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01/07/2009

Mille petits bonheurs terrestres

Voici un extrait du livre de Sofia Stril-Rever :  « Mille et un bonheurs, Méditations de Sœur Emmanuelle »

 

« Sur fond de douleur et d’insatisfaction, il faut savoir apprécier et goûter les mille petits bonheurs très simples qui s’offrent dans le cours d’une journée, du matin au soir. Ils se présentent comme une éclaircie, comme des rayons de soleil perçant un ciel orageux.

 

Ce sont des bonheurs à regarder comme le sourire d’un enfant, le visage d’une personne aimée, les branches du figuier qui ploient sous le poids des fruits mûrs ;

des bonheurs à respirer comme les grappes jaunes de la glycine qui embaument sous la tonnelle, les senteurs fraîches de la lavande ou le parfum suave des lys ;

des bonheurs à écouter comme le chant des oiseaux qui reviennent avec le printemps, accompagnant chaque journée des éclats de leur gaieté ;

des bonheurs à déguster comme la coupe de champagne et les profiteroles au chocolat qu’on m’a offertes le jour de mes quatre-vingt-dix-huit ans ;

des bonheurs à partager comme une conversation profonde, une lecture agréable ou la rencontre d’un ami cher.

 

Mille petits bonheurs jalonnent ainsi notre existence.

Les plaisirs qu’ils procurent sont passagers, mais ils réjouissent notre quotidien. »

 

Le bonheur, çà s’apprend. Apprenez à être heureux, en cliquant ici : http://url-ok.com/872aa4

14/06/2009

Besoin de gentillesse pour sauver le monde

Voici une extrait du dossier de Psychologies Magazine de juin 2009, intitulé "Besoin urgent de gentillesse" :

 

"Finissons-en avec l'ère du chacun pour soi et du "tout à l'ego".

Arrêtons avec le culte de la performance en solitaire et des battants sans états d'âme. Dans un monde en crise, il est urgent de mettre un peu de douceur et de respect dans nos relations. Et pas seulement avec nos proches. Au travail, dans la rue, partout et avec tous : quand le présent est troublé et l'avenir incertain, il est indispensable de développer un esprit d'écoute, d'entraide et de solidarité. C'est le seul moyen de lutter contre cette tendance, toute naturelle dans une telle situation, à la méfiance, à la peur et au repli sur soi. Reprendre pleinement conscience de ce qui nous relie les uns aux autres afin d'y puiser sa force : cela devient une question de survie.

Bref, devenons gentils ! Restée longtemps du côté des -trop- bons sentiments, jugée douteuse parce que trop douce dans un monde de brutes, cette notion de gentillesse cache, en réalité, des vertus profondes, exigeantes et enrichissantes. Pour peu qu'elle soit vécue avec authenticité, oubliez sa rime facile avec faiblesse : la gentillesse est, au contraire, le courage des temps modernes. Et la clé pour mieux vivre ensemble.

Anne Laure Gannac"

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits 

 

02/06/2009

Faites de temps en temps un décrassage moral

Voici un extrait du livre de Henri Brunel, « La relaxation pour tous » :

« Depuis quelque temps, vous êtes cafardeux, agressif, vous supportez plus mal les aléas de l’existence. Vous avez besoin d’un décrassage moral. Votre « mare » doit être « récurée ». Vous allez nettoyer votre esprit de sa vase, des détritus, feuilles tombées, humus, branches cassées. Au travail !

1. Remuer la vase
Laissez vos émotions, vos pensées les moins acceptables remonter à la surface. Ne faites pas de choix, laissez tout venir : « Je vieillis, je suis laid, je hais mon chie, mon voisin, ma femme…que sais-je ? ». Laissez monter, laissez venir, sans intervenir, sans juger… […]laissez monter la vase à la surface. Vous commencez de vous sentir mal à l’aise, la puanteur vous submerge…Ah ! c’est que vous aviez besoin d’un sérieux décrassage !

2. Courir à l’abri
Il ne s’agit pas de suffoquer, si la pestilence est trop forte, courez vous mettre moralement à l’abri. Les yogis ont répertorié en chacun de nous un refuge. Vous avez le vôtre, il faut le trouver. […] Voici comment vous procédez : vous imaginez que votre conscience est un point lumineux, et vous laissez divaguer ce point en vous jusqu’à ce que vous vous sentiez absolument protégé, à l’abri. […] Une fois installé dans votre refuge, vous mettez le nez à la fenêtre, et vous regardez passer toutes ces fumées malodorantes et traumatisantes qui montent de la vase remuée. […]

3. La reconquête
Maintenant, placez-vous en imagination face à la mare. Vous entreprenez la reconquête. Observez ce remuement de choses répugnantes qui vous faisaient si peur. Marchez sus aux pestilences, sus aux fantômes. Vous les verrez s’enfuir, se désintégrer, disparaître au vent léger. […] regardez, et soyez-en paix. Renouez amitié avec votre mare intérieure. Se connaître, s’accepter dans la clarté, et s’aimer tel que l’on est. La relaxation mentale est au bout de ce chemin là. »



Rien de mieux que la méditation pour parvenir à une relaxation mentale complète et facile à obtenir. Pour accéder à la méditation facilement et simplement, cliquez-ici : http://url-ok.com/2127dd

30/05/2009

« A m’asseoir sur un banc, 5 minutes avec toi… »

J’ai réécouté, il n’y a pas très longtemps, la chanson de Renaud « Mistral gagnant ». Sa chanson commence par : « A m’asseoir sur un banc, 5 minutes avec toi… » et raconte la complicité qui existe entre un père et sa fille. Les mots employés par Renaud donnent réellement l’impression qu’il se met à la place de sa fille, qu’il se met à son niveau, qu’il voit un peu la vie comme elle. Il y parle de bonbecks, de sauter dans les flaques, de méchants…

Cette chanson m’a tout de suite fait penser à une chose très importante : les adultes devraient voir la vie à travers les yeux d’un enfant. Je ne dis pas qu’il faut être immature ou gérer sa vie comme un enfant. Mais, par moment, regarder la vie différemment, pas aussi sérieusement, cela aide à se sentir mieux.
En effet, les enfants ont cette particularité très enviable de vivre les choses comme elles viennent, de vivre au présent, d’apprécier réellement et intensément chaque moment. Regardez-les jouer, courir et vous vous rendrez compte qu’ils vivent à font le moment présent !

Pourquoi ne pas réagir comme eux de temps en temps et pourquoi pas tout le temps ?
Vous pensez que c’est infaisable, qu’il faut penser constamment à l’avenir, surtout par les temps qui courent ?
Vous pensez que ce serait un manque de sérieux d’adopter un tel comportement ?
Vous pensez que les enfants sont justement des enfants et qu’ils sont juste bons à s’amuser et à être insouciants et que vous, adultes, vous devez être responsables et matures ?
Mais, avez-vous essayé, au moins une fois, de voir la vie à travers les yeux d’un enfant, de vivre le moment présent tel qu’il se présente sans vous prendre la tête avec l’avenir, le futur ?

Vous ne l’avez jamais fait ? Et bien, vous avez tort. En effet, en agissant ainsi, vous verrez immédiatement que la vie sera plus simple et que vous l’apprécierez à sa juste valeur. Pour la plupart des enfants, rien n’est compliqué, tout est beau, tout est matière à curiosité. Ils peuvent rester des minutes entières à observer une fourmi, un oiseau. Ils s’émerveillent de petites choses qui peuvent vous paraître anodines. Ils ne se prennent pas la tête avec de petits riens. Ils ont des rapports très simples avec les gens. Ils ne sont pas hypocrites et s’ils n’aiment pas, ils n’aiment pas : ils ne vont pas minauder à tout va. Ils prennent les choses comme ils viennent. Ils vivent le bonheur ici et maintenant.

Bref, regarder la vie à travers les yeux d’un enfant vous fera tout simplement apprécier la vie ! Vous ne passerez pas à côté d’elle car vous ne vous préoccuperez plus de futilités. Vous serez moins angoissé, plus serein et vous croquerez la vie à pleine dent ! Si vous voulez changer votre regard, vous y arriverez, c’est une question de temps et d’apprentissage. Petit à petit, vous y parviendrez.

Enfin, les enfants sont comme çà, uniquement si leurs parents ne les en empêchent pas et s’ils les laissent rester des enfants. Certains ont envie que leurs enfants soient des adultes en miniature, qu’ils soient tout le temps sérieux.
Bien entendu, je parle dans cet article des petits enfants. Les pré-ados ou les adolescents sont déjà plus compliqués et veulent devenir adultes trop vite, alors qu’ils n’en ont nullement les capacités, les outils, les clefs. Mais, là, c’est une autre histoire…


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26/05/2009

N'ayez pas peur du changement pour votre entreprise

Voici un extrait du livre de Philippe Bloch, "Bienheureux les fêlés" :



"Autant se faire à l'idée tout de suite : en matière économique, le changement fait peur. Il n'est pas perçu comme naturel. Il dérange, alors même qu'il est devenu la norme et se montre salutaire chaque fois que l'esprit de conquête fait place à la routine, ou qu'un trop grand confort conduit à oublier que rien n'est jamais acquis.

Un produit ou un service exceptionnel ? Une technique financière hors pair ? Un marketing pointu ? Tous ces éléments demeurent indispensables pour réussir, mais il ne faut pas négliger la capacité à vivre "dangereusement" !
Les entreprises championnes semblent être celles dont les dirigeants sont capables de prendre des risques spectaculaires, quitte à inquiéter momentanément actionnaires, salariés et analystes financiers. Celles qui sont capables de changer une formule qui marche, parce que le monde change autour d'elles. S'appuyer sur le statu quo revient toujours à signer son arrêt de mort. Jack Welch, président de General Electric, a été violemment pris à partie, il y a 15 ans, lorsqu'il a annoncé qu'il se séparait des activités où il ne pouvait devenir premier ou deuxième leader mondial. Mais tel était le prix pour réinventer son entreprise. Robert Ayling, président de British Airways, a pris le risque de graves conflits sociaux dans le seul but d'offrir à ses clients un service supérieur à celui de tous ses concurrents. Roberto Goizueta, président de Coca-Cola, s'est vu reprocher par Wall Street sa nouvelle politique d'embouteillage... mais il a écrit à tous ses actionnaires pour leur expliquer qu'aucune critique ne le forcerait à raisonner à court terme. Le point commun entre ces trois dirigeants ? Le courage d'agir conformément à leurs convictions, face aux attaques les plus virulentes, et la volonté de faire bouger les choses même et surtout quand tout va bien !

[...]

"C'est quand on est installé qu'on se casse la figure. Il faut changer tous les jours." François Michelin"



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