifiez d’ailleurs le type de bactéries et de polluants qu’ils éliminent avant de vous risquer à boire l’eau.)
Sachez qu’en Belgique, ces cuves enterrées sont obligatoires pour les nouvelles constructions. En France, cette technique fait de plus en plus d’adeptes, même si le coût reste encore élevé : 7 000 Euros pour une cuve de 10 000 L, tout compris. Avec les économies effectuées et également la possibilité d’obtenir certains crédits ou primes auprès de certaines mairies, votre cuve sera rentabilisée à moyen terme.

Voilà, tous les trucs et astuces possibles pour économiser de l’eau. Faites les bons gestes pour vous et votre porte-monnaie mais aussi pour les autres, pour notre planète.
Persévérez et pourquoi ne pas aller plus loin en signalant les pratiques des agriculteurs qui pompent l’eau des rivières et des nappes à outrance (tous ne sont pas comme çà, fort heureusement !). Pourquoi ne pas dénoncer les pratiques des stations de ski avec leurs canons à neige qui pompent des quantités d’eau astronomiques que la fonte des neiges ne compense pas ? (Par le phénomène d’évaporation, la quantité d’eau récupérée après la fonte de la neige artificielle est beaucoup moins importante que celle qu’il a fallu pomper pour la créer).

Il reste donc un sacré boulot à faire. Vous devez en être partie prenante. Mais, l’Etat doit également agir dans le bon sens et limiter, voire interdire certaines pratiques fallacieuses et criminelles.
L’eau est bien l’affaire de TOUS !


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27/03/2008

Le rire c'est la santé

Voici un extrait de l'article de Carine Bruet de Selection du Reader's Digest d'avril 2008 :

"Rire c'est vivre

Alors, se peut-il vraiment que le rire ait des effets sur la santé ?
Les membres de l'association Coeur de Rire et le docteur Georges Stoleru, ancien directeur de l'Hôpital américain de Neuilly, spécialiste de la "cohérence cardiaque" (technique qui réduit le stress et la tension artérielle en contrôlant les battements du coeur), ont observé que l'acte de rire agit de façon positive sur le corps, avant et même longtemps après une séance.

"Nous avons constaté, à l'aide d'un logiciel, que les "rieurs" avaient atteint un état "d'équilibre cardiaque", explique le docteur Stoleru. Or cet état est très positif pour l'organisme, qui, entraîné souvent, va produire de bonnes hormones et permettre de combattre le stress."

Sorte de "jogging interne", le rire agit sur la circulation sanguine, oxygène l'organisme, et augmente la capacité respiratoire en faisant travailler diaphragme et muscles (visage, membres, abdomen). Les fonctions intestinales et hépatiques sont améliorées. Le système immunitaire est renforcé. En riant, on sécrète des hormones, les endorphines, qui régulent l'humeur, diminuent l'anxiété et calme la douleur."




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25/03/2008

L’ennéagramme, pour mieux se connaître

L’ennéagramme (du grec enna, neuf et gramma, figure) est une méthode de connaissance de soi, de sa personnalité profonde, très souvent utilisée de nos jours. Sa forme contemporaine remonte aux années 60. Mais, en fait, cette méthode a des origines beaucoup plus anciennes, même très anciennes : 4500 ans ! Déjà utilisée par les Babyloniens, elle s’est transmise aux Grecs, aux Perses, aux soufis (maîtres spirituels arabes au VIIIème siècle) pour atteindre l’Occident au XXème siècle, grâce à Georges Ivanovitch Gurdjieff, maître spirituel. Initié aux écoles soufies d’Asie centrale, il a appliqué l’ennéagramme à ses élèves afin qu’ils se connaissent mieux et puissent prendre le bon chemin.

Mais ce sont Oscar Ichazo et Claudio Naranjo (psychiatre) qui ont introduit cette méthode dans la psychologie contemporaine dans les années 60. Et, il faut attendre les années 90 pour qu’elle connaisse son véritable essor, notamment aux Etats-Unis. La France la découvre à son tour depuis quelques années.

Etant un moyen de mieux se connaître et de développement personnel, elle fait de nombreux adeptes auprès des psychologues, des coachs, des recruteurs, etc.
Grâce à différents tests, l’ennéagramme doit vous permettre de savoir qui vous êtes, quelle est votre personnalité profonde. En même temps, elle a pour but de vous aider à exploiter totalement vos traits de personnalité les plus forts et d’améliorer vos relations avec les autres. Son but n’est surtout pas de vous enfermer dans telle ou telle catégorie mais de voir ce que vous valez, en quelque sorte, afin que vous puissiez vous orienter dans la direction la plus adaptée à votre personnalité et à votre caractère.

Entrons maintenant plus dans le détail.

