logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

28/09/2007

L'échec

Voici un etxrait du livre de Richard Carlson, "Quand le verre d'eau déborde..." :


"L'échec n'existe pas. En effet, les échecs, ou en tout cas les expériences que nous prenons pour tels, font partie intégrante de la vie.
[...]

La peur de l'échec se manifeste de diverses manières. Je me demande souvent combien nous lui devons de projets avortés, de cours auxquels on ne s'inscrit pas, d'occasions où l'on n'ose pas approcher un ami potentiel, tendre la main, demander de l'aide ou se risquer en dehors des sentiers battus ? La peur de l'échec nous dissuade de faire le premier pas, elle nous empêche donc de gagner. Elle affecte notre qualité de vie, notre efficacité et notre réussite.

L'échec n'est qu'un concept imaginaire travesti en déception. Une fois cela compris, vous considérerez le monde d'un oeil nouveau. Vous vous sentirez plus en confiance, plus enclin à tenter de nouvelles expériences. Votre appréciation des risques sera plus juste et vous développerez un goût pour l'aventure. En un mot, votre vie deviendra plus excitante. Qui plus est, vous témoignerez de plus de confiance et de sagesse face à l'adversité."



N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

27/09/2007

Soyez disponible pour vos enfants

Il y a quelques jours, je me promenais à Saint-Valéry-sur-Somme, très jolie ville médiévale près d’Abbeville. Le temps était magnifique pour une fin septembre (une des plus belles journées de l’été pour les gens du Nord d’ailleurs !). Il y avait donc pas mal de monde qui se baladait en famille, parents et jeunes enfants notamment.

Hé bien, en écoutant d’une oreille discrète tout ce petit monde, je me suis rendue compte que certains parents n’écoutaient pas leurs enfants. Certains d’entre eux, la majorité même, s’évertuaient à vouloir leur dire quelque chose, à leur montrer un objet qu’ils trouvaient surprenants, etc. et il leur fallait pas moins de 5 ou 10 « Papa ! Papa ! » ou « Maman ! Maman !», pour être enfin entendus.
A un autre moment, un enfant sur la plage semblait avoir trouvé la solution : il jouait seul dans le sable créant pour lui tout seul son petit univers avec des tunnels, des monstres, des batailles pendant que ses parents discutaient à l’écart sans le moindre regard sur lui.

Je ne sais pas si je me fais des idées ou si ces situations sont très exceptionnelles, mais j’ai réellement l’impression qu’il y a de plus en plus de parents qui paraissent cloisonner leur vie d’adultes et leur vie de parents, en quelque sorte. C’est un peu comme s’ils se disaient : « ce n’est pas parce que j’ai un enfant que je ne vais pas continuer à vivre comme avant ».
Je ne dis nullement qu’ils n’aiment pas leurs enfants, qu’ils ne s’en occupent pas, loin de là ! C’est juste qu’ils paraissent avoir beaucoup de difficultés à entrer dans l’univers de leurs enfants. Jouer avec eux, discuter de choses futiles, puériles, faire avec eux des « gamineries » ne leur paraît pas du tout évident.
Ces types de parents considèrent leurs enfants comme des adultes en miniature et quand ils discutent avec eux, ils préfèrent parler de choses « d’adultes ». Enfin, quand ils prennent le temps d’ailleurs de dialoguer avec eux.

En effet, quand je vois des enfants s’époumonaient pendant cinq minutes avant d’attirer l’attention de leur maman ou de leur papa, je me demande légitimement si cela se passe toujours comme cela, si ces enfants ont droit à toute l’attention de leurs parents, s’ils sont écoutés par eux. Je pense, malheureusement, que cela doit être monnaie courante.
Ce genre de comportement est dangereux car ces enfants finiront par se taire et par ne plus interpeller leurs parents. Ils se renfermeront sur eux-mêmes, ils généreront leur propre univers, ils se créeront leur compagnon imaginaire avec qui ils pourront parler, s’exprimer, à qui ils pourront confier toutes leurs joies ou leurs peines.

