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19/11/2007

Votre travail est toute votre vie !

Faites-vous partie de ces personnes pour qui leur travail est toute leur vie ? Connaissez-vous des personnes qui pensent la même chose ?
Moi, je connais une personne dans mon entourage qui consacre tout son temps, toute sa vie à son travail. Cela ne paraît pas très grave dans la mesure où le travail constitue une part importante de la vie. Sans travail, on ne peut pas manger, se loger, se divertir, etc.
Mais, à partir du moment où cette personne a une famille, des enfants, ne doit-elle pas faire un effort, consacrer un peu moins de temps à son travail et s’occuper un peu de sa famille ? Je suis parfaitement d’accord avec l’idée que quand on a un travail, il faut le faire sérieusement et consciencieusement, mais il me semble qu’il y a des limites.

Cette personne de mon entourage n’est pas la seule qui souffre, en quelque sorte, d’une addiction au travail. Beaucoup d’individus sacrifient tout à leur travail. Ils ne pensent qu’à çà. Ils ne font rien d’autre dans leur vie. Ils se focalisent sur leur carrière. Ils sont esclaves de leur travail. Ils restent tard au bureau, ils prennent des dossiers chez eux, ils ne parlent que de leur travail. Quand ils sont en vacances, ils s’ennuient. Ils ne profitent pas du tout de la vie et pensent que consacrer un peu de temps à leurs enfants, à leur famille, à leurs amis est une perte de temps. Ils sont stressés, surmenés.

Ce genre de comportement peut, toutefois, cacher quelque chose de plus profond comme un mal-être, des difficultés relationnelles. Cela leur permettrait, tout simplement, de ne pas se retrouver le soir trop tôt avec leur famille, de se sentir occuper tout le temps, de se sentir exister tout bonnement. C’est peut-être la seule manière d’être reconnu, d’être apprécié. C’est le seul moyen qu’ils ont trouvé pour avoir une meilleure estime d’eux-mêmes, d’être valorisés.
C’est une façon de dissimuler leurs angoisses profondes. Le travail devient une sorte de refuge, dans lequel le forcené du travail se sent bien, à un point tel qu’il effectue souvent des tâches inutiles pou rester plus longtemps au travail.
Et, généralement, ces esclaves du travail justifient leur comportement par le fait que la société actuelle demande de tout sacrifier à son travail : la précarité, les performances sociales seraient à l’origine de leur addiction au travail.

Mais cela ne constitue qu’un prétexte fallacieux dans la mesure où ne penser qu’à son travail peut avoir des graves conséquences. L’accro au travail se coupe inévitablement de sa famille, de son entourage. Il n’a plus de vie sociale. Il ne vit pas normalement. Il ne se rend pas compte qu’il ne profite pas de la vie. Il n’a envie de rien. Sa santé est altérée : il ressent les pathologies courantes consécutives au stress, comme des céphalées, des lombalgies, des ulcères, de l’hypertension, de la dépression…

Arrivé à la retraite, que lui arrivera-t-il ? Saura-t-il vivre sans son travail ? S’il avait eu des hobbies, des activités extra-professionnelles, il pourrait considérer sa retraite comme un soulagement, comme un moment de bonheur. Alors que là, il se sentira perdu, inutile, il déprimera d’autant plus qu’il ne pourra pas se faire aider par son entourage qu’il aura délaissé toute sa vie.

Alors si vous êtes un addict du travail, réagissez pendant qu’il est encore temps ! Analysez les vraies raisons pour lesquelles vous passez tant de temps au travail. Est-ce justifié ou un simple prétexte ? Sachez qu’il existe des méthodes pour travailler plus vite et mieux comme la concentration, l’organisation, l’application des lois de Pareto et de Parkinson (que nous développerons dans un prochain article). Remettez-vous en question. Votre famille, votre entourage ne méritent-ils pas aussi que vous partagiez des moments avec eux ? Essayez et vous verrez çà n’aura que des effets positifs, y compris sur votre travail que vous réaliserez plus sereinement et donc plus efficacement.
Le travail est important, primordial mais il doit servir uniquement à vivre. Vous devez travailler pour vivre mais pas vivre pour travailler.


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15/11/2007

Apprenez à repérer les bons traits de caractère

Voici un extrait du livre de Katy Gawelik, "Votre Caractère Décide De Votre Réussite" :


"Alors, comment procéder pour savoir quels sont les bons traits de caractère ?
Apprenez à regarder autour de vous. Repérez les personnes qui ont réussi leur vie (pas seulement financièrement), étudiez leur façon d’être et voyez quels traits de caractère ils possèdent. Tentez de les imiter.


