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31/08/2009

Un peu de dignité !

Je suppose que vous êtes au courant de ce qui s’est récemment passé aux Mondiaux d’athlétisme de Berlin 2009, qui viennent juste de se terminer. Usain Bolt a battu 2 records du monde ? La France n’a gagné que 3 médailles ? Oui, c’est vrai... Mais, il y a une « affaire », encore plus grave et plus sensationnelle, qui a fait couler beaucoup d’encre et qui a fait énormément parler.

 

Bien sûr, je veux parler de la Sud-Africaine Caster Semenya qui a gagné haut la main le 800 m dames. Jusque-là, rien de plus normal qu’il y ait une gagnante en finale d’un championnat du monde. Mais, malheureusement, ce résultat a beaucoup fait jaser. En effet, que ce soit les athlètes, les responsables des fédérations d’athlétisme ou les journalistes, la majorité a d’emblée contesté cette victoire insinuant que Caster ne serait pas une femme mais un homme. Depuis déjà pas mal de temps, depuis qu’elle a débuté dans l’athlétisme, depuis qu’elle a été championne du monde junior du 800 m et du 1500 m à Bambous (Ile Maurice), en août 2009, elle est montrée du doigt.

 

Son physique est certes assez masculin. Et alors ? Est-ce que cela fait d’elle nécessairement un homme ?

La fédération internationale d’athlétisme a lancé une enquête d’envergure pour connaître l’identité de Caster. Certes, la fédération est dans son droit. Mais quelle humiliation pour cette jeune fille qui a à peine 18 ans. Depuis toujours, elle a été humiliée par ses camarades de classe, ses collègues d’entraînement qui ne voulaient pas qu’elle utilise les toilettes pour femmes. Sa famille, elle-même, ont beau crier haut et fort qu’elle a toujours été une fille. Rien n’y fait… Comme elle gagne facilement ses courses, beaucoup pensent qu’il ne peut qu’y avoir une entourloupe là-dessous.

 

Pourquoi ne pas plutôt se réjouir de l’apparition d’une nouvelle grande championne ? Devra-t-elle s’exhiber nue devant le monde entier pour prouver sa féminité ? Elle n’a pas un hyper physique féminin, et alors ? Elle n’est pas la seule dans le monde… Doit-on continuer à l’humilier pour autant ?

 

Cette « affaire » me fait penser au jour où Amélie Mauresmo a fait son coming out lors de l’Open d’Australie en juin 1999. Jusque-là rien de plus normal et rien à redire sur sa révélation. Elle est homosexuelle, et alors ? Par contre ce qui m’a choquée et ce qui a certainement choqué par mal de personne c’est le fait que ses très gentilles adversaires sur le terrain, Davenport et Hingis, n’ont pas hésité à lui manquer de respect et à l’humilier en quelque sorte, en disant qu’elle était un « demi-homme » (Hingis), que quand elle l’affrontait, elle avait l’impression de jouer contre un homme (Davenport). Quelle honte tout de même de tenir de tels propos ! Quelle manque de dignité et quelle méchanceté !

 

Arrêtons un peu de juger les gens sur leur physique, sur leur identité sexuelle. Acceptons les autres tels qu’ils sont. Finis les préjugés, les jugements hâtifs et préconçus qui n’ont pour effet que d’humilier des individus qui ne demandent qu’à vivre leur vie tout simplement, sans qu’on les montre sans arrêt du doigts parce que, soi-disant, ils sont différents. Un peu de dignité, tout de même ! Tout le monde ne s’en portera que mieux.

 

 

 Pour finir, dernières nouvelles de Caster Semenya. Elle a reçu un accueil triomphal à sa descente d’avion à Johannesburg, en Afrique du Sud. Un soutien qui ne pourra que l’aider à supporter le mépris et l’humiliation qu’elle subit depuis toujours.

