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30/05/2009

« A m’asseoir sur un banc, 5 minutes avec toi… »

J’ai réécouté, il n’y a pas très longtemps, la chanson de Renaud « Mistral gagnant ». Sa chanson commence par : « A m’asseoir sur un banc, 5 minutes avec toi… » et raconte la complicité qui existe entre un père et sa fille. Les mots employés par Renaud donnent réellement l’impression qu’il se met à la place de sa fille, qu’il se met à son niveau, qu’il voit un peu la vie comme elle. Il y parle de bonbecks, de sauter dans les flaques, de méchants…

Cette chanson m’a tout de suite fait penser à une chose très importante : les adultes devraient voir la vie à travers les yeux d’un enfant. Je ne dis pas qu’il faut être immature ou gérer sa vie comme un enfant. Mais, par moment, regarder la vie différemment, pas aussi sérieusement, cela aide à se sentir mieux.
En effet, les enfants ont cette particularité très enviable de vivre les choses comme elles viennent, de vivre au présent, d’apprécier réellement et intensément chaque moment. Regardez-les jouer, courir et vous vous rendrez compte qu’ils vivent à font le moment présent !

Pourquoi ne pas réagir comme eux de temps en temps et pourquoi pas tout le temps ?
Vous pensez que c’est infaisable, qu’il faut penser constamment à l’avenir, surtout par les temps qui courent ?
Vous pensez que ce serait un manque de sérieux d’adopter un tel comportement ?
Vous pensez que les enfants sont justement des enfants et qu’ils sont juste bons à s’amuser et à être insouciants et que vous, adultes, vous devez être responsables et matures ?
Mais, avez-vous essayé, au moins une fois, de voir la vie à travers les yeux d’un enfant, de vivre le moment présent tel qu’il se présente sans vous prendre la tête avec l’avenir, le futur ?

Vous ne l’avez jamais fait ? Et bien, vous avez tort. En effet, en agissant ainsi, vous verrez immédiatement que la vie sera plus simple et que vous l’apprécierez à sa juste valeur. Pour la plupart des enfants, rien n’est compliqué, tout est beau, tout est matière à curiosité. Ils peuvent rester des minutes entières à observer une fourmi, un oiseau. Ils s’émerveillent de petites choses qui peuvent vous paraître anodines. Ils ne se prennent pas la tête avec de petits riens. Ils ont des rapports très simples avec les gens. Ils ne sont pas hypocrites et s’ils n’aiment pas, ils n’aiment pas : ils ne vont pas minauder à tout va. Ils prennent les choses comme ils viennent. Ils vivent le bonheur ici et maintenant.

Bref, regarder la vie à travers les yeux d’un enfant vous fera tout simplement apprécier la vie ! Vous ne passerez pas à côté d’elle car vous ne vous préoccuperez plus de futilités. Vous serez moins angoissé, plus serein et vous croquerez la vie à pleine dent ! Si vous voulez changer votre regard, vous y arriverez, c’est une question de temps et d’apprentissage. Petit à petit, vous y parviendrez.

Enfin, les enfants sont comme çà, uniquement si leurs parents ne les en empêchent pas et s’ils les laissent rester des enfants. Certains ont envie que leurs enfants soient des adultes en miniature, qu’ils soient tout le temps sérieux.
Bien entendu, je parle dans cet article des petits enfants. Les pré-ados ou les adolescents sont déjà plus compliqués et veulent devenir adultes trop vite, alors qu’ils n’en ont nullement les capacités, les outils, les clefs. Mais, là, c’est une autre histoire…


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26/05/2009

N'ayez pas peur du changement pour votre entreprise

Voici un extrait du livre de Philippe Bloch, "Bienheureux les fêlés" :



"Autant se faire à l'idée tout de suite : en matière économique, le changement fait peur. Il n'est pas perçu comme naturel. Il dérange, alors même qu'il est devenu la norme et se montre salutaire chaque fois que l'esprit de conquête fait place à la routine, ou qu'un trop grand confort conduit à oublier que rien n'est jamais acquis.

Un produit ou un service exceptionnel ? Une technique financière hors pair ? Un marketing pointu ? Tous ces éléments demeurent indispensables pour réussir, mais il ne faut pas négliger la capacité à vivre "dangereusement" !
Les entreprises championnes semblent être celles dont les dirigeants sont capables de prendre des risques spectaculaires, quitte à inquiéter momentanément actionnaires, salariés et analystes financiers. Celles qui sont capables de changer une formule qui marche, parce que le monde change autour d'elles. S'appuyer sur le statu quo revient toujours à signer son arrêt de mort. Jack Welch, président de General Electric, a été violemment pris à partie, il y a 15 ans, lorsqu'il a annoncé qu'il se séparait des activités où il ne pouvait devenir premier ou deuxième leader mondial. Mais tel était le prix pour réinventer son entreprise. Robert Ayling, président de British Airways, a pris le risque de graves conflits sociaux dans le seul but d'offrir à ses clients un service supérieur à celui de tous ses concurrents. Roberto Goizueta, président de Coca-Cola, s'est vu reprocher par Wall Street sa nouvelle politique d'embouteillage... mais il a écrit à tous ses actionnaires pour leur expliquer qu'aucune critique ne le forcerait à raisonner à court terme. Le point commun entre ces trois dirigeants ? Le courage d'agir conformément à leurs convictions, face aux attaques les plus virulentes, et la volonté de faire bouger les choses même et surtout quand tout va bien !

