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04/11/2007

Quelques pensées positives

Voici un extrait du livre de Paul Wilson "Le petit livre de l'optimisme" :


" Le futur n'est pas écrit

Certains regardent leur avenir comme une histoire écrite, dont ils ne sont pas nécessairement les auteurs...
D'autres préfèrent l'imaginer comme une feuille vierge qui n'attend plus qu'une légère touche de magie.
Quelle plus fabuleuse invite qu'une page blanche, immaculée, avec d'infinies possibilités de création ?



On a toujours besoin d'un tout petit carnet

Chaque jour, on découvre des dizaines de pensées et d'expériences qui nous donnent espoir, joie, désir de vivre.
Et chaque jour, on les oublie pour ne plus voir que la grisaille...
Ayez toujours sur vous un petit calepin. Notez-y les belles choses que vous rencontrez. Vous aurez ainsi un réservoir d'optimisme en cas de besoin."




Retrouvez un réservoir d'optimisme sur le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com.

02/11/2007

Laissez-les s’envoler !

Votre enfant rêve depuis toujours d’être boulanger, alors que vous le voyiez plutôt poursuivre de longues études.
Votre fille envisage une carrière artistique. Elle veut brûler les planches et vivre de sa passion.
Votre fils envisage d’aller vivre aux Etats-Unis pour y travailler.

Toutes ces situations vous font peur, vous angoissent et vous font régulièrement rentrer en conflits avec votre enfant. Vous ne supportez pas l’idée de voir votre enfant faire une chose que vous n’aviez pas envisagée. Vous ne supportez pas que votre enfant puisse, un jour, s’éloigner de vous, vous quitter pour aller vivre sa vie ailleurs, loin de vous.
Certes, ce sont des réactions légitimes… à condition qu’elles ne soient que passagères et très limitées dans le temps. Dans le cas contraire, sachez que vous rendrez votre enfant malheureux et surtout qu’il n’aura qu’un seul choix : s’éloigner de vous, définitivement !

En effet, la vie de vos enfants ne vous appartient pas. Vous devez, bien entendu, les éduquer, les élever dans le sens premier du terme, c’est-à-dire les faire grandir. Vous devez leur montrer le bon chemin, les guider.
Vous devez, dans le même temps, leur poser des limites, les empêcher de faire n’importe quoi. Mais, cela ne signifie nullement leur imposer vos choix. En effet, il se peut que votre enfant ne veuille pas suivre de longues études et qu’il préfère suivre un apprentissage où il s’épanouira pleinement. Il peut vouloir également vivre de sa passion, la musique ou le théâtre. Il peut rêver d’aller travailler aux Etats-Unis, loin de vous.

Pourquoi l’en empêcher ? S’il le veut vraiment, s’il a mûrement réfléchi, au lieu de le brider, pourquoi ne pas l’accompagner dans sa démarche. L’essentiel est que vous en discutiez avant, que vous lui montriez les différents inconvénients de ce qu’il a choisi de faire… mais aussi les avantages. Faites-le rencontrer des professionnels. Faites-lui suivre des cours de musique ou de théâtre. Suivez-le, accompagnez-le. Une fois tout ceci effectué, s’il persiste dans ses choix, c’est qu’il est mordu et qu’il ne voudra pas faire autre chose. Ne le culpabilisez pas sans arrêt en lui disant, « tu vas tout rater », « si tu veux partir, c’est que tu ne m’aimes pas », « le milieu artistique est difficile, tu ne t’en sortiras jamais », « sans le bac, t’es rien », « si tu ne fais pas de longues études, tu seras un bon à rien », etc. Encouragez-le au contraire ! Surveillez-le, de loin. Soutenez-le dans les moments plus difficiles. Dites-lui que vous serez toujours là pour lui et que même s’il part vivre à l’étranger, vous ne lui en voudrez pas et que vous serez toujours à ses côtés.

Bien entendu, votre enfant pourra commettre des erreurs car la voie qu’il aura choisie sera très certainement semée d’embûches. Surtout, si cela arrive, ne lui dîtes pas : « Je te l’avais dit ! », « Les enfants n’écoutent jamais leurs parents ». Aidez-le, au contraire, à se relever. Dîtes-lui qu’on apprend beaucoup de ses échecs, que s’il veut vraiment une chose, il faut qu’il persévère, il finira par y arriver. Laissez-le vivre tout simplement, tout en le soutenant.

Cela devrait être le but des parents : faire que leurs enfants soient heureux dans la vie qu’ils se seront choisi. Quoi de mieux d’ailleurs de pouvoir vivre de sa passion, d’exercer la profession que l’on veut ? N’auriez-vous pas aimé faire la même chose que lui ?
Ne vous en formalisez pas surtout. S’ils ne veulent pas suivre la voie que vous leur avez toute tracée dès leur naissance, ne pensez pas qu’ils ne vous aiment pas, ne leur en voulez pas. Au contraire, soyez-en heureux. Cela signifiera que vous avez bien rempli votre rôle de parent qui est de donner à votre enfant la possibilité de prendre son envol vers la vie, vers sa propre vie !


N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

01/11/2007

Cherchez d’abord les ressources mentales

Voici un extrait du livre d'Orison Swett Marden "Comment développer une attitude victorieuse" :

"Le malheur est que nous avons été habitués à chercher, avant tout, les ressources matérielles, tandis que nos premières ressources devraient être mentales. Nos pensées, nos convictions, ouvrent ou ferment les avenues par lesquelles les ressources nous parviennent. Nous matérialisons la pauvreté par nos pensées, par nos craintes du besoin.
Souvenez-vous que la prospérité ne peut pas vous atteindre tant que votre esprit est plein de pensées et de conviction de pauvreté. Nous avançons dans la direction de nos pensées et de nos convictions.
Vous devez croire d’une manière positive que vous réussirez dans tout ce que vous désirez être ou faire, avant de pouvoir espérer le succès. C’est la première condition à remplir pour faire de vous un aimant qui attirera les choses que vous désirez.

Quelques exemples

Quand le jeune John Wanamaker partit, avec sa charrette, pour vendre son premier lot de vêtements, il mit le pied dans le chemin qui le conduisit à devenir un prince du commerce. Tandis qu’il passait devant les grands magasins de confection, il se représentait qu’il serait, lui aussi, un jour, un grand marchand, propriétaire d’un établissement plus important que tous ceux qu’il voyait, et il ne neutralisa, ni n’affaiblit le courant de ses pensées par toutes espèces de craintes ou de doutes relatifs à la possibilité d’atteindre le but que lui montrait son ambition.

Le maréchal Field se sortait, mentalement, d’un petit magasin de campagne pour devenir commis à Chicago. Puis il se vit, en pensée, et travailla à devenir, non plus commis, mais associé. Toujours pensant et travaillant à s’élever, il se vit bientôt à la tête d’un des plus grands établissements commerciaux de l’Amérique, si ce n’est du monde entier. Son intelligence allait toujours de l’avant. Il se voyait constamment dans une situation plus élevée, et faisait ainsi de lui-même un aimant qui attirait les choses qu’il recherchait.

Si John Wanamaker s’était contenté de sa position première, il serait resté dans un petit magasin de Philadelphie, et se serait enlevé toute possibilité de devenir ce qu’il est maintenant, un des plus grands négociants du monde. Si le maréchal Field n’avait pas ambitionné une position plus élevée, il serait resté dans le petit magasin de Pittsfield, dont le possesseur prédisait qu’il ne réussirait jamais dans le commerce. “Je veux aller à Chicago, la cité des occasions,” se disait-il ; il y alla et monta toujours plus haut, tandis que le petit marchand qui avait prédit son insuccès restait un lilliputien, comparé à lui.

L’histoire de chacun de ces hommes est celle de tout homme qui a réussi dans ses entreprises. Il peut n’avoir pas été conscient de la loi qui gouvernait ses actions, mais il lui obéissait, et réussissait.

On peut en dire autant de Andrew Carnegie, et de tous les millionnaires et fils de leurs œuvres qui, nés dans la pauvreté, sont parvenus à posséder des fortunes colossales et à occuper des positions élevées dans une des branches de l’activité humaine.

Se sortir de la pauvreté est une chose ; considérer l’argent comme le bien suprême et n’avoir qu’un but, en gagner, est une autre chose."


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26/10/2007

A nos enfants

Voici un extrait de Selection du Reader's Digest de novembre 2007 :


"L'enfant, c'est le mystère des origines. La découverte du monde et de la vie à travers le corps. Vous le regardez faire ses premiers pas et une joie première vous innonde. Vous l'entendez chantonner dans son sommeil et son rêve vous fait sourire. A l'aube, ses larmes sont les larmes des étoiles. Car rien ne fait aussi mal que la tristesse d'un enfant melheureux, mais rien ne nous rend aussi heureux que son réveil au bonheur. Dans un monde où règnent la violence d'un côté et la convoitise de l'autre, les enfants sont la cible des malfaiteurs. Ce sont les enfants qu'ils enlèvent pour recevoir une rançon plus haute ; ce sont les enfants qu'ils transforment en esclaves de l'industrie dans certains pays pauvres, et de la sexualité pour pervertis, dans des sociétés riches. Et puis, que dire des "marchands de mort" qui attirent des adolescents naïfs vers l'abîme de la drogue ? [...]

Quelle que soit la réponse au drame gigantesque et bouleversant des enfants abandonnés, une mobilisation générale de la société civilisée, à tous les niveaux, doit en être la composante prioritaire. [...] Car tout enfant a des droits sur nous, les adultes. Il peut nous demander, avec raison, pourquoi nous lui avons donné la vie : ne savions-vous pas que ce monde qui l'accueille est dangereux, brutal et même condamné ?

Lui donner la force de changer le monde, en l'illuminant de sa joie, doit être notre réponse. La seule possible, la seule valable. La seule qui célèbre l'humanité des hommes. Il y va de notre honneur. Et de notre avenir.

Elie Wiesel, écrivain, prix Nobel de la paix, dans "Le Point"."



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25/10/2007

Etes-vous un(e) véritable ami(e) ?

Le 24 octobre 2007 est sorti le film « Le cœur des hommes 2 » qui raconte l’amitié de 25 ans entre quatre hommes. Ce n’est pas le premier film qui traite de l’amitié, loin de là. On peut citer, en vrac, « Thelma et Louise », la série des « Bronzés », « Jeux d’enfants », « Trois hommes et un couffin », « Bagdad café », « A.I. Intelligence artificielle », etc.
Des livres, des séries TV, des chansons… sont consacrés à l’amitié.
Il faut dire que l’amitié constitue un thème intéressant à travailler. Elle évoque quantité de situations différentes : amitié « simple », amitié fusionnelle, amitié-haine, amitié-amour…
Entre la naissance de l’amitié et la rupture l’amitié, il peut s’en passer des évènements, plus ou moins heureux.

Quand on vous parle d’amitié, différentes choses peuvent vous venir à l’esprit : les virées entre copains, les journées shopping entre copines, les vacances entre copains ou copines, rien que des choses plaisantes. L’amitié peut aussi vous rappeler des moments de galères, qui ont été réglés grâce à l’intervention de vos amis. L’amitié peut encore vous évoquer la tristesse, que vous avez éprouvée quand vous avez rompu avec un ami à cause de broutilles.
En fait, pour beaucoup, chaque moment de leur vie peut être associé à un ami. Je dis bien « pour beaucoup », dans la mesure où il arrive, malheureusement que certains individus éprouvent de grandes difficultés à se faire des amis. Pour les personnes timides, introvertis, il est malaisé d’aller vers l’autre. Pourtant, la plupart de ces dernières veulent à tout prix se faire des amis car ils sont importants pour se construire une vie sociale, ils aident à sortir de sa solitude. L’amitié permet, en quelque sorte, de tester différents sentiments : la solidarité, la convivialité, la loyauté, l’harmonie…

Comment se faire des amis et les conserver ?
Le meilleur moyen de se faire des amis c’est de se mettre en situation de trouver des personnes susceptibles de devenir de futurs amis. Si vous restez cloîtré chez vous, il est certain que vous aurez beaucoup de difficultés à rencontrer des gens. Alors, forcez-vous à sortir. Pourquoi ne pas vous inscrire dans une association ou dans un centre sportif ? Une fois ce premier pas franchi, à vous de jouer. Soyez souriant, ouvert. Donnez l’impression d’être quelqu’un de sympathique. Soyez à l’écoute des personnes autour de vous. Intéressez-vous à elles. Au départ, vous n’aurez peut-être pas grand-chose à leur dire, mais continuez à écouter et vous finirez sans aucun doute à trouver des points d’affinités qui vous permettront de discuter.
Pour certains, cela sera très difficile. Vous serez peut-être un peu gauche au début, mais, même si cela ne marche pas du premier coup, ne vous arrêtez pas, persévérez. Ne vous bloquez pas sur un échec. Surtout, ne perdez pas confiance en vous. Continuez à être sympathique, ouvert aux autres. Vous finirez par attirer l’attention de quelqu’un qui voudra mieux vous connaître.
Une fois ce premier bon contact effectué, ne perdez pas de vue ce potentiel ami. En effet, si vous avez sympathisé avec quelqu’un et que vous vous voyez rarement, vous vous aurez fait une simple connaissance et non un ami. Parfois, vous devrez vous investir un peu plus en invitant votre potentiel ami à boire un verre. Cela lui fera plaisir et vous pourrez voir s’il peut devenir véritablement votre ami.

Un nouveau moyen de se faire des amis a vu le jour il y a quelques années : internet. De nombreux sites de rencontres existent et permettent de rentrer en contact avec des gens. Mais attention à ne pas tomber dans des pièges. Soyez vigilants. En plus, une fois que vous avez trouver un « ami » sur le net, avec qui vous correspondez très régulièrement, pensez à le rencontrer dans la vraie vie. La convivialité, la conversation en face à face, c’est bien aussi !

Bien sûr, parfois, l’amitié ne demandera pas tout « ce travail ». A la première rencontre, cela peut déjà fonctionner parfaitement. Cela arrive plus souvent que vous ne le pensez. Cela peut vous arriver d’ailleurs.

Mais, comment reconnaître un ami, un vrai ?
Un ami c’est quelqu’un sur qui on peut compter, à qui on peut se confier. C’est un individu en qui on peut avoir une confiance aveugle. Il permet de se construire des souvenirs inoubliables, surtout si l’amitié dure depuis très longtemps.
J’ai trouvé une très bonne définition de l’amitié, de Tahar Ben Jelloun, « L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible. »
Je pense qu’elle résume tout !
Faites-vous des amis, de vrais et votre vie n’en sera que plus riche !


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