 

 

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29/08/2009

Une révision des valeurs

Voici un extrait de l'édito de Jean-Louis Servan-Schreiber dans Psychologies Magazine de septembre 2009 :

"Valeurs pour demain

Un an déjà que nous vivons avec "la crise", ce qui ne veut pas dire que chacun de nous vive en crise. Si vous ne faites pas parite de ceux qui sont directement touchés, dans leur emploi ou leurs revenus, c'est moins votre vie quotidienne qui a le plus changé que l'atmosphère, la manière dont on réfléchit, dont on se situe dans le monde.

[...]

Quand la mer se retire, on voit apparaître des rochers et des épaves. En faisant baisser d'un coup le niveau d'activité de nos sociétéq, cette crise nous met sous les yeux les nouvelles évidences du monde dans lequel nous vivons. Ainsi, les banquiers vont s'en tirer mieux que les chomeurs. [...]

Comme à chaque grande secousse, politique, économique ou tellurique, ce sont les plus vulnérables qui trinquent : salariés précaires, pays en développement, secteurs en déclin, entreprises trop jeunes ou trop mal financées. [...] 

Les retombées de ce nouveau paysage mondial sur nos vies personnelles comporteront en tout cas une révision de valeurs clés : remise en cause des consommations inutiles, de l'argent ostentatoire, du culte de la croissance, de l'exploitation à court terme des ressources de la nature. C'est par les valeurs que s'installent les changements profonds et durables. Si cette crise les fait progresser dans ce sens - ce qui reste à prouver - elle aura joué son rôle dans l'histoire." 

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25/08/2009

Demandeurs d’emploi, à vos réseaux !

Vous êtes à la recherche d’un emploi ou vous désirez changer de travail, avez-vous pensé aux réseaux de relation ?

Je sais, ils pullulent en ce moment sur le net. Entre viadeo, facebook, twitter, et compagnies, il y a de quoi se perdre. Certains me répondront très certainement que ce ne sont que des gadgets, qu’ils ne servent à rien, qu’aucun recruteur ne les utilise réellement.

 

Hé bien, ils auront tort. En effet, deux études américaines récentes effectuées par Harris Interactive pour CareerBuilder.com, a montré que les recruteurs utilisaient les réseaux sociaux pour connaître mieux les candidats au recrutement. Et, les chiffres ne font que croître au fil des années. En 2008, ils étaient 22 % à le faire et, maintenant, en juin 2009, ils sont 45 % ! Les chiffres ont doublé en un an. Certes, il s’agit d’une étude américaine mais gageons que le même phénomène se produira incontestablement en France. Ce, d’autant plus que les réseaux sociaux connaissent un boum spectaculaire depuis quelques temps. Plus personne ne peut dire qu’il ne connaît pas le nom au moins d’un réseau social sur le net. De nombreux articles, des émissions de télévision leur sont de plus en plus consacrés.

 

Je suis certaine que la plupart d’entre vous sont inscrits sur un réseau social. Il y en a de toute sorte et de toute forme. Peut-être y êtes-vous pour vous faire des amis, pour chatter, pour discuter, etc. Mais, avez-vous pensé à les utiliser pour vous trouver un emploi ? Si ce n’est pas encore le cas, il est temps de vous y mettre.

 

Mais, attention à ne pas faire n’importe quoi. En effet, vos futurs recruteurs sont peut-être allés à votre recherche sur un réseau social quelconque. S’ils vous trouvent, mieux vaut que votre profil soit engageant et donne envie de vous recruter, vous, plutôt qu’un autre. L’étude américaine (de juin 2009) citée précédemment a montré que 35 % des recruteurs avaient rejeté un candidat après avoir vu son profil sur les réseaux sociaux. C’est quand même une proportion non négligeable.

