logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

30/07/2008

De l’espoir pour la maladie d’Alzheimer

Je viens d’entendre à la radio (RTL, le 30 juillet 2008) que des chercheurs écossais avaient mis au point un médicament afin de lutter contre la maladie d’Alzheimer. Ce médicament, encore en cours d’expérimentation, permettrait de détruire les noeux du cerveau qui provoquent la dégénérescence de ses cellules liées à la mémoire. Ainsi, la maladie serait stoppée dans plus de 80 % et n’évoluerait donc que très lentement. Ce médicament doit encore être testé sur des malades et pourrait être mis sur le marché, si tout se passe bien, dans quatre ans.

Quel espoir pour les nombreux malades Alzheimer ! Ces derniers sont de plus en plus nombreux. Avec le vieillissement de la population et un diagnostic de plus en plus précis, les malades sont mieux repérés et peuvent être ainsi pris en charge.

Il y a près de vingt ans, on connaissait très mal la maladie et on considérait que ceux qui en souffraient avaient de simples pertes de mémoire ou devenaient séniles avec l’âge. Je sais de quoi je parle, ma grand-mère a eu la maladie d’Alzheimer et nous ne nous en sommes rendus compte que très tard. Elle avait des pertes de mémoire, elle ne savait plus où elle avait rangé ses affaires, de petites choses qui, au début, ne nous inquiètaient pas beaucoup étant donné son âge. On se disait c’est la vieillesse. Mais, après elle a fini par mettre des robes à l’envers, ne plus savoir cuisiner. Là, on s’est très vite alarmé et elle est allée passer un scanner qui a diagnostiqué la maladie d’Alzheimer. Elle a suivi un traitement qui n’a pas ralenti la maladie. A la fin, elle ne savait plus rien faire et ne reconnaissait plus sa fille.

Finalement, si on avait parlé de la maladie comme on le fait maintenant, on aurait certainement remarqué tout de suite ce qu’elle avait et elle aurait pris un traitement plus tôt. Enfin, c’est comme çà.
Fort heureusement, à l’heure actuelle les malades semblent être pris en charge plus tôt. Ils peuvent suivre un traitement qui ralentit la maladie (qui évolue quand même très vite). Leur entourage peut être aidé et soulagé. Aide très précieuse quand on sait ce que peut engendrer la maladie d’Alzheimer comme difficultés sociales, familiales.

La coupure avec le monde extérieur se fait progressivement et inévitablement. Le malade d’Alzheimer éprouve de plus en plus de difficultés à communiquer. Son conjoint, s’il en a un, passe ses journées à le seconder, à le supporter et ce, dans les deux sens du terme. Il essaie de le soutenir et, dans le même temps, il lui arrive inévitablement de s’énerver contre lui parce que la situation (oublis, perte de mémoire, apathie, gestes répétitifs, style doigts qui se frottent, pied qui tape le sol à longueur de journée ou bouche en mouvement, etc.) finit par l’agacer.

Bien entendu, il existe des institutions, des lieux d’accueil, des centres spécialisés mais, malheureusement, ils sont réservés aux personnes qui ont les moyens d’y envoyer leurs malades. Encore une fois, tout le monde n’est pas logé à la même enseigne. Les retraites sont parfois quatre fois inférieures à ce que coûte un mois dans une maison médicalisée ! Que faire dans ce cas-là, attendre les aides du conseil général, attaquer les enfants pour qu’ils payent ou se débrouiller seul avec tout ce que cela engendre de difficultés, de surmenage, de fatigue physique et moral, d’enfermement, etc. ?

Certes, cette année a bien été lancé le « Plan Alzheimer 2008-2012 ». Au cours de ces cinq ans, les choses devraient évoluer favorablement, les malades d’Alzheimer et leur entourage devraient être mieux pris en charge, la recherche renforcée et le diagnostic plus aisément accessible. Encore faut-il que les crédits suivent (le financement n’est d’ailleurs pas abordé dans le rapport de la commission). Dans ces temps difficiles, je reste dubitative. En tout cas, le fait que des chercheurs aient trouvé un médicament qui semble très prometteur est une sacrée lueur d’espoir et augure, espérons-le, un avenir plus rose pour les malades et futurs malades d’Alzheimer.

