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14/04/2008

Le doute est le début de la sagesse

« Le doute est le début de la sagesse » est une citation d’Aristote. Que penser de cette citation ?

Le doute permet de se remettre en question, de se poser des questions avant d’agir ou de prendre des décisions.
A l’opposé, avoir sans cesse des certitudes empêche d’avancer, de progresser. Mais si vous pensez que vous avez raison, que vous détenez la science infuse, vous n’en démordrez pas, même si l’on vous démontre que vous avez tort. Vous ne pourrez plus rien apprendre puisque vous savez déjà tout !
Il semble donc que vous deviez toujours laisser dans votre vie une place au doute pour pouvoir évoluer positivement.

Dans le domaine relationnel, le doute a également une grande importance. Cela peut vous aider à ne pas donner votre confiance immédiatement, sans réfléchir. Là, le doute est synonyme d’esprit critique. Ne croyez pas d’emblée tout ce que l’on vous dit. Les gens peuvent vous mentir. Si vous n’avez pas une once de doute en vous, vous vous laisserez piéger facilement.

Mais douter sans arrêt, n’est-ce pas plutôt un défaut ?
Il est certain que dans notre société où sont valorisées les performances et les certitudes, le doute n’est pas permis. Il est considéré comme un signe de faiblesse. Un cadre ou un salarié qui doute n’est pas pris au sérieux. Il passe pour quelqu’un d’hésitant.
Bien entendu, le doute a ses limites. Douter continuellement et constamment vous promet une vie d’enfer. Vous serez incapable de prendre des décisions, de vous construire une vie saine et épanouie. Là, le doute est synonyme de scepticisme, ce qui ne peut que vous nuire.
Je connais des personnes qui n’arrêtent pas de douter de tout et qui sont malheureuses au final. Elles préfèrent ne rien faire. Au moins, elles ne se poseront plus des tas de questions.

De même, dans les relations amoureuses le doute est dangereux car cela peut se transformer en jalousie maladive. Pour qu’une relation de couple soit saine et durable, la confiance doit au fil du temps remplacer le doute. Il est certain qu’au début le doute est salutaire car il évite de s’engager à l’aveugle dans une relation. D’ailleurs ne dit-on pas l’amour rend aveugle ? Mais, après cette « période d’essai », rapidement la confiance doit s’installer pour instaurer une relation sincère et stable sur le long terme.

Finalement, le doute est bien le début de la sagesse à condition que ce doute ne soit pas outrancier et qu’il vous aide à avancer plutôt qu’à vous bloquer. Le doute n’est pas une marque de faiblesse, bien au contraire. Il vous permet de vous rendre plus fort. Le doute vous aide à ne pas croire en n’importe quoi, à conserver votre esprit critique. Il vous aide à grandir et à vous rendre plus intelligent.
En doutant, vous évitez de vous fondre dans la masse, de prendre pour argent comptant tout ce que l’on vous dit, de réagir comme les moutons de Panurge.
Il vous permet de vous poser les bonnes questions, au bon moment. Mais lorsque vous avez les réponses à vos questions, vous avez toute les cartes en main et là il n’est plus temps de douter mais de foncer !

A vous de trouver le juste milieu, de ne pas transformer vos doutes en obsession.


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12/04/2008

La pensée associée à l'action

Voici un extrait du livre de William Walker Atkinson, "Comment émettre des pensées-demande dans les affaires et la vie quotidienne pour qu'elles se réalisent" :


"Nous savons que la tâche la plus simple est bien plus aisée à réaliser si nous associons une pensée concentrée à l'action. Les travailleurs se distinguent les uns des autres en fonction de la force de pensée concentrée investie dans leur tâche.
L'homme qui prend un intérêt dans son travail et qui trouve un plaisir véritable dans sa tâche quotidienne est celui qui produit le plus et qui vit le plus heureux.