Il est certain que, par moment, certains parents ont envie de se promener tranquillement, sereinement, et que le flot de paroles de leurs enfants les indisposent quelque peu. Ils finissent même par leur dire : « Tais-toi un peu ! Reste tranquille ! Va jouer plus loin ! Arrête de parler ! ». Quand vous êtes fatigué, épuisé, cela peut vous être arrivé de prononcer ce genre de paroles. Ce n’est pas si dramatique… à condition que cela ne devienne pas systématique.

En effet, les enfants, pour se construire, ont besoin de l’attention de leurs parents. Parfois, ils ont des choses importantes à dire. Ils peuvent être préoccupés par un évènement qui s’est produit à l’école, ils peuvent avoir fait de mauvaises rencontres, ils peuvent avoir peur de quelque chose. Et, si vous, parents, vous ne les écoutez pas, qui le fera ?
S’ils se retrouvent seuls face à leurs angoisses, qui sait ce qui va advenir d’eux ?

Si vous êtes des parents un peu négligents, faites un effort, soyez disponibles pour vos enfants, écoutez-les, entendez-les surtout. Faites l’effort de rentrer dans leur univers d’enfant. Ne vous moquez pas d’eux s’ils vous posent des questions qui vous paraissent, à vous adultes, infantiles, futiles. Parlez avec eux de tout. N’attendez pas qu’ils vous parlent pour savoir s’ils vont bien ou non. Questionnez-les de temps en temps. Montrez-leur surtout qu’ils peuvent avoir confiance en vous, que vous serez toujours là pour eux.
Ainsi, vous ferez d’eux des enfants heureux, épanouis, ce qui augurera des adultes bien dans leur tête et bien dans leur peau.



N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

26/09/2007

L'effet des pensées sur les circonstances

Voici un extrait du livre de James Alle, "L'homme est le reflet de ses pensées" :



"L'esprit de l'homme peut être comparé à un jardin, que l'on peut cultiver intelligemment ou laisser à l'abandon ; qu'il soit cultivé ou négligé, ce jardin doit produire et produit. Si l'on n'y ensemence aucune graine utile, la mauvaise herbe s'installera et s'y développera.

Tout comme un jardinier prend soin de sa parcelle de terre, en y arranchant les mauvaises herbes et en y plantant les fleurs et les fruits qu'il désire, l'homme peut veiller au jardin de son esprit, écartant les pensées mauvaises, inutiles et impures et amenant lentement à la perfection les fleurs et les fruits de pensées justes, utiles et pures. C'est en respectant ce principe que l'homme découvre très vite qu'il est le maître jardinier de son âme, le dirigeant de sa vie. Il découvre également en lui-même la loi de la pensée et il comprend, avec de plus en plus de précisions, comment les forces de la pensée et les élèments de l'esprit se joignent pour former son caractère et influer sur les circonstances et la destinée.

La pensée et le caractère forment un tout et étant donné que le caractère ne peut se manifester et se découvrir qu'à travers l'environnement et les circonstances, les conditions extérieures de la vie d'une personne s'avèrent toujours en harmonie avec son état d'esprit. Cela ne signifie pas que les circonstances entourant la vie d'un homme à un moment bien précis sont un indice de son caractère, mais que ces circonstances sont liées de façon si étroite à l'un des principaux élèments de sa pensée que, pour le moment, elles sont indispensables à son développement."




N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

25/09/2007

Les éternels insatisfaits

- Je suis une femme de 40 ans, je suis mariée et j’ai deux enfants très gentils qui travaillent très bien à l’école. Je viens d’acheter une maison – la maison de mes rêves – spacieuse, claire. J’ai un travail qui me satisfait pleinement et qui me procure des revenus très confortables me permettant d’acheter ce dont j’ai envie. Mais je ne suis pas heureuse.
- Je suis une femme de 37 ans, j’ai un compagnon qui fait beaucoup pour moi à la maison. J’ai une grande maison, un travail assez cool accompagné d’un bon salaire. Mes parents sont en bonne santé. Mais j’ai l’impression que je n’aurai jamais droit au bonheur.

