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31/10/2009

Allez debout ! C’est bon pour la santé !

Combien de temps passez-vous assis ?

Vous ne savez pas ? Observez-vous une journée entière et vous aurez une idée du temps que vous passez assis. Manger, regarder la télé, surfer sur le net, travailler à son bureau, lire, conduire, etc. sont autant de moments de la journée où vous êtes assis.

 

J’entends déjà certaines personnes me dire qu’il leur est impossible de faire autrement, que la plupart de leurs activités ne peuvent se faire qu’assis.

C’est certain. Tout dépend de vos activités, à savoir si vous travaillez, dans quel endroit vous travaillez, comment vous vous rendez au travail, etc.

Par exemple, les personnes qui restent à la maison pour s’occuper de leur petite famille n’ont pas trop l’occasion de rester assises : entre le ménage, la cuisine, les courses, l’école pour les enfants, etc. elles sont souvent debout.

Par contre, les personnes qui travaillent dans un bureau sont plus souvent assises, c’est normal.

Faites le compte du temps durant lequel vous êtes assis… n’oubliez rien surtout.

 

Alors ? Vous savez combien de temps vous passez assis ? Oui ? Cela vous paraît normal, vous êtes surpris ? Je pense que oui. J’ai fait la même expérience, j’ai fait mon calcul et cela m’a surpris. Je n’avais pas remarqué que je passais si peu de temps debout. Pourtant, j’ai l’impression d’être une personne active, qui n’arrête pas de la journée…

 

Mais, pourquoi je vous pose une telle question ?

Tout simplement parce qu’être assis trop longtemps, trop souvent est néfaste pour la santé. C’est mauvais pour le cœur, le poids et la glycémie.

Alors, je ne vois qu’une chose à faire pour vous : debout ! Evitez de vous asseoir le plus possible et vous serez en meilleure forme !

 

Et, ne me dites pas que c’est impossible. Je vais vous prouver le contraire…

Si vous restez le plus souvent debout, vous brûlerez davantage de calories. Là, il ne s’agit pas de faire de l’exercice, de la gym, de la marche ou de la natation, toute la journée. Le simple fait de vous rendre au travail à pied, de cuisiner debout, de sortir dans votre jardin, d’entretenir vos fleurs, de faire des travaux à la maison, de faire votre ménage, etc. au lieu de vous avachir dans votre fauteuil le soir, suffit pour vous faire brûler davantage de calories.

Pour ceux qui travaillent devant un ordinateur, il pourra leur paraître difficile de faire autrement que de s’asseoir à leur bureau. Hé bien, détrompez-vous, vous pouvez parfaitement travailler devant votre ordinateur debout. Je suis en train de le faire, là, maintenant. J’ai tout simplement surélevé ma table d’ordinateur et je tape debout. Je dois dire que cela ne me gêne pas du tout. Après un léger temps d’adaptation, je travaille comme avant, même mieux. Je me sens plus en forme et même plus concentrée.

De la même façon, quand vous téléphonez, levez-vous. Vous pouvez aussi lire, tenir vos réunions, debout en marchant. Rien ne vous empêche de regarder la télé debout et en bougeant sur un tapis de marche ou un stepper. Si vous la regardez souvent, c’est le seul moyen de rester en pleine forme. Rien ne vous empêche d’installer ce fameux tapis de marche ou ce stepper chez vous ou même au bureau (si vous avez un patron compréhensible). Téléphoner, lire, répondre à des mails, réfléchir, etc. peuvent être faits sur ces machines.

Pensez à tout ce que vous faîtes, à toutes vos activités de la journée et voyez s’il ne vous est pas possible de les faire debout plutôt qu’assis. Vous verrez que vous trouverez toujours une solution pour y parvenir.

 

Alors, une dernière fois. Debout ! Levez-vous ! Vous serez en meilleure forme !

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27/10/2009

Osez les algues, c’est excellent pour la santé !