« Pour développer un caractère noble et grand il faut contempler les choses grandes et nobles. »


Le plus difficile pour vous sera de choisir les bonnes personnes, les bons mentors. Evitez les arrivistes, les prétentieux, les orgueilleux. Ne vous contentez pas d’étudier la face visible de cet individu, essayez de creuser sa personnalité : quelques recherches, quelques questions peuvent parfois suffire pour connaître réellement une personne. Vous pourrez être trompé quand même mais essayez quand même de prendre vos précautions avant.
Je vous propose quelques exemples de grands personnages qui me semblent avoir réussi pleinement leur vie dans divers domaines : humanitaire, sportif, financier, industriel. Peut-être pouvez-vous vous inspirer de Gandhi, de Sœur Emmanuelle, d’Henri Ford, de Yannick Noah, de Nicolas Hulot, que sais-je encore…

Toutefois, vous n’êtes pas obligé de choisir des personnes célèbres. Il se peut que vous admiriez la vie de quelqu’un de votre entourage. Dans ce cas-là, fréquentez-le, interrogez-le et voyez ce qui fait, dans son caractère, dans sa façon d’être, qu’il réussisse sa vie. S’il correspond à votre modèle, ne le perdez pas de vue (s’il le veut, bien entendu)."



Retrouvez cet ouvrage en entier en cliquant ici.
Dans cet ouvrage, Katy Gawelik vous révèle : - Comment affronter plus sereinement les aléas de la vie ; - La meilleure façon d’être riche ; - La seule chose qui peut vous conduire au bonheur ; - Comment surmonter les moments de désespoir ; - Comment conserver votre motivation en toutes circonstances ; - Comment « attirer » les autres ; - Comment être un exemple pour vos enfants ; - Le seul vrai moyen de réussir ; - Comment réaliser vos rêves les plus chers, etc.

13/11/2007

L’écriture peut-elle guérir ?

Depuis quelques années, de nombreux livres-témoignages ont été publiés. Des personnes qui ont connu le pire : viol, pédophilie, violences, etc. ont écrit leur histoire. Quand on les interroge, la majorité d’entre elles déclarent que l’écriture les a aidées à surmonter leurs malheurs, à se relever. L’écriture a constitué ainsi une thérapie.

Peut-on guérir grâce à l’écriture ?
Des chercheurs, des psychologues semblent le croire. Selon eux, écrire un journal intime, un livre peut être un soutien et constituer un pas vers un mieux-être.
Cela peut d’ailleurs se comprendre aisément dans la mesure où quand vous écrivez vous vous libérez, vous confiez vos problèmes à votre page blanche. Vous vous défoulez, vous vous soulagez de vos maux. Et inévitablement, cela ne peut que vous faire du bien.
Il n’est pas même nécessaire que votre écrit soit lu par quelqu’un. C’est d’ailleurs préférable. Dans le cas contraire, vous risquez de ne pas dire tout ce que vous ressentez.

En tout cas, les thérapeutes se sont rendus compte de l’effet positif que pouvait avoir l’écriture sur les patients atteints de stress post-traumatique, d’états de deuil dépressif, de boulimie, d’anorexie, etc. Ils leur ont prescrit un médicament tout à fait naturel : écrire tous les jours un essai narratif très détaillé de leurs expériences ou un journal intime. Au fil du temps, il s’avère que ses patients se sentent mieux et n’ont pratiquement plus besoin de médicaments pour sortir de leur mal-être.

Ils sont soulagés, libérés d’un poids. Ils se déchargent de leurs malheurs sur une feuille. Ils ne pourraient pas d’ailleurs le faire d’une autre façon puisque, suite à leur traumatisme, ils ont perdu la parole. Ils n’arrivent pas à prononcer des mots sur leurs maux. Ils ne parviennent pas à communiquer, à dire par la parole, ce qu’ils ressentent au plus profond d’eux-mêmes. Ce qui leur est arrivé leur fait peut-être tout simplement honte.

L’écriture va leur permettre d’extérioriser leurs angoisses, sans qu’ils soient jugés, critiqués. En plus, cela leur donne, d’une certaine façon, une preuve de ce qu’ils ressentent, ce que ne fait pas la parole qui s’envole. Comme le dit l’adage, « la parole s’envole, alors que l’écrit reste ». L’écriture est une façon de chasser de votre esprit vos mauvais souvenirs. Plus tard, en relisant vos récits, vous aurez l’impression qu’ils ne font plus partie de vous, qu’ils sont extérieurs à vous.

Bien entendu, si vous souhaitez faire de l’écriture une thérapie, vous devez rédiger votre journal intime très régulièrement et sans trop réfléchir : écrivez comme cela vous vient. Peu importe le style ou les fautes, votre but n’est pas de recevoir le Goncourt ou le Fémina, mais d’aller mieux. Et, surtout, écrivez honnêtement, c’est-à-dire que vous devez relater ce qui vous est arrivé sans vous mentir, sans enjoliver les choses, sans dénaturer la réalité. C’est pour cette raison qu’il est largement préférable de décider que vos écrits ne seront jamais publiés, lus par quelqu’un d’autre que vous. Sinon, votre travail ne servirait à rien. Cela ne serait nullement un travail sur vous.

Alors, n’hésitez plus ! Si vous vous en sentez capable, si vous souffrez d’un mal qui vous ronge, qui vous empêche d’avancer, écrivez pour vous en libérer, pour vous en décharger. Vous verrez, vous vous sentirez mieux.


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11/11/2007

La morphopsychologie. A manier avec précautions !

La morphopsychologie est l’étude des rapports qui existent entre votre visage et votre psychologie. Selon cette technique, la forme, les traits de votre visage détermineraient votre caractère profond.
Selon les préceptes des tenants de cette technique, si vous êtes ouvert, colérique, battant, cela se voit sur votre visage. Pas besoin de vous questionner, de parler, un simple regard suffit pour vous cerner.
Ce procédé est ancien, il remonte à Hippocrate et Aristote, mais il a été réellement systématisé au XVIIIème siècle. C’est Johann Caspar Lavater (aidé par Goethe) qui, le premier, a élaboré une théorie visant à démontrer que de la forme et de la position des yeux, de la bouche, du nez, des oreilles, du front, on pouvait déduire le caractère d’un individu.
La morphopsychologie a perduré jusqu’à nos jours.

L’étude du visage s’effectue avec méthode. Quatre éléments sont examinés, successivement :

- Son cadre, le bâti osseux
- Les récepteurs sensoriels : olfactif, visuel, gustatif. Leur structure donne des informations sur la manière dont les échanges s’effectuent.
- Le modelé, ou contour du visage. Il est révélateur du mode de relation de l'organisme avec son environnement.
- La mimique expressive. Le visage étant la partie du corps la plus mobile, son étude ne peut s'envisager sans tenir compte de cette mobilité, expression du dynamisme vital.


L’étude du visage en quatre étapes permet ainsi aux morphopsychologues de cerner le caractère d’un individu. Ont été mises en avant deux types de personnalités : les « dilatés » et les « rétractés ».
Les dilatés sont tout en rondeurs. Physiologiquement, ils ont le visage ouvert, large, non anguleux ; ils ont les récepteurs charnus. Psychologiquement, ils sont tolérants et avides de contacts. Ils sont de bonne humeur et optimiste. Ils sont terre à terre, réalistes. Ils agissent avec intuition.
A l’opposé, les rétractés ont le visage allongé. Leurs récepteurs sont enfoncés. Ils ont le visage dissymétrique. Psychologiquement, ils ne recherchent pas les contacts et ne se lient pas facilement. Ils recherchent l’équilibre. Ce sont des hommes de réflexion.

De la même manière, l’étude des trois zones du visage (supérieure, médiane et inférieure) a son importance.
La zone supérieure, dite cérébrale, donne des indications dans le domaine intellectuel. Elle est le siège de la raison, de l'esprit. Elle renferme tout le système nerveux, y compris le regard, significatif des mouvements de la pensée.
La zone médiane est celle de l'affectif. Elle comprend les récepteurs : yeux, oreilles, nez, bouche. Le degré d'ouverture ou de fermeture de ces récepteurs donne des indications sur la capacité à s'ouvrir au monde extérieur.
La zone inférieure, ou zone de l'instinct. Elle englobe le lobe de l'oreille, la mâchoire, le menton et le cou. La forme et l'importance de la bouche, des lèvres, témoignent des appétits matériels et sensoriels.
En règle générale, si les 3 zones ont sensiblement les mêmes dimensions, on a affaire à une personne équilibrée. Cet équilibre est présent chez ceux qui savent concevoir des projets et se donnent les moyens de les finaliser. Si la zone supérieure, ou zone de la pensée est plus développée, on peut supposer que le sujet est avant tout un conceptuel, plus qu'un réalisateur. Si la zone médiane est la plus développée, le sujet réagit surtout selon sa sensibilité, qu'il contrôle plus ou moins. L'intérêt social est primordial chez lui. Si la zone d'action prédomine, on a affaire à un sujet qui est près des réalités. Il est physiquement solide et résistant.

D’autres critères entrent en ligne de compte et prouvent que la morphopsychologie est assez difficile à étudier et à mettre en œuvre. Bien souvent, tout est question d’interprétation dans la mesure où le visage n’est pas figé et surtout évolue avec le temps.
Il est ainsi assez compliqué de classer tous ceux que vous rencontrez dans des cases bien déterminées. Personne ne rentre réellement dans un moule précis. Certains sont un mélange de tout. Cela peut simplement vous donner des indications, des indices sur la personnalité des individus mais cela ne paraît pas sûr à 100 %.

