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30/11/2007

Gothiques, emos, etc. Faut-il en avoir peur ?

Pour se démarquer, pour se rebeller, pour ne pas être comme tout le monde, certains adolescents aiment adopter un style vestimentaire différent.
De nos jours, on voit beaucoup de gothiques ou de emos. Vous avez certainement croisé ce genre d’adolescents dans les rues ou vous en avez vus à la télé.
Les gothiques, dans l’imaginaire des gens, sont habillés de couleurs foncées, essentiellement en noir, peignent leur chambre en noir, écoutent de la musique dure, genre Metal, verraient la vie en noir également. Ils penseraient beaucoup à la mort et se sentiraient mal dans leur peau.
Les emos, pour schématiser encore, ont une grande mèche de cheveux, teints en noir, qui barre leur visage, ils sont habillés plutôt de noir mais avec des touches de couleur vive, ils portent des jeans « cigarette », ils auraient tendance à se mutiler (à ce qu’on dit ?!), ils écoutent de la musique hardcore, ils sont plutôt extravertis, limite exhibitionnistes, ils auraient tendance à être dépressifs.

Si vous avez un enfant qui est ou veut devenir gothique ou emo, devez-vous en avoir peur ?
Je dirai, çà dépend…
Vous devez, avant tout, éviter de rejeter d’emblée votre adolescent. En effet, l’adoption de ce style particulier n’est peut-être pas aussi grave que cela.
Les adolescents cherchent souvent à se démarquer. Ils aiment aussi faire partie d’une sorte de communauté, ce qui leur permet de se sentir appartenir à une même « famille ».
En fait, l’essentiel est de savoir si votre ado veut adopter uniquement le style vestimentaire des gothiques ou des emos ou leurs idées.

Dans le premier cas, ce n’est pas si grave. Généralement, cela ne fera que passer. Vous aussi, dans votre jeune temps, vous avez peut-être été hippie, punk, grunge ou autre. Chaque époque a eu son style particulier.
Ainsi, si votre enfant s’habille tout en noir, repeint sa chambre en noir, ne paniquez pas de suite. Observez-le. Voyez s’il ne se renferme pas sur lui-même, s’il ne voit pas la vie tout en noir. S’il continue à côtoyer ses amis, ne vous inquiétez pas. Toutefois, restez vigilant…

Dans le cas contraire, si son changement de style s’accompagne d’un changement profond de caractère, d’un enfermement sur lui, ne vous braquez pas de suite, car cela ne ferait que creuser le fossé entre votre ado et vous. Prenez le temps de discuter avec lui, de lui demander les raisons pour lesquelles il pense de cette façon. Surtout, ne le rejetez pas. Il veut peut-être simplement personnifier son mal-être de cette façon. Restez sans cesse proche de lui. Dites-lui que sa façon d’être vous gêne et ne vous paraît pas normale. Montrez-lui que la vie c’est autre chose, que de broyer du noir sans arrêt. Tentez de l’empêcher de s’enfermer dans son style, dans sa tribu. Je sais, ce n’est pas facile à faire. N’hésitez pas à lui dire que vous vous inquiétez pour lui.

Rassurez-vous, la plupart du temps, vous n’aurez pas à vous inquiétez. Ces temps-ci, les émos fleurissent dans les rues, c’est un phénomène d’imitation, essentiellement vestimentaire. Et souvent, cela s’arrête-là. C’est uniquement un épiphénomène qui disparaîtra comme il est venu. Bien souvent, seul le paraître compte.
Fort heureusement, « l’habit ne fait pas le moine ». Un style gothique ne préjuge pas des idées noires. Je connais d’ailleurs une jeune secrétaire « gothique » qui est très compétente, serviable et gentille…
Attention aux préjugés ! Faites confiance à votre enfant, ne le lâchez pas, ne perdez pas le contact avec lui… La discussion est primordiale !


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20/11/2007

Quelques pensées...

Voici un extrait du livre "Le petit livre de l'optimisme" de Paul Wilson :

"Les merveilleux lapins...

Quand la vie vous écrase, quand toutes les tragédies de l'existence vous paraissent insurmontables, retirez-vous dans un endroit calme pour y observer les animaux.
Regardez les lapins... les lapins qui passent... là-bas... les merveilleux lapins !
Voyez comme ils acceptent la vie telle qu'elle est : ils jouent, ils vivent l'instant.
Et ils s'en contentent.
Pourquoi ne pas essayer, vous aussi ?
Inutile d'être un lapin pour cela !



Liberté chérie

La plupart d'entre nous jouissons à présent d'une liberté individuelle qui, pour nos ancêtres, était tout au plus un rêve insensé.
Tirez partie de cette chance.
N'oubliez jamais que cette liberté est avant tout la liberté de choisir.
Et que les choix sont plus nombreux encore qu'il n'y paraît..."




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19/11/2007

Votre travail est toute votre vie !