Algues 055.jpg

J’ai dit à certaines personnes de mon entourage que je mangeais des algues et que c’était très bon. La première réaction a été : « Beurk ! Quelle horreur ! ». J’ai beau insister, elles continuent à me dire qu’elles n’en mangeraient jamais. Je pense tout simplement qu’elles s’imaginent les algues gluantes, puantes et pas très ragoûtantes comme ces fameux amoncellements d’algues vertes qui empoisonnent le littoral breton.

 

Mais, les algues, ce n’est pas çà du tout. Elles se trouvent déjà partout dans notre alimentation, sans que l’on s’en aperçoive vraiment. Avec le boom des sushis, vous avez certainement déjà du en voir ou en manger. Ce sont ceux appelés Maki, ils sont enroulés dans une feuille d’algue séchée noire : le nori. Sinon, les industriels les incorporent dans les plats cuisinés, par exemple sous la forme d’agar-agar, un gélifiant et un conservateur puissant, que vous pouvez également utiliser vous aussi. Les magasins bios, style biocoop, ont un rayon réservé aux algues de toute sorte. Récemment, j’ai constaté que le rayon poissonnerie de ma grande surface préférée avait installé un rayon « spécial algues ». Les algues commencent donc à se démocratiser. Moi-même, je les utilise déjà depuis quelques temps et j’en suis ravie.

 

Mais, pourquoi consommer des algues ?

Tout simplement parce qu’elles sont excellentes pour la santé. Elles ont une valeur nutritionnelle exceptionnelle.

Elles sont antioxydantes. Elles retardent donc le vieillissement cellulaire.

Elles sont riches en fibres, ce qui permet de réguler le transit intestinal, de limiter l’apparition des maladies cardiovasculaires, de l’hypertension, du diabète, du cholestérol et de l’obésité (car elles gonflent dans l’estomac, d’où une plus rapide sensation de satiété).

Toujours concernant le cholestérol, les algues contiennent des phytostérols qui préviennent sa propagation dans le sang.

Les algues sont bourrées de nutriments et d’oligo-éléments indispensables pour le bon fonctionnement de l’organisme. En voici la liste : magnésium, manganèse, fer, cuivre, calcium, folate, phosphore, zinc, vitamines, A, C, B2, K, iode

Enfin, les algues pourraient prévenir certains cancers et en limiter la propagation. Mais, pour tout ce qui est cancer, restons prudent et attendons les études pour confirmer cela.

 

Attention, certains composés des algues ne conviennent pas à tout le monde. L’iode, par exemple, est déconseillé pour ceux qui ont des problèmes de thyroïde. La vitamine K (coagulant naturel) n’est pas conseillée pour ceux qui prennent des anticoagulants.

 

Les Japonais, et les Asiatiques plus généralement, sont de grands consommateurs d’algues et  ils sont moins sujets à aux maladies chroniques comme le cancer ou d’autres infections. De là, à dire que consommer des algues permet de se prémunir de certaines maladies, il n’y a qu’un pas et il serait bon de le franchir rapidement.

 

Certes, elles ne sont pas bios, ce qui est normal. Il en existe des bios mais elles sont très rares. Mais, leur récolte (en haute mer et en profondeur) et leur transformation très soignée, leur garantissent une excellente qualité. Elles sont analysées très régulièrement et leur concentration en éléments contaminants comme l’arsenic ou le mercure est négligeable. Adepte du bio, je n’ai pas peur de manger des algues.

  

Je sais que parfois leur aspect ou leur odeur peut rebuter mais goûtez, lancez-vous. Elles sont d’ailleurs très facile utiliser. Il en existe de toutes les formes, de toutes les couleurs. Sont disponibles sur le marché français la dulse, la laitue de mer, le nori, le wakame, l’iziki,

Les algues peuvent être saupoudrées sur vos plats. Elles leur donnent un goût iodé, de mer, pas désagréable du tout. Vous pouvez en faire des sushis. Vous pouvez en faire d’excellents tartares (avec des cornichons, des câpres...). Vous pouvez faire des pommes de terre aux algues, des pâtés végétaux aux algues, des bouillons aux algues, etc.

