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09/03/2016

La force de guérir est en nous

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Je viens de terminer la lecture du livre du Dr Michel Dib "Autoguérison physique psychique émotionnelle" paru aux éditions Josette Lyon.

Plus que le titre, c'est surtout le sous-titre qui m'a donné envie de lire ce livre car je le trouve très encourageant : "Nous détenons tous cette force de guérison. Il suffit de l'activer".

 

Le Docteur Michel Dib est neurologue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris (depuis plus de vingt ans) et membre de la Société Française de Neurologie.

 

Tout au long du livre, l'auteur nous démontre que nous avons tous en nous, une force de guérison que nous pouvons activer pour nous sortir de bien des situations. C'est un phénomène naturel qu'il nous faut apprivoiser et savoir utiliser à bon escient. Cette force ne remplacera jamais le médecin, mais elle peut nous éviter d'y aller et nous aider à vaincre la maladie, plus rapidement et mieux.

 

Au début de ce livre, l'auteur nous permet de mieux comprendre la maladie, la façon dont on la perçoit et ses implications dans la vie des patients, ainsi que les changements de vie qu'elle induit.

 

L'auteur nous parle ensuite des pouvoirs de la pensée sur la maladie et sa guérison et nous invite à lire des histoires de guérison.

D'ailleurs, il nous présente des exemples d'histoires de patients, tout au long du livre.

 

Il nous incite également agir en pratiquant une activité physique régulière pour ses vertus thérapeutiques. Il nous propose aussi de faire des exercices cognitifs (exercices de mémoire, de perception, de langage, de raisonnement, etc.)

 

Il nous détaille ensuite différentes thérapies efficaces comme la méditation ou l'hypnose et nous explique comment les utiliser, pour nous protéger.

 

Le livre nous donne également des conseils pour se prémunir de certaines maladies et nous dévoile les secrets de la défense naturelle physique ainsi que les secrets de la défense naturelle psychique.

 

Enfin, il nous parle de la relation entre le corps et l'esprit et nous explique comment gérer nos émotions.

 

Ce livre de 135 pages peut paraître petit, mais en fait, c'est un livre très important qu'il faut absolument lire, relire pour comprendre et pouvoir appliquer les conseils afin de reproduire et amplifier cette force naturelle de guérison. Cet ouvrage est, comme le dit l'auteur, "une initiation à un autre mode de vie".

 

En voici un extrait :

"Pouvoir contrôler sa maladie n'est pas un mythe. C'est une réalité, confirmée tous les jours par des milliers d'histoires dans le monde entier. Croire, vouloir, conduisent à la guérison. Nous savons que le pouvoir de l'esprit humain n'a pas de limites. Le tout est de savoir trouver les clés et d'engager sa volonté pour y arriver.

La force de l'esprit et la volonté génèrent des capacités de défense et de traitement interne incroyables, qui permettent de faire fonctionner l'appareil immunitaire contre les ennemis de l'organisme comme les microbes et les virus, plutôt que contre son propre camp comme c'est le cas dans les maladies auto-immunes. Cela conduit à des résultats remarquables, y compris dans des maladies graves contre le cancer.

A l'inverse, céder à sa maladie affaiblit les défenses naturelles et l'immunité de l'être humain. Cela revient à se retourner contre soi-même. C'est le cas des personnalités timides, fragiles et fatalistes qui acceptent la maladie d'une façon négative, considérant qu'il n'y a pas de porte de sortie, et que les conséquences seront, quoi qu'il arrive, catastrophiques. En observant ce tableau sombre, le cerveau donnera l'ordre à ses soldats de se rendre devant la maladie, d'ouvrir les portes de sa citadelle et de donner ses clés à son ennemi, au lieu d'attaquer."

 

Vous pouvez retrouver le livre en entier en cliquant ici

08/03/2016

Quelques expressions "légumières"

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Nos liens avec les légumes sont plus profonds qu'on ne le pense. Je vous propose un extrait du livre de Michel Pitrat Histoires de légumes :
 
"Pour illustrer les liens entre l’homme et les légumes, voici quelques expressions passées dans le langage courant, familières ou argotiques faisant intervenir des plantes maraîchères ou bien le sens imagé attribué à certaines d’entre elles et on pourrait en citer bien d’autres dans plusieurs langues.
 
Espèce Expression Signification
Artichaut Avoir un cœur d’artichaut Être un cœur inconstant, un amoureux volage. « Cœur d’artichaut, une feuille pour tout le monde »
Asperge Asperge du pauvre Le poireau
Aller aux asperges. Faire le trottoir, prostitution.
Phallus
Pousser comme une asperge. Se dit d’un enfant qui grandit vite sans grossir.
Aubergine   Contractuelle dans la police parisienne (couleur de l’uniforme)
Carotte Poil de carotte Roux, rouquin
Tirer une carotte à quelqu’un. Lui extorquer quelque chose par ruse.