L'homme qui a les yeux sans cesse rivés sur la pendule ou qui "suspend son pic dans l’attente du sifflet" n’est qu’une machine qui ne parviendra guère à grand-chose, à moins de changer son attitude à l’égard du travail.

L'homme d’intelligence active et de conscience éclairée est très demandé. Il est un article rare et précieux et beaucoup d'employeurs le sollicitent. Quand nos jeunes prendront-ils conscience de ce fait ?

Mais la concentration peut-elle jouer véritablement un rôle à cet égard ? Assurément. Car elle n’est en réalité que l'intérêt de l’intelligence ramassé sur un point déterminé, le résultat d’exercices de concentration quotidiens.

L'homme qui se livre chaque jour aux exercices de concentration se dégage de plus en plus de la vie extérieure, des mille distractions qui sollicitent son esprit, et donne par là le meilleur de lui-même à son travail, qu’il soit ouvrier manuel, architecte, employé, vendeur, poète, peintre ou banquier.

Tous les hommes qui ont réussi, qui sont "arrivés" ont développé, consciemment ou inconsciemment leur faculté de concentration. Ceci veut dire que tout individu qui développe sa faculté de concentration réussira, "arrivera". Faites-en l’expérience et vous serez convaincu. Le résultat est inévitable.

Si vous vous concentrez sur un point et que vous persistez sans vous laisser distraire, vous accomplirez invariablement le meilleur travail possible, et si vous effectuez le meilleur travail le succès sera votre récompense, à condition que vous gardiez le bon sens que vous avez reçu à votre naissance, et que vous ne vous laissiez pas hypnotiser par la croyance que vous êtes un ver de terre, ou un paillasson humain.

Si vous faites un excellent travail, vous trouverez toujours un marché pour vos services ; si votre employeur ne vous apprécie pas, il y en a plein d'autres qui le feront. Mais vous ne pouvez faire le travail que vous-même – n'oubliez pas cela. "

Retrouvez ce livre en entier ici : http://www.lulu.com/content/1380532


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06/04/2008

La Persévérance, Secret du Succès

Voici un extrait de la préface du livre de H. Besser "La Persévérance, Secret du Succès" :

"De toutes les “Clés de la Fortune” aucune ne fait tourner plus facilement la serrure de la Vie que la Persévérance. Plutarque a qualifié cette qualité de toute puissante. Il dit, “La Persévérance est la meilleure amie et alliée de ceux qui profitent convenablement des occasions qui se présentent, et la pire ennemie de ceux qui se précipitent dans l’action avant qu’elle ne les y convie”.

Avec sa devise “La réussite attend celui qui est déterminé à persévérer”, l’Auteur de cet ouvrage décrit la vraie persévérance ; il indique ce qui empêche de l’atteindre et les obstacles à surmonter.
Le Lecteur est prévenu contre les dangers d’un enthousiasme excessif qui mène à la précipitation et il est exhorté, avant toute chose, à ne jamais se hâter car la précipitation est l’associée de l’erreur et la compagne de l’infortune. De même, il lui est conseillé d’éviter l’obstination car celle-ci est liée à l’ignorance, l’autosuffisance et la fausse fierté.

L’obstination est le signe d’un jugement faible et d’un esprit entêté. L’homme obstiné manque de culture, car la délicatesse ainsi qu’un certain raffinement de tempérament lui font défaut.
Edmund Burke décrit l’obstination comme un vice important qui cause souvent de grandes nuisances, car si elle va de pair avec la constance, le courage, la fidélité, la fermeté et la magnanimité – qui sont tous de louables vertus – il s’avère aussi que lorsqu’ils sont pratiqués à l’excès ils mènent à l’obstination, une passion qui ne se relève jamais de l’échec. Elle témoigne d’une étroitesse d’esprit qui conduit à l’orgueil.