Bref, vous n’avez que l’embarras du choix. Osez les algues et vous ne serez pas déçu !

 

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23/10/2009

Etes-vous réaliste ?

Voici un extrait du livre de Dr Camilo Cruz « Il était une fois une vache » :

 

« Voici un exemple de comment les vaches prennent forme. L’un des pires ennemis du succès, c’est le pessimisme. De faibles attentes et une attitude négative mènent inévitablement à l’échec et à la frustration.

Les personnes pessimistes vivent dans un monde négatif et déprimant, tandis que le monde des personnes optimistes est positif et plein d’occasions. La vérité, bien sûr, c’est que le monde est le même pour toutes, mais que les différentes expériences perçues ne sont que le résultat de leurs pensées dominantes.

Lors d’un de mes ateliers, en parlant à une personne particulièrement négative, j’ai trouvé ce que je pense être le point de départ de l’attitude pessimiste de bien des gens. En réponse à l’une de mes observations concernant sa vision morose de la vie, mon interlocuteur avait émis le commentaire que je ne connais que trop bien : « Je suis seulement réaliste. »

Vous avez sans doute déjà rencontré de ces personnes qui tiennent de grands discours pour tenter de justifier leur attitude négative en les qualifiant d’« attentes réalistes ». La vérité, c’est que si vous demandez à une personne positive si elle est optimiste, il va de soi qu’elle vous répondra sans hésiter « oui ». Par contre, demandez à des personnes négatives si elles sont pessimistes et elles vous répondront probablement qu’elles ne sont pas pessimistes, mais réalistes.

Comment « le fait d’être réalistes » peut-il nous nuire? C’est simple. Si vous reconnaissez le fait que vous êtes négatif et amer, il y a des chances qu’à un moment donné vous décidiez qu’il vous faut changer d’attitude. Vous pouvez même vous faire aider pour modifier votre vision de la vie. Toutefois, si vous pensez n’être vraiment que réaliste et pragmatique, vous risquez de ne jamais ressentir le besoin de modifier votre perspective. Après tout, vous avez entendu dire qu’être réaliste signifie avoir les pieds solidement rivés au sol et voir les choses telles qu’elles sont vraiment – du moins, de l’avis des personnes réalistes.

Cependant, si vous observez attentivement, vous verrez que la plupart des personnes « réalistes » tendent à être pessimistes et à avoir des attentes négatives.

Je vais vous le prouver sans tarder!

Combien de fois vous êtes-vous trouvé dans une situation où, alors que vous aviez demandé à quelqu’un de réaliser un certain objectif – disons un B au prochain examen – on vous répondait : « Quoi? Soyons réalistes! Je crois bien pouvoir obtenir un A. » Sûrement jamais! On vous répondrait probablement quelque chose comme : « Un B? Soyons réalistes! Avec de la chance, j’obtiendrai un C. » Ce que je veux vous dire par là, c’est que je sais par expérience que les personnes « réalistes » ont tendant à avoir de faibles attentes.

La vache de type « je suis réaliste » non seulement vous empêche de voir votre propre pessimisme, mais agit comme une lentille à travers laquelle vous voyez et interprétez le monde autour de vous. C’est simple : si vous mettez des verres fumés, tout autour de vous semble plus obscur. Si vous portez des verres teintés en vert, tout devient vert. Une attitude pessimiste agit comme une lentille à travers laquelle vous évaluez et jugez le monde.

Les gens pessimistes ne sont pas nés ainsi. Cette attitude acquise ou créée par notre société n’est ni héritée ni imposée à notre inconscient sans notre consentement et notre participation. Le pessimisme et autres émotions négatives une fois acquis, nous les avons programmés volontairement dans notre esprit.

Non seulement les pensées négatives vous empêchent de réaliser vos rêves, mais peu à peu elles détruisent votre vie. Elles génèrent en vous des sentiments négatifs qui se matérialisent aussi bien sous forme d’états émotionnels néfastes et préjudiciables que de problèmes de santé.

