27.11.2009

Faites le plein d’Oméga 3 !

Les Oméga 3 ! Vous en avez certainement entendu parler. Les spécialistes, les chercheurs, les médecins en parlent constamment. Les industriels en rajoutent un peu partout dans les aliments.

Ils en font trop ? Hé bien, non !

En effet, les Oméga 3 sont excellents pour la santé et permettent de prévenir certaines maladies cardio-vasculaires, cérébrales (Alzheimer, par exemple) et visuelles (la dégénérescence maculaire). Ils seraient également efficaces contre le cancer, l’asthme, les maladies rénales, l’arthrite rhumatoïde, la dépression, le lupus. Bref, en lisant cette liste impressionnante, il semble qu’il soit indispensable de consommer des Oméga 3.

Pour parler du cancer en particulier, le fléau du siècle, des études ont montré que les Oméga 3 réduiraient les risques d’apparition de certains cancers comme celui du côlon, du sein, de la prostate, des ovaires. Ils éviteraient aux cellules cancéreuses de croître et aux métastases d’apparaître.

Mais, c’est quoi les Oméga 3 ?

Les Oméga 3 sont en fait de bonnes graisses. Hé oui, il existe de bonnes graisses… Ce sont des graisses poly-insaturées, des acides gras essentiels.

Ces bonnes graisses, insaturées, permettent de faire baisser le taux de mauvais cholestérol, néfaste pour le cœur. Ils ont aussi un effet anti-inflammatoire, d’où leur efficacité contre le cancer.

Attention, un point très important à signaler : vous ne devez pas confondre les Oméga 3 et les Oméga 6. Ces derniers sont des bonnes graisses que l’on trouve essentiellement dans les huiles végétales. Mais, leur trop grande consommation par rapport aux Oméga 3 entraîne un déséquilibre, néfaste pour votre organisme. Il peut provoquer l’apparition de maladies cardiovasculaires, de cancers. Vous devez continuer à consommer des Oméga 6 mais en plus faible proportion par rapport aux Oméga 3. Dans l’idéal, il faudrait 5 Oméga 6 pour 1 Oméga 3. Or, aujourd’hui, le rapport est plutôt de 20 pour 1, une catastrophe pour le diabète, l’obésité, les maladies cardio-vasculaires ! Les Oméga 3 sont beaucoup plus insaturés que les Oméga 6, ils sont donc meilleurs pour la santé.

Où trouver les Oméga 3 ?

Malheureusement, notre organisme ne produit pas ces Oméga 3. Vous devez donc les intégrer dans votre alimentation.

On les trouve essentiellement dans les poissons gras (comme le maquereau, le saumon, la sardine, le thon). Attention, privilégiez les petits poissons car ils contiennent moins de mercure et de plomb dont la mer est infestée. Vous en trouvez aussi dans les crustacées, dans les amandes, les noix, dans le tofu et dans les huiles végétales de colza, de noix ou de lin, les graines de lin.

Vous avez donc de quoi faire… Bien sûr, cela vous demandera d’adapter votre alimentation, si vous n’avez pas l’habitude de cuisiner ce genre d’aliments. Mais, à partir du moment où vous aurez pris conscience que consommer des Oméga 3 vous permettra de vivre mieux, en meilleure santé et en meilleure forme, je vous assure que changer ses habitudes alimentaires ne constituera nullement un sacrifice. Au contraire, vous ferez œuvre, en quelque sorte, de « salubrité privée » pour vous et votre famille. Surtout que cela ne demande pas un effort insurmontable. Qu’est-ce que cela vous coûte, finalement, d’intégrer les Oméga 3 dans votre alimentation ? Rien… par rapport à tous les bienfaits que vous pourrez en retirer !

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com . Vous y trouverez plus de 200 articles et de nombreux guides gratuits à télécharger.