- Je suis une femme de presque 40 ans, j’ai un travail mais qui me procure un revenu très modeste. J’ai même été Rmiste quelques temps, ce qui est loin d’être évident au point de vue financier. Il faut savoir se serrer la ceinture. Pourtant, malgré cela, je suis, la plupart du temps, heureuse.

Voilà deux types d’individus que vous connaissez certainement : les éternels insatisfaits et ceux qui apprécient les moindres petits moments de bonheur.
Les éternels insatisfaits ont tout, l’aisance matérielle, une famille adorable, un travail correct mais ils se pensent malheureux. Ils ne se rendent pas compte de la chance qu’ils ont. Ils en veulent toujours plus et, généralement, ils ont le chic de se plaindre de leur vie « désastreuse » devant des personnes au chômage, qui ont du mal à joindre les deux bouts, qui vivent dans des endroits très petits, sans confort, des personnes malades ou vivant seules, etc.

En revanche, les autres, ceux qui sont heureux « malgré tout », ont pris le parti de cesser de se lamenter constamment et de se dire que, malgré les difficultés, les problèmes, il existe des instants qui peuvent les rendre heureux. Ainsi, un rayon de soleil, un oiseau qui chante, un repas bien cuisiné, une promenade en campagne, une discussion entre amis, une réunion familiale, un bon livre, une chanson à la radio, etc. les rend heureux et leur donnent vraiment l’impression que la vie vaut la peine d’être vécue malgré tout.

C’est précisément ce que les éternels insatisfaits ont dû mal à faire. Pour eux, ils n’ont pas assez, il y a toujours des gens autour d’eux qui ont plus qu’eux. Ils se considèrent d’ailleurs, la plupart du temps, comme des gens pauvres malgré leur situation confortable, comme des gens abandonnés malgré le soutien de leur conjoint et de leur famille. Bref comme des gens a qui il arrive tous les malheurs. Ainsi, ils sont constamment amers, renfrognés, tristes de leur sort pourtant enviable et ne remarquent même pas qu’ils ont tout pour être heureux, que beaucoup aimeraient prendre leur place.
Attention, pour certains éternels insatisfaits, cet état d’esprit pourrait leur être favorable. Il devrait leur permettre d’avancer, d’accomplir de grandes choses. En effet, en en voulant toujours plus, ils devraient se démener pour avoir la vie qu’ils désirent réellement.
Mais, malheureusement, ils ont déjà tout et ils ne sont pas encore contents. Donc, même s’ils ont encore plus, ils continueront à se plaindre, à être insatisfaits de leur sort. D’ailleurs, comme ils n’arrêteront pas d’être malheureux, il leur sera très difficile d’avancer. Ils resteront bloqués par leur mal-être.

Au contraire, ceux qui sont heureux « malgré tout » semblent avoir plus de chance de s’en sortir, de réussir car n’est-il pas plus facile de créer, de construire quelque chose quand on est heureux ? Leur état d’esprit est plus léger, plus ouvert, donc plus conquérant.

De toute façon, ces éternels insatisfaits savent-ils vraiment ce qui les rendrait heureux ? Je ne pense pas. Comme ils voient tout en noir, il n’est même pas certain que si on leur décrochait la lune, ils seraient contents.
Bien entendu, ces personnes ne sont pas à blâmer, car au fond d’elles-mêmes, elles sont vraiment malheureuses et se créent des problèmes là où il n’y en a pas. Pour qu’elles parviennent à s’en sortir, il faudrait que quelqu’un ou quelque chose leur ouvre les yeux. Souhaitons qu’elles comprennent, avant qu’il leur arrive « un vrai malheur », que la vie ce n’est pas toujours en vouloir plus mais c’est apprécier les petits moments de bonheur.
Ce n’est que si elles changent radicalement d’état d’esprit, qu’elles seront heureuses et pourront vivre réellement et oser plus.

Rappelez-vous, le bonheur c’est ici et maintenant !


N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

24/09/2007

Donnez le bon exemple

Voici un poème extrait du livre de Og Mandino "Une meilleure façon de vivre" :

"Au père de n'importe quel petit garçon

Il y a de petits yeux fixés sur vous, et
ils vous surveillent jour et nuit.