 

Certains me diront que, dans ce cas-là, il vaut mieux ne pas s’inscrire sur un réseau social. Certes, très bonne réflexion. Mais, en même temps, si vous êtes à la recherche d’un emploi, ne vaut-il pas mieux mettre toutes les chances de votre côté pour être repéré par un recruteur, pour sortir du lot ? Le réseau social est d’ailleurs un excellent outil pour se mettre en avant, pour se vendre. D’où la nécessité de soigner son profil, sa page d’accueil en évitant de trop les personnaliser. Si vous y mettez les photos de votre dernière fête entre copains où vous étiez un peu éméché, pas sûr que le recruteur vous prenne réellement au sérieux. Selon l’étude de juin 2009, 53 % des recruteurs ont rejeté un candidat à cause de ce genre de photos.

 

Ainsi, les réseaux sociaux peuvent incontestablement vous aider à trouver un emploi ou à vous faire perdre un emploi. Ils seront d’ailleurs, très prochainement, le passage indispensable. Maintenant que vous êtes au courant, il ne vous reste plus qu’à savoir les utiliser convenablement, sans commettre d’erreurs fatales. Justement, Katisa Editions a édité un ouvrage qui vous donne les informations indispensables pour se servir au mieux des réseaux sociaux, de tous les réseaux sociaux (anciens et nouveaux) : http://url-ok.com/377c54 . Après la lecture de cette ouvrage très pratique, vous pourrez réseauter sans avoir peur de mal faire.

23/08/2009

Problèmes de mémoire

Voici un extrait d'un artilce de Regina Nuzzo et Karen Ravn "Traquez les ennemis de votre mémoire" de Sélection du Reader's Digest de septembre 2009 :

 

"1) Excès de sucre :

Vos troubles sont peut-être d'origine sanguine ou glycémique. Les clichés d'IRM cérébrale de patients s'étant prêtés à une étude montrent qu'un taux élevé de sucre dans le sang pourrait endommager des régions du cerveau impliquées dans la mémoire. [...]

 

2) Surmenage :

On dit que c'est au cours du sommeil que le cerveau enregistre les nouvelles informations destinées à être mémorisées. Inutile de faire des nuits blanches pour avoir l'esprit embrumé : une étude a montré que dormir 6 heures par nuit pendant 2 semaines consécutives altère la mémoire, sans même qu'on se sente fatigué. [...]

 

3) Ronflements :

Ils s'accompagnent parfois d'un syndrome d'apnée du sommeil : un arrêt temporaire de la respiration, dû à une obstruction des voies respiratoires, qui prive le cerveau d'oxygène pendant quelques secondes plusieurs fois par nuit. Les hommes sont plus exposés que les femmes, surtout après 40 ans, a fortiori lorsqu'ils cumulent d'autres facteurs de risque tels que le surpoids. [...]

 

4) Dérèglement de la thyroïde :

Vous passez facilement du rire aux larmes, vous vous sentez léthargique ? Allez donc sonder votre thyroïde. Les hormones thyroïdiennes régulent le métabolisme : en quantité excessive ou insuffisante, elles peuvent perturber le bon déroulement du "dialogue" entre les cellules du cerveau. [...]

 

5) Carence en B12

La capacité d'absorption de la vitamine B12 diminuant avec l'âge, l'alimentation ne suffit souvent plus à fournir les apports nutritionnels recommandés. Or un déficit vitaminique sévère peut entraîner des manifestations symptomatiques de la maladie d'Alzheimer. [...]

 

6) Dépression :

C'est connu: la dépression détruit certains neurones. Et, plus l'état dépressif dure, plus les pertes de cellules sont lourdes, au détriment de la mémoire. [...]

 

7) Troubles de la marche :

Les médecins parlent d'apraxie de la marche : le patient avance à petits pas, les pieds collés au sol. Ce trouble peut révéler une hydrocéphalie à pression normale, dilatation des ventricules cérébraux due à un excès de liquide céphalorachidien.

 

8) Somniféres, etc :

Certains médicaments prescrits contre l'insomnie, l'incontinence urinaire, les allergies et les douleurs gastriques interfèrent avec l'action d'une substance chimique indispensable au bon fonctionnement du cerveau. Chez un sujet âgé, ces traitements aux propriétés dites anticholinergiques entraînent parfois une confusion mentale et des pertes de mémoire.