24.11.2009

Croquez la vie ! Soyez crudivore

Tout le monde connaît les végétariens (consommateurs de fruits, de légumes, de céréales, de fromage, d’œufs) ou les végétaliens (consommateurs de fruits, de légumes, de céréales). Ils sont d’ailleurs de plus en plus nombreux. Les carnivores, encore majoritaires, se font parfois même tirer les oreilles par certains individus (pas forcément végétariens) car l’élevage d’animaux de boucherie coûtent très cher en eau et en CO2. Certaines voix se sont élevées pour faire en sorte qu’une journée dans la semaine soit une « journée sans viande ».

 

Les végétariens et autres végétaliens ne peuvent que se réjouir de cette initiative. Parmi ces individus qui refusent de manger tout ce qui est issu des animaux vivants, on classe souvent les crudivores. Des traces de cette pratique remontent à plus de 2000 ans. Mais c’est surtout le Dr Bircher-Benner qui a lancé le mouvement en Suisse au XIXe siècle. Comme leur nom semble l’indiquer, on pourrait penser que ce sont des « mangeurs de crudités ». Mais, ce n’est pas tout à fait exact. En effet, il est plus correct de dire que les crudivores consomment essentiellement des aliments crus, n’ayant subis aucune cuisson ou transformation. Cela peut donc inclure, pour une petite minorité d’entre eux, de la viande ou du poisson ou des produits laitiers (ce qui pourrait correspondre à peu près à 25 % de l’alimentation générale). Toutefois, très rares sont ceux parmi les crudivores qui consomment de la viande. Ils sont, dans la majorité des cas, végétaliens. Le régime alimentaire des crudivores se compose de : fruits, légumes, graines, céréales, jus d’herbe, de laits végétaux, d’algues, etc.

 

Selon les adeptes du crudivorisme (ou alimentation vivante), une telle pratique permettrait de mieux digérer, d’éliminer les toxines, les déchets du corps, de vivre plus longtemps et d’être en meilleure santé en prévenant certaines maladies comme l’arthrite ou le cancer (mais là, il faudrait des études approfondies pour que cette assertion soit prouvée). Les vitamines seraient mieux assimilées. La consommation d’antioxydants serait élevée. Selon les crudivores, une cuisson à 40° détruirait les enzymes qui facilitent la digestion.

 

Un autre effet bénéfique du crudivorisme est souvent mis en avant : le fait qu’il facilite l’amaigrissement. Il est évident que ce type de comportement alimentaire apporte très peu de gras et beaucoup de fibres à l’organisme, le cocktail idéal pour la perte de poids. Mais aussi, pour limiter les risques de maladies cardio-vasculaires, le diabète.

 

Pour toutes ces raisons, le crudivorisme paraît tentant. Mais, il faut pouvoir le suivre. Il est loin d’être évident d’ingurgiter à longueur de temps des aliments crus. Le végétarisme paraît plus accessible. En outre, le crudivorisme peut entraîner des carences en vitamine B12 notamment. Des manques à cause de l’absence de sucre et de graisses peuvent aussi apparaître. C’est pour cette raison que cette pratique est déconseillée aux femmes enceintes, aux enfants et aux adolescents. Mais, en dehors de ces cas, cette pratique ne semble pas dangereuse.

 

A signaler, pour finir, que les crudivores n’ont pas une excellente réputation. Ils sont parfois considérés comme des extrémistes. Ils ont parfois été assimilés à une secte (avec le gourou Burger). En France, ils sont très peu nombreux, contrairement aux Etats-Unis. Malgré toutes les dérives qu’il ne faut surtout pas prendre à la légère, il ne semble pas que le crudivorisme, pratiqué chez soi et en prenant l’avis de son médecin traitant, soit une si mauvaise chose que cela.

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

19.11.2009

Réalité et monde illusoire

Voici un extrait du livre de John Daido Loori, "Célébrer la vie au quotidien" :

 

"Je ne sais comment nous réussissons à confondre la réalité et le monde illusoire que nous créons.

Et une large part de ce que nous créons repose sur ce qui nous a été dit quand nous étions enfant.

