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24/10/2007

Vos objectifs doivent être grands

Voici un extrait du livre de Zig Ziglar "Rendez-vous au sommet" :


"La façon dont vous envisagez la vie déterminera ce que vous en tirerez. Prenez une barre de fer et servez-vous en comme butoir de porte et elle vaudra un dollar. Fabriquez des fers à chevaux avec cette barre et elle vaudra environ cinquante dollars. Prenez la même barre de fer, enlevez les impuretés, raffinez-la en acier et faites-en des ressorts de montres de précision et elle vaudra un quart de million de dollars.

La façon dont vous voyez cette barre de fer fait toute la différence ; la façon dont vous vous voyez et dont vous envisagez votre avenir fait également toute la différence. Il vous faut un grand objectif. Il importe peu que vous soyez une esthéticienne, une ménagère, un athlète, un étudiant, un vendeur ou un homme d'affaires, il vous faut un grand objectif. Certes, la dimension de l'objectif varirera selon les individus. Booker T. Washington a dit : "Vous mesurez la dimension d'une réussite aux obstacles qu'il a fallu vaincre pour atteindre vos objectifs", je suis d'accord avec lui."



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23/10/2007

L’enfer des addictions

Les addictions sont très diverses et touchent une grande partie de la population. Elles regroupent une multitude de dépendances, dont certaines ont fait leur apparition plutôt récemment.

On peut citer, à titre d’exemple, les addictions à l’alcool, à la drogue, au chocolat, aux jeux, au sexe, au sport, au travail, aux jeux vidéos, aux achats, à internet, à la voyance, au « botox », etc.
Généralement, ces différentes addictions sont accompagnées de qualificatifs qui montrent bien les effets engendrés par ces addictions. On parle, par exemple, d’acheteurs compulsifs, de cyberdépendants ou cyberaddiction, de workoholic, sex-addict, etc.

Mais, qu’est-ce que c’est l’addiction ?

Selon le lexique de la Cité de sciences de Paris, l’addiction est un « État de besoin vis-à-vis d’une drogue ou d’une pratique (jeux, achats compulsifs…) qui marginalise l’individu et le met en souffrance. Elle se rapproche de la dépendance, mais elle s’étend à d’autres domaines que l’usage de drogue. Elle provoque un manque, un besoin vis-à-vis d’une activité ou d’une substance. Les personnes ayant un comportement addictif agissent par besoin et voient dans ce comportement un moyen de se sentir mieux. » (http://www.cite-sciences.fr/lexique/definition1.php?lang=fr&id_expo=18&id_habillage=31&iddef=489&idmot=212)

Les « addicts » sont en état de souffrance permanente car ils ont une envie constante et irrépressible de faire ou de consommer quelque chose. Ils savent parfaitement que c’est exagéré mais comme on dit souvent : c’est « plus fort qu’eux ». Ils sont prêts à dépenser des fortunes en vêtements, en voitures, en produits high-tech afin de satisfaire leur besoin irrésistible.
On connaissait très bien la dépendance à la drogue et à l’alcool mais d’autres dépendances sont apparues avec les nouvelles technologies. Les jeux en ligne sur internet sont, par exemple, souvent montrés du doigt. Fin 2005, le site 01net relatait l’histoire de deux jeunes gens qui avaient été admis en hôpital psychiatrique pour avoir joué trop longtemps au jeu en ligne « World of Warcraft ». L’un deux avait, en effet, passé 3 semaines non-stop devant son écran ! Ils avaient perdu tous les deux plus de 15 kilos. (http://www.01net.com/editorial/298974/hospitalises-pour-addiction-aux-jeux-en-ligne/)

Comment reconnaît-on une addiction ?
J’ai dit qu’il s’agissait d’un besoin irrépressible de faire quelque chose. Mais, comment fonctionne le mécanisme de l’addiction ?
En fait, tout le problème est de savoir à partir de quand une envie, une activité tout à fait normale se transforme en addiction. Vous pouvez surfer sur internet mais avec modération ; même chose pour les jeux vidéos. Vous pouvez aimer acheter de beaux vêtements mais vous le faites toujours sans excès.
A partir de quand pouvez-vous sombrer dans l’addiction ?
Dès l’instant où vous êtes dépendant de la sensation que votre comportement génère, vous pouvez en devenir très rapidement accro. Le mécanisme est assez simple. Prenons l’exemple de l’achat compulsif. Un jour, vous avez décidé d’acheter un joli vêtement et cela vous a procuré une sensation de joie intense. Votre cerveau a enregistré cette sensation. Un autre jour, vous allez recommencer et ressentir la même chose. Votre cerveau réenregistrera les mêmes informations. Au fil du temps, trouvant cette sensation ressentie fort agréable, vous en arriverez à vouloir, à tout prix, la ressentir le plus souvent possible (elle vous procure un tel bien-être !). Le seul moyen d’y parvenir sera d’acheter, d’acheter… Voilà, vous êtes devenu accro, en trois étapes : la découverte, l’excès et la dépendance. Cela provoque des troubles du comportement important : si vous n’arrivez pas à acheter, vous allez stresser, devenir agressif. Vous ne penserez plus qu’à acheter et aux moyens d’y parvenir. Vous vous couperez du monde extérieur, de votre vie de tous les jours. Vous vous isolerez et vous vous enfermerez dans votre propre monde, fait de souffrances et de mal-être intenses.
Le passage entre la modération et l’addiction peut être rapide.

