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11/11/2007

La morphopsychologie. A manier avec précautions !

La morphopsychologie est l’étude des rapports qui existent entre votre visage et votre psychologie. Selon cette technique, la forme, les traits de votre visage détermineraient votre caractère profond.
Selon les préceptes des tenants de cette technique, si vous êtes ouvert, colérique, battant, cela se voit sur votre visage. Pas besoin de vous questionner, de parler, un simple regard suffit pour vous cerner.
Ce procédé est ancien, il remonte à Hippocrate et Aristote, mais il a été réellement systématisé au XVIIIème siècle. C’est Johann Caspar Lavater (aidé par Goethe) qui, le premier, a élaboré une théorie visant à démontrer que de la forme et de la position des yeux, de la bouche, du nez, des oreilles, du front, on pouvait déduire le caractère d’un individu.
La morphopsychologie a perduré jusqu’à nos jours.

L’étude du visage s’effectue avec méthode. Quatre éléments sont examinés, successivement :

- Son cadre, le bâti osseux
- Les récepteurs sensoriels : olfactif, visuel, gustatif. Leur structure donne des informations sur la manière dont les échanges s’effectuent.
- Le modelé, ou contour du visage. Il est révélateur du mode de relation de l'organisme avec son environnement.
- La mimique expressive. Le visage étant la partie du corps la plus mobile, son étude ne peut s'envisager sans tenir compte de cette mobilité, expression du dynamisme vital.


L’étude du visage en quatre étapes permet ainsi aux morphopsychologues de cerner le caractère d’un individu. Ont été mises en avant deux types de personnalités : les « dilatés » et les « rétractés ».
Les dilatés sont tout en rondeurs. Physiologiquement, ils ont le visage ouvert, large, non anguleux ; ils ont les récepteurs charnus. Psychologiquement, ils sont tolérants et avides de contacts. Ils sont de bonne humeur et optimiste. Ils sont terre à terre, réalistes. Ils agissent avec intuition.
A l’opposé, les rétractés ont le visage allongé. Leurs récepteurs sont enfoncés. Ils ont le visage dissymétrique. Psychologiquement, ils ne recherchent pas les contacts et ne se lient pas facilement. Ils recherchent l’équilibre. Ce sont des hommes de réflexion.

De la même manière, l’étude des trois zones du visage (supérieure, médiane et inférieure) a son importance.
La zone supérieure, dite cérébrale, donne des indications dans le domaine intellectuel. Elle est le siège de la raison, de l'esprit. Elle renferme tout le système nerveux, y compris le regard, significatif des mouvements de la pensée.
La zone médiane est celle de l'affectif. Elle comprend les récepteurs : yeux, oreilles, nez, bouche. Le degré d'ouverture ou de fermeture de ces récepteurs donne des indications sur la capacité à s'ouvrir au monde extérieur.
La zone inférieure, ou zone de l'instinct. Elle englobe le lobe de l'oreille, la mâchoire, le menton et le cou. La forme et l'importance de la bouche, des lèvres, témoignent des appétits matériels et sensoriels.
En règle générale, si les 3 zones ont sensiblement les mêmes dimensions, on a affaire à une personne équilibrée. Cet équilibre est présent chez ceux qui savent concevoir des projets et se donnent les moyens de les finaliser. Si la zone supérieure, ou zone de la pensée est plus développée, on peut supposer que le sujet est avant tout un conceptuel, plus qu'un réalisateur. Si la zone médiane est la plus développée, le sujet réagit surtout selon sa sensibilité, qu'il contrôle plus ou moins. L'intérêt social est primordial chez lui. Si la zone d'action prédomine, on a affaire à un sujet qui est près des réalités. Il est physiquement solide et résistant.

D’autres critères entrent en ligne de compte et prouvent que la morphopsychologie est assez difficile à étudier et à mettre en œuvre. Bien souvent, tout est question d’interprétation dans la mesure où le visage n’est pas figé et surtout évolue avec le temps.
Il est ainsi assez compliqué de classer tous ceux que vous rencontrez dans des cases bien déterminées. Personne ne rentre réellement dans un moule précis. Certains sont un mélange de tout. Cela peut simplement vous donner des indications, des indices sur la personnalité des individus mais cela ne paraît pas sûr à 100 %.