Le tromper.
Les carottes sont cuites. Le dénouement (souvent fâcheux ou fatal) est proche ou inéluctable
La carotte et le bâton Alternance de promesses et de menaces
Carotter, jouer la carotte. Jouer très petit jeu, en ne risquant presque rien.
Les bœuf-carottes L’inspection générale des services de police
Feuille de tabac à chiquer enroulée en forme de carotte, enseigne des bureaux de tabac
Chou Pédaler dans la choucroute (le yaourt, la semoule). Faire des efforts, se dépenser en pure perte.
Ne pas valoir un trognon de chou. Ne rien valoir.
Bout de chou Petit enfant
Feuille de chou Journal insignifiant, mauvais journal
Bête comme chou Très facile à réaliser, enfantin
Chou pour chou Rendre la pareille.
Entrer (rentrer) dans le chou. Attaquer brusquement se jeter sur quelqu’un pour le frapper.
Être dans les choux. Avoir échoué, être laissé pour compte, être complètement distancé.
Faire chou blanc. Subir un échec.
Faire ses choux gras de... Faire son profit, son régal.

Tirer le meilleur parti de.
Ménager la chèvre et le chou Ménager des intérêts contradictoires.
Aller planter ses choux. Vivre à la campagne, cultiver son jardin.
Il s’y entend comme à ramer des choux. Il n’y comprend rien.
Il n’y entend rien.
Oreille en chou-fleur Déformée, tuméfiée
Petit chou, chouchou Gentil, mignon (terme d’affection) serait dérivé du verbe choyer, sous son ancienne forme chouer et ne devrait donc rien à notre légume.
Les garçons naissent dans les choux (et les filles dans les roses).
Coloquinte   Tête
Concombre   Phallus
Cornichon   Imbécile, niais
Étudiant préparant l’école militaire de St-Cyr (argot étudiant) et melon = élève de 1re année (noter la progression !)
Courge S’encoucourda (provençal de coucourde : courge) Mal se marier (se tromper car on a acheté une courge pour un melon).
Elle est restée dans le champ des courges. Elle ne s’est pas mariée.
Imbécile
Cresson Ne plus avoir de cresson sur le caillou (ou la fontaine). Être chauve.
Échalote Course à l’échalote Forcer quelqu’un à courir en le tenant par le col et le fond du pantalon.
Épinard Mettre du beurre dans les épinards Améliorer ses revenus.
  Un plat d’épinards Un mauvais paysage (tableau), d’un vert cru
Fève Roi de la fève Roi faible, sans pouvoir
Rendre pois pour fève. Ne pas rendre l’équivalent de ce que l’on a reçu.
Avoir la fève, trouver la féve. Dans le gâteau des rois
Il n’enlèvera jamais les pucerons aux fèves. Se dit d’un imbécile.
Des fèves ! Rien du tout !
Fraise Aller aux fraises. Chercher un lieu écarté, propice aux ébats amoureux Se promener lentement (Alors, Pépé, tu vas aux fraises ?).
Ramener sa fraise. Se manifester souvent et hors de propos.
Sucrer les fraises. Être agité de tremblements nerveux, être gâteux.
Haricot La fin des haricots La fin de tout, le comble
Pour des haricots Pour rien, « pour des prunes »
Courir sur le haricot (à quelqu’un). Importuner, exaspérer, agacer.
Haricot de mouton Ragoût de mouton aux pommes de terre et aux navets
Légume Grosse légume Personnage important, influant (noter le maintien du féminin pour légume)
Melon Chapeau melon Chapeau (par analogie de forme)
Beau comme un melon Superbe
Arabe (injurieux et raciste)
Navet Avoir du sang de navet Manquer de courage.
Fleur de navet Imbécile
Champ de navets Le cimetière
Œuvre littéraire ou artistique sans valeur
Oignon Aux petits oignons Très bien, parfait
En rang d’oignons Sur une seule ligne, à la suite
Ce n’est pas tes oignons. Cela ne te regarde pas.
Champ d’oignons Le cimetière
Oseille La faire à l’oseille (à quelqu’un). Chercher à l’impressionner.
Envoyer cueillir de l’oseille. Envoyer promener.
Ce n’est pas aussi sûr que de l’oseille C’est faux.
Persil Aller au persil. Faire du racolage (prostitution).
Avoir du persil dans les oreilles. Etre sale.
Faire son persil. Se promener ou s’installer en public pour se faire admirer.
Piment   Élément excitant intéressant, licencieux
Pissenlit Manger (bouffer) les pissenlit par la racine. Être mort et enterré. Manger les carottes par la racine est également utilisé.
Poireau Faire le poireau. Poireauter. Attendre.
  Ordre du « mérite agricole »
Pois La fleur des pois Ce qu’il y a de mieux, de meilleur.
Avoir un pois chiche (ou un petit pois) dans la tête. Une petite cervelle : être idiot
Purée de pois Brouillard épais
Pomme de terre (patate) En avoir gros sur la patate Être déçu, éprouver une grande désillusion, un vif ressentiment
Radis Pas un radis. Sans un radis Pas un sou, pas d’argent
Creux comme un radis Nul, ignorant
Salade Panier à salades Fourgon cellulaire
Ne pas se manger en salade. Ne fournir aucun avantage matériel.
Vendre sa salade. Chercher à convaincre, à faire adopter son point de vue.
Raconter des salades. Mensonges, histoires
Tomate Rougir comme une tomate. Être très rouge (honte, timidité).
Envoyer (recevoir) des tomates (pourries). Conspuer (être conspué).
"
 