Faites-vous partie de ces personnes pour qui leur travail est toute leur vie ? Connaissez-vous des personnes qui pensent la même chose ?
Moi, je connais une personne dans mon entourage qui consacre tout son temps, toute sa vie à son travail. Cela ne paraît pas très grave dans la mesure où le travail constitue une part importante de la vie. Sans travail, on ne peut pas manger, se loger, se divertir, etc.
Mais, à partir du moment où cette personne a une famille, des enfants, ne doit-elle pas faire un effort, consacrer un peu moins de temps à son travail et s’occuper un peu de sa famille ? Je suis parfaitement d’accord avec l’idée que quand on a un travail, il faut le faire sérieusement et consciencieusement, mais il me semble qu’il y a des limites.

Cette personne de mon entourage n’est pas la seule qui souffre, en quelque sorte, d’une addiction au travail. Beaucoup d’individus sacrifient tout à leur travail. Ils ne pensent qu’à çà. Ils ne font rien d’autre dans leur vie. Ils se focalisent sur leur carrière. Ils sont esclaves de leur travail. Ils restent tard au bureau, ils prennent des dossiers chez eux, ils ne parlent que de leur travail. Quand ils sont en vacances, ils s’ennuient. Ils ne profitent pas du tout de la vie et pensent que consacrer un peu de temps à leurs enfants, à leur famille, à leurs amis est une perte de temps. Ils sont stressés, surmenés.

Ce genre de comportement peut, toutefois, cacher quelque chose de plus profond comme un mal-être, des difficultés relationnelles. Cela leur permettrait, tout simplement, de ne pas se retrouver le soir trop tôt avec leur famille, de se sentir occuper tout le temps, de se sentir exister tout bonnement. C’est peut-être la seule manière d’être reconnu, d’être apprécié. C’est le seul moyen qu’ils ont trouvé pour avoir une meilleure estime d’eux-mêmes, d’être valorisés.
C’est une façon de dissimuler leurs angoisses profondes. Le travail devient une sorte de refuge, dans lequel le forcené du travail se sent bien, à un point tel qu’il effectue souvent des tâches inutiles pou rester plus longtemps au travail.
Et, généralement, ces esclaves du travail justifient leur comportement par le fait que la société actuelle demande de tout sacrifier à son travail : la précarité, les performances sociales seraient à l’origine de leur addiction au travail.

Mais cela ne constitue qu’un prétexte fallacieux dans la mesure où ne penser qu’à son travail peut avoir des graves conséquences. L’accro au travail se coupe inévitablement de sa famille, de son entourage. Il n’a plus de vie sociale. Il ne vit pas normalement. Il ne se rend pas compte qu’il ne profite pas de la vie. Il n’a envie de rien. Sa santé est altérée : il ressent les pathologies courantes consécutives au stress, comme des céphalées, des lombalgies, des ulcères, de l’hypertension, de la dépression…

Arrivé à la retraite, que lui arrivera-t-il ? Saura-t-il vivre sans son travail ? S’il avait eu des hobbies, des activités extra-professionnelles, il pourrait considérer sa retraite comme un soulagement, comme un moment de bonheur. Alors que là, il se sentira perdu, inutile, il déprimera d’autant plus qu’il ne pourra pas se faire aider par son entourage qu’il aura délaissé toute sa vie.

Alors si vous êtes un addict du travail, réagissez pendant qu’il est encore temps ! Analysez les vraies raisons pour lesquelles vous passez tant de temps au travail. Est-ce justifié ou un simple prétexte ? Sachez qu’il existe des méthodes pour travailler plus vite et mieux comme la concentration, l’organisation, l’application des lois de Pareto et de Parkinson (que nous développerons dans un prochain article). Remettez-vous en question. Votre famille, votre entourage ne méritent-ils pas aussi que vous partagiez des moments avec eux ? Essayez et vous verrez çà n’aura que des effets positifs, y compris sur votre travail que vous réaliserez plus sereinement et donc plus efficacement.
Le travail est important, primordial mais il doit servir uniquement à vivre. Vous devez travailler pour vivre mais pas vivre pour travailler.


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15/11/2007

Apprenez à repérer les bons traits de caractère

Voici un extrait du livre de Katy Gawelik, "Votre Caractère Décide De Votre Réussite" :


"Alors, comment procéder pour savoir quels sont les bons traits de caractère ?
Apprenez à regarder autour de vous. Repérez les personnes qui ont réussi leur vie (pas seulement financièrement), étudiez leur façon d’être et voyez quels traits de caractère ils possèdent. Tentez de les imiter.


« Pour développer un caractère noble et grand il faut contempler les choses grandes et nobles. »


Le plus difficile pour vous sera de choisir les bonnes personnes, les bons mentors. Evitez les arrivistes, les prétentieux, les orgueilleux. Ne vous contentez pas d’étudier la face visible de cet individu, essayez de creuser sa personnalité : quelques recherches, quelques questions peuvent parfois suffire pour connaître réellement une personne. Vous pourrez être trompé quand même mais essayez quand même de prendre vos précautions avant.
Je vous propose quelques exemples de grands personnages qui me semblent avoir réussi pleinement leur vie dans divers domaines : humanitaire, sportif, financier, industriel. Peut-être pouvez-vous vous inspirer de Gandhi, de Sœur Emmanuelle, d’Henri Ford, de Yannick Noah, de Nicolas Hulot, que sais-je encore…

Toutefois, vous n’êtes pas obligé de choisir des personnes célèbres. Il se peut que vous admiriez la vie de quelqu’un de votre entourage. Dans ce cas-là, fréquentez-le, interrogez-le et voyez ce qui fait, dans son caractère, dans sa façon d’être, qu’il réussisse sa vie. S’il correspond à votre modèle, ne le perdez pas de vue (s’il le veut, bien entendu)."



Retrouvez cet ouvrage en entier en cliquant ici.
Dans cet ouvrage, Katy Gawelik vous révèle : - Comment affronter plus sereinement les aléas de la vie ; - La meilleure façon d’être riche ; - La seule chose qui peut vous conduire au bonheur ; - Comment surmonter les moments de désespoir ; - Comment conserver votre motivation en toutes circonstances ; - Comment « attirer » les autres ; - Comment être un exemple pour vos enfants ; - Le seul vrai moyen de réussir ; - Comment réaliser vos rêves les plus chers, etc.

13/11/2007

L’écriture peut-elle guérir ?

Depuis quelques années, de nombreux livres-témoignages ont été publiés. Des personnes qui ont connu le pire : viol, pédophilie, violences, etc. ont écrit leur histoire. Quand on les interroge, la majorité d’entre elles déclarent que l’écriture les a aidées à surmonter leurs malheurs, à se relever. L’écriture a constitué ainsi une thérapie.

Peut-on guérir grâce à l’écriture ?
Des chercheurs, des psychologues semblent le croire. Selon eux, écrire un journal intime, un livre peut être un soutien et constituer un pas vers un mieux-être.
Cela peut d’ailleurs se comprendre aisément dans la mesure où quand vous écrivez vous vous libérez, vous confiez vos problèmes à votre page blanche. Vous vous défoulez, vous vous soulagez de vos maux. Et inévitablement, cela ne peut que vous faire du bien.
Il n’est pas même nécessaire que votre écrit soit lu par quelqu’un. C’est d’ailleurs préférable. Dans le cas contraire, vous risquez de ne pas dire tout ce que vous ressentez.

En tout cas, les thérapeutes se sont rendus compte de l’effet positif que pouvait avoir l’écriture sur les patients atteints de stress post-traumatique, d’états de deuil dépressif, de boulimie, d’anorexie, etc. Ils leur ont prescrit un médicament tout à fait naturel : écrire tous les jours un essai narratif très détaillé de leurs expériences ou un journal intime. Au fil du temps, il s’avère que ses patients se sentent mieux et n’ont pratiquement plus besoin de médicaments pour sortir de leur mal-être.

Ils sont soulagés, libérés d’un poids. Ils se déchargent de leurs malheurs sur une feuille. Ils ne pourraient pas d’ailleurs le faire d’une autre façon puisque, suite à leur traumatisme, ils ont perdu la parole. Ils n’arrivent pas à prononcer des mots sur leurs maux. Ils ne parviennent pas à communiquer, à dire par la parole, ce qu’ils ressentent au plus profond d’eux-mêmes. Ce qui leur est arrivé leur fait peut-être tout simplement honte.

L’écriture va leur permettre d’extérioriser leurs angoisses, sans qu’ils soient jugés, critiqués. En plus, cela leur donne, d’une certaine façon, une preuve de ce qu’ils ressentent, ce que ne fait pas la parole qui s’envole. Comme le dit l’adage, « la parole s’envole, alors que l’écrit reste ». L’écriture est une façon de chasser de votre esprit vos mauvais souvenirs. Plus tard, en relisant vos récits, vous aurez l’impression qu’ils ne font plus partie de vous, qu’ils sont extérieurs à vous.

Bien entendu, si vous souhaitez faire de l’écriture une thérapie, vous devez rédiger votre journal intime très régulièrement et sans trop réfléchir : écrivez comme cela vous vient. Peu importe le style ou les fautes, votre but n’est pas de recevoir le Goncourt ou le Fémina, mais d’aller mieux. Et, surtout, écrivez honnêtement, c’est-à-dire que vous devez relater ce qui vous est arrivé sans vous mentir, sans enjoliver les choses, sans dénaturer la réalité. C’est pour cette raison qu’il est largement préférable de décider que vos écrits ne seront jamais publiés, lus par quelqu’un d’autre que vous. Sinon, votre travail ne servirait à rien. Cela ne serait nullement un travail sur vous.

Alors, n’hésitez plus ! Si vous vous en sentez capable, si vous souffrez d’un mal qui vous ronge, qui vous empêche d’avancer, écrivez pour vous en libérer, pour vous en décharger. Vous verrez, vous vous sentirez mieux.


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