D’ailleurs, l’utilisation de la morphopsychologie doit être faite avec modération et avec discernement. L’Histoire a montré, à maintes reprises, que cela peut être dangereux et mener à des excès de juger, de placer les gens dans des cases à la seule vue de leur visage. On peut citer, en exemple, Lombroso qui, à la fin du XIXème siècle, a élaboré la théorie du criminel-né, selon laquelle la criminalité est innée et peut se déduire des caractéristiques physiques. Selon lui, il suffisait d’observer le visage des individus pour savoir si c’est un criminel ou futur criminel. C’est un peu le délit de « sale gueule ». Il a été très vite attaqué par des criminologues, sociologues, qui ont démontré que seule comptait l’influence du milieu dans lequel évolue le criminel. La taille du crâne n’a rien à voir, comme vous pouviez vous en douter.

Plus tard, d’autres sont également tombés dans les travers de la morphopsychologie. Il s’agit des Nazis dont leur haine profonde contre les Juifs, les ont conduit à les dépeindre comme possédant tous un nez busqué, des yeux globuleux, des lèvres charnues. Une exposition, « Le Juif et la France », a même eu lieu à Paris où des pseudo-visages de Juifs étaient caricaturés à outrance. Encore une fois, un simple regard devait suffire pour repérer un Juif. Comment peut-on en arriver à un tel degré d’inepties, de stupidités ?!

Ainsi, la morphopsychologie peut être utile et servir de base à une étude de personnalité mais attention, elle ne doit constituer qu’un outil parmi d’autres. C’est la même chose pour tout ce qui est langage du corps, à la mode de nos jours. Attention de ne pas tomber dans des travers fâcheux.


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06/11/2007

Osez dire les choses !

N’ayez pas peur ! Osez dire les choses !
Si vous ne pensez pas comme tout le monde, dîtes-le ! Ne faîtes pas comme ces personnes qui, par peur d’être rejetées, d’être mal vues, se taisent et surtout disent le contraire de ce qu’elles pensent. Elles préfèrent rentrer dans le moule plutôt que d’exprimer leur véritable opinion.

Osez dire que vous n’aimez pas les enfants. Osez dire que vous aimez regarder la Star Académy, même si vous avez 50 ans. Osez dire que vous n’aimez pas Noël. Osez dire que vous n’aimez pas vos parents…
Osez dire les choses même s’il s’agit d’idées originales, insolites. Soyez honnête avec vous-même. N’ayez surtout pas honte de ce que vous pensez. C’est vrai que la société, de plus en plus, condamne les individus qui se distinguent, qui ne pensent pas comme tout le monde. L’erreur serait de succomber à cette pression sociale. Chaque être est différent et n’éprouve pas les choses de la même façon.
D’ailleurs, pourquoi votre opinion serait la plus mauvaise ? D’autant plus que bien souvent ceux qui pensent la même chose que vous le cachent aussi, la plupart du temps.
Si vous pensez de telles choses, c’est que vous avez de bonnes raisons de le faire. Des évènements dans votre vie vous ont certainement amené à penser de cette façon. Par exemple, si vous n’aimez pas Noël, cela peut être la conséquence de mauvais souvenirs d’enfance.

Osez dire que vous souffrez. Osez dire que vous ne supportez plus votre vie. Osez dire que vous êtes alcoolique...
Exprimez-vous sur vous, dévoilez-vous, révélez vos sentiments profonds. L’erreur à ne pas commettre est de vous taire. C’est vrai que la société aime les personnes qui sont lisses, « propres sur elles », sans aspérités, sans problèmes. Mais, parlez ! Cela vous soulagera, dans un premier temps. Puis, en mettant des mots sur vos maux, vous ferez le premier pas vers la guérison. Des personnes (pas tout le monde) seront là pour vous écouter et vous aider à vous sortir de votre mal-être.

A partir du moment où vous vous exprimez correctement et que vous dîtes des choses sensées, il n’y a aucune raison pour que vous vous taisiez. Les autres devraient être tolérants. Bien entendu, la tolérance marche dans les deux sens. Vous aussi vous devez être tolérant et accepter l’opinion des autres. Comprenez que vous ne détenez peut-être pas la vérité.
Ne laissez personne vous dicter ce que vous devez penser. Soyez fort et montrez à tous que vous avez de la personnalité. Ne craignez pas les reproches que l’on pourrait vous faire. Soyez vous-même, ne jouez pas un rôle. Ne cachez pas votre vraie nature.

Osez dire les choses est le seul moyen de vous sentir en adéquation avec vous-même. Vous avancerez dans la vie avec droiture et sincérité, des qualités indispensables pour que les gens vous fassent confiance et vous apprécient.


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