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16/10/2007

Laissez grandir vos pensées positives

Voici un extrait du livre de Robert H. Schuller, "Pensez possibilités !" :


"Prenez l'habitude de reconnaître le moindre soupçon de positivisme qui puisse vous venir à l'esprit, et de vous en servir. Une seule petite pensée axée sur la possibilité peut vous aider à surmonter bien des pensées négatives, à condition que la pensée positive ait une chance de survivre et de se faire valoir.

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, l'Angleterre connut souvent le black-out. Lorsque les bombardiers ennemis étaient en vue, on éteignait toutes les lumières de la ville. On savait que la moindre lueur de chandelle pouvait être aperçue à des kilomètres, du haut des airs.

Ne mesurez pas vos capacités sur la base de vos attributs. Une puissante pensée axée sur la possibilité, lorsqu'elle peut se développer, possède une grande puissance de transformation de la vie. Accueillez une pensée positive et permettez-lui de se développer ; en un rien de temps vous connaîtrez la puissance de l'espoir grâce à ce soupçon de positivisme."



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15/10/2007

Qu’attendez-vous de la vie ?

Généralement, on attend beaucoup de la vie : amour, bonheur, joie, richesse, maison, réussite professionnelle…
Quelquefois, elle vous apporte tout cela, sans que vous fassiez le moindre effort ou, au contraire, après un travail acharné, accompagné de multiples sacrifices…

Toutefois, dans la majorité des cas, la vie, si elle est généreuse, ne vous apportera qu’un ou deux éléments : richesse et réussite, amour et bonheur… Il est rare que tout soit cumulé.
Un dernier cas de figure peut se présenter également : il peut arriver que la vie ne vous apporte rien de tout cela. Vous n’avez pas rencontré le grand amour, vous êtes sans travail, vous n’avez pas d’argent, etc. Une vie bien misérable. Mais est-ce pour autant que vous devez vous laisser aller, sombrer dans la déprime, perdre confiance en vous, vous détacher du monde ?

Certes, il est vrai que, si vous subissez une telle situation, votre réaction première est l’abandon, l’abdication, l’envie de ne plus vous battre. Peut-on vous blâmer, vous moquer, vous traiter de « je m’enfoutiste », voire de fainéant ?
Non, je ne pense pas. Mais peut-être avez-vous eu, jusqu’à présent le mauvais état d’esprit, celui de vous dire que vous devez attendre quelque chose de la vie ? A chaque fois que vous vous levez le matin, peut-être vous dites-vous ce genre de choses : « pourquoi les autres ont droit à çà et pas moi ? moi aussi je veux un travail, une maison… »
Peut-être également êtes-vous trop exigeant : vous espérez tellement de la vie que vous devenez d’éternels insatisfaits. Ainsi, vous passez inévitablement à côté de petits moments de bonheur, tellement vous êtes aveuglé par votre envie de tout avoir.

En changeant tout simplement de façon de penser, vous finirez par être plus heureux, vous aurez plus confiance en vous, vous aurez l’attitude d’un gagnant, d’un battant.
Oui, mais, quel est le secret pour modifier votre personnalité à ce point ?
C’est tout simple et cela tient en une seule phrase :
L’important n’est pas ce que vous attendez de la vie mais ce que vous apportez à la vie.
Méditez bien cette formule et vous verrez qu’elle peut totalement vous transformer.

Ne prenez plus la fâcheuse habitude de tout attendre de la vie, allez chercher, faites quelque chose pour obtenir ce que vous désirez. Ne soyez plus attentiste, bougez-vous, allez de l’avant, donnez-vous les moyens d’avoir ce dont vous rêvez.
C’est à vous d’apporter des choses à la vie, à votre vie. Croyez-vous que ceux qui sont heureux, qui réussissent, restent chez eux à se lamenter sur leur triste sort ? Je ne pense pas. Evidemment, pour certains, il faudra faire de très gros efforts pour atteindre leurs objectifs, peut-être même qu’ils n’en atteindront qu’une partie. Mais, l’essentiel, c’est qu’ils aient changé d’état d’esprit, qu’ils aient surtout retrouvé confiance en eux, qu’ils aient compris que c’est à eux de se démener pour s’en sortir.
D’ailleurs, leur nouvelle façon de penser ne pourra que leur être profitable, sur tous les plans, aussi bien professionnels que personnels. L’attitude d’un gagnant, l’optimisme, le désir de remplir sa vie, de l’accomplir ne peuvent que vous attirer de bonnes choses.

Alors, prenez-vous en mains ! N’attendez pas que la vie vous donne des choses, apportez-lui des choses. Car, en définitive, c’est de VOTRE vie dont on parle. Ainsi, plus vous ferez de choses pour améliorer votre vie, plus elle sera comblée, plus vous serez comblé.

Comme l’a si bien dit John Fitzgerald Kennedy dans son discours inaugural du 20 janvier 1961 : « Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous. Demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays ».
Je terminerais donc en le paraphrasant : « Ne vous demandez pas ce que la vie peut faire pour vous. Demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre vie. ».



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13/10/2007

Les psy pour les enfants sont à la mode

« Y a-t-il encore des enfants qui n'aient pas vu un psy ? Autrefois tabou, le recours au psy chez les plus jeunes se répand en France. Les consultations publiques sont saturées. Et les praticiens privés, réunis en congrès en ce moment, ne désemplissent pas […]
« La demande est très forte. Si forte qu'il y a aujourd'hui jusqu'à un an d'attente pour une consultation gratuite dans un dispensaire ou à l'hôpital à Paris ! confirme Robert Voyazopoulos, psychologue et organisateur du colloque. Du coup, les cabinets libéraux en ville ne désemplissent pas. Emmener son enfant chez le psy, c'est devenu aussi banal que l'emmener chez le pédiatre. »

Ceci était un extrait de l’article écrit par Florence Deguen, « Au premier souci, les enfants vont chez le psy », paru dans Le Parisien, le 11 octobre 2007.

Faut-il lancer un cri d’alarme ou, au contraire, se réjouir que les parents se préoccupent de leurs enfants ?
Les parents veulent-ils se déresponsabiliser ? Veulent-ils que leurs enfants soient des surdoués, des « super… » dans tout ? Sont-ils dépassés par les nouveaux comportements de leurs enfants ? Bref, sont-il des parents ingrats ?
Ou, au contraire : Ont-ils peur de mal faire avec leurs enfants ? Veulent-ils limiter les conséquences psychologiques d’une séparation, d’un divorce ? Manquent-ils tout simplement de confiance en eux ?

Tout dépend de la raison pour laquelle les parents consultent les psychologues pour leurs enfants.
Si c’est pour des broutilles, de simples pleurs, un comportement qu’ils jugent anormal, de mauvaises notes à l’école, etc., cela paraît exagéré de s’affoler, de courir chez le psy. Peut-être faut-il discuter, dialoguer avec son enfant, petit ou adolescent, avant de penser qu’il se comporte de manière inhabituelle. Certes, il peut avoir des problèmes, vivre un mal-être important mais sachez, en premier lieu, lui en parler, l’entendre, l’écouter. Cela doit constituer un réflexe pour vous.

Bien entendu, quand le malaise est profond, quand vous vous sentez totalement perdu, incapable de vous en sortir seul, l’aide d’une personne extérieure n’est pas à exclure. Mais, essayez, tout au moins, de régler le problème seul.
Voyez d’ailleurs, si le problème ne vient pas justement de vous. N’hésitez pas à vous remettre en cause, à changer votre façon d’éduquer vos enfants. Examinez si vous n’êtes pas trop exigeant avec lui. Avec le culte actuel des performances scolaires, voyez si vous n’exagérez pas en exigeant de votre enfant d’être le premier de la classe, d’avoir tout le temps de meilleures notes. Dites-vous bien que tous les enfants ne sont pas aptes à être les premiers de la classe. Si c’est le cas, aidez votre enfant en le responsabilisant, en le valorisant (malgré tout), en ne le poussant pas sans arrêt, en lui apprenant des méthodes de travail qui peuvent l’aider à mieux faire ses devoirs.
A l’opposé, si vous n’êtes pas trop exigeant, voyez si, au contraire, vous n’êtes pas trop laxiste. Un enfant a besoin de repères pour se construire. Ce n’est pas en lui disant « non ! » de temps en temps et à bon escient, qu’il ne vous aimera plus.

