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30/04/2010

Le tourisme vert, des vacances citoyennes

Depuis quelques temps, tout devient vert, même les vacances ! D’ailleurs, pourquoi ne pas choisir une formule de vacances « écolos » quand on pratique déjà l’écologie chez soi ? Ce serait dénaturer ses convictions profondes, son action citoyenne de protection de l’environnement, de choisir une autre formule.

Je sais, certains écologistes purs et durs diront qu’il vaut mieux ne pas partir en vacances à cause du transport qui augmente l’impact carbone. Mais, bon, si vous vivez dans un appartement ou dans une région peu touristique, ce n’est pas désagréable de partir quelques jours. En plus, avec le tourisme vert (ou écotourisme), vous avez la possibilité de voir ce qui se passe ailleurs (en France ou à l’étranger), toujours intéressant pour s’ouvrir l’esprit et pour améliorer ses comportements.

Bien entendu, ce dernier aspect n’est possible que si vous optez pour un lieu réellement labellisé « tourisme vert » et non pas pour un endroit pseudo écolo dont les propriétaires surfent sur la mode pour s’en mettre plein les poches.

C’est quoi le tourisme vert au fait ?

C’est faire du tourisme en respectant la nature et l’environnement. C’est faire du tourisme équitable respectant à la fois la nature et les hommes.

En France, plusieurs formules sont proposées : le séjour en camping, à la ferme, dans des parcs nationaux, etc. Bien souvent, vous logez chez l’habitant qui a aménagé ses locaux en respectant l’environnement, qui vous propose aussi de manger bio. Parfois, vous pourrez même participer aux travaux de la ferme en échange de votre hébergement, comme c’est le cas quand vous pratiquez le wwoofing. Dans ce dernier cas, attention de ne pas tomber sur des personnes qui vous prennent uniquement pour de la main d’œuvre gratuite.

De plus en plus de lieux de séjours, en France, sont proposés. Ils sont labellisés par Gîtes de France ou par le WWF (avec un Panda) ou par la Clef verte. C’est la meilleure façon de ne pas se tromper. Le cahier des charges est précis et tout est contrôlé de manière scrupuleuse. Les obligations sont nombreuses : tri des déchets, utilisation de matériaux de construction écologiques, surveillance de la consommation de l’eau et de l’énergie…

A l’étranger, depuis quelques temps, on parle beaucoup du Costa Rica. Pour les habitants de ce pays, c’est une bonne façon de gagner de l’argent. En effet, le tourisme est une manne pour eux. Dans l’espoir de découvrir des paysages « préservés » et écolos, certains sont prêt à dépenser des fortunes. Malheureusement, quand on y regarde plus attentivement, tout le monde ne profite pas de cette mode et les lieux où les touristes ne vont pas, sont souvent laissés à l’abandon. Certains habitants semblent plus intéressés par le côté argent que par le côté écolo du tourisme. Tous ne sont pas à mettre dans le même sac, fort heureusement !

Toutefois, prenons garde que ce genre de tourisme vert ne soit pas réservé à une élite, comme cela paraît déjà être le cas surtout à l’étranger comme en Afrique du Sud avec les lodges dans les réserves ou la rencontre avec les gorilles au Rwanda. En effet, quand l’argent prend le dessus, cela risque de tout dominer et de mettre de côté l’aspect écologique et préservation de l’environnement.

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

26/04/2010

Le développement durable existe-t-il vraiment ?

Tous les jours, on entend parler de développement durable. Les journalistes, les politiques utilisent cette expression à tout bout de champ, sans vraiment en donner une définition claire et précise.

En fait, le développement durable, c’est, selon « La Documentation Française », « répondre aux besoins du présent sans compromettre la possibilité, pour les générations futures, de pouvoir répondre à leurs propres besoins. » La notion de développement durable connaît ses prémices en 1971 grâce au Club de Rome, une association privée internationale, qui constate que la croissance économique toujours plus forte et toujours plus ambitieuse, entraîne une surexploitation des ressources naturelles de la Terre, qui sont vouées à disparaître si les pays industriels continuent sur la même voie. La Planète court ainsi un grave danger si rien n’est fait ! En 1972, les Nations-Unies vont se saisir du problème et vont émettre l’idée que les pays développés doivent faire preuve de prudence écologique pour éviter une disparition des ressources de la Terre et une catastrophe écologique inéluctable.

A partir des années 80, les preuves de ce désastre en devenir sont bien visibles : disparition de la couche d’ozone, effet de serre, déforestation, Tchernobyl, etc. Dès-lors, le monde entier va parler de « Sustainable Development », traduit par « développement durable ». A partir de là, les pays semblent s’être mis d’accords pour préserver les ressources de la planète afin de permettre à nos enfants de continuer à vivre sur la Terre, une ambition tout à fait louable et indispensable.

Mais, entre les discours et les faits, il y a souvent un fossé qu’il est assez difficile de combler. Je ne sais pas si c’est le cas pour vous, mais, moi, depuis 30 ans que le développement durable a fait son apparition, je n’ai pas constaté de grandes améliorations. La déforestation continue toujours (surtout à cause de l’huile de palme et de l’exploitation du bois exotique), le réchauffement climatique s’accentue d’année en année (malgré les propos très optimistes de Claude Allègre), les énergies fossiles (pétrole, gaz) continuent à être utilisées autant sinon plus, la biodiversité disparaît progressivement (grâce à Monsanto et les OGM), les abeilles disparaissent (à cause des pesticides), le sol s’appauvrit de plus en plus (à cause des pesticides en tout genre), les exploitations intensives agricoles et d’élevages sont de plus en plus grandes pour nourrir, très mal, des millions d’individus qui meurent de la malbouffe, etc.

Stop, j’arrête là la liste des désordres que nous subissons tous les jours. Cela risquerait de vous donner le bourdon. Pourtant, le développement durable était bien un concept ambitieux et humaniste. J’emploie l’imparfait alors que j’aimerai tant employer le présent et surtout pas le futur. C’est maintenant qu’il faut agir, demain il sera trop tard.

Le développement durable est un excellent concept que les politiques citent souvent. Mais les gestes ne suivent pas. Il suffit de voir la catastrophe qu’a été le Sommet de Copenhague. Toutefois, ne soyons pas si pessimiste. Les particuliers, dans le monde entier, agissent et ils sont de plus en plus nombreux. Ils prennent les choses en mains, ils s’unissent, ils s’organisent pour que le développement durable ne reste pas que des mots mais pour qu’il devienne une réalité. Vous aussi, vous pouvez agir et faire en sorte de consommer raisonnablement et « durablement », pour laisser à vos enfants une Terre encore « vivable ». Il n’est pas trop tard. Les politiques seront contraints de vous suivre… enfin, j’espère…

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

22/04/2010

Comment garder la ligne quand on fait beaucoup de repas d’affaires ?

Le repas d’affaires est une véritable institution. Il permet de discuter un contrat, de fêter un contrat, de remercier un client, d’entretenir son réseau, de rencontrer des gens. Par manque de temps, cette pratique semble se perdre un peu mais elle reste encore tenace.

Un petit problème peut se produire quand ces repas d’affaires se répètent : la prise de poids. Généralement, ces repas, par convivialité, ne sont pas très diététiques. A force, les calories ingurgitées risquent de se voir sur la balance !

Comment faire pour garder la ligne malgré les repas d’affaires ?

La solution idéale serait de ne plus faire de repas d’affaires. Ce serait un crève-cœur pour certains et un manque à gagner pour d’autres. Alors, au lieu d’en arriver à une telle extrémité, pourquoi ne pas faire en sorte que vos repas d’affaires respectent votre ligne.

Optez donc pour un repas plus léger. D’abord, vous éviterez de prendre du poids, ensuite, l’après-midi, vous ne serez pas trop lourd pour rependre le travail. Tout le monde a déjà dû remarquer qu’après un bon repas, on se sent fatigué, on a envie de faire la sieste, on est moins performant.

Evitez de faire toujours vos repas d’affaires dans une pizzeria ou dans un fast-food ou kebab. Je sais que ce n’est pas commun mais si vous êtes un jeune entrepreneur, ce sera vers eux que vous tournerez en priorité.

Si vous aviez l’habitude de vous rendre dans un restaurant en particulier, modifiez vos habitudes, en mangeant moins et moins gras. Pensez aux légumes verts, aux légumes vapeur, aux salades pas trop garnies, aux poissons, aux menus végétariens. Evitez les frites, les gros desserts, les apéritifs accompagnés de cacahuètes ou de chips.

Si votre restaurant préféré ne propose que des menus riches, demandez au patron de faire des repas plus diététiques, en lui expliquant pourquoi. Si c’est une personne bornée, n’hésitez pas à changer de restaurant. A l’heure actuelle, il existe pas mal de lieux où les repas sont plus équilibrés et meilleurs pour la santé. Vous pouvez, par exemple, opter pour les restaurants végétariens, les vrais, ceux qui savent réellement faire de la cuisine végétarienne goûteuse et diversifiée et non pas ceux qui se prétendent végétariens parce qu’ils proposent de la soupe, 1 ou 2 salades et des légumes accompagnés de quelques céréales cuites à l’eau. Dans ce dernier cas, vous fuirez et vous retournerez dans votre restaurant traditionnel. Les restaurants japonais peuvent aussi être une bonne solution, à condition d’en trouver un bon.

Toutefois, conservez bien en tête que vos repas d’affaires doivent rester un plaisir. Ils doivent être conviviaux. Choisissez des lieux et des plats qui vous plaisent gustativement. Ne vous forcez pas à manger des aliments qui vous rebutent, cela risquerait de gâcher votre repas d’affaires. Cela rejaillira sur votre humeur, ce qui pourrait compromettre la signature d’un contrat. Par contre, sachez que mangez sain et équilibré en éprouvant du plaisir, c’est possible ! Il suffit de trouver le bon cuisinier…

Pour garder la ligne malgré vos repas d’affaires, vous pouvez également ajouter à votre alimentation habituelles 4 aliments naturels. Pour plus d’information, cliquez ici : http://url-ok.com/3a3ec1

18/04/2010

Rêve et attention

Voici un extrait du livre de Don Miguel Ruiz, « Les 4 accords Toltèques » :

« Les humains rêvent en permanence. Avant notre naissance, les humains nous précédant ont créé un grand rêve extérieur que l’on appelle le rêve de la société ou le rêve de la planète. Le rêve de la planète est le rêve collectif résultant des milliards de rêves personnels plus petits qui, ensemble, forment le rêve d’une famille, le rêve d’une communauté, le rêve d’une ville, le rêve d’un pays, et finalement le rêve de toute l’humanité. Le rêve de la planète comprend toutes les règles de la société, ses croyances, ses lois, ses religions, ses différentes cultures et modes de vie, ses gouvernements, ses écoles, ses événements sociaux, et ses jours fériés.

Nous naissons avec la capacité d’apprendre comment rêver, et les humains qui nous précèdent nous apprennent à le faire de la façon dont rêve la société. Le rêve de la planète a tellement de règles que lorsqu’un nouvel être humain naît, on capte son attention et on introduit ces règles dans son esprit. Le rêve de la planète se set de papa et maman, des écoles et de la religion pour nous enseigner comment rêver.

L’attention est la capacité d’être sélectif et de se concentrer exclusivement sur ce que l’on veut percevoir. Nous sommes capables de percevoir des millions de choses simultanément, mais en utilisant notre attention, nous pouvons maintenir ce que nous voulons au premier plan de la conscience. Les adultes qui nous entouraient, lorsque nous étions enfant, ont donc capté notre attention et introduit des informations dans nos esprits par la répétition. C’est ainsi que nous avons appris tout ce que nous savons.

En nous servant de notre attention, nous avons assimilé toute une réalité, tout un rêve. Nous avons appris comment nous comporter en société : que croire et ne pas croire ; ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas ; ce qui est bon et ce qui est mauvais ; ce qui est beau et ce qui est laid ; ce qui est juste et ce qui est faux. Tout était déjà là : toute cette connaissance, toutes ces règles, tous ces concepts concernant la façon de se comporter dans le monde existaient avant notre naissance. »

 

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15/04/2010

L’açaï, produit miracle ou non ?

Encore un nouveau produit miracle qui fait son apparition sur le net. Est-ce une arnaque ou non ? Que faut-il penser de l’açaï ?

L’açaï est une petite baie violette (ressemblant à la myrtille), qui ressemble à du poivre en grain. C’est le fruit d’un palmier, cultivé essentiellement en Amérique du Sud, sur un sol marécageux. C’est le Brésil qui en est le principal producteur.

Depuis peu, l’açaï est encensé par de nombreux sites internet. Il est présenté comme le fruit miraculeux qui vous fera perdre du poids. Evidemment, comme le surpoids touche pas mal de personnes, le buzz s’est très vite fait autour de ce produit. Le problème c’est que rien n’est prouvé scientifiquement. Aucune étude n’est venue confirmer le pouvoir amaigrissant de l’açaï. Seuls les revendeurs de ce produit sont convaincus de son efficacité. A grands renforts publicitaires et de messages persuasifs, ils se sont jetés dans ce nouveau commerce très lucratif. L’açaï se revend à prix d’or (près de 50 $ le litre) et certains revendeurs peu scrupuleux se sont empressés de le proposer à tous ceux qui veulent perdre du poids, sans apporter aucune preuve scientifique.

Beaucoup de personnes, désespérées et soucieuses de trouver le produit miracle, n’ont pas hésité à commander de l’açaï. Au Canada, des essais gratuits ont même été proposés. Jusque-là, rien de très répréhensible… Le gros problème c’est que cet essai était conditionné par la divulgation de votre numéro de carte bancaire. Comme vous pouvez l’imaginer, ce dernier n’a pas servi qu’à régler les frais de port. Il a été utilisé à plusieurs reprises pour des prélèvements mensuels faisant suite à un contrat automatique que vous souscriviez sans même le savoir. Un piège parfait dans lequel sont tombées pas mal de personnes.

A part des risques financiers importants, ces dernières ont-elles pris des risques pour leur santé en consommant de l’açaï ?

Fort heureusement, non. L’açaï est inoffensif. Il est relativement riche en protéines, glucides, matières grasses, vitamine E et fibres. Il se conserve difficilement. Il serait antioxydant. Il préviendrait donc le vieillissement des cellules et serait efficace dans les cas de maladies cardio-vasculaires et de cancers. Il serait également anti-inflammatoire et tonique.

Mais, comme pour ses propriétés amaigrissantes, rien n’est prouvé scientifiquement. Certaines études montrent même que ses effets antioxydants seraient beaucoup moindres que dans d’autres fruits comme la mangue, la fraise ou le raisin. Il est donc, à mon avis, urgent d’attendre que de véritables études viennent confirmer ou infirmer les propriétés de l’açai.

Toutefois, ce qui est rassurant, c’est que si vous consommez de l’açaï dès maintenant, vous ne risquez rien, sauf, faute de perdre quelques kilos superflus, de perdre de l’argent.

 

 

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