logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

30/06/2011

Vous reprendrez bien un petit cocktail de… « poisons » ?

Ce qui compte, ce n’est pas la quantité mais l’accumulation de petites doses !

Depuis déjà pas mal de temps, on entend des scientifiques ou des agriculteurs nous dirent que l’on ne doit pas avoir peur des pesticides dans les fruits ou les légumes, des additifs dans les aliments, parce que s’il y en a bien un peu dedans, c’est en quantité tellement minime qu’ils ne peuvent pas avoir un impact sur votre santé. Oui, je suis d’accord, si vous mangez un seul fruit par jour qui contient des résidus de pesticides, c’est sûr qu’il n’aura pas d’influence sur votre santé. Mais, le gros problème, c’est que vous ne mangez pas uniquement et seulement un seul fruit pas jour, à moins que vous soyez en période de jeûne prolongé !

 

C’est l’accumulation qui pose problème

Effectivement, si l’on se réfère aux recommandations gouvernementales, pour être en bonne santé, vous devez manger 5 fruits et légumes par jour.
Donc, si je raisonne bien : si vous avez des résidus de pesticides dans chacun d’entre eux, cela fait : 5 x plus de résidus, multiplié par 7 jours par semaines, cela fait : 35 x plus de résidus…
Ainsi, au bout d’une semaine, si je calcule bien, vous avez une bonne dose de pesticides dans le corps.
En plus, si je ne m’abuse, vous ne mangez pas uniquement des fruits et des légumes. Vous mangez peut-être des produits industriels, comme des plats préparés, des biscuits, des bonbons, de la viande, de la charcuterie, vous buvez peut-être des boissons gazeuses, du vin…Bref, vous prenez plaisir à manger, comme la plupart des Français le font.

Mais, tous ces produits sont truffés d’additifs, de conservateurs, de colorants la plupart du temps chimiques qui ont un impact négatif sur la santé, à force de les cumuler.

A cela s’ajoutent les problèmes d’interactions entre les différents pesticides et autres fongicides qui s’accumulent dans les aliments.

 

Nous sommes envahis de produits chimiques

Et, là, je ne parle que des aliments. Partout, dans notre environnement : habitation, extérieur, sont présents des produits chimiques de toute sorte qui, pris individuellement, ont un impact moins important sur la santé mais cumulés et ajoutés, nous empoisonnent à petit feu, chaque jour.

Ces substances chimiques, comme les colles, les plastiques, etc., ajoutés aux pesticides et autres additifs alimentaires, sont des perturbateurs endocriniens qui ont une incidence néfaste sur la santé, provoquant des cancers ou des stérilités ou des pubertés avancées… Bref, rien de bien réjouissant !

 

Un menu type à ne pas imiter

Le matin : des céréales, avec un fruit non bio
Le midi : un plat de poisson équilibré préparé, réchauffé dans son emballage plastique, un verre de vin non bio, un fruit non bio
Au goûter : une barre de céréales et une boisson gazeuse light contenue dans une boîte métallique recouverte à l’intérieur de plastique
Au souper : une soupe industrielle tous légumes, accompagnés de pain (qui peu contenir près de 200 additifs !), d’un petit morceau de fromage et d’un yaourt

A priori, ce menu ne semble pas trop mauvais. A priori, il est assez équilibré et sain puisque vous mangez des légumes, des fruits, des céréales, du poisson, des produits laitiers, bref, tout ce que les nutritionnistes vous recommandent.
Mais, au final, si on additionne tout, vous avez accumulé des tas de produits chimiques dans votre corps !

 

Quelles solutions ?

- Mangez bio le plus souvent possible. C’est faisable et pas plus cher, à condition de changer vos habitudes alimentaires.
- Cuisinez le plus possible vous-même
- Utilisez des produits cosmétiques bios, des produits ménagers bios.
- Remplacez vos contenants plastiques par des contenants en verre.
- Choisissez des textiles écolos.
- Evitez, dans la mesure du possible, d’ajouter encore des produits chimiques de toute sorte dans votre habitation, en choisissant des revêtements sols ou murs, des peintures, des colles, des isolants et même des meubles écolos. Surtout, aérez le plus possible pour que les polluants présents s’évacuent le mieux possible. Invitez des plantes dans votre maison.
- Bannissez les pesticides, herbicides et insecticides en tout genre de votre jardin.
- Espérez que les conclusions des études scientifiques qui prouvent déjà la nocivité de « l’effet cocktail » soient prises en comptent par les pouvoirs publics pour interdire certains produits chimiques et encourager l’agriculture biologique.
- Espérez que d’autres études scientifiques totalement indépendantes soient menées pour que plus aucun doute ne soit admis. Là, l’accumulation aurait forcément du bon…

Avec ces recommandations de bons sens, vous n’éliminerez pas totalement les « poisons chimiques » dans votre corps, mais vous en limiterez une bonne partie. Vous diminuerez ainsi leur accumulation !