Pour aller plus loin, je vous recommande la lecture du livre de Michel Pitrat Histoires de légumes
 

02/03/2016

Un exemple de permaculture urbaine

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Je vous annonce la sortie, chez Katisa Editions, de mon nouveau livre :

Un exemple de permaculture urbaine

dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie

 

Depuis 10 ans, j'expérimente ce mode de culture et cette philosophie de vie qu’est la permaculture. C’est-à-dire, non seulement des techniques de création d’un écosystème nourricier très productif, respectueux du vivant, mais également une éthique de vie.

J'ai lu, relu et assimilé les enseignements des pionniers ; testé, re-testé encore et encore et adapté à mon environnement leurs méthodes.


Ce livre est le reflet de mon exemple personnel. Il a été conçu un peu comme un guide complet de conception d’un lieu en permaculture (Design). On y retrouve donc les grands domaines et principes à prendre en compte et les façons de penser la permaculture.

J'y détaille mon parcours, donne des pistes, des méthodes, des trucs et astuces.


Mon écosystème est situé dans une zone périurbaine, dans le Nord de la France et me permet d’être autonome en fruits et légumes, toute l’année. Cela prouve que les grands principes de permaculture peuvent être mis en oeuvre partout, pas seulement sur de grands terrains, en pleine campagne.


On peut facilement adapter tous les éléments et les différents conseils de ce livre à chaque situation propre. Car, même si en permaculture, ce qui fonctionne parfaitement à un endroit, à tel moment donné, ne sera peut-être pas aussi efficace ailleurs, les principes sont les mêmes. Seule la façon de les mettre en place dépend du lieu, de l’existant.

En voici un extrait :

"En permaculture, on adore faire des expérimentations, tester différentes méthodes, planter des variétés de graines que l’on n’a pas encore essayées, acclimater de nouvelles plantes, essayer de nouvelles associations, etc.

 

Ce qui est absolument génial avec la nature, c’est que la diversité des plantes est infinie.  Il nous reste toujours quelque chose à découvrir ou à essayer.

 

On se sert de notre bon sens, mais on ne dédaigne pas les enseignements des anciens (y compris ceux de peuples indigènes) ni les avancées modernes. On s’appuie également beaucoup sur la nature et les cycles naturels. Tout ce savoir nourrit nos réflexions et enrichit nos expériences.

 

Il faut, dès le départ, penser son projet de façon globale (approche systémique).

 

Le but étant de se diriger vers un système autoproducteur, autofertile et autorégulé au jardin et vers un mode de vie plus éthique au niveau personnel.

 

Quelques grands principes concernant la pratique culturale

En permaculture, il n’existe pas une seule solution standardisée, mais des solutions, qui sont différentes selon les terroirs.  

 

Ce qui peut être approprié à un endroit ne l’est pas forcément dans un autre. Par exemple, les buttes sont utiles en régions humides, mais contre-productives en régions sèches.

 

Il est donc important de bien observer et de connaître son environnement, mais également son terrain et d’évaluer les ressources disponibles. D’ailleurs, il est recommandé de commencer par une observation du terrain pendant 1 an minimum et de comprendre comment évoluent le vent, l’ensoleillement, le gel, etc. avant de mettre en place le moindre élément. Ce temps de réflexion permet d’éviter bien des déboires par la suite.


En permaculture, la patience est une notion fondamentale. La conception d’un lieu (Design) ne se réalise pas en un jour ni en un an. De plus, il n’est jamais figé : il évolue au fil du temps et des expériences.

 

Néanmoins, il se dégage un certain nombre de principes, concernant la pratique culturale :

 

  • Non-travail du sol : ce sont les insectes, bactéries et champignons, qui font le travail d’aération et de structuration du sol à notre place.
  • Installation de plantes pérennes comme les fruitiers, les aromatiques, les plantes vivaces comestibles (fleurs et légumes) et certains légumes qui se ressèment tous seuls (ex : salades) ou se naturalisent (ex : topinambours).
  • Couverture du sol permanente : par des paillages variés ou des engrais verts.
  • Densification de la plantation et multiplication des cultures étagées.
  • Utilisation d’outils manuels (autant que possible).
  • Recyclage systématique et gestion des déchets en interne. Le déchet résultant d’un processus devient la ressource (ou partie de la ressource) d’un autre processus (ex. : les fientes des poules servent à améliorer le compost ; les résidus de taille des branches des arbres sont transformés en brf)"

 

Si le sujet vous intéresse, vous pouvez retrouver le livre en entier, en cliquant ici

 
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