La persévérance est la détermination tenace qui vient à bout des difficultés qui semblent insurmontables. “La victoire” disait le grand Napoléon “appartient à celui qui a le plus de persévérance”.
L’esprit de l’invincible persévérance soutient tout effort respectable. Vous trouverez ici un guide simple mais efficace pour développer ce grand pouvoir.

[...] l’Auteur nous enseigne comment acquérir la force morale qui conduit à la Persévérance. Au travers d’exercices pratiques il indique les moyens de la consolider ; il enseigne la maîtrise de soi par l’influence de la volonté et il guide l’homme qui manque d’assurance vers la confiance en soi et vers cette persévérance qui obtient des succès même au-delà de toute attente.
Le cri de bataille de tous ceux qui veulent réussir doit être “Persévérance”, mais ce cri de bataille, comme tous les autres, n’a aucune valeur sans support.

Grâce à la Persévérance, Hannibal a traversé les Alpes en 15 jours, Jules César en 11, et Napoléon le Grand en 5. Celui qui veut atteindre le succès doit le soutenir d’un effort persistant pleinement digne de son but ; car, de même que l’homme primitif a réussi à allumer le feu grâce à des efforts sans relâche, nous pouvons aboutir à la réussite par des efforts inflexibles et constants, et façonner ainsi sur la forge de l’expérience la Clé qui ouvrira les portes de la Vie et de la Fortune. "



Cet ouvrage vous intéresse ? Retrouvez-le en entier en cliquant ici.



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01/04/2008

Des émotions réprimées

Voici un extrait de l’article de Giulia Foïs, « J’ai tout le temps mal quelque part », extrait de Psychologies Magazine d’avril 2008 :



Le corps et l’esprit interagissent en permanence : les larmes coulent quand nous sommes tristes, notre cœur s’accélère quand nous avons peur…

« Chacune de nos pensées engendre des émotions, et celles-ci se répercutent sur notre organisme, observe la psychanalyste et psychosomaticienne Anne-Marie Filiozat. Cette charge émotionnelle doit pouvoir se décharger. Sinon, l’énergie accumulée met notre corps en surchauffe. »

Mais encore faut-il être capable de laisser son affectivité s’exprimer. Certains n’y parviennent pas et se répriment, plus ou moins consciemment, « parce que, l’émotion n’étant pas valorisée dans leur milieu familial, on ne leur a pas appris à parler d’eux, poursuit la psychanalyste. On leur a transmis une culture de la retenue et du secret ».
Mais à force de tout garder, le corps finit pas craquer.




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25/03/2008

L’ennéagramme, pour mieux se connaître

L’ennéagramme (du grec enna, neuf et gramma, figure) est une méthode de connaissance de soi, de sa personnalité profonde, très souvent utilisée de nos jours. Sa forme contemporaine remonte aux années 60. Mais, en fait, cette méthode a des origines beaucoup plus anciennes, même très anciennes : 4500 ans ! Déjà utilisée par les Babyloniens, elle s’est transmise aux Grecs, aux Perses, aux soufis (maîtres spirituels arabes au VIIIème siècle) pour atteindre l’Occident au XXème siècle, grâce à Georges Ivanovitch Gurdjieff, maître spirituel. Initié aux écoles soufies d’Asie centrale, il a appliqué l’ennéagramme à ses élèves afin qu’ils se connaissent mieux et puissent prendre le bon chemin.

Mais ce sont Oscar Ichazo et Claudio Naranjo (psychiatre) qui ont introduit cette méthode dans la psychologie contemporaine dans les années 60. Et, il faut attendre les années 90 pour qu’elle connaisse son véritable essor, notamment aux Etats-Unis. La France la découvre à son tour depuis quelques années.