Les personnes addicts finissent par être très malheureuses et dépendantes de leur addiction. Elles ne pensent qu’à çà et peuvent mettre leur vie, leur famille en danger pour assouvir leur envie. Il est d’ailleurs très difficile d’en sortir, d’autant plus que chaque addiction est différente. Il n’y a pas un modèle bien déterminé.
Il n’est pas non plus judicieux de dire aux addicts : « pour t’en sortir, il suffit que tu le veuilles ! », dans la mesure où l’addiction n’a rien à voir avec la volonté. Le cerveau de l’addict est modifié. Pour continuer à vivre, la personne a besoin « de retrouver les substances, les comportements et les émotions qui l’apaisent momentanément », selon le Dr William Lowenstein, spécialiste des addictions à la clinique Montevideo de Boulogne-Billancourt et qui a écrit « Femmes et dépendance, une maladie du siècle ».

Comment se sortir des addictions ?
Il faut effectuer un travail très important. Des centres, spécialistes en addictions, ont été créés. Cela prouve que les personnes addicts sont prises au sérieux. On ne les prend plus pour des folles tout simplement ou des personnes qui manquant de volonté. A partir du moment où des scientifiques ont réussi à décortiquer les mécanismes de l’addiction, il est apparu plus aisé de la soigner. Il a même été créée pour l’occasion une spécialité, l’addictologie. Parfois, l’hospitalisation psychiatrique est nécessaire, comme on l’a vu pour les deux jeunes gens cyberdépendants. Le plus souvent, une thérapie sérieuse est suffisante. Le tout est de choisir le bon thérapeute, comme d’habitude.

Si vous pensez être atteint d’une addiction quelconque, parlez-en de suite à votre médecin traitant, il saura vous guider. N’en ayez surtout pas honte. Plus vite vous en parlerez, plus vous pourrez vous en sortir rapidement !


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22/10/2007

Quelques citations sur l'optimisme...

Voici quelques citations tirées du livre de Paul Wilson, "Le Petit Livre de l'optimisme" :


"Doublez le plaisir :

Faire le bien présente deux avantages. Avant tout, l'altruisme est sa propre récompense : si vous êtes bon, vous serez empli d'espoir et d'optimisme ! Par ailleurs, le souvenir d'actes désintéressés, fruits de l'amour et de la générosité, est le plus doux qui soit !


Amusez-vous :

La meilleure façon d'insuffler l'espoir et l'harmonie dans votre vie est de la vivre à fond. Vous ferez ainsi du monde un lieu plus agréable à vivre. Et pour vous, et pour autrui. La joie est aussi contagieuse que l'optimisme...


Chemins de traverse :

Sans nul doute, il est frustrant de se trouver face à un mur et de ne pouvoir poursuivre son chemin. Pourtant, c'est toujours dans de telles circonstances que surgit l'inattendu. Profitez des détours obligés. Souvent, ils donnent une direction nouvelle à nos vies.


Pas de défaitisme :

Si un jour vous vous sentez victime des évènements, rappelez-vous : il vous suffit d'agir. Recherchez les circonstances favorables ; au besoin, fabriquez-les ! Vous verrez chaque chose reprendre sa place."



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21/10/2007

Détenons-nous toujours la vérité ?

Voici ce que j’ai entendu il y a quelque temps de la bouche d’une petite fille de 8 ans (elle parlait à une de ses amies) :
« Tu sais, il n’y a pas que les jeux vidéos, la télévision, les ordinateurs dans la vie. » ou encore : « Ho là ! Il est 16 h 30, on n’a plus le droit de manger après 16 h ! » ou encore : « Le chocolat ce n’est pas bon ! » ou encore : « Les filles qui font les magasins sont des « pétasses » », etc.
Connaissez-vous beaucoup d’enfants qui parlent de cette façon, surtout à cet âge.
Quand on relit ces paroles, cela donne l’idée que c’est une gentille petite fille qui a bien appris sa leçon. En fait, on n’a pas l’impression qu’il s’agit réellement d’une petite fille, on dirait un robot qui répète des phrases apprises par cœur.
Quand je vous dévoilerai qui est son père, vous comprendrez davantage les choses.

Son père est du genre « Monsieur je sais tout », qui a des idées sur tout. Le pire c’est qu’il croit que ce sont les meilleures. Je ne dis pas qu’être sans arrêt devant les jeux vidéos ou devant la télévision, c’est bien mais peut-être que, de temps en temps, ce n’est pas si terrible que cela. De plus, manger un peu de chocolat (sans excès) n’a jamais tué personne.
Asséner de telles idées me paraît totalement excessif et c’est surtout brider, réfréner les envies de cette petite fille de 8 ans. Peut-être a-t-elle envie d’essayer une console de jeux vidéos, de manger quelquefois du chocolat, de faire les magasins avec sa maman, etc.