Il est certain que les parents qui vont voir les psy pensent bien faire et il ne faut surtout pas les blâmer. Parfois, cela sera salutaire. Certains redoutent d’ailleurs de reproduire ce qu’ils ont vécu, eux, dans leur enfance. Peut-être que leurs parents ont divorcé, peut-être qu’ils en ont été malheureux sans pouvoir en parler, peut-être qu’ils ont subi une crise de l’adolescence profonde sans que personne ne s’en rende compte, etc. Certains, tellement malheureux, ont tenté de se suicider, sont tombés dans la boulimie, dans l’anorexie, etc.
Pour toutes ces raisons, très légitimes, ils préfèrent confier leurs enfants à des psy s’ils se séparent, s’ils voient le comportement de leur enfant changer quelque peu dans le but que leurs propres enfants ne passent pas ce par quoi ils sont passés.

Mais, l’essentiel est la modération. Evitez de vous déresponsabiliser, de vous tourner sans arrêt vers l’extérieur. Tentez de changez les choses. Essayez surtout de ne pas vous inquiéter pour un oui ou pour un non. Un enfant ne peut avoir une personnalité lisse, uniforme, formatée. Ecoutez-le, dialoguez, entourez-le, donnez-lui beaucoup d’amour et vous verrez que les problèmes seront moindres.


Tous les secrets et les astuces pour détenir les clés afin que votre enfant réussisse et s’épanouisse pleinement, à l’école comme dans la vie sont dans le guide « Coachez Astucieusement Votre Enfant Durant Sa Scolarité ». Vous pouvez le télécharger gratuitement sur le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com, à la rubrique « Cadeaux Gratuits ».

12/10/2007

Des milliers d'humeurs

Voici un extrait du livre de Richard Carlson, "Quand le verre d'eau déborde" :


"Quand votre moral est loin d'être au beau fixe, tenez-en compte : soyez moins exigeant envers vous-même et reportez les décisions importantes. Si vous ne pouvez attendre, rappelez-vous au moins votre état actuel. Un homme averti en vaut deux, et en anticipant votre accès de négativisme, vous pourrez peut-être en contrecarrer les effets. Pour vous donner une idée de ce que j'entends par là, considérez l'exemple suivant. J'ai récemment été convié à participer à un séminaire. Au moment où l'invitation me parvint, j'étais d'une humeur noire, et je faillis refuser sur-le-champ. Heureusement, conscient de mon irascibilité temporaire, je me forçai à attendre le lendemain. En l'occurence, j'avais raison. A tête reposée, je décidai d'accepter. Si je n'avais pas pris en compte l'influence de mon humeur sur ma perception de la réalité, j'aurai probablement refusé l'invitation derechef, me privant ainsi d'une occasion intéressante. [...]

Il est rassurant de savoir que, bien que nous ayons des milliers d'humeurs différentes, elles sont toutes temporaires, allant et venant comme la marée. Dans la plupart des cas, il suffit d'identifier notre mauvaise humeur, d'avoir conscience de son influence et de ne plus y penser pour qu'elle disparaisse. En prenant en compte m'influence de notre état d'esprit sur notre vie quotidienne, nous cultivons à la fois notre patience et notre sagesse. Il devient alors d'autant plus facile de gérer nos problèmes, petits et gros."



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11/10/2007

Essayez le « lâcher-prise »

Le « lâcher-prise » est une expression que vous connaissez certainement. On l’entend assez régulièrement. C’est un concept à la mode, employé à tout va et, au final, on ne sait pas vraiment ce qu’il signifie réellement.
A priori, « lâcher-prise » serait le contraire de « maîtriser ». Cela voudrait dire que, quand une situation vous stresse, quand vous vous mettez en colère, vous ne devez pas essayer de tout maîtriser, de tout contrôler mais de lâcher-prise, de vous détendre, de rester zen en toutes circonstances.
Mais ces deux concepts sont-ils vraiment si différents que cela dans ces cas précis ? En effet, quand on vous dit que vous devez lâcher-prise afin de rester calme, n’est-ce pas une façon de maîtriser vos émotions pour atteindre la « zénitude » ?