Selon l’ennéagramme, les personnalités des individus peuvent se ranger dans 9 types de catégories, qui sont matérialisées par 9 branches d’une étoile, aussi appelés ennéatypes. Les 9 points se situent à égale distance autour d’un cercle, reliés entre eux par des lignes. Le point 9 est au sommet, vient ensuite à droite, le 1, le 2 et ainsi de suite…

medium_eneagramme.png


En répondant à une série de questions, vous mettant dans des situations particulières, vous interrogeant sur ce que vous aimez et ce que vous n’aimez pas, celui qui effectue votre ennéagramme pourra vous cerner et déterminer votre type, dont voici les caractéristiques principales :

Type 1 : qualité : perfectionniste ; défaut : colérique
Type 2 : qualité : altruiste ; défauts : n’aime pas être rejeté, ne pense qu’aux autres
Type 3 : qualité : battant ; défauts : prêt à tout pour réussir, trop exigeant avec ses collaborateurs et son entourage
Type 4 : qualité : artiste ; défauts : triste, dépressif, envieux
Type 5 : qualité : observateur ; défauts : considère les autres trop superficiels voire idiots, avare de ses connaissances
Type 6 : qualité : vigie ; défauts : craintif, phobique, manque de confiance en lui
Type 7 : qualité : épicurien ; défauts : superficiel, n’aime pas le travail trop difficile
Type 8 : qualité : chef ; défauts : excessif, n’aime pas la faiblesse
Type 9 : qualité : médiateur ; défauts : paresse, aime les activités rébarbatives


Ainsi, chacun d’entre nous adopte une attitude différente selon les circonstances, réagit différemment devant les évènements. Ce qui nous classe dans une catégorie particulière décrite précédemment. L’ennéagramme permet de comprendre pourquoi on pense, on réagit de telle ou telle façon. Elle permet d’avoir accès à nos motivations inconscientes qui ont pour origine des habitudes acquises dès notre enfance.
A partir de là, cela permet de savoir quelle attitude on adoptera dans le futur face à tel évènement. Ainsi, cela permet d’anticiper et d’adopter la meilleure conduite.
Par exemple, si vous savez que vous stressez toujours quand votre patron vous convoque, vous pouvez apprendre à gérer votre stress et lors de la prochaine convocation, vous serez plus à l’aise.

Dans le même ordre d’idée, l’ennéagramme peut vous aider dans vos relations avec les autres. De la même façon que vous avez pu cerner au mieux votre personnalité, vous allez pouvoir comprendre celle des personnes qui vous entourent. Vous les comprendrez mieux, vous accepterez plus facilement leur différence et vous pourrez dialoguer davantage avec elles. Leur comportement, qui pouvait vous apparaître au départ bizarre, surprenant, ne le sera plus à partir du moment où vous aurez découvert les raisons précises, les motivations de celui-ci. Si une personne de votre entourage se sent mal, vous pourrez même la soutenir en l’aidant à développer, à décupler les aspects positifs de sa personnalité.

Un petit bémol pour finir : comme l’ennéagramme ne propose que 9 types de personnalité, il se peut que vous n’entriez pas totalement dans un type en particulier. Cela reste toutefois un outil assez fiable et qui peut vous aiguiller dans la connaissance de votre personnalité.

Ainsi, comme vous vous connaissez maintenant à fond grâce à l’ennéagramme, vous devriez adopter toujours la meilleure attitude possible dans la vie, ce qui est un gage de réussite important.


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23/03/2008

L’Aloe Vera, un cactus aux multiples vertus

L’Aloe Vera est un cactus aux multiples vertus tant pour la peau que pour l’organisme. Il est connu depuis 5000 ans pour ses propriétés thérapeutiques par de multiples civilisations de par le monde.

Ce cactus est originaire d’Afrique du Nord et est cultivé, très facilement, sur un sol sablonneux et calcaire, essentiellement en Espagne, au Mexique et dans le Sud des Etats-Unis. C’est seulement au bout de 4 à 5 ans (quand il a atteint un mètre) que ses feuilles dentées et étroites sont cueillies pour en extraire la pulpe.

Depuis quelques temps, les fabricants de produits cosmétiques ou d’hygiène utilisent la pulpe de ce grand cactus dans la composition de leurs produits. Les publicités en font l’apologie.
Il y a de quoi, si on s’en réfère aux diverses recherches scientifiques effectuées sur l’Aloe Vera. Il serait bon pour tout. Il faut dire qu’il contiendrait pas moins de 150 principes actifs !

D’abord, sa composition est tout à fait caractéristique. L’aloïne, présent en majorité dans la feuille, a une action sédative, antibiotique, purgative et analgésique.
D’autres composants comme les acides aloétique et cinnamique sont bactéricides, fongicides et calmants.
Sont présents également 7 des 8 acides aminés essentiels, indispensables à l’organisme mais qu’il ne peut fabriquer. Il est riche en minéraux comme le fer, le zinc, le potassium, le magnésium, le cuivre.

Contenant la plupart des vitamines « de la peau » (A, E et B), le gel d’Aloe Vera a un effet cicatrisant, régénérant, hydratant, anti-inflammatoire. Il est donc préconisé dans les cas d’eczéma, d’irritation, de brûlures, de piqûres d’insectes en tout genre, d’herpès, de mycoses, d’acné, etc. Il préviendrait les entorses, les foulures, etc.

En jus, il permet de nettoyer l’organisme, il renforce les défenses immunitaires, il est anti-inflammatoire, il est tonique, vivifiant (paraît-il un dopant naturel qui passe dans les mailles du filet des contrôles chez les sportifs). Il est préconisé en cas de diabète, de constipation, de problèmes de digestion, d’hémorroïdes, d’allergie, de problèmes cardiaques, de douleurs arthritiques et rhumatismales.
Le jus d’Aloe Vera n’a pas un goût fantastique mais, on s’habitue vite.

Mais soyez vigilant ! Méfiez-vous. Certains vendent des produits « 100 % Aloe Vera » alors qu’il est fortement dilué dans de l’eau. Donc, ses propriétés sont d’autant diluées ! Il faut bien lire les étiquettes et se renseigner avant d’acheter un produit. Fiez-vous plutôt aux sociétés mondialement reconnues dans la production et la commercialisation de ce produit.

Il est possible de cultiver chez soi l’Aloe Vera. Au Nord de la Loire, il est préférable de le mettre en pot et de le garder dans sa maison durant l’hiver.
Ailleurs, la culture en pleine terre est possible. Si vous le cultivez chez vous, il suffit, en cas de besoin, de couper une feuille à sa base, de l’ouvrir en deux et de récolter la pulpe (gel) à l’intérieur pour l’appliquer sur l’endroit à soulager.
Il créerait également un rempart contre les ondes électromagnétiques. Donc, vous pouvez le placer près de votre télévision, par exemple.

L’Aloe Vera, encore un produit 100 % nature, aux multiples vertus, à ajouter à votre pharmacie naturelle.



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18/03/2008

Les biocarburants : quel avenir ?

Depuis quelques temps, le biocarburant est dans toutes les bouches. Avec la flambée du prix du pétrole et surtout avec le tarissement annoncé des gisements, tout le monde rêve de trouver un carburant qui permette de le remplacer.

Des agriculteurs français semblent avoir trouvé des solutions avec l’huile de friture ou l’huile de colza. En totale illégalité, ils utilisent quotidiennement ce carburant bio. Cette illégalité réside essentiellement dans le fait que ce dernier n’est pas taxé comme l’essence ou le gazole, ce qui déplaît fortement à l’Etat français qui retire un revenu non négligeable de l’essence. Il ne faut pas oublier que le prix de l’essence est taxé par l’Etat français à 66 % et le gazole à 56 %.

Les pouvoirs publics semblent plutôt frileux et réticents à l’idée de produire à une grande échelle ce nouveau carburant qui semble plus propre et surtout moins cher.

Mais qu’est-ce exactement que le biocarburant ?

Le biocarburant est un carburant liquide produit à partir de plantes cultivées. Ces dernières sont diverses et variées. On cite essentiellement le colza, le tournesol, le palmier à huile, etc.
L’une de ses principales vertus est qu’il émet moins de CO² que le pétrole, avantage non négligeable.
Le biocarburant est déjà présent un peu partout dans le monde avec le bioéthanol, par exemple, sans pour autant dépasser le pétrole.
Il permet aux agriculteurs de trouver de nouveaux marchés. Les pays en voie de développement peuvent envisager une porte de sortie salutaire. La production et la consommation étant essentiellement locales, les coûts de transport sont moindres et surtout moins polluants.

Le problème c’est qui dit biocarburant ne dit pas forcément agriculture biologique. En effet, on peut se demander si la production à grande échelle de ce type de carburant n’aura pas une incidence néfaste sur l’agriculture française et mondiale.
A partir du moment où l’on sait qu’il faut des quantités astronomiques de plantes pour produire un litre de biocarburant, il est indéniable que les pays producteurs de ces plantes vont tout mettre en œuvre pour que leur production suive la demande. Avides de gagner le maximum d’argent, ils plongeront tête baissée dans la culture intensive, à grands renforts d’engrais, de déforestation, de pesticides, d’insecticides, d’OGM…
Un cocktail qui risque d’être explosif au bout d’un moment. Sans oublier les conséquences sociales, humaines que cela aura forcément dans ces pays.

De plus, comme le biocarburant est une mine d’or pour de riches industriels qui ont su flairer le bon filon, les prix du maïs ou du malt par exemple, servant à produire du biocarburant également, ont fortement grimpé du fait de l’augmentation de la demande. Conséquence immédiate : le prix de la farine de maïs ou de la bière est en hausse constante.

Le fait que le biocarburant émette moins de CO² que le pétrole, qualité indéniable, risque très vite de s’étioler dans la mesure où la production de ce biocarburant (engrais, machines, transformation, transports) demande énormément d’énergie – plus que pour l’essence et le gazole – forte émettrice de ce même CO² et qui a des conséquences néfastes sur l’effet de serre.

L’idée du biocarburant est en elle-même louable mais quelles en seront les conséquences agricoles, humaines, sociales… pour l’avenir ? Peut-être devrons-nous un jour choisir entre produire du blé pour se nourrir ou du colza pour rouler, les terres agricoles n’étant pas extensibles à l’infini ?
A moins que d’ici-là, les scientifiques trouvent de nouvelles sources d’approvisionnement de biocarburant comme les microalgues, la cellulose, l’amidon, etc. Mais, se posera toujours le problème des quantités à produire…


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