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29/01/2010

Comment vont vos télomères ?

 

 

Savez-vous ce que sont les télomères ?

J’avoue, qu’au départ, ce terme me faisait penser à une sorte d’instruments de mesure comme les thermomètres ou les pluviomètres…

Après des recherches approfondies, je me suis rendue compte que j’étais légèrement « à côté de la plaque », comme on dit.

 

En fait, les télomères font partie de notre organisme et sont d’une très grande importance pour votre forme et votre santé.

Ce sont de petites formes qui chapeautent l’extrémité des chromosomes. Le problème c’est que les télomères peuvent voir leur taille variée et peuvent même disparaître purement et simplement. Et là ! Horreur et damnation ! En effet, plus vos télomères sont petits, voire absents, plus vous avez de risques de contracter des maladies cardiovasculaires, des cancers, la maladie d’Alzheimer ou de vieillir prématurément.

 

Ce mécanisme s’explique assez facilement. Vos chromosomes n’étant plus suffisamment protégés pas leurs télomères, ils deviennent, en quelque sorte, fous, ils s’étiolent. Cela entraîne un dérèglement cellulaire, d’où l’apparition de maladies graves et du vieillissement prématuré de votre corps.

 

Les recherches ont montré que les télomères se raccourcissaient avec l’âge, à chaque division des cellules. Donc, apparemment, tout est fichu puisque plus vous vieillissez, plus vous risquez de voir les chromosomes de vos cellules divaguer et faire n’importe quoi.

 

Est-ce la fin inéluctable qui s’annonce ?

Hé bien non, rassurez-vous. Des études récentes ont également montré que le raccourcissement des télomères pouvait être fortement ralenti par une enzyme, la télomérase. Grâce à cette dernière, les télomères défectueux se régénèrent et grandissent. Le problème c’est que tout le monde ne produit pas de la télomérase en quantité égale. Les études ont montré que les sportifs en fabriquaient davantage que les sédentaires. Donc, pour éviter que vos cellules ne vieillissent trop vite, vous savez ce que vous devez faire : faites du sport !

 

Vous allez certainement me dire qu’il suffirait de se faire des injections de télomérase pour préserver les télomères. Hé bien, ce serait la dernière chose à faire. En effet, cette injection entraînerait, certes, une sorte de régénérescence cellulaire mais, le renouvellement cellulaire s’accélérant trop rapidement et de manière anarchique, cela entraînerait, dans le même temps, une prolifération des cellules cancéreuses.

 

Justement, à propos du cancer, trois chercheurs américains ont reçu le Prix Nobel de physiologie et de médecine 2009 pour avoir montré de manière certaine et précise que pour les cellules cancéreuses des tumeurs puissent se développer, elles devaient maintenir une longueur de leurs télomères suffisante. Ainsi, il suffirait – plus facile à dire qu’à faire ! – d’intervenir par un mécanisme ou une enzyme quelconque pour contrecarrer le développement des télomères, donc des cellules cancéreuses. L’avenir nous dira si les chercheurs sont parvenus à trouver le moyen d’y arriver…

 

En tout cas, les découvertes récentes sur les télomères semblent encourageantes et paraissent nous promettre un avenir plus rose pour ce qui est de notre forme et de notre santé.

 

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25/01/2010

Nos rivières se meurent à coup de médicaments

Les Français sont les champions du monde de la consommation de médicaments. Certains d’entre eux pourraient largement s’en passer. Mais, ils imaginent certainement qu’en prenant leurs petites pilules tous les jours, leur vie sera meilleure. S’ils veulent abîmer leur santé, cela les regarde.

Mais, là où je ne suis pas d’accord et où je m’insurge contre ces dévoreurs de médicaments, c’est qu’après qu’ils aient été ingurgités, ces derniers finissent par polluer nos rivières. En effet, ils suivent un parcours des plus logiques : ils sont avalés, ils se diffusent dans le corps, leurs résidus se retrouvent dans les urines, le tout est éliminé dans les toilettes, la chasse d’eau évacue le tout et, au final, les eaux usées se retrouvent dans les égouts, dans les rivières ou dans la mer.