Nous sommes tous conditionnés par notre culture, nos parents, nos enseignants et nos semblables, et nous façonnons toute notre vie sur la base de ces conditionnements. Ils définissent qui nous croyons être.

Toutes ces figures d'autorité nous ont dicté qui nous étions et, en avançant dans la vie, nous réalisons leurs prédictions.

Dans ses moindres aspects, la pratique  Zen consiste à dépasser ce conditionnement, à découvrir par nous-mêmes qui nous sommes, puis à vivre notre vie en accord avec ce que nous avons appris. C'est en cela que consiste la liberté."

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

16.11.2009

Le rooibos, le fameux faux thé

Comme beaucoup je crois, j’ai été induite en erreur en achetant du rooibos. Je pensais que c’était du thé puisqu’on l’appelle aussi « thé rouge ». Mais, une amie m’a dit que c’était du faux thé. D’abord mécontente de moi de m’être trompée ainsi, j’ai fait des recherches sur ce fameux rooibos. Et ma conclusion est la suivante : je ne perds nullement au change !

 

Le rooibos est surtout cultivé en Afrique du Sud qui en a fait sa boisson nationale. C’est un petit arbuste vert aux fleurs jaune qui ressemble à une graminée assez sèche. Ce sont les sommités jaune et rouge de cet arbuste qui sont séchées, fermentées et infusées, comme le thé. Cela donne une boisson de couleur rouge. L’Afrique du Sud exporte le rooibos dans le monde entier. Il lui faut de la chaleur pour bien pousser.

 

Le rooibos n’est peut-être pas du vrai thé mais il possède des qualités excellentes pour la santé. C’est d’abord un antioxydant puissant grâce aux polyphénols qu’il contient. Il retarde ainsi le vieillissement cellulaire et cutané. Il aurait un effet sur certains cancers (à vérifier par des études approfondies…). Toutefois, il est deux fois moins antioxydant que le thé.

Son attrait principal par rapport au thé, c’est son absence de théine. Il peut donc être consommé tout le long de la journée, sans risque d’énervement, de problèmes au cœur.

Enfin, il ne renferme pas de tannins, ce qui lui donne un goût accessible au plus grand nombre. Certaines personnes n’arrivent pas avaler du thé vert notamment, à cause justement de son goût astringent (sensation de bouche sèche, assez proche de l’amertume) provoqué par les tannins.

Le rooibos rouge a plutôt un goût sucré et fruité. Aujourd’hui, il existe aussi du rooibos vert, plus amer, qui n’est pas fermenté. Les chercheurs se sont rendu compte que la fermentation atténuait les effets antioxydants de la plante.

 

D’autres propriétés du rooibos ont été découvertes. Il permet de soulager les coliques (chez le bébé notamment), d’aider à la digestion, de favoriser le sommeil. Par application externe, il soulage les problèmes de peau (eczéma, allergies).

 

Le rooibos peut être consommé toute la journée. Il s’infuse comme le thé mais un peu plus longtemps. Il est parfois aromatisé. Mais, là, il faut aimer. Tout est une question de goût.

 

Je ne regrette donc pas de m’être trompée en achetant du rooibos à la place du thé. Il peut constituer une bonne alternative, un moyen de changer de goût de temps en temps pour ceux qui, comme moi, consomment du thé régulièrement.

 

 

N’hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

12.11.2009

La lune, légende Cherokee

Voici un extrait du guide "La lune et ses influences" de Nathalie Cousin :

 

"Les indiens Cherokee perpétuaient dans leurs contes l'histoire de la Lune.

L'astre était au départ une simple balle, que les habitants de deux villages voisins s'amusaient à lancer dans le ciel.

La règle était de ne jamais toucher la balle avec la main.

Un jour, le chef d'un des villages viola pourtant cette règle du jeu, lançant si fort la Lune qu'elle vint se cogner sur la voûte céleste... et y resta accrochée.

Depuis lors, racontent les Cherokee, la Lune est présente chaque nuit pour rappeler ce qu'on encourt à tricher !"