D’ailleurs, l’utilisation de la morphopsychologie doit être faite avec modération et avec discernement. L’Histoire a montré, à maintes reprises, que cela peut être dangereux et mener à des excès de juger, de placer les gens dans des cases à la seule vue de leur visage. On peut citer, en exemple, Lombroso qui, à la fin du XIXème siècle, a élaboré la théorie du criminel-né, selon laquelle la criminalité est innée et peut se déduire des caractéristiques physiques. Selon lui, il suffisait d’observer le visage des individus pour savoir si c’est un criminel ou futur criminel. C’est un peu le délit de « sale gueule ». Il a été très vite attaqué par des criminologues, sociologues, qui ont démontré que seule comptait l’influence du milieu dans lequel évolue le criminel. La taille du crâne n’a rien à voir, comme vous pouviez vous en douter.

Plus tard, d’autres sont également tombés dans les travers de la morphopsychologie. Il s’agit des Nazis dont leur haine profonde contre les Juifs, les ont conduit à les dépeindre comme possédant tous un nez busqué, des yeux globuleux, des lèvres charnues. Une exposition, « Le Juif et la France », a même eu lieu à Paris où des pseudo-visages de Juifs étaient caricaturés à outrance. Encore une fois, un simple regard devait suffire pour repérer un Juif. Comment peut-on en arriver à un tel degré d’inepties, de stupidités ?!

Ainsi, la morphopsychologie peut être utile et servir de base à une étude de personnalité mais attention, elle ne doit constituer qu’un outil parmi d’autres. C’est la même chose pour tout ce qui est langage du corps, à la mode de nos jours. Attention de ne pas tomber dans des travers fâcheux.


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06/11/2007

Osez dire les choses !

N’ayez pas peur ! Osez dire les choses !
Si vous ne pensez pas comme tout le monde, dîtes-le ! Ne faîtes pas comme ces personnes qui, par peur d’être rejetées, d’être mal vues, se taisent et surtout disent le contraire de ce qu’elles pensent. Elles préfèrent rentrer dans le moule plutôt que d’exprimer leur véritable opinion.

Osez dire que vous n’aimez pas les enfants. Osez dire que vous aimez regarder la Star Académy, même si vous avez 50 ans. Osez dire que vous n’aimez pas Noël. Osez dire que vous n’aimez pas vos parents…
Osez dire les choses même s’il s’agit d’idées originales, insolites. Soyez honnête avec vous-même. N’ayez surtout pas honte de ce que vous pensez. C’est vrai que la société, de plus en plus, condamne les individus qui se distinguent, qui ne pensent pas comme tout le monde. L’erreur serait de succomber à cette pression sociale. Chaque être est différent et n’éprouve pas les choses de la même façon.
D’ailleurs, pourquoi votre opinion serait la plus mauvaise ? D’autant plus que bien souvent ceux qui pensent la même chose que vous le cachent aussi, la plupart du temps.
Si vous pensez de telles choses, c’est que vous avez de bonnes raisons de le faire. Des évènements dans votre vie vous ont certainement amené à penser de cette façon. Par exemple, si vous n’aimez pas Noël, cela peut être la conséquence de mauvais souvenirs d’enfance.

Osez dire que vous souffrez. Osez dire que vous ne supportez plus votre vie. Osez dire que vous êtes alcoolique...
Exprimez-vous sur vous, dévoilez-vous, révélez vos sentiments profonds. L’erreur à ne pas commettre est de vous taire. C’est vrai que la société aime les personnes qui sont lisses, « propres sur elles », sans aspérités, sans problèmes. Mais, parlez ! Cela vous soulagera, dans un premier temps. Puis, en mettant des mots sur vos maux, vous ferez le premier pas vers la guérison. Des personnes (pas tout le monde) seront là pour vous écouter et vous aider à vous sortir de votre mal-être.

A partir du moment où vous vous exprimez correctement et que vous dîtes des choses sensées, il n’y a aucune raison pour que vous vous taisiez. Les autres devraient être tolérants. Bien entendu, la tolérance marche dans les deux sens. Vous aussi vous devez être tolérant et accepter l’opinion des autres. Comprenez que vous ne détenez peut-être pas la vérité.
Ne laissez personne vous dicter ce que vous devez penser. Soyez fort et montrez à tous que vous avez de la personnalité. Ne craignez pas les reproches que l’on pourrait vous faire. Soyez vous-même, ne jouez pas un rôle. Ne cachez pas votre vraie nature.

Osez dire les choses est le seul moyen de vous sentir en adéquation avec vous-même. Vous avancerez dans la vie avec droiture et sincérité, des qualités indispensables pour que les gens vous fassent confiance et vous apprécient.


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04/11/2007

Quelques pensées positives

Voici un extrait du livre de Paul Wilson "Le petit livre de l'optimisme" :


" Le futur n'est pas écrit

Certains regardent leur avenir comme une histoire écrite, dont ils ne sont pas nécessairement les auteurs...
D'autres préfèrent l'imaginer comme une feuille vierge qui n'attend plus qu'une légère touche de magie.
Quelle plus fabuleuse invite qu'une page blanche, immaculée, avec d'infinies possibilités de création ?



On a toujours besoin d'un tout petit carnet

Chaque jour, on découvre des dizaines de pensées et d'expériences qui nous donnent espoir, joie, désir de vivre.
Et chaque jour, on les oublie pour ne plus voir que la grisaille...
Ayez toujours sur vous un petit calepin. Notez-y les belles choses que vous rencontrez. Vous aurez ainsi un réservoir d'optimisme en cas de besoin."




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02/11/2007

Laissez-les s’envoler !

Votre enfant rêve depuis toujours d’être boulanger, alors que vous le voyiez plutôt poursuivre de longues études.
Votre fille envisage une carrière artistique. Elle veut brûler les planches et vivre de sa passion.
Votre fils envisage d’aller vivre aux Etats-Unis pour y travailler.

Toutes ces situations vous font peur, vous angoissent et vous font régulièrement rentrer en conflits avec votre enfant. Vous ne supportez pas l’idée de voir votre enfant faire une chose que vous n’aviez pas envisagée. Vous ne supportez pas que votre enfant puisse, un jour, s’éloigner de vous, vous quitter pour aller vivre sa vie ailleurs, loin de vous.
Certes, ce sont des réactions légitimes… à condition qu’elles ne soient que passagères et très limitées dans le temps. Dans le cas contraire, sachez que vous rendrez votre enfant malheureux et surtout qu’il n’aura qu’un seul choix : s’éloigner de vous, définitivement !

En effet, la vie de vos enfants ne vous appartient pas. Vous devez, bien entendu, les éduquer, les élever dans le sens premier du terme, c’est-à-dire les faire grandir. Vous devez leur montrer le bon chemin, les guider.
Vous devez, dans le même temps, leur poser des limites, les empêcher de faire n’importe quoi. Mais, cela ne signifie nullement leur imposer vos choix. En effet, il se peut que votre enfant ne veuille pas suivre de longues études et qu’il préfère suivre un apprentissage où il s’épanouira pleinement. Il peut vouloir également vivre de sa passion, la musique ou le théâtre. Il peut rêver d’aller travailler aux Etats-Unis, loin de vous.

Pourquoi l’en empêcher ? S’il le veut vraiment, s’il a mûrement réfléchi, au lieu de le brider, pourquoi ne pas l’accompagner dans sa démarche. L’essentiel est que vous en discutiez avant, que vous lui montriez les différents inconvénients de ce qu’il a choisi de faire… mais aussi les avantages. Faites-le rencontrer des professionnels. Faites-lui suivre des cours de musique ou de théâtre. Suivez-le, accompagnez-le. Une fois tout ceci effectué, s’il persiste dans ses choix, c’est qu’il est mordu et qu’il ne voudra pas faire autre chose. Ne le culpabilisez pas sans arrêt en lui disant, « tu vas tout rater », « si tu veux partir, c’est que tu ne m’aimes pas », « le milieu artistique est difficile, tu ne t’en sortiras jamais », « sans le bac, t’es rien », « si tu ne fais pas de longues études, tu seras un bon à rien », etc. Encouragez-le au contraire ! Surveillez-le, de loin. Soutenez-le dans les moments plus difficiles. Dites-lui que vous serez toujours là pour lui et que même s’il part vivre à l’étranger, vous ne lui en voudrez pas et que vous serez toujours à ses côtés.