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et notamment la nouvelle rubrique Katisa TV, la chaîne 100 % vidéo de Katisa Editions

27/06/2011

Les souvenirs sont-ils exacts ?

Voici un extrait de l'article d'Alix Kirsta "Jeu de mémoire", de Sélection du Reader's Digest de juin 2011 :

"Les souvenirs ne sont pas des comptes rendus exacts, ajoute le chercheur, ce sont des interprétations de la réalité que nous forgeons à partir de données sensorielles (visuelles ou autres), mais aussi de nos connaissances et de nos expériences antérieures.

"De nombreuses zones cérébrales participent à la formation des souvenirs, poursuit Martin Conway. La mémorisation est un processus d'encodage permanent : dés qu'il reçoit une information, le cerveau commence à la réécrire. Malheureusement, la plupart des juges, des avocats et des policiers l'ignorent. Par ailleurs, l'évocation d'un évenement active les mêmes secteurs cérébraux, que l'événement soit réel, déformé ou inventé."

[...] A l'université Washington de Saint-Louis, les travaux de Kathleen McDermott montrent que la remémoration (d'un événement réel) et l'imagination (d'un événement qui n'a pas eu lieu) suscitent une activation cérébrale similaire.

Jusqu'ici les scientifiques croyaient que l'imagination se déployait seulement dans le lobe frontal. Les techniques d'imagerie cérébrale établissent maintenant que le fait de se projeter dans une situation future sollicite à la fois les zones de l'imagination et celles de la mémoire.

[...] Pourquoi réécrivons-nous l'Histoire ? Certains chercheurs avancent que la remémoration des souvenirs estompés nous obligerait à réinventer les détails oubliés pour en proposer un récit continu. Mais, surtout, nos souvenirs ne sont pas fixés dans notre mémoire, ils évoluent de manière subtile, mais constante, en particulier s'ils sont associés à une émotion forte."

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et notamment la nouvelle rubrique Katisa TV, la chaîne 100 % vidéo de Katisa Editions.

20/06/2011

Prenez du plaisir avec l’écologie !

L’écologie n’a rien de triste bien au contraire !

 

J’entends quelquefois autour de moi des trucs du genre : « l’écologie c’est chiant, c’est tous des interdits », « il faut toujours faire attention à ci ou à ça », « on n’est plus libre de rien », « avec tout ce qu’on entend, on va bientôt plus pouvoir manger », « si on écoutait les écolos, faudrait vivre comme des ermites », « les écolos sont tristes et rabat-joie », etc.

 

Des écolos de toute sorte

 

C’est comme pour tout, des écolos, il y en a de toute sorte :

 

- des tristes et des moins tristes

- ceux qui veulent à tout prix imposer leur point de vue sans comprendre qu’il est parfois très difficile de changer d’habitudes du jour au lendemain

- ceux qui culpabilisent à tout bout de champs les non-écolos

- ceux qui sont plus pédagogues et qui expliquent plutôt que d’imposer

- ceux qui considèrent l’écologie comme un moyen de se sentir mieux, en meilleure forme et en harmonie avec la nature et le monde qui les entourent

etc.

 

Avec l’écologie, vous pouvez vous faire plaisir

 

Moi, je me situe plutôt dans les deux dernières catégories. Je pratique l’écologie par plaisir et non par contrainte. N’étant pas d’un naturel très servile et assez libre, il me semble totalement impensable de faire des choses qui ne me procurent aucun plaisir, qui m’obligent à faire certaines choses sans contrepartie positive en échange.

 

Si l’écologie n’était faite que de contraintes, il y a belle lurette que je l’aurais abandonnée !

Je n’hésiterais pas une seconde à m’en écarter si elle me coûtait trop dans tous les sens du terme. D’ailleurs, si je juge que certains préceptes sont tout à fait intéressants mais qu’ils seraient trop durs à appliquer, je cherche un moyen plus simple et plus attrayant pour arriver au même résultat.

 

La vie est faite de joies, de plaisirs et d’enthousiasmes.

 

L’écologie m’apporte toutes ces satisfactions.

Je me sens mieux dans ma peau. Je suis en meilleure forme.

J’apprends chaque jour de nouvelles choses.

Je rencontre des tas de personnes avec qui je discute d’écologie… et de bien d’autres choses.

J’adore expliquer pourquoi l’écologie c’est bien, sans imposer mon point de vue.