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

09.11.2009

Hasards, coïncidences et autres bizarreries

Tout le monde en fait l’expérience un jour ou l’autre.

Se trouver au bon endroit au bon moment pour trouver un emploi, trouver la femme de sa vie, gagner une grosse somme d’argent.

Se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Résultat : un accident, une dispute, une mauvaise rencontre.

Pourtant, rien ne vous poussait à vous rendre dans tel ou tel lieu. Vous ne vouliez pas sortir, vous n’aviez rien à faire là, vous êtes passé par là pour la première fois, etc.

 

Comment expliquer de tels phénomènes ?

Quand cela nous arrive, on évoque immédiatement le hasard, la coïncidence, le destin ou la synchronicité. Ce dernier phénomène a été mis en lumière par le célèbre psychanalyste suisse, Gustav Jung. Ces synchronocités sont des hasards heureux. Il s’agit de deux évènements qui n’ont aucun lien entre eux mais dont l’association prend un sens pour une personne donnée.

 

Comment vous comporter face à de tels phénomènes ?

N’en ayez pas peur. Mettez un peu en veilleuse votre esprit cartésien ou rationnel. Des choses peuvent arriver, comme çà, d’un coup, sans que vous puissiez leur donner une explication. Cela arrive très souvent, pour peu que vous vous en rendiez compte. Regardez ce qui se passe autour de vous et vous repérerez ces hasards et ces coïncidences.

 

Pourquoi leur attacher de l’importance, me direz-vous ? Tout simplement parce que se laisser porter par des évènements « inexplicables » peut provoquer des changements dans votre vie, vous mener sur une nouvelle voie. La vie n’est pas carrée, rectiligne, toute tracée à l’avance. Elle peut être agréablement agrémentée de petits évènements, de petits hasards qui briseront la routine et qui pourront vous emmener vers d’autres horizons. Parfois, voyant votre vie stagner et devenir monotone, une rencontre fortuite, un évènement imprévu pourront se produire et vous sortir de votre léthargie.

 

Ne laissez pas passer les hasards ou les coïncidences. Ils sont plus nombreux que vous le pensez. Ouvrez les yeux, écoutez et surtout voyez ce qui pourrait éventuellement vous servir.

Par exemple, si vous cherchez un travail, soyez à l’affût de tout, sortez davantage, fréquentez vos anciens camarades de lycée, etc. Parmi toutes vos rencontres, vous allez très certainement tomber sur LA personne qui vous aidera à trouver l’emploi de votre rêve.

On dit souvent que le hasard peut se provoquer. C’est la fameuse théorie de la loi de l’attraction qui veut que quand vous désirez ardemment quelque chose, il vous suffit de la visualiser dans votre esprit et elle se concrétisera peu de temps après. Qu’on y croit ou qu’on n’y croit pas, ce qui est certain c’est qu’à partir du moment où vous vous focalisez sur un objectif précis, votre esprit, vos gestes, votre comportement, vos sorties, vos rencontres seront organisés de telle sorte qu’ils vous permettront d’atteindre votre objectif. Vous ferez très certainement des rencontres fortuites et inattendues à vos yeux. Mais, elles seront guidées par votre « esprit » qui sera en alerte et qui repérera facilement les petits hasards, les mots d’une conversation, les gens qui vous aideront à atteindre votre but.

 

Ne négligez pas les hasards et les coïncidences, ils peuvent changer le cours de votre vie. Mais, attention à ne pas tout mettre sur le compte du hasard ou de la coïncidence. Tout ce qui vous arrive n’est pas inexplicable. Ne sombrez pas dans le mysticisme outrancier. Il pourrait vous conduire directement dans une secte.

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

06.11.2009

La dépression et le bénévolat

Voici un extrait de l'article de Laurent Bégue et Christine Baudry "Des bienfaits scientifiquement prouvés" du dossier "Spécial Journée de la gentillesse" de Psychologies Magazine de novembre 2009 :

 

"Le bénévolat rend moins dépressif

 

Aller vers les autres en s'investissant dans des associations, c'est aussi engranger des bénéfices pour soi à long terme. Interrogées au cours de diverses études, les personnes ayant des activités bénévoles obtiennent en effet des scores supérieurs à la moyenne en terme d'évaluation du sentiment de bonheur, de la qualité de vie et de l'estime de soi.