Auteur : Katy Gawelik

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

28/07/2008

Changement, circonstances et responsabilité

Voici aujourd'hui quelques citations pour votre livre d'or (pour ceux qui ne savent pas de quoi il s'agit, voir la note du 23.04.2007 intitulée "La pratique de la "collectionnite" de pensées positives") :


"Souvent les changements les plus significatifs résultent plus de modifications dans notre perception que de changements dans le monde qui nous entoure. Or, nous pouvons, en un clin d'oeil, changer la manière dont nous percevons le monde."
Paul McKenna



"Les gens rejettent toujours la responsabilité sur les circonstances. Je ne crois pas aux circonstances. Les gens qui avancent dans ce monde sont ceux qui se lèvent et cherchent les circonstances qu'ils veulent, et s'ils ne les trouvent pas, ils les créent."
George Bernard Shaw




"Tous les grands gagnants savent que prendre la responsabilité des événements est la première étape pour parvenir à une vie réussie et comblée."
Paul McKenna




N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

26/07/2008

Les amis

Voici un extrait du livre de Orison Swett Marden, "Les Secrets de l'amitié" :

"L’une des choses les plus valables que l’on gagne durant les études à l’université est la précieuse amitié durable qui peut y naître.
Pensez à vos amis d’antan, faites-en une liste et voyez combien d’entre eux sont sortis de votre vie et donc de votre expérience.

Lorsque vous avez quitté l’école, l’université ou votre ancien foyer, vous aviez l’intention de maintenir vos relations amicales même si vous saviez que vous avez négligé quelque chose. Mais vous réalisez maintenant que rien n’est plus vrai que la citation : “Loin des yeux, loin du cœur”.

Parfois, un homme dépasse les amis de sa jeunesse. Il continue à élargir ses connaissances, sa force et sa sagesse pendant que ceux qui ont essayé de satisfaire leurs besoins intellectuels, lorsqu’il était un jeune non épanoui, stagnent ou restent loin derrière lui.

Celui qui ne gagne aucun nouvel ami, comme un vieux qui abandonne sa vie, ne peut confirmer qu’il a vraiment réussi, quoi qu’il ait réussi à acquérir, car “la réussite d’un homme est évaluée dans les choix successifs de ses amis”.

Pourquoi est-ce que nous ne prenons pas vraiment la peine de préserver et de cultiver les véritables amitiés qui sont proches de notre cœur et qui sont des vertus rendant la vie digne d’être vécue ?"



Retrouvez cet ouvrage en entier, en cliquant ici

19/07/2008

Sachez vous remettre en cause

Voici un extrait du livre de Katy Gawelik, "Mes Astuces Pour Combattre Le Mal-Etre" :


"Ne rejetez pas toujours la faute sur l’autre. La cause de votre mal-être peut être vous. Votre comportement, votre caractère, votre conduite ne sont peut-être pas compatibles avec le bonheur et le bien-être.

Le côté irascible, égoïste, colérique, « je m’en foutiste », insatisfait de tout, inintentionné, etc. sont des traits de caractère qui vous rendent inévitablement malheureux. D’abord parce que vous ne pensez qu’à vous et ensuite parce que les autres vous repoussent.
D’ailleurs, si vous constatez que ce rejet est récurrent, cela doit vous alerter. Demandez-vous si ce sont bien les autres qui sont en cause ou s’il ne s’agit pas plutôt votre comportement qui est à l’origine de ce rejet. N’êtes-vous pas « insupportable » aux yeux des autres ?

La meilleure chose à faire dans ces cas-là, c’est d’admettre que vous avez des défauts et que ce sont eux qui provoquent votre mal-être.