On le sait bien, les maladies telles que les ulcères, les maladies du cœur, l’hypertension, les troubles digestifs, les migraines et certaines maladies psychosomatiques sont souvent attribuées au stress et à l’angoisse suscités par des attitudes négatives. L’hostilité et la colère par exemple feraient augmenter la pression artérielle, tandis que le ressentiment et la dépression affaibliraient le système immunitaire. Le pessimisme peut certainement avoir des effets dévastateurs sur votre bienêtre physique et mental.

Avez-vous déjà remarqué que les gens qui ne cessent de se plaindre d’une chose ou d’une autre ont tendance à être souvent malades? Martin Seligman, professeur à l’Université de Pennsylvanie, affirme que les personnes pessimistes sont plus souvent sujettes aux infections et aux maladies chroniques et que leur système immunitaire ne réagit pas aussi bien que celui des gens positifs et optimistes. Selon une étude de la Harvard University, les sujets qui à l’âge de 25 ans avaient déjà une attitude pessimiste étaient dans l’ensemble plus souvent malades lorsqu’ils atteignaient la fourchette d’âge de quarante à cinquante ans.

Quels sont les effets positifs à tirer du bannissement du pessimisme de votre vie?

On peut trouver une réponse à cela dans une étude menée par des chercheurs du King’s College Hospital de Londres. Ces derniers sont parvenus à des résultats surprenants auprès d’un groupe de 57 femmes atteintes du cancer du sein ayant subi une mastectomie. Selon l’étude en question, 7 femmes sur 10 animées de ce que les médecins appellent un « esprit combatif » vivaient encore une vie normale dix ans plus tard. Par contre, parmi les femmes définies par les médecins comme « ayant perdu l’espoir et s’étant résignées au pire », 4 sur 5 étaient décédées peu de temps après le diagnostic.

Vous pouvez donc voir comment une vache persistante peut non seulement influer sur notre attitude et notre bienêtre émotionnel, mais aussi potentiellement nous dérober une longue vie en bonne santé.

Les bonnes nouvelles, c’est que même si dans le passé, nous avons permis à notre environnement et à certaines personnes de notre entourage de conditionner notre esprit à la médiocrité, nous pouvons toujours changer d’attitude et reprogrammer notre esprit afin de connaître le succès. »

 

 

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20/10/2009

36 traitements pour une seule pomme

Voici un extrait du livre de Fabrice Nicolino et François Veillerette "Pesticides. Révélations sur un scandale français" :

 

« Accepterez-vous une dernière cuillerée ? Hé bien, dans ce cas, parlons des pommes. Pourquoi ? Simplement parce que nous aimons ces fruits. Beaucoup, réellement. Quoi de plus beau qu’une pomme et son verger, disons en septembre, au soleil couchant ? Robe rouge, robe dorée ou mordorée, cueillette et bonheur. Les nuits fraîches du début de l’automne, la rosée du matin suivie d’un vrai soleil pigmentent la peau du fruit et changent sa couleur.

Comment sont-elles conservées ? Voici ce qu’on peut lire sur le site Internet des producteurs du Limousin : « la pomme est un produit vivant, elle respire et vieillit assez vite à l’état naturel. Nous pratiquons une conservation tout à fait naturelle, sans aucun traitement post- récolte : il suffit d’abaisser la température à 1 °C, et de priver le fruit d’oxygène pour le bloquer. C’est l’atmosphère contrôlée. Une conservation optimale des pommes demande une descente en température très rapide. Ainsi l’idéal est de descendre en dessous de cinq degrés en 4,5 jours. »

Un détail capital est caché dans le paysage. Saurez-vous le reconnaître ? Oui, c’est celui-ci : « sans un traitement post-récolte ». Nous sommes chez des arboriculteurs exigeants, qui se privent volontairement de pesticides après la cueillette. Mais les autres ? Mais les mêmes avant la récolte ?

L’arboriculture industrielle intensive et une opération lourde, où la moindre anicroche peut mettre en jeu une saison entière. Pas question de tolérer une seule moisissure, le moindre champignon, le plus malingre des insectes. La seule solution, c’est la pulvérisation. Les pulvérisations.

Les vergers – tous fruits confondus – occupent à peu près 1 % de ce qu’on appelle la surface agricole utile (SAU), mais consomment 4 % des fongicides et 21 % des insecticides. Dans 21% des exploitations, selon la même enquête, les eaux de rinçage de ces nobles activités finissent aussi bien dans la cour que dans le fossé de son voisin. La moitié des arboriculteurs brûlent les emballages de pesticides et ce qu’ils contiennent encore. Au-dessus de 10 hectares, plus de 20 % d’entre elles détiennent des produits de traitement qui ne sont pas légalement utilisables (source : Agreste Primeur). Et la pomme décroche dans ce domaine le pompon, d’abord parce qu’elle occupe 54 000 hectares sur les 275000 du verger français.

Comment font les marchands ? Oui, comment font-ils pour que les pommes – de deux ou trois variétés en général – soient toujours aussi splendides en apparence que celles offertes à Blanche-Neige par cette garce de sorcière ? Très simple : près de 130 matières actives sont homologuées pour les différents traitements du pommier. A bas l’oïdium, la tavelure, la moniliose, mort au puceron, à la cochenille, aux acariens, au carpocapse ! Ce dernier est un papillon de nuit dont la larve entre dans le fruit au printemps. La pomme véreuse que nous connaissons tous, il en est responsable. Et contre lui et ses petits amis, la guerre, sans prisonniers. Nos pommes subissent de 21 à 36 traitements différents par an – en moyenne 27 (source : enquête sur la structure des vergers en 1997, Agreste, 1998). Plus le verger est grand – l’arboriculteur ne peut surveiller chaque arbre – et plus les traitements sont massifs. Pas de quartier : tous les arbres ont droit à des « pulvérisations de précaution ». Oui, on appelle ainsi cette folie chimique.

Encore laisse-t-on de côté d’autres produits, comme ceux qui servent à limiter la croissance des « organes aériens » de l’arbre, qui visent le système de ramification, ou le « niveau de nouaison » des fruits, l’ « inhibition du rejet des bourgeons », sans compter les petits finauds qui stimulent la rhizogenèse. Oui, être pommier en France se mérite et se paie. Chaque hectare de verger reçoit parfois plus de 25 kilos de pesticides par an. Rassurez-vous, il y a pire. Les champignons – ces délicieuses choses blanches qui poussent dans les supermarchés – en reçoivent plusieurs centaines de kilos. L’humidité, savez-vous, est vraiment un grand danger pour ces productions fragiles. »

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16/10/2009

Mes astuces pour éliminer les mauvaises herbes du jardin

Pour ceux qui ont un jardin, une cour ou un petit bout de terrain quelconque, avec des allées en graviers, des bordures, des potagers, des parterres de toute sorte, je suppose qu’ils sont confrontés à un gros problème qui revient et revient inlassablement tout le long de l’année : les mauvaises herbes !

 

Elles ne cessent de tout envahir et elles sont une grosse mangeuse de temps. Rappelez-vous les heures passées à les traquer, à les enlever, à vouloir les éliminer une fois pour toute. Mais, au bout d’un moment, elles reviennent et continuent à tout envahir.

 

Certes, des solutions radicales pour les éliminer existent : du chlorate ou du rund-up et hop, le tour est joué !

Stop ! Halte, Au Secours ! Arrêtez ! N’utilisez plus ces poisons ! Ils ont dévastateurs pour l’environnement et la santé. J’avoue, moi aussi, j’ai été bernée par le rund-up. Soi-disant inoffensif pour la terre, il y a quelques années, j’en ai répandu dans mon potager avant de commencer mes semis. Mais, depuis que je sais qu’il était tout aussi mauvais que les autres désherbants, j’ai de suite arrêté. Ces chlorate et rund-up sont de véritables poisons qui sont encore trop souvent employés par ceux qui ne prennent pas la peine de trouver d’autres solutions, tout aussi efficaces, mais qui respectent l’environnement, la santé et qui ne prennent pas forcément plus de temps.