Bien entendu, votre enfant pourra commettre des erreurs car la voie qu’il aura choisie sera très certainement semée d’embûches. Surtout, si cela arrive, ne lui dîtes pas : « Je te l’avais dit ! », « Les enfants n’écoutent jamais leurs parents ». Aidez-le, au contraire, à se relever. Dîtes-lui qu’on apprend beaucoup de ses échecs, que s’il veut vraiment une chose, il faut qu’il persévère, il finira par y arriver. Laissez-le vivre tout simplement, tout en le soutenant.

Cela devrait être le but des parents : faire que leurs enfants soient heureux dans la vie qu’ils se seront choisi. Quoi de mieux d’ailleurs de pouvoir vivre de sa passion, d’exercer la profession que l’on veut ? N’auriez-vous pas aimé faire la même chose que lui ?
Ne vous en formalisez pas surtout. S’ils ne veulent pas suivre la voie que vous leur avez toute tracée dès leur naissance, ne pensez pas qu’ils ne vous aiment pas, ne leur en voulez pas. Au contraire, soyez-en heureux. Cela signifiera que vous avez bien rempli votre rôle de parent qui est de donner à votre enfant la possibilité de prendre son envol vers la vie, vers sa propre vie !


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01/11/2007

Cherchez d’abord les ressources mentales

Voici un extrait du livre d'Orison Swett Marden "Comment développer une attitude victorieuse" :

"Le malheur est que nous avons été habitués à chercher, avant tout, les ressources matérielles, tandis que nos premières ressources devraient être mentales. Nos pensées, nos convictions, ouvrent ou ferment les avenues par lesquelles les ressources nous parviennent. Nous matérialisons la pauvreté par nos pensées, par nos craintes du besoin.
Souvenez-vous que la prospérité ne peut pas vous atteindre tant que votre esprit est plein de pensées et de conviction de pauvreté. Nous avançons dans la direction de nos pensées et de nos convictions.
Vous devez croire d’une manière positive que vous réussirez dans tout ce que vous désirez être ou faire, avant de pouvoir espérer le succès. C’est la première condition à remplir pour faire de vous un aimant qui attirera les choses que vous désirez.

Quelques exemples

Quand le jeune John Wanamaker partit, avec sa charrette, pour vendre son premier lot de vêtements, il mit le pied dans le chemin qui le conduisit à devenir un prince du commerce. Tandis qu’il passait devant les grands magasins de confection, il se représentait qu’il serait, lui aussi, un jour, un grand marchand, propriétaire d’un établissement plus important que tous ceux qu’il voyait, et il ne neutralisa, ni n’affaiblit le courant de ses pensées par toutes espèces de craintes ou de doutes relatifs à la possibilité d’atteindre le but que lui montrait son ambition.

Le maréchal Field se sortait, mentalement, d’un petit magasin de campagne pour devenir commis à Chicago. Puis il se vit, en pensée, et travailla à devenir, non plus commis, mais associé. Toujours pensant et travaillant à s’élever, il se vit bientôt à la tête d’un des plus grands établissements commerciaux de l’Amérique, si ce n’est du monde entier. Son intelligence allait toujours de l’avant. Il se voyait constamment dans une situation plus élevée, et faisait ainsi de lui-même un aimant qui attirait les choses qu’il recherchait.

Si John Wanamaker s’était contenté de sa position première, il serait resté dans un petit magasin de Philadelphie, et se serait enlevé toute possibilité de devenir ce qu’il est maintenant, un des plus grands négociants du monde. Si le maréchal Field n’avait pas ambitionné une position plus élevée, il serait resté dans le petit magasin de Pittsfield, dont le possesseur prédisait qu’il ne réussirait jamais dans le commerce. “Je veux aller à Chicago, la cité des occasions,” se disait-il ; il y alla et monta toujours plus haut, tandis que le petit marchand qui avait prédit son insuccès restait un lilliputien, comparé à lui.

L’histoire de chacun de ces hommes est celle de tout homme qui a réussi dans ses entreprises. Il peut n’avoir pas été conscient de la loi qui gouvernait ses actions, mais il lui obéissait, et réussissait.

On peut en dire autant de Andrew Carnegie, et de tous les millionnaires et fils de leurs œuvres qui, nés dans la pauvreté, sont parvenus à posséder des fortunes colossales et à occuper des positions élevées dans une des branches de l’activité humaine.

Se sortir de la pauvreté est une chose ; considérer l’argent comme le bien suprême et n’avoir qu’un but, en gagner, est une autre chose."


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