Moins dépressives, il semblerait qu'elles soient moins touchées par la maladie d'Alzheimer, que leur état de santé général soit meilleur et leur mortalité plus faible.

Attention cependant, ces bénéfices ne s'observeraient plus au dessus d'un certain seuil, quand l'engagement va au delà de 100 heures par an. La limite entre don de soi et oubli de soi ?"

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

04.11.2009

Les caresses destressantes

Je suppose que vous avez déjà remarqué que les caresses avaient le don de vous détendre, de vous relaxer, de vous faire sentir mieux. Pas seulement les caresses faites pendant que vous faites l’amour, mais aussi celles que vous vous prodiguez mutuellement dans le couple tout le long de la journée. Enfin, j’espère que, si vous êtes accompagné, cela se passe ainsi. Je ne suis pas certaine que les caresses soient monnaie courante dans tous les couples, en dehors de l’acte sexuel.

 

Hé bien, ces couples ont tort. Des études américaines confirment déjà depuis pas mal de temps que les caresses avaient pour effet de destresser et de faire baisser la tension artérielle. Bon, je ne sais pas vous, mais moi je n’ai pas eu besoin de ces études pour me rendre compte que les caresses me faisaient du bien, me relaxaient, me détendaient, me décontractaient, j’en passe et des meilleures.

 

Ces caresses sont efficaces sur toutes les parties du corps. Certains préfèrent certaines zones. A vous de les trouver. N’hésitez pas à guider les mains de votre partenaire pour qu’elles soient d’une efficacité redoutable.

 

Otez-vous de la tête que ces caresses doivent aboutir nécessairement à l’acte sexuel. Ce n’est nullement une obligation. Si vous pensez ces caresses comme un passage obligé pour le coït, vous ne penserez qu’à ce but ultime et vous ne vous concentrerez pas sur vos gestes.  Les caresses peuvent constituer un moment privilégié entre vous et votre partenaire, un moment de tendresse, un moment où vous vous retrouvez, où vous êtes en connexion parfaite. Cela peut, parfois, constituer une façon de faire l’amour aussi forte que l’acte sexuel.

 

D’ailleurs, que vous caressez ou que vous soyez caressé, l’effet est quasi identique. Cela marche dans les deux sens. Le fait d’être en contact avec la peau de son partenaire fait baisser la tension artérielle et atténue les tensions. C’est extrêmement intéressant pour ceux qui sont seuls et qui n’ont pas de « caresseurs sous la main ». Ils peuvent se rabattre sur les animaux. Attention, je ne prône nullement la zoophilie !

 

Pour ceux qui ont des animaux chez eux, je suis certaine qu’ils savent de quoi je parle. Là encore, des études sont venues démontrer que caresser son chien ou son chat a un effet destressant et relaxant. Ces études ont d’ailleurs précédé celles sur les humains. Cela voudrait-il dire que caresser son animal est plus courant que caresser son partenaire ?... Vous croyez ?... c’est possible… mais bon, ce n’est pas là le sujet de mon article.

 

J’entends déjà certaines personnes me dire qu’elles préfèrent la compagnie des animaux que des humains. Bon, si elles ont connu des expériences malheureuses, cela se comprend parfaitement. Mais, elles ne doivent pas renoncer à trouver LA personne qui lui procurera un bien-être immense en lui prodiguant des caresses à n’en plus finir. Cette personne existe quelque part. Partez à sa recherche. Vous n’en vivrez que mieux !

N'hésitez pas à télécharger les ouvrages et les audios gratuits sur katisa Editions http://www.katisa-editions.com

Toutes les notes

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Toute l'info retraite | avec notretemps.com | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Famille | Plaisir | Beauté | Santé | Jeux | Atlas