 

9) Polypharmacie :

La prise concomitante de 5 médicaments ou plus entraîne parfois des interactions lourdes de conséquences. Et, attention ! Ce n'est pas parce qu'un médicament est en vente libre qu'il est inoffensif."  

 

 

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20/08/2009

Soyez optimiste, votre cœur ne s’en portera que mieux !

Une récente étude américaine menée par Hilary Tindle, directrice de recherche pour l’Ecole de Médecine de l’Université de Pittsburg, a montré que les femmes de plus de 50 ans qui étaient optimistes avaient 30 % de risque en moins de décéder suite à une maladie cardio-vasculaire.

Cette étude, menée depuis 1994, a porté sur 97253 Américaines, ménopausées. Cette recherche concerne uniquement les femmes puisqu’elle a été commandée par The Women's Health Initiative, un institut national de santé américain.

 

Les résultats de cette étude montrent que les femmes optimistes faisaient moins d’hypertension, étaient moins diabétiques, fumaient moins que les pessimistes. Ces maladies étant souvent à l’origine des maladies cardio-vasculaires, il s’ensuit automatiquement que les femmes optimistes ont moins de risques de mourir à la suite d’une de ces maladies. Dans le même temps, l’étude montre que les femmes colériques avaient 23 % de risques en plus de contracter un cancer.

 

C’est vrai que l’optimisme joue un rôle certain sur le psychique. Finis le stress, les baisses de moral, les dépressions, le repli sur soi. C’est évident et nul ne peut remettre en cause cet état de fait. Mais, cette étude montre qu’il existe une corrélation entre le psychisme et le physique. Ainsi, pour schématiser, si vous êtes bien dans votre tête, vous serez bien dans votre corps.

 

Alors, voilà, on a trouvé la solution pour ne plus mourir d’un problème cardiaque ou d’un cancer ! Il faut être optimiste et tout ira bien ! Non seulement vous verrez la vie en rose, vous serez heureux mais, en outre, vous ne serez plus malade.

Ha, si la vie était si simple !

Au final, les résultats de l’étude s’expliquent en partie par le fait que les optimistes ont une vie plus saine : elles font plus d’exercices, mangent mieux et fument moins.

L’auteur de l’étude, Hilay Tindle, le dit elle-même dans une interview : les résultats sont à prendre avec prudence. Certes, il semble bien exister un lien entre pessimisme et risques de maladies cardio-vasculaires. Une corrélation existerait entre les facteurs psychologiques et la durée de vie. Il faudrait effectuer des recherches supplémentaires pour savoir si un traitement pour rendre plus optimiste induirait nécessairement une prolongation de la vie. Et, là, rien n’est moins sûr.

En effet, d’autres facteurs, environnementaux ou autres, influencent tellement la survenue des maladies, qu’il paraît difficile de conclure simplement que si vous êtes optimiste, vous vivrez nécessairement plus longtemps.

 

Toutefois, l’étude a pris en compte ces facteurs environnementaux comme le revenu, le surpoids, l’environnement pollué ou non, etc. et il s’avère que, parmi l’échantillon de femmes de même niveau, les optimistes ont 14 % de risque en moins de contracter une maladie cardio-vasculaire que les pessimistes.

Certes, le chiffre est de moindre importance mais montre bien que l’optimisme a une influence certaine sur la durée de vie. Peut-être pas très spectaculaire mais c’est toujours çà !

 

D’ailleurs, voir la vie en rose et ne pas avoir peur du lendemain, ne pas se tracasser pour rien, avoir des pensées positives, n’est-ce pas mieux que de tout voir en noir, de se préoccuper sans arrêt de l’avenir, d’avoir peur de tout, d’avoir des pensées négatives ?

Rien que pour çà, l’optimisme est préférable au pessimisme.

A vous de voir. Moi, j’ai choisi mon camp…

 

 

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