[...]

"C'est quand on est installé qu'on se casse la figure. Il faut changer tous les jours." François Michelin"



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23/05/2009

Les médicaments non-utilisés sont désormais incinérés, un moindre mal

Tout le monde a entendu parler de Cyclamed. A grands renforts d’affiches, de publicités, les Français étaient conviés, depuis 1994, à rapporter les médicaments non-utilisés ou périmés à leurs pharmaciens. Ces derniers devaient les trier pour, soit les envoyer à l’incinération, soit les remettre à des organismes chargés de les distribuer à des ONG installés dans les pays sous-développés. Croyant faire preuve de générosité et voulant protéger l’environnement, une grande partie des Français avaient intégré ce concept humanitaire en se précipitant chez leurs pharmaciens au lieu de jeter leurs boites de médicaments à la poubelle, geste très nocif pour l’environnement. Cyclamed faisait donc rimer humanitaire et écologie !

Qui pouvait contester un tel concept ?
A priori personne. Sauf que les choses ne se sont pas passées comme prévu. D’abord, certains pharmaciens, peu scrupuleux, ont eu la merveilleuse idée de revendre les médicaments rapportés par les Français. La fraude a d’ailleurs fait grand bruit et a soulevé un tollé général, en 2005. Ensuite, la même année, l’Inspection Général des Affaires Sociales (IGAS) a mis en avant des lacunes dans la distribution des médicaments recyclés dans les pays du Tiers-Monde : un grand nombre d’entre eux étaient inadaptés pour ces pays, beaucoup arrivaient en mauvais état et, pour couronner le tout, ils étaient souvent périmés ! Une série de lacunes qui pouvait avoir des conséquences graves sur ces populations pauvres.

Finalement, le système Cyclamed n’était pas aussi efficace que cela. Il a été obligé d’évoluer. Les pouvoirs publics s’en sont chargés. Dorénavant, suite à l’arrêté du 3 mars 2009 pris par le Ministère de l’Environnement, Cyclamed ne peut plus redistribuer les médicaments non-utilisés. Il peut seulement les faire incinérer dans des incinérateurs qui respectent les normes environnementales ou qui servent à produire de l’énergie. Cyclamed est désormais contrôlé et doit présenter des rapports réguliers justifiant de son activité.

L’incinération des médicaments est devenue le moindre mal. Elle est préférable à la mise à la poubelle dans la mesure où les médicaments non-utilisés pourraient se retrouver enfouies dans des décharges et contaminer le sol et les nappes phréatiques. Et, comme les Français sont parmi les plus grands consommateurs de médicaments au monde, le risque est énorme de dégrader l’environnement.

Toutefois, l’incinération ne résoudra pas tout. En effet, tous les médicaments non-utilisés et périmés ne sont pas rapportés dans les pharmacies. D’ailleurs, même si c’était le cas, un problème subsisterait encore : par nos déjections et notre urine, une bonne partie des médicaments que nous ingérons se retrouvent, au final, dans l’environnement et contaminent les cours d’eau. L’Afssa a tiré la sonnette d’alarme et a organisé un colloque le 1er octobre 2008 sur les résidus de médicaments dans l’eau. Ce colloque a mis en avant la gravité du problème. Cependant, il semble que des études scientifiques doivent être mises en œuvre pour évaluer plus précisément les risques sur l’environnement et sur l’homme. Toutefois, si l’Afssa s’en est mêlé et si les résidus des médicaments dans l’eau sont devenus un problème de santé publique, il paraît évident que leur impact sur la faune, la flore et l’homme est loin d’être anodin.

Malheureusement, les solutions pour contrecarrer ce phénomène semblent peu nombreuses. Une seule existe : ne plus consommer de médicaments. Mais, sommes-nous prêts à le faire et pouvons-nous le faire ? Cela semble difficile, voire utopiste. Peut-être qu’une simple réduction de la consommation est faisable, mais résoudra-t-elle le problème déjà bien inquiétant et alarmiste ?

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19/05/2009

Quel est l’objectif du développement personnel ?