Pourtant, on aurait pu croire que les stations d’épuration permettraient de traiter, de purifier totalement toutes les eaux usées. Hé bien, non. Des études ont montré que ces stations n’étaient pas suffisamment performantes et laissaient passer les résidus de médicaments dans les cours d’eau de toute la France. Les prélèvements montrent la présence de paracétamol, d’ibuprofène, d’anti-inflammatoires, d’antidépresseurs, de pilules contraceptives. Les résidus des eaux usées des hôpitaux et les antibiotiques administrés aux animaux d’élevage augmentent encore les taux.

Cet état des lieux a inévitablement des conséquences néfastes sur l’environnement, sur la flore et la faune. Ainsi, on a prélevé une quantité anormale de poissons mâles et on s’est aperçu que la population des grenouilles se féminise à cause des résidus des pilules contraceptives. Autre conséquence : les microbes semblent plus résistants aux traitements qu’auparavant.

D’autres études sont en cours pour analyser de manière plus précise l’impact de ces résidus de médicaments sur l’homme et sur la nature. Le 23 novembre 2009, Roselyne Bachelot a installé le Comité National de Pilotage, chargé de l’élaboration et du suivi du futur plan national sur les résidus de médicaments dans les eaux. Il n’y a plus qu’à attendre les résultats. Espérons qu’ils soient encourageants, d’autant plus que l’on ne sait pas encore si l’eau du robinet est contaminée par ces mêmes résidus. Le taux des résidus médicamenteux dans l’eau du robinet n’étant pas encore mesuré, il y a de fortes chances que l’on fasse des découvertes alarmantes dans les années qui viennent.

Il serait bon de prendre le problème à bras le corps dès maintenant. En réformant les stations d’épuration ? Il semble qu’un système 100 % fiable soit impossible à mettre en œuvre. En les remplaçant toutes par les usines d’eau potable ? Possible si l’on met sur la table une somme astronomique. La seule solution envisageable serait que la consommation de médicaments diminue fortement. Et, là, c’est l’affaire de tous.

Alors, avant de prendre un médicament, sans en avoir réellement besoin, réfléchissez bien au parcours qu’il subit. Vous hésiterez peut-être…

 

 

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21/01/2010

Message pour les pères

Voici un extrait de « Comment se faire des amis » de Dale Carnegie

 

« Les pères oublient

W. Livingstone Larned

Ecoute-moi, mon fils. Tandis que je te parle, tu dors la joue dans ta menotte et tes boucles blondes collées sur ton front moite. Je me suis glissé seul dans ta chambre. Tout à l’heure, tandis que je lisais mon journal dans le bureau, j’ai été envahi par une vague de remords. Et, me sentant coupable, je suis venu à ton chevet.

Et voilà à quoi je pensais, mon fils : je me suis fâché contre toi aujourd’hui. Ce matin, tandis que tu te préparais pour l’école, je t’ai grondé parce que tu te contentais de passer la serviette humide sur le bout de ton nez ; je t’ai réprimandé parce que tes chaussures n’étaient pas cirées ; j’ai crié quand tu a jeté tes jouets par terre.

Pendant le petit-déjeuner, je t’ai encore rappelé à l’ordre : tu renversais le lait ; tu avalais les bouchées sans mastiquer ; tu mettais les coudes sur la table ; tu étalais trop de beurre sur ton pain. Et quand, au moment de partir, tu t’es retourné en agitant la main et tu m’as dit : « au revoir, papa ! », je t’ai répondu, en fronçant les sourcils : « tiens-toi droit ! ».

Le soir, même chanson. En revenant de mon travail, je t’ai guetté sur la route. Tu jouais aux billes, à genoux dans la poussière ; tu avais déchiré ton pantalon. Je t’ai humilié en face de tes camarades, en te faisant marcher devant moi jusqu’à la maison… « les pantalons coûtent cher ; si tu devais les payer, tu serais sans doute plus soigneux ! » Tu te rends compte, fils ? De la part d’un père !