 

Pleine de remords et de honte de m’être fait avoir comme çà avec le rund-up, j’ai cherché des solutions écologiques pour éliminer les mauvaises herbes de mon terrain. J’en ai bien sûr trouvé. Quand on veut, on trouve ! Les voici :

 

L’huile de coude est un premier bon moyen. Retirez tout simplement les mauvaises herbes, une par une, et vous n’en aurez plus ! Bon, c’est valable quand vous n’avez pas un trop grand terrain. Mais, c’est faisable.

 

Pour les allées :

 

Le gros sel marche bien. J’en répands régulièrement dans mes allées. J’en mets plus sur les pissenlits ou autres grosses mauvaises herbes. Elles meurent assez rapidement. Pour la prévention, j’arrose régulièrement mes allées avec de l’eau à forte concentration en sel, en clair, je fais fondre le sel dans de l’eau de pluie.

Le vinaigre blanc est efficace pour liseron, (une plaie pour le jardinier). Un filet dessus pur et il fane en moins de deux.

L’eau chaude est aussi utilisable. Vous pouvez utiliser votre eau de cuisson pour les grosses mauvaises herbes.

Vous pouvez aussi brûler les mauvaises herbes avec un chalumeau ou un décapeur thermique.

En prévention, dans une allée ou une terrasse en graviers, vous pouvez mettre avant le gravier, un film géotextile. Moi, j’ai un peu triché, j’ai refait ma terrasse en graviers cet été et, trouvant le géotextile trop cher, et voulant trouver une alternative plus écolo, j’ai mis de vieux draps récupérés donc gratuits. Pour le moment, cela marche assez bien. Certaines herbes arrivent quand même à passer. Mais, c’est minime, c’est une part une, cela part facilement car la racine n’est pas très bien implantée. Il suffit de surveiller et de les enlever régulièrement. Cela prend 30 secondes. Je n’ai plus ces grosses touffes.

 

Pour le potager :

 

J’avoue de suite que j’ai fini par comprendre que la présence de la moindre petite herbe n’empêchait pas mes légumes de pousser.

Toutefois, je ne laisse pas mon potager être envahi. Je passe régulièrement. J’élimine les plus grosses mauvaises herbes. J’enlève les petites uniquement si elles empêchent mes semis de lever. C’est le cas pour le mouron. Là, je suis obligée de m’y mettre, brin par brin, (j’ai tendance à semer trop serré, ma binette ne passe donc pas) en essayant de ne pas retirer en même temps mes pousses de carottes, de salades ou de poireaux. Cela prend du temps mais un seul passage suffit. Dans les endroits ou la largeur d’un outil passe, je bine régulièrement.

En prévention, j’utilise la technique du paillage avec des feuilles mortes, de la tonte de pelouse, de la sciure, des cartons… (c’est promis, j’écrirai bientôt un article complet sur la question).Un bon paillage de quelques centimètres et les herbes ne peuvent plus pousser. C’est simple et efficace. En plus, la tonte permet de garder l’humidité quand vous arrosez vos légumes. 

Voilà, je crois que vous ne verrez plus les mauvaises herbes de la même façon. Et n’oubliez pas que certaines herbes considérées comme mauvaises sont en réalité un bienfait pour les jardiniers et même les gastronomes (je pense notamment aux orties, à la prêle, aux pissenlits). Je ne dis pas que vous les apprécierez toutes… Mais, vous savez maintenant les combattre avec efficacité et surtout de manière écologique. C’est plus facile de gagner la guerre quand on a les armes adéquates ! Surtout arrêtez avec les chlorates, les rund-up et compagnies. Ne croyez pas les fabricants qui vous disent que leur désherbant est écologique. Il le sera toujours moins que du paillage, des draps ou de l’eau chaude, vous ne croyez pas ?

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