Bien souvent, on dit que l’on ne peut changer de caractère, qu’on est comme çà et qu’on le restera.
Ainsi, si on suit ce raisonnement, cela voudrait dire que si l’on est colérique, violent, malhonnête, angoissé à longueur de journée, égoïste, personnel, j’en passe et des meilleurs, c’est comme çà. Il ne faut rien faire pour changer car on est né comme çà et on doit le rester ! Excusez-moi d’avance pour ce que je vais dire mais je trouve çà très « con ».
Combien de fois n’ai-je pas entendu des couples dire « mon ou ma conjoint est comme ceci ou comme cela mais cela fait parti de sa personnalité et je n’ai pas le droit de le changer ».

C’est vrai que personne n’est parfait, que tout le monde a son caractère et c’est tant mieux ! Mais si certains traits de caractère posent problème, vous rendent malheureux, c’est un peu bête de ne pas vouloir l’améliorer.

Bien sûr, je ne dis pas que tout le monde doit avoir le même caractère, lisse, aseptisé, sans éclats, terne. Dans ce cas, ce serait extrêmement ennuyeux. Mais, parfois, cela vaut le coup de faire un petit effort pour changer un peu, surtout à partir du moment où cela peut améliorer votre vie et vous rendre, vous et votre entourage, plus heureux.

Comme pour tout, il faut savoir faire la part des choses. Certains changements sont salutaires et ne vous coûteront pas autant qu’une vie triste et malheureuse."



Retrouvez cet ouvrage en entier, en cliquant ici

16/07/2008

La phobie sociale

Voici deux extraits du livre de Katy Gawelik : "Battez-vous contre vos peurs" :

"Si vous êtes, vous-même, phobique social, vous allez certainement vous reconnaître dans certains de ces cas très concrets. Pour les autres, ne vous moquez pas en disant : « c’est vraiment bête d’avoir peur de faire ci ou çà », car sachez que tout le monde peut être phobique social un jour.

Quand on lit la description de ce que peut vivre le phobique social au quotidien, on ne peut qu’être compatissant et surtout se dire que leur vie doit être un véritable enfer, d’autant plus que le phobique social évite, dans la mesure du possible, les situations qui vont le faire paniquer. Finalement, il ne fait plus rien et s’enferme chez lui, se renferme sur lui-même, étant dans l’impossibilité de communiquer. D’ailleurs, même s’il se force à aller vers les autres, son comportement sera anormal dans la mesure où il bafouillera, il ne saura plus ce qu’il doit dire, il perdra ses moyens. Tout ceci le confortera dans l’idée qu’il est nul et qu’il doit, à l’avenir, absolument éviter de revivre un tel embarras, une telle situation. Au fil du temps, il va même anticiper cette dernière. Il s’angoissera avant même de la vivre.

Son quotidien devient ainsi de plus en plus terne. Son angoisse le ronge de l’intérieur, d’autant plus qu’il sait que ce qu’il fait n’est pas normal. Il a honte d’avoir peur de téléphoner, de manger au restaurant… Mais, c’est plus fort que lui.
Les conséquences sociales et professionnelles de la phobie sociale sont également importantes."


[...]

"Si vous souffrez de phobie sociale ou que vous pensez en souffrir, sachez qu’il existe divers traitements qui peuvent vous aider à vous en sortir, à améliorer votre vie. Tout le problème est le diagnostic, souvent très difficile à faire même pour les psychologues et psychiatres. Sans ce dernier, le traitement s’avère impossible dans la mesure où vous n’avez pas déterminé, de manière précise, d’où venait votre malaise.
Le plus gros problème résulte du fait que beaucoup de phobiques sociaux ne parlent pas de leur état, cachent à leur entourage leur mal-être par divers subterfuges. Ils ont honte d’en parler.

Surtout, prenez-vous en mains dès que vous constatez vos troubles. Allez consulter votre médecin traitant qui vous orientera vers un spécialiste. En effet, une phobie sociale « mal soignée » peut conduire à une dépression profonde, à de l’alcoolisme, à de la prise abusive de médicaments, etc.
La médecine, la psychologie peuvent vous venir en aide. Mais, il existe d’autres solutions, plus « naturelles », qui peuvent vous soulager."



Retrouvez cet ouvrage en entier en cliquant ici

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique