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27/11/2010

La solitude

« La solitude, ça n’existe pas… » ?
Hé bien si, elle existe ! Gilbert Bécaud en a fait une belle chanson mais, malheureusement, la solitude existe bel et bien.


On en a encore eu récemment un exemple dans l’actualité avec cette vieille dame qui est restée enfermée dans sa salle de bain pendant 20 jours, sans que personne ne s’inquiète de ne pas la voir.

Les gens seuls sont loin d’être une exception. Avant, on disait qu’ils n’en existaient qu’à la campagne. Maintenant, même dans les grandes villes, ils sont nombreux.
Il en existe certainement autour de vous, de ces personnes seules. Ce ne sont pas seulement des personnes âgées, il y a aussi des jeunes totalement seuls.


La solitude peut prendre plusieurs formes :

  • soit la personne est isolée et ne rencontre jamais personne. Elle pourrait mourir là, toute seule, dans sa maison, sans que personne ne s’en rende compte.
  • soit elle travaille mais elle ne parle jamais à personne. Elle pourrait parfaitement avoir une vie sociale normale mais elle semble totalement transparente, invisible. Elle passe dans la vie sans susciter le moindre intérêt.


Quelle solitude est la pire ?
Apparemment, c’est la seconde, parce que dans ce cas précis, vous avez vraiment l’impression de ne pas exister.
Mais, en fait ces deux types de solitude sont terribles.

Bien sûr, on serait tenté de leur dire, à toutes ces personnes seules : « vous n’avez qu’à sortir et vous verrez du monde » ou « maintenant, avec internet, on peut rencontrer plus de monde ».

Oui, c’est vrai. Mais, croyez-vous qu’elles aient la force d’effectuer la démarche d’aller vers les autres ? Elles sont tellement seules, renfermées, isolées, qu’elles ne parviennent pas à s’en sortir.
Elles ont certainement sombré petit à petit dans la solitude. Au départ, elle ne devait certainement pas leur peser, puis c’est devenu une habitude, puis une compagne de tous les jours et enfin, elle finit par devenir insupportable. Mais, à ce dernier stade, n’est-il pas déjà presque trop tard ?

Décider d’aller un jour vers les autres lorsque cela n’est pas dans vos habitudes, est extrêmement difficile et demande un effort surhumain. Votre timidité vous freine peut-être. Vous avez peur d’apparaître comme un intrus. Vous vous demandez si vous valez vraiment la peine d’être fréquenté. Vous pensez que vous n’avez rien à dire aux autres. Finalement, vous restez comme vous êtes, en attendant que la vie passe.

C’est la seule solution que vous ayez trouvée. Mais, est-ce la seule possible ? Non, certainement pas.
Quels que soient votre situation et votre âge, vous pouvez toujours prendre un nouveau départ et reprendre votre vie en main. Bien sûr, cela ne se fera pas du jour au lendemain. Cela demande parfois du temps. Mais, petit à petit, pas à pas, vous arriverez à changer. Ne considérez jamais que vous êtes fini, que vous ne pourrez jamais changer votre situation, mais dites-vous que tout est possible dans la vie. C’est ce que je vous démontre dans mon livre « Vous avez tout pour être heureux ». Je vous donne mes solutions, entre autres, pour aller vers les autres, pour vous reprendre en main et pour sortir de votre mal-être.

Texte de Katy Gawelik, auteure du livre "Vous avez tout pour être heureux", disponible en cliquant ici

23/11/2010

Mettons les incinérateurs à la poubelle

Les incinérateurs de déchets ménagers sont nocifs pour la santé. Mais, si on les supprime, que faire de nos déchets ? Des solutions existent, efficaces et beaucoup moins coûteuses.

Les incinérateurs de déchets ménagers ont remplacé les décharges à ciel ouvert. C’était un progrès immense à l’époque de leur construction. Le problème c’est que quelques années plus tard, on s’est rendu compte qu’ils rejetaient de la dioxine, très nuisible pour la santé, à l’origine de cancers par exemple. Cela n’était pas très grave, les pouvoirs publics se sont dits qu’il fallait tout simplement mettre des filtres aux cheminées des incinérateurs pour que la dioxine ne puisse plus se propager dans l’atmosphère.

Un soulagement de courte durée

Tout le monde était rassuré. Moi, également. J’avais un incinérateur à quelques kilomètres à vol d’oiseau de chez moi. Et, je dois vous dire que l’on ne pouvait pas l’oublier à cause de son odeur. D’ailleurs, à chaque retour de vacances, il n’était pas nécessaire de voir que l’on rentrait bientôt, il suffisait de sentir…

Mais, avec les filtres et les nouvelles normes, j’ai été rassurée. En plus, les odeurs sont beaucoup moins importantes et la fumée qui sort des cheminées est beaucoup plus limitée. Je pensais donc être protégée. Hé bien non ! Je me trompais. Les incinérateurs même les plus performants continuent à rejeter de la dioxine et de très petites particules, encore plus dangereuses pour la santé et l’environnement.

 

La lutte contre les incinérateurs

Mais, cela, les pouvoirs publics semblent ne pas s’en inquiéter outre mesure puisqu’ils autorisent encore et toujours la construction de nouveaux incinérateurs en France. Nous en avons un très beau cas dans ma région, le Nord-Pas-de-Calais, avec l’incinérateur de Flamoval à Saint-Omer.

Les habitants de Saint-Omer et de sa région se battent tous les jours pour empêcher sa construction. L’APSH (Association Pour la Santé des Habitants) avec son président le Dr Richard, notamment, a mené et continue de mener des séries d’actions pour stopper sa construction, autorisée en juin 2008. Ces militants s’appuient sur des études qui montrent bien la nocivité des incinérateurs, même de nouvelle génération. Ils insistent aussi sur leur coût exorbitant : près de 90 millions d’euros. Dans le même temps, ils proposent des solutions de rechange. Ils savent bien qu’il est nécessaire de supprimer les déchets des Français.

 

Les solutions pour remplacer les incinérateurs

Leur première solution consiste à faire en sorte que les gens jettent moins. Pour cela, il faudrait éviter les suremballages et les inviter à faire du compostage grâce à leurs déchets verts et une grande partie de leurs déchets alimentaires. Des communes, des communautés de communes proposent déjà des composteurs à leurs administrés. Pour ceux qui n’ont pas de jardin et qui ne peuvent donc pas acquérir un composteur, des usines peuvent être construites pour accueillir les déchets alimentaires de la population afin de les transformer en méthane grâce à la fermentation (qui servira par exemple pour faire rouler les bus qui fonctionnent au biogaz) et en compost. Sont aussi privilégiés le tri et le recyclage. Au lieu de jeter, pourquoi ne pas transformer et réutiliser les déchets ?

 

Des exemples qui marchent

Pour bien montrer que leurs propositions sont tout à fait viables, l’APSH s’appuie sur un exemple alsacien. La communauté de communes de la Porte d’Alsace est parvenue à ramener à 83 kg par an et par habitant le poids des déchets, alors qu’en règle générale, cela tourne autour des 300 kg. La communauté a simplement fait preuve de bon sens et a été très pédagogue. Elle a mis en place un tri et une ressourcerie très efficaces et surtout créatrices d’emploi, elle a contrôlé les poubelles des habitants et elle a imposé une taxe les incitant à faire attention à ce qu’ils jettent. Pour ce qui est de la production de méthane, il y en a un bel exemple à Lille, où le CVO (Centre de Valorisation Organique) de Sequedin produit du méthane pour ses bus urbains depuis 2007.

 

Pourquoi ne pas suivre ces exemples ?

Alors pourquoi ne pas faire pareil, puisque ça marche ? Pourquoi investir des millions dans un incinérateur qui tue ? Pourquoi ne pas chercher des solutions protectrices de la santé ? La balle est dans le camp des pouvoirs publics. Gageons qu’ils entendront les habitants de Saint-Omer. Un premier pas a été franchi le 5 octobre 2010, jour où le tribunal administratif de Lille a annulé l’autorisation de construction de l’incinérateur après un dépôt d’une action en justice de l’APSH, uniquement pour des vices de forme. Mais, les militants sont loin de crier victoire. L’incinérateur de Flamoval n’est pas encore enterré !

La lutte contre les incinérateurs doit donc continuer. Mobilisons-nous pour que les pouvoirs publics se rendent compte de leur danger, de leur coût astronomique et surtout de leur inutilité !

 

N'hésitez pas à visiter le site katisa Editions http://www.katisa-editions.com

20/11/2010

Interview de Lorraine Morin, 80 ans


 

 

Vous vous demandez comment acquérir cet état d'esprit ? Alors lisez vite le livre de Katy Gawelik "Vous avez tout pour être heureux. Le livre pour améliorer votre vie", publié aux éditions Maxima ; disponible dans toutes les bonnes librairies, et sur internet (Amazon, Fnac, Chapitre, Relay, Maxima, etc.)

17/11/2010

Que souhaitez-vous faire de votre vie ?

Voici un texte de Katy Gawelik, auteure de "Vous avez tout pour être heureux. Le livre pour améliorer votre vie" publié aux éditions Maxima

 

C'est à vous de décider.

Que souhaitez-vous faire de votre vie ?

- Continuer à la subir ?

Là, au moins, c’est facile ! Vous n’avez aucun effort à faire, il vous suffit de vous laissez aller et le tour est joué !

- Vous reprendre très vite en main, pour vivre votre vie pleinement ? Bravo ! Allez hop, en route !

Mais, avant de vous lancer, vous devez savoir une chose très importante. Changer de vie, améliorer sa vie, reprendre sa vie en main, être plus heureux dans la vie ne sont pas des choses faciles à réaliser.

D’ailleurs, qui vous a dit que cela allait être facile ?! Sûrement pas moi ! J’ai mis du temps pour être pleinement heureuse dans ma vie. Je suis passée par des échecs, des moments de désespoir et de doutes. Plusieurs fois, j’ai failli abandonner et me laisser-aller, me laisser glisser progressivement au fond du trou… Je l’ai d’ailleurs presque atteint.

Mais, j’ai dit stop ! J’en ai eu marre de subir, de m’isoler, de me recroqueviller sur moi-même, de passer à côté de ma vie !
J’ai fini par comprendre que la vie est courte, qu’elle passe très vite et surtout que l’on n’a qu’une seule vie.

Pour se relever, pour se relancer, pour trouver enfin le bonheur, le chemin peut parfois être difficile et long. Beaucoup ont abandonné ou voudront abandonner en cours de route.
C’est pour eux que j’ai écrit mon livre. J’ai voulu démontrer que c’est possible, qu’il est possible de s’en sortir.

J’ai conçu mon livre comme un guide qui vous montre le chemin à suivre pour reprendre votre vie en main. Comme tout bon guide, je ne vous lâche pas. Je vous accompagne étape par étape. Je vous aide à progresser, à vous relever, à vous relancer. Je vous empêche de capituler.

Vos efforts ne seront pas vains. Cela vaut vraiment la peine de vous battre pour accéder au bonheur. Vous le méritez ! Comme le dit une pub célèbre : « Vous le valez bien ! »
Faites-le pour vous mais aussi pour votre entourage."

 

Retrouvez plus d'infos sur le livre et son auteur sur http://www.katygawelik.com

 

 

12/11/2010

Film Severn de Jean-Paul Jaud

severn.jpg

Mercredi 10 novembre est sorti le nouveau film de Jean-Paul Jaud « Severn ».

Voici une interview du réalisateur, extraite du dossier de presse :

 

« Dans votre nouveau long-métrage, Severn, la voix de nos enfants, vous abordez des thématiques que vous aviez déjà abordées dans Nos enfants nous accuseront.

En juin 2008, juste avant la sortie du film Nos enfants nous accuseront, j’ai découvert le discours de Severn. Celui-ci m’a bouleversé par sa force et son contenu. C’était la première fois qu’une enfant s’adressait à la planète entière et alarmait l’humanité. J’ai trouvé que du haut de ses 12 ans,

Severn avait une conviction et une force que beaucoup d’adultes n’ont pas. J’ai immédiatement voulu la retrouver, je souhaitais savoir ce qu’elle était devenue.

Lorsque nous l’avons eue au téléphone la première fois, elle nous a annoncé qu’elle était enceinte. Le cri d’alarme de Severn de 1992 prenait alors encore plus de sens à mes yeux.

En quoi le long-métrage Severn, la voix de nos enfants est-il une suite à Nos enfants nous accuseront ?

Nos enfants nous accuseront se penchait beaucoup sur l’alimentation et notamment celle des jeunes générations. Pour bien se nourrir, il est important d’avoir une agriculture saine, il est donc nécessaire que notre politique agricole évolue. Je voulais que ce second volet aborde, d’une part, la thématique de l’agriculture notamment par le riz, aliment le plus consommé sur la planète et montre, d’autre part, des initiatives enrichissantes et concrètes.

Comment avez-vous retrouvé Severn ?

Cela n’a pas été évident : Severn est une jeune femme qui se préserve beaucoup, elle peut rester des longues semaines sans ouvrir son ordinateur et vérifier ses mails. Elle part très souvent avec son mari qui est garde du parc national de Gwaii Haanas pour se retrouver tous les deux en immersion totale dans la nature. Greenpeace Québec nous a aidé à retrouver sa trace et à nous mettre en relation avec elle. Après, tout s’est enchaîné rapidement.

Lors du tournage, Severn a 29 ans et attend son premier enfant ; elle tient le même discours qu’en 1992. Pourquoi ?

Pour moi, les choses ont finalement très peu évolué, voire même régressé. Néanmoins, on sent que depuis 1992, il y a une prise de conscience très forte quant à la nécessité de faire évoluer la situation. Celle-ci s’est faite grâce aux ONG, aux militants, aux associations, etc. qui, depuis 20 ans, oeuvrent sur le terrain pour que les mentalités changent. Maintenant, il est temps de passer à l’action. Ce second volet est vraiment là pour reprendre une phrase forte de Severn : « Make your actions reflect your words » (« Faites que vos actes reflètent vos mots »).

Dans Severn, la voix de nos enfants, votre vision du monde est duelle. Vous montrez les comportements et désastres engendrés par l’Homme et vous êtes en même temps résolument tourné vers l’avenir.

Nos enfants nous accuseront était un constat dur mais réel de la situation, un moment de vérité. Dans ce second volet, je souhaite montrer que l’on peut agir, qu’il y a partout dans le monde des hommes et des femmes, soucieux de l’environnement, qui portent des actions concrètes et réussies. Tel paysan au Japon qui a su mettre en place une riziculture saine, tel paysan en France qui travaille son domaine sans pesticide, etc.

Le long-métrage, en s’arrêtant au Japon, en France et au Canada, apporte une vision internationale sur des initiatives menées par des particuliers et des institutionnels. Etait-ce une réelle volonté de votre part de montrer que des choses se passent un peu partout dans le monde ?

Le discours de Severn s’adresse à toute la planète. Je me devais moi aussi d’avoir ce regard international. Le constat est partout le même : tous les pays ou presque, souffrent de ces sols morts et d’une agriculture intensive. Je me suis arrêté volontairement au Japon, en France et au Canada, parce que pour moi ces trois pays sont emblématiques de leurs continents.

Dans le film Severn, la voix de nos enfants, les notions de lien intergénérationnel, de transmission aux enfants, sont extrêmement présentes. Ces thématiques vous sont-elles chères ?

L’Homme est sur la planète pour transmettre un savoir. Si l’Homme a évolué depuis toutes ces générations, c’est parce qu’avant tout il transmet son savoir. Il devient urgent de transmettre une terre saine à nos enfants, car c’est elle qui va les nourrir et les faire grandir.

La musique tient une place importante dans votre long-métrage (tant au niveau des séquences visuelles qu’au niveau de l’illustration sonore), était-ce un point très important pour vous ?

Le spectateur doit être plongé dans le film dès les premières minutes. Au cinéma, la musique joue un rôle prépondérant pour l’y emmener. Concernant les séquences musicales de Severn, la voix de nos enfants, nous avons souhaité que les interprètes soient présents à l’image parce qu’ils s’inscrivaient naturellement dans leur environnement. Au Japon, les trois femmes qui jouent du taiko (percussions japonaises) ont une telle force, qu’à l’écran leurs gestes semblent représenter toute la rage portée dans le discours de Severn. Nous avons l’impression de voir des guerrières. Au Canada, cette femme indienne qui joue du tambour est emblématique de la culture Haïda. Enfin, comme je tenais à garder un fil conducteur musical avec mon précédent film, j’ai demandé à Gabriel Yared de jouer la mélodie de « Mohira », mélodie imaginée pour Nos enfants nous accuseront.

Y a-t’il une anecdote, une rencontre, un moment particulier lié au film que vous aimeriez partager avec nous ?

Ma rencontre avec Severn a été un moment très particulier. Avant de la rencontrer, j’avais très peur, notre équipe était là, nous n’avions pas fait de repérage, je n’avais vu d’elle que quelques photos, nous ne savions pas ce qu’elle était devenue et ce qu’elle souhaitait nous dire. Nous n’avions échangé que par email ou par téléphone. Nous l’avons rencontrée un matin sur un quai de Queen Charlotte City, elle m’est apparue splendide, pleine de grâce. C’était une image magnifique. En quelques secondes, j’ai su d’évidence qu’elle serait le personnage central du film.

Quelle est la signification du Balance Rock sur l’affiche du long-métrage de Severn, la voix de nos enfants ?

Balance Rock est l’une des merveilles spirituelles d’Haïda Gwaii. C’est une grosse roche laissée après la fonte des neiges pendant la période glacière. Plusieurs milliers d’années plus tard, le rocher tient toujours parfaitement en équilibre sur un autre rocher, surveillant les côtes de Skidegate. Le meilleur moment pour contempler Balance Rock est à marée basse. Certaines personnes considèrent

Balance Rock comme étant le centre de la spiritualité. C’est l’une des nombreuses forces naturelles en activité à Haïda Gwaii, réussissant à défier les tempêtes, les vents et l’océan pacifique.

Le prochain Sommet de la Terre, prévu en 2012, devrait se tenir à Rio. Vingt ans après, si vous deviez interpeller les plus grands dirigeants du monde, que leur diriez-vous ?

Ce nouveau Sommet de la Terre doit justement avoir pour thème principal l’émergence d’une « économie verte » et le renouvellement d’engagements internationaux, qui occupent une place de plus en plus importante dans l’agenda politique mondial. À cet instar, je dirais aux dirigeants exactement la même chose que ce que Severn leur a dit en 1992 : « Arrêtez de faire pleurer les enfants la nuit et faites que vos actes reflètent vos mots! »

De plus en plus de documentaires environnementaux sont produits pour le cinéma. Selon vous, d’où vient cet engouement ?

Le film d’Al Gore, Une vérité qui dérange, a confirmé la force du cinéma à toucher profondément le public et a renforcé ma conviction de cet impact cinématographique. Nos enfants nous accuseront, tout comme les films de Yann Artus-Bertrand, de Nicolas Hulot ou de Coline Serreau ont rempli les salles de cinéma et ont généré de véritables prises de conscience auprès des spectateurs. Au cours des débats animés à l’issue des projections, il m’arrive souvent de demander au public quel est leur film préféré et où ils l’ont vu. Même si la télévision diffuse des chefs d’oeuvre, les spectateurs répondent inexorablement : « Au cinéma ! ». La preuve irréfutable que le cinéma pénètre en profondeur le spectateur… »

Retrouvez plus d’infos sur le film, ainsi que la bande annonce sur http://www.severn-lefilm.com/

 
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