Qu’est-ce que c’est alors, le « lâcher-prise » ?

Ce concept a été importé d’Inde dans les années 70. Les guides spirituels hindoues, dans les ashrams, utilisaient le mot anglais « to surrender » = « rendre les armes » pour inculquer cette notion à leurs étudiants. Ces derniers apprenaient à laisser de côté leur volonté de tout contrôler afin d’accepter les évènements, heureux et malheureux, qui se produisent dans leur vie.
Le fait d’accepter permet de relativiser les choses et d’aller de l’avant, de pouvoir chercher des solutions. Mais l’acceptation n’est pas évidente pour tout le monde. Beaucoup préfèrent mettre la situation ou le problème sur le dos des autres ou des évènements, plutôt que d’accepter tout simplement les choses. Tant qu’ils conserveront cet état d’esprit de déni, ils ne pourront pas régler leurs problèmes. Ils doivent, en quelque sorte, abdiquer face à l’ennemi, face à leurs difficultés et uniquement chercher à les régler et non pas à rechercher leurs causes, leurs tenants et aboutissants, leurs origines, etc.
Le « lâcher-prise » signifie donc vivre le moment présent tel qu’il apparaît sans chercher à revenir sur le passé et sans chercher à contrôler ce qui se passera dans l’avenir.

Ce « lâcher-prise » passe aussi, et généralement en premier lieu, par un relâchement des tensions de votre corps. Par le yoga, notamment, vous devez apprendre à réduire vos crispations intérieures, à les abandonner en quelque sorte.
Mais relâchement, abandon ne signifient nullement passivité, résignation, laisser-aller. C’est là toute la subtilité du « lâcher-prise » et aussi toute sa difficulté.
Concrètement, quand un évènement imprévu, plus ou moins grave vous arrive, comme par exemple une panne de voiture sur le trajet d’un rendez-vous important, votre première réaction ne doit pas être de vous énerver, de pester contre le monde entier, mais de respirer un bon coup et de chercher le moyen le plus rapide et le plus sûr de vous rendre à votre rendez-vous.

Bien sûr, pour que le « lâcher-prise » fonctionne correctement, vous devez prendre conscience que vous ne pouvez avoir la maîtrise sur tous les évènements de votre vie (une panne de voiture, par exemple). Vous devez admette votre impuissance et c’est seulement à partir de là que vous pourrez débloquer les situations qui se présentent à vous.
Vous devez vous forger une nouvelle façon de penser. Chose extrêmement difficile à faire et pas donnée à tout le monde. Il faut être doté d’une force intérieure importante pour « lâcher-prise » totalement. Un travail, pas à pas, peut vous amener à un « lâcher-prise » de plus en plus grand.

Voici quelques pistes pour que vous appreniez à « lâcher-prise » :

- Vous devez arrêter de tout affronter de front, sans réflexion
- Vous devez vivre le bonheur ici et maintenant : seul doit compter pour vous l’instant présent
- Vous devez cesser de vous tourner sans cesse vers l’avenir et surtout essayer d’admettre que vous ne pouvez pas tout maîtriser : le résultat final de vos actes ne dépend pas de vous. Le principal est d’avoir mis en place les bonnes choses en vue du résultat escompté
- Vous devez éviter de vous préoccuper de l’avenir des autres, c’est à eux de décider de leur propre sort
- Vous devez tout faire pour éliminer vos peurs, afin de retrouver confiance en vous


Ces quelques préceptes sont loin d’être évidents à suivre. Mais, comme pour tout, vous devez avancer pas à pas. Essayez, dans un premier temps, de petits « lâcher-prise ». A chaque fois qu’il arrive quelque chose, dites-vous qu’il y a forcément une solution. Restez calme, détendu, cela permettra à votre esprit de trouver plus facilement une solution.
Vous verrez que le « lâcher-prise », qui pouvait, au premier abord, vous apparaître comme ardu, difficile, vous aidera incontestablement à vivre mieux.


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