Comme je n’applique rien bêtement, sans avoir pris des tonnes de renseignements sur le sujet avant, mes arguments sont, dans la majorité des cas, assez convaincants. Si les gens ne sont pas d’accord avec moi, ils sont libres, je ne suis pas là pour les convertir.

Je n’ai pas l’impression d’être enfermée dans mon petit monde écolo. Au contraire, je partage beaucoup plus de choses qu’avant.

 

Bref, je prends plaisir à pratiquer l’écologie tout simplement parce que je ne la considère pas du tout comme une contrainte mais plutôt comme une accumulation de moments joyeux et ludiques qui ensoleillent ma vie chaque jour !

 

Visitez le site katisa Editions http://www.katisa-editions.com Vous y trouverez de nombreux articles, ouvrages gratuits et formations sur le bien-être, l'écologie et la santé au naturel.

16/06/2011

Ne subissez plus votre vie !

Dites stop à tout ce qui vous pourrit la vie !

Katy Gawelik vous explique comment dans cette vidéo :

 


 

11/06/2011

Parents, prenez exemple sur vos ados

Les ados peuvent être parfois de bons conseils…

 

Le 18 mai 2011, le Parisien a publié le résultat d’une enquête exclusive réalisée pour les Forum adolescences de la Fondation Pfizer [menée par Ipsos Health sur 808 jeunes et 800 adultes] qui indique que les adolescents ont le moral et se sentent bien dans leur peau, contrairement à ceux que la plupart des parents pensent.

Quelle grande et belle nouvelle !

 

Le résultat de ce sondage ne vous a-t-il pas surpris ?

Peut-être pensiez-vous – comme beaucoup de parents - que votre ado était toujours malheureux, qu’il n’aimait pas l’école, qu’il n’avait pas le moral, qu’il avait peur de son avenir, etc. ?

 

Certes, c’est peut-être effectivement le cas chez vous. Mais, grâce à ce sondage, maintenant, il vous sera plus difficile de dire ce genre de choses : « Maxime ne va pas bien, il est très renfermé… mais bon, c’est un ado, ils sont tous comme ça ! » ou « Valentine n’aime pas l’école… comme tous les ados ! »…

 

Eh non, tous les ados ne sont pas tristes et pessimistes ! Si c’est le cas pour le votre, avant de mettre tout sur le dos de l’adolescence, de la crise d’adolescence, ne devriez-vous pas plutôt vous poser cette bonne question :

 

« Ce n’est pas normal que mon enfant soit comme ça, comment puis-je faire pour l’aider ? »

 

Si un ado est triste, renfermé, ne sort pas, est toute la journée sur son ordinateur, ne parle pas, râle, se néglige, joue toute la journée à ses jeux vidéos, regarde la télé sans arrêt ou lit constamment… ce n’est pas parce que c’est un ado mais c’est parce qu’il ressent un mal-être profond.

 

Et, qui est la meilleure personne pour essayer de l’aider à s’en sortir ?

Vous !

 

Commencez le plus tôt possible, ne laissez pas les choses s’envenimer davantage.

 

Quelles sont les bonnes attitudes à adopter ?

 

- Prêtez attention à votre ado, à ses faits et gestes, sans pour autant le « fliquer »

- Discutez avec lui, même si cela n’est pas toujours facile

- Prenez en compte son point de vue. Un ado a des idées et des aspirations personnelles

- Ne le dirigez pas. Votre rôle est de le guider et non de lui imposer votre opinion

 

Et, surtout, un point essentiel et crucial : soyez vous-même optimiste et de bonne humeur. Vous verrez votre ado vous imitera !

 

Si vous êtes déprimé, si vous ressentez un mal-être profond, si vous êtes toujours triste, si vous ne croyez plus en l’avenir, si vous manquez de confiance en vous, comment voulez-vous que votre ado soit de bonne humeur et optimiste ?

Les enfants ressentent, même dans leur très jeune âge, le mal-être de leurs parents. Cela les mine de l’intérieur et les contamine. Cela semble évident à tous. Mais, combien de parents font attention à cela ?

 

Alors, si votre ado est triste et malheureux, pensez à vous remettre en cause et demandez-vous si cela ne vient pas de vous ?

Si c’est le cas, faites en sorte de vous reprendre en main très vite, d’améliorer tous les compartiments de votre vie de manière rapide et efficace, en suivant les conseils du livre de Katy Gawelik « Vous avez tout pour être heureux », éd. Maxima. Cela vaut le coup de faire des efforts pour votre enfant qui ne demande qu’une chose : être heureux dans la vie !

 

N’oubliez pas que des parents heureux font des adolescents heureux !

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com Vous y découvrirez de nombreux articles, ebooks, formations sur le développement personnel, le mieux-être, la santé au naturel, l'écologie.

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique