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16/06/2008

Mettez-vous à la place de vos enfants

Pourquoi ne tenteriez-vous pas une petite expérience tout à fait intéressante et instructive un de ces jours ?
Elle consiste à vous mettre à la place de vos enfants, ou plutôt à vous imaginer à leur place quand vous êtes face à eux.

Quelquefois, les adultes, face à leurs enfants, ont des réactions qui leur paraissent tout à fait normales, mais qui sont excessives pour de jeunes enfants. Certains hurlent, s’énervent, font de gros yeux, menacent du doigt au moindre petit écart. Ils agissent comme s’ils parlaient à un adulte.
Or, un enfant reste un enfant.

Imaginez-vous à sa place. Que penseriez-vous si un individu plus grand, plus fort que vous, se mettait à vous rouspéter, à vous hurler dessus parce que vous avez fait une bêtise ? Vous ne pourriez qu’éprouver de la peur, de la crainte face à ce colosse qui crie, qui vocifère, qui vous menace.
Vous paraît-il normal que vous fassiez peur à ce point à vos enfants ?
Je suis certaine que vous n’avez pas pleinement conscience des réactions que peuvent provoquer certains de vos actes chez vos enfants. Vous n’avez pas compris qu’il faut que vous vous mettiez à leur niveau, aux deux sens du terme : intellectuel et physique.
En effet, les jeunes enfants n’ont pas le même langage que les adultes. Alors, pourquoi leur parler comme si vous parliez à un adulte ? A l’heure actuelle, c’est la grande mode de s’adresser à ses enfants comme s’ils étaient déjà adultes. Les parents ont peur que leur langage ne se développe pas convenablement. Ils ne disent plus : « tu dois aller faire pipi ? » mais « dois-tu aller aux toilettes ? ».
Or, le langage des enfants évolue avec le temps. Si je me souviens bien, je crois que vous tout comme moi, nous n’avons pas parlé comme nous le faisons actuellement dès notre plus jeune âge.

De la même façon, ne croyiez-vous que l’impact de vos paroles serait plus grand si vous vous approchiez de votre enfant, si vous vous abaissiez à sa hauteur et si vous lui parliez doucement en expliquant bien les choses, même si c’est pour le gronder ?
Tentez cette expérience et vous verrez qu’il y a une énorme différence entre hurler de loin et parler doucement de près, en regardant votre enfant dans les yeux. Là, il n’aura plus peur de vous et comprendra plus facilement pourquoi vous le grondez.

Cette façon de vous comporter – ce rapprochement - doit être constante. Ainsi, si votre enfant crie sans arrêt, fait des bêtises continuellement, demandez-vous une chose : n’est-ce pas parce que vous le laissez souvent jouer seul dans son coin ?
Si c’est le cas, ne vous étonnez pas que, livré à lui-même, il fasse un peu n’importe quoi.
Je sais, vous êtes occupé, vous ne pouvez pas toujours jouer avec votre enfant. Mais, faites un effort et je suis certaine que vous trouverez quelques minutes à consacrer entièrement à votre enfant. D’ailleurs, quand je vois ce qui se passe souvent sur les plages pendant les vacances, je suis persuadée que certains parents ne savent plus ou ne daignent plus s’amuser avec leurs enfants. N’avez-vous jamais vu, sur la plage, une maman en train de se faire bronzer sous son parasol, le papa lire son journal et l’enfant jouant seul dans son coin avec son seau, criant parce qu’il ne retrouve pas sa pelle ? La réaction des parents ? « Joue et arrête de crier pour rien ». Pourquoi ne se demandent-ils pas plutôt si leur enfant ne crie pas tout simplement pour attirer l’attention, pour qu’ils s’occupent de lui, qu’ils jouent avec lui.
Et, là, je crois que ces parents avaient du temps à consacrer à leurs enfants.
Ils leur suffisaient de se mettre à la place de leur enfant pour se rendre compte que ce n’est pas marrant de jouer tout seul.

Tentez l’expérience et vous changerez peut-être, si c’est nécessaire, votre manière de voir les choses.
Dernier point : imaginez-vous à la place de votre enfant, en train de recevoir des mots gentils, des gestes affectueux, des compliments, des gestes de tendresses, des câlins, votre main dans la sienne quand vous vous promenez, etc. Quelle sera votre réaction ?


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15/06/2008

Les coïncidences favorables

Voici un extrait du livre de Sakyong Mipham "Régnez sur votre monde" :


"Les coïncidences favorables ménent à la joie et à la liberté en nous offrant des situations succeptibles d'accroître notre réalisation et notre compréhension.

Elles peuvent nous conduire jusqu'à un maître spirituel, l'amour de notre vie ou un nouvel ami qui changera notre existence. [...]

A force de poursuivre son entraînement dans l'art de régner, tashi tendrel - la coïncidence favorable - augmente.

Un esprit qui est au fait de sa propre profondeur est à même de voir la magie brillante et élémentaire du monde.
Le monde entre en communication avec nous parce que nous sommes disponibles comme une fleur au printemps. Les conditions sont réunies et la fleur s'épanouit. La sagesse et la compassion nous mettent à l'unisson avec la vie, et l'environnement répond.

Chaque situation qui est le fruit d'heureux auspices montre comment on peut aller de l'avant - et non vers l'arrière ni de côté - dans la lumière sans fin du Soleil du Grand Est.

Les causes et conditions se rencontrent d'une manière telle que l'on sait quand il est opportun d'agir ou de s'en abstenir. Quand on est assez éveillé pour voir ce qu'offre le monde, les conditions peuvent montrer le moment propice pour construire une maison, reprendre des études ou développer une entreprise."



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10/06/2008

Il faut apprendre à aimer

Voici un extrait de « Le Gai Savoir » de Nietzsche :

« Il faut apprendre à aimer. Voici ce qui nous arrive dans le domaine musical : il faut avant tout apprendre à entendre une figure, une mélodie, savoir la discerner par l’ouïe, la distinguer, l’isoler et la délimiter en tant qu’une vie en soi : ensuite, il faut de l’effort et de la bonne volonté pour la supporter, en dépit de son étrangeté, user de patience pour son regard et pour son expression, de tendresse pour ce qu’elle a de singulier ; vient enfin le moment où nous y sommes habitués, où nous l’attendons, où nous sentons qu’elle nous manquerait, si elle faisait défaut.
[…]
Mais ce n’est pas seulement en musique que ceci nous arrive : c’est justement de la sorte que nous avons appris à aimer tous les objets que nous aimons maintenant.

Nous finissons toujours par être récompensés pour notre bonne volonté, notre patience, notre équité, notre tendresse envers l’étrangeté, du fait que l’étrangeté peu à peu se dévoile et vient s’offrir à nous en tant que nouvelle et indicible beauté : c’est là sa gratitude pour notre hospitalité.

Qui s’aime soi-même n’y sera parvenu que par cette voie : il n’en est point d’autre. L’amour aussi doit s’apprendre. »


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28/05/2008

10 clés pour prendre les bonnes décisions

Voici un extrait de l'article de Kate Douglas et Dan Jones dans Selection du Reader's Digest de juin 2008 :

"Nous sommes constamment amenés à prendre des décisions. Certaines ne portent guère à conséquence ; d'autres peuvent changer le cours de notre vie. Le libre arbitre est une faculté inhérente à l'être humain, mais il nous arrive de faire des choix malheureux dont nous nous mordons ensuite les doigts. Si le commun des mortels n'est pas conscient des processus mentaux qui sous-tendent la prise de décision, les psychologues et neurobiologistes, eux, s'intéressent depuis longtemps à cette question et peuvent nous éclairer. Sur la base de leurs découvertes, voici ce qu'ils recommandent :

- 1) Ne craignez pas les conséquences de vos décisions : Nous nous projetons dans l'avenir et exagérons l'impact de nos décisions.

- 2) Fiez-vous à votre instinct : Les décisions instantanées peûvent être tout aussi bonnes, sinon meilleures.

- 3) Ne négligez pas vos émotions : Chaque fois qu'on tranche une question, le système limbique (la région du cerveau qui commande les émotions) s'active.

- 4) Faites-vous l'avocat du diable : Pour prendre des décisions éclairées, il faut tenter d'aller au-delà des faits ou des chiffres qui nous donnent raison.

- 5) Ne perdez pas de vue l'essentiel : Parfois, nous fondons nos jugements sur des données et des faits très peu pertinents.

- 6) Méfiez-vous de la pression sociale : Lorsque des personnes partageant les mêmes idées se regroupent, elles ont tendance à adopter des positions extrêmes.

- 7) Envisagez les choses sous un nouveau jour : Les faits et évenements ne nous sont jamais présentés de façon neutre, mais plutôt dans un cadre de référence qui a tendance à influencer nos décisions.

- 8) Ne vous acharnez pas : Lorsque vous hésiter à abandonner un projet, demandez-vous si vous seriez prêt à l'entreprendre à nouveau.

- 9) Limitez vos options : En matière de choix, le plus est souvent l'ennemi du mieux.

- 10) Laissez le choix à un autre : Décider peut se révéler frustrant. Dans certains cas, il vaut mieux s'en remettre au jugement d'autrui."



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26/05/2008

S'occuper des autres

Voici un extrait du livre de Sakyong Mipham "Régnez sur votre monde" :


"Les peintures tibétaines montrent souvent les bouddhas assis sur des fleurs de lotus, qui représentent notre vif désir inné d'apporter le bonheur à autrui. Cette fleur qui pousse d'elle-même est au coeur de notre être. Il faut faire de la place dans notre esprit pour la cultiver. L'obsession du "moi" la fait suffoquer ; elle ne peut fleurir. Quant on prend les autres en considération, on lui permet de s'épanouir. Penser à ses semblables élargit l'esprit parce que çà rend joyeux.

Se soucier d'autrui est le fondement de la réussite sur terre. C'est un secret que l'école ne nous révèle pas. Si quelqu'un nous en parle, on ne le croit pas, on se dit que c'est une blague. Comment le fait de penser à autrui pourrait-il m'apporter le succès ? Comme c'est trop simple, on est porté à hésiter. Essayant de se montrer plus malin que le système, on s'en tient au plan "moi".

Le cheval du vent nous emporte au-delà de ce plan. Lorsqu'on se défait de l'étroitesse d'esprit, une énergie magnétique naturelle est libérée. Il y a quelque chose de charismatique en chacun de nous. C'est plus qu'une beauté extérieure, on rayonne depuis l'intérieur. On respire le succès et l'enthousiasme. Comme la bonté primordiale elle-même, notre champ de pouvoir est pur et ordonné. On n'a plus besoin de recourir à l'espoir ni à la peur pour manipuler la situation d'une manière ou d'une autre.

L'esprit n'a plus le fardeau d'essayer de maintenir le concept et la polarité du "moi". Parce que nous sommes en harmonie avec la bonté primordiale, l'environnement commence à renvoyer notre ouverture d'esprit. Sans effort, comme par magie, nous attirons ce dont nous avons besoin."



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