Te souviens-tu ensuite ? Tu t’es glissé timidement, l’air malheureux, dans mon bureau, pendant que je travaillais. J’ai levé les yeux et je t’ai demandé avec impatience : « qu’est-ce que tu veux ? »

Tu n’as rien répondu, mais, dans un élan irrésistible, tu as couru vers moi et tu t’es jeté à mon cou, en me serrant avec cette tendresse touchante que Dieu a fait fleurir en ton cœur et que ma froideur même ne pouvait flétrir… Et puis, tu t’es enfui, et j’ai entendu tes petits pieds courant dans l’escalier.

Eh bien ! Mon fils, c’est alors que le livre m’a glissé des mains et qu’une terrible crainte m’a saisi. Voilà ce qu’avait fait de moi la manie des critiques et des reproches : un père grondeur ! Je te punissais de n’être qu’un enfant. Ce n’est pas que je manquais de tendresse, mais j’attendais trop de ta jeunesse. Je te mesurais à l’aune de mes propres années.

Et pourtant, il y a tant d’amour et de générosité dans ton âme. Ton petit cœur est vaste comme l’aurore qui monte derrière les collines. Je n’en veux pour témoignage que ton élan spontané pour venir me souhaiter le bonsoir. Plus rien d’autre ne compte maintenant, mon fils. Je suis venu à ton chevet, dans l’obscurité, et je me suis agenouillé là, plein de honte.

C’est une piètre réparation ; je sais que tu ne comprendrais pas toutes ces choses si tu pouvais les entendre. Mais, demain, tu verras, je serai un vrai papa ; je deviendrai ton ami ; je rirai quand tu riras, je pleurerai quand tu pleureras. Et, si l’envie de te gronder me reprend, je me mordrai la langue, je ne cesserai de me répéter, comme une litanie : « ce n’est qu’un garçon… un tout petit garçon ! »

J’ai eu tort. Je t’ai traité comme un homme. Maintenant que je te contemple dans ton petit lit, las et abandonné, je vois bien que tu n’es qu’un bébé. Hier encore, tu étais dans les bras de ta mère, la tête sur son épaule… J’ai trop exigé de toi… Beaucoup trop… »

 

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18/01/2010

Le doga, une pratique qui a du chien

Je ne sais pas si vous connaissez le doga. J’avoue que je l’ai découvert il y a peu de temps. Le terme « doga » m’a tout de suite fait penser à un autre mot : « yoga », seul la première lettre diffère. En fait, je n’étais pas très loin de la vérité. En effet, il existe bien un rapport entre le doga et le yoga.

Et, si vous avez quelques notions d’anglais, vous savez que « dog » signifie « chien ». On pourrait donc immédiatement penser que le doga est un yoga pour les chiens. Bon, c’est vrai, que l’on voit tellement de choses bizarres, qu’il n’aurait pas été surprenant de voir des coachs de yoga pour chien. Enfin, en y réfléchissant, je vois mal comment on pourrait apprendre la position du lotus ou la respiration à un chien. J’ai beau regarder attentivement le chien de ma sœur, je ne vois pas comment il pourrait pratiquer le yoga. Certes, il arrive bien à prendre certaines positions particulières quand il dort sur le dos, avec les quatre fers en l’air, mais de-là à lui apprendre la position du lotus, je pense que c’est peine perdue.

Donc, si le doga n’est pas du yoga pour les chiens, qu’est-ce que fait le chien là-dedans ? En fait, c’est tout simplement du yoga pratiqué avec un chien. Ne riez pas, çà existe. Cette discipline a bien été inventée. Il fallait y penser… les Américains l’ont fait !

Mais, trêve de plaisanteries ! Le doga est une discipline sérieuse et qui a conquis déjà pas mal de gens. Vous verrez, dans quelques temps, vous en serez peut-être accroc.