Voici un extrait du livre de Michel Lacroix, « Le développement personnel, du potentiel humain à la pensée positive » :

« Les individus qui s’engagent dans le développement personnel désirent bien plus qu’une vie normale ; ils aspirent à une vie intense. L’équilibre les intéresse moins que la croissance. Ils sont mus par une aspiration au développement et non par des besoins de base. Ils recherchent non seulement le mieux-être, mais le « plus-être ». Ils ont soif de plénitude et désirent ardemment cultiver leur âme, conformément au projet, défini par Cicéron, d’une cultura animi.
Au lieu d’une existence qui serait seulement « adaptée », et qui leur semble presque ennuyeuse et stérile, ils rêvent d’une vie excellente, débordante de créativité, intensément heureuse. La santé psychique les occupe moins que ce que Nietzsche appelait la « grande santé », en laquelle se devine la figure du surhomme et qui s’exprime par un « grand oui à la vie ». Du reste, les formateurs reprennent volontiers à leur compte la maxime qu’affectionnait le philosophe de Sils-Maria : « Deviens ce que tu es ».
Vivre d’une façon intégrale, vivre au maximum de ses possibilités, tel est l’objectif du développement personnel.

[…]

Comment s’acquièrent la confiance en soi, l’optimisme, le bonheur ? Comment développer sa vie intérieure ? Comment les êtres exceptionnels « fonctionnent »-ils ? Peut-on construire un modèle de vie psychique efficace à partir de leurs témoignages et de l’observation de leurs comportements ? Ces exemples peuvent-ils servir à d’autres ? Telles sont les questions auxquelles le développement personnel, qui vise à découvrir les secrets de la vie excellente, tente de répondre. »



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16/05/2009

Fais ce que je dis, pas ce que je fais !

N’avez-vous jamais rencontré des personnes qui, en bonnes moralisatrices qu’elles sont, vous conseillent à tout bout de champ de faire ceci ou cela ? Par exemple, elles vous disent de rouler à la bonne vitesse sur la route, que ce n’est pas bien de télécharger illégalement. Elles vous conseillent fortement d’aider les autres, d’être respectueux, etc.
Tous ces conseils, suggestions et instructions sont tout à fait légitimes et ne souffrent d’aucune contestation. Toutefois, il s’avère quelquefois que ces moralisateurs vous imposent de faire ceci ou cela sans le faire eux-mêmes. Ils ont beau jeu de vous imposer une morale à toute épreuve mais ils sont loin d’être aussi exemplaires que cela. Ils apparaissent ainsi, aux yeux de tout le monde, comme des personnes parfaites et sans reproche en assénant à longueur de temps que c’est pas bien de faire çà, que c’est mieux de faire ceci… alors qu’ils ne respectent nullement leurs propres paroles.

En fait, ces individus sont tout simplement des manipulateurs hors pair. En imposant aux autres une morale qui ne peut souffrir de contestations, ils savent qu’ils ne seront jamais contredits, qu’ils apparaîtront nécessairement comme des anges… même si, en creusant un peu, on peut se rendre vite compte qu’ils sont loin de respecter cette morale. Et, ce qu’il y a encore plus grave, c’est que certains parviendront à vous imposer d’agir en tel sens en vous faisant culpabiliser. Je m’explique : si quelqu’un vous dit, « tu dois aider les autres », vous n’allez pas répondre : « non, je préfère laisser les autres régler eux-mêmes leurs problèmes sans lever le petit doigt ». Vous acquiescerez et vous agirez en conséquence. Ainsi, si, comme par hasard, le moralisateur a besoin de votre aide, vous irez à son secours alors que, lui, ne fera rien pour vous si vous êtes dans la mouise.
Vous ne pouvez pas agir autrement parce que vous n’avez pas envie que l’on vous traite d’égoïste. Cela vous empêchera de dire non et vous obligera à faire des choses qui ne vous plaisent pas.

De la même façon, si le moralisateur vous dit que « tu dois partager ton argent avec ceux qui sont dans le besoin », cela signifie en fait, que vous devez partager votre argent avec le moralisateur. Si vous refusez, vous apparaîtrez encre comme un égoïste, comme quelqu’un qui ne pense qu’à lui, comme un radin.

Certes, c’est normal et salutaire d’avoir des règles, des principes dans la vie. Cela permet de mieux vivre en société. Toutefois, il est nécessaire que ceux-ci soient appliqués à tout le monde. Méfiez-vous des grands moralisateurs qui, avec leurs grandes tirades, ne font que vous manipuler en vous imposant des choses qui ne vous plaisent pas alors qu’eux ne respectent pas leurs beaux principes. Tout le monde peut tomber dans le piège. Il est d’ailleurs très difficile d’aller à l’encontre de ce genre d’individus. Si vous le faites, vous apparaissez d’emblée comme une personne amorale et irrespectueuse, épithètes difficiles à supporter !

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