Cette petite fille doit donner l’impression d’être une extra-terrestre aux yeux de ses camarades. Le pire c’est que, elle aussi, est donneuse de leçons. C’est normal, d’ailleurs elle aurait trop peur de contrarier son père. Tout ce que font les autres, c’est mal. Elle croit dur comme fer ce que lui dit son père. Il faut dire qu’il passe son temps à le lui répéter. Il lui fait une sorte de lavage de cerveau.
Elle va finir pas s’isoler, par être rejetée même. Elle risque d’avoir de graves problèmes plus tard. A force de se voir tout interdire, elle va en arriver à se révolter, à se rebeller et rejeter l’autorité de son père. Enfin, espérons pour elle car vivre de cette façon, cela ne doit pas être marrant tous les jours.

Je sais bien qu’il faut imposer des règles à ses enfants, savoir leur dire non de temps en temps. Mais il faut que cela soit justifié et expliqué. Quand cela est trop systématique, cela devient inévitablement l’enfer à la maison. Dans ce cas précis, je crois que c’est trop exagéré. Pensez-vous que vos enfants seraient heureux de vivre dans un tel contexte ? D’ailleurs, je ne veux pas vous vexer, mais si vous aimez faire les boutiques ou si vous laissez votre enfant regarder la télé de temps en temps, sachez que pour ce père très attentionné, vous êtes des nuls (pour ne pas dire autre chose).

Cette façon de faire, d’éduquer ou plutôt d’entraver ses enfants me révoltent profondément.
Vous comprendrez ma révolte quand je vous aurais dit que ce merveilleux papa, lui, se gave de chocolat, regarde souvent la télévision et surfe régulièrement sur internet.
« Faites ce que je dis mais pas ce que je fais ! », cela doit être sa devise.
Qu’on impose des règles, qu’on essaie d’inculquer une bonne éducation à son enfant, c’est bien, mais qu’on donne l’exemple avant. Que peut comprendre un enfant, à qui on interdit de manger du chocolat, par exemple, et qui voit son père se goinfrer ?
Les parents sont là pour donner l’exemple, pour montrer le chemin, pour aider leurs enfants à grandir et non pas pour les brimer et leur faire vivre un enfer.

D’ailleurs, détient-il la vérité ? Une partie certainement mais, à partir du moment où cela vire à l’excès et à l’obsession, c’est dangereux pour l’enfant. Il devrait apprendre la modération et laisser sa fille vivre son enfance, comme le reste de ses camarades. D’ailleurs, sous des abords d’homme parfait, quand on creuse un peu et qu’on le côtoie de plus près, on se rend vite compte que c’est un tyran à la maison, colérique, excessif. Il veut que tout le monde soit à sa botte.
Espérons qu’il finira par se raisonner et regarder autour de lui afin d’admettre, une fois pour toute, que son comportement n’est pas forcément le meilleur. Cela ne sera que salutaire pour sa petite fille de 8 ans.


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20/10/2007

La magie du sourire

Voici un extrait du livre de Leslie T. Giblin, "Développez votre confiance et votre puissance avec les gens" :


"Exercez-vous, tous les matins, devant le miroir de la salle de bain. Pensez à quelque chose de plaisant, quelque chose que vous avez bien apprécié et réjouissez-vous. Puis libérez votre joie et laissez ce sentiment percer votre visage. Pensez à tout ce qui peut vous arriver de bon pendant la journée, imaginez-vous obtenant une vente auprès de chaque client que vous contactez, réalisant vos objectifs avec chacune des personnes que vous rencontrez. Conjurez les bons sentiments puis exprimez-les.

Vous croyez cette technique stupide ? Vous ne croyez pas qu'une chose aussi simple puisse modifier la réaction des gens à votre égard ? Frank Bettger a écrit dans la revue "Your life", la manière dont il a utilisé la session de pratique du sourire, tous les matins pour refaire sa personnalité rapidement. En peu de temps, il s'aperçut que les gens se réchauffaient plus rapidement à son contact, l'accueillant sur un ton plus amical qu'auparavant. Ses ventes montèrent en flèche.[...]

L'action même de sourire vous aide à être amical. La pratique du sourire devant le miroir aide à développer un sourire sincère parce qu'elle vous force à utiliser les bons muscles du sourire et à accomplir tous les actes d'un sourire véritable, au lieu d'un sourire imité. Les gens qui vous font un sourire artificiel, ne sourient pas du tout en réalité. Ils n'utilisent même pas les bons muscles du sourire. Et s'ils se voyaient dans un miroir, ils comprendraient qu'ils ne sourient pas du tout. C'est pourquoi les gens qui affichent un sourire artificiel ne ressentent pas un vrai sentiment d'amitié en exécutant les mouvements du sourire. Ils exécutent les mouvements d'un sourire artificiel et le seul sentiment qu'ils éprouvent est celui d'être artificiels.

Chacun peut reconnaître un vrai sourire lorsqu'il en voit un."



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