Différents exercices sont proposés : des étirements, des massages, de la méditation. A chaque mouvement, à chaque position, votre chien intervient. Par exemple, vous lui faites faire le beau, vous lui étirer les pattes arrières, vous vous allongez dessus.

Le point d’orgue du doga est que vous établissiez un lien très fort avec votre chien. Vous ne faits plus qu’un ! Vous, vous êtes relaxé à la fin d’une séance et votre chien devrait se sentir mieux (j’emploie le conditionnel parce que je suppose qu’aucun chien n’a dit vraiment ce qu’il ressentait). Mais, certains signes ne devraient pas tromper. Apparemment, le doga permettrait de combattre le stress, mais aussi améliorer les fonctions digestives et cardiaques des animaux.

En tout cas, cela ne devrait pas faire de mal, à condition de ne pas faire n’importe quoi. Il faut vraiment que vous ayez affaire à un spécialiste (je vous signale en passant qu’aucun diplôme n’existe !). Certaines manipulations, comme l’enroulement de votre chien autour de votre cou ou certains étirements, pourraient provoquer des traumatismes chez votre chien et lui faire plus de mal que de bien. Evidemment, votre chien doit être docile et il n’est pas question de le forcer en le menaçant ou en le tapant. D’ailleurs, s’il n’est pas d’accord avec certains de vos gestes, je suis certaine qu’il vous le fera savoir !

Finalement, à part ces restrictions, le seul véritable hic dans le doga, c’est que vous devez posséder un chien, bien entendu. Peut-être vous les louera-t-on pour les séances, qui c’est ? Tiens, c’est peut-être un nouveau métier qui peut se créer : loueur de chien pour doga…

 

 

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14/01/2010

Le droit de l’individu à une vie épanouie

Voici un extrait du livre de Wallace D. Wattles « La science de l’enrichissement » :

« Tout individu épanouit son esprit, son âme et son corps en faisant usage de ces biens. La société est organisée de telle manière qu’il doit avoir de l’argent pour devenir propriétaire de biens. Par conséquent, tout progrès humain repose sur la maîtrise des principes de l’enrichissement.

Le dessein de toute vie est l’épanouissement. Toute créature possède le droit inaliénable de parvenir au sommet de ses aptitudes.

Le droit de l’individu à la vie signifie son droit à l’utilisation libre et sans limite de tous les biens nécessaires à son plein épanouissement mental, spirituel et physique ou, en d’autres termes, son droit à l’enrichissement.

Je ne traiterai pas ici des richesses au sens figuré. Etre réellement riche ne signifie pas se satisfaire et se contenter de peu. Nul ne saurait se contenter de peu s’il est capable d’utiliser et de bénéficier d’un surcroît de richesses. Le dessein de la nature est que la vie évolue et s’épanouisse. Tout individu devrait posséder tout ce qui peut contribuer au dynamisme, à l’élégance, à la beauté et à la richesse de la vie. Ce serait un péché que d’ambitionner moins.

Celui qui possède tout ce qu’il désire pour mener une vie à la mesure de ses possibilités peut se dire riche. Nul ne peut avoir tout ce qu’il désire sans une grande quantité d’argent. La vie s’est développée de manière telle, elle est devenue si complexe, que même l’individu lambda a besoin d’une quantité importante de richesse pour vivre dans une quasi-plénitude. Chacun de nous aspire naturellement à devenir ce dont il est capable. Réussir dans la vie consiste à devenir ce que l’on veut être. On n’y parvient qu’en utilisant des biens, et ce n’est qu’en étant suffisamment riche pour se procurer ces biens qu’il est possible de les utiliser librement. Comprendre les principes de l’enrichissement est donc le premier des savoirs. »

Pour vous aider, téléchargez gratuitement l’Aide-motivation sur Katisa Editions http://www.katisa-editions à la rubrique « Cadeaux gratuits ».

 
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