Etant un moyen de mieux se connaître et de développement personnel, elle fait de nombreux adeptes auprès des psychologues, des coachs, des recruteurs, etc.
Grâce à différents tests, l’ennéagramme doit vous permettre de savoir qui vous êtes, quelle est votre personnalité profonde. En même temps, elle a pour but de vous aider à exploiter totalement vos traits de personnalité les plus forts et d’améliorer vos relations avec les autres. Son but n’est surtout pas de vous enfermer dans telle ou telle catégorie mais de voir ce que vous valez, en quelque sorte, afin que vous puissiez vous orienter dans la direction la plus adaptée à votre personnalité et à votre caractère.

Entrons maintenant plus dans le détail.

Selon l’ennéagramme, les personnalités des individus peuvent se ranger dans 9 types de catégories, qui sont matérialisées par 9 branches d’une étoile, aussi appelés ennéatypes. Les 9 points se situent à égale distance autour d’un cercle, reliés entre eux par des lignes. Le point 9 est au sommet, vient ensuite à droite, le 1, le 2 et ainsi de suite…

medium_eneagramme.png


En répondant à une série de questions, vous mettant dans des situations particulières, vous interrogeant sur ce que vous aimez et ce que vous n’aimez pas, celui qui effectue votre ennéagramme pourra vous cerner et déterminer votre type, dont voici les caractéristiques principales :

Type 1 : qualité : perfectionniste ; défaut : colérique
Type 2 : qualité : altruiste ; défauts : n’aime pas être rejeté, ne pense qu’aux autres
Type 3 : qualité : battant ; défauts : prêt à tout pour réussir, trop exigeant avec ses collaborateurs et son entourage
Type 4 : qualité : artiste ; défauts : triste, dépressif, envieux
Type 5 : qualité : observateur ; défauts : considère les autres trop superficiels voire idiots, avare de ses connaissances
Type 6 : qualité : vigie ; défauts : craintif, phobique, manque de confiance en lui
Type 7 : qualité : épicurien ; défauts : superficiel, n’aime pas le travail trop difficile
Type 8 : qualité : chef ; défauts : excessif, n’aime pas la faiblesse
Type 9 : qualité : médiateur ; défauts : paresse, aime les activités rébarbatives


Ainsi, chacun d’entre nous adopte une attitude différente selon les circonstances, réagit différemment devant les évènements. Ce qui nous classe dans une catégorie particulière décrite précédemment. L’ennéagramme permet de comprendre pourquoi on pense, on réagit de telle ou telle façon. Elle permet d’avoir accès à nos motivations inconscientes qui ont pour origine des habitudes acquises dès notre enfance.
A partir de là, cela permet de savoir quelle attitude on adoptera dans le futur face à tel évènement. Ainsi, cela permet d’anticiper et d’adopter la meilleure conduite.
Par exemple, si vous savez que vous stressez toujours quand votre patron vous convoque, vous pouvez apprendre à gérer votre stress et lors de la prochaine convocation, vous serez plus à l’aise.

Dans le même ordre d’idée, l’ennéagramme peut vous aider dans vos relations avec les autres. De la même façon que vous avez pu cerner au mieux votre personnalité, vous allez pouvoir comprendre celle des personnes qui vous entourent. Vous les comprendrez mieux, vous accepterez plus facilement leur différence et vous pourrez dialoguer davantage avec elles. Leur comportement, qui pouvait vous apparaître au départ bizarre, surprenant, ne le sera plus à partir du moment où vous aurez découvert les raisons précises, les motivations de celui-ci. Si une personne de votre entourage se sent mal, vous pourrez même la soutenir en l’aidant à développer, à décupler les aspects positifs de sa personnalité.

Un petit bémol pour finir : comme l’ennéagramme ne propose que 9 types de personnalité, il se peut que vous n’entriez pas totalement dans un type en particulier. Cela reste toutefois un outil assez fiable et qui peut vous aiguiller dans la connaissance de votre personnalité.

Ainsi, comme vous vous connaissez maintenant à fond grâce à l’ennéagramme, vous devriez adopter toujours la meilleure attitude possible dans la vie, ce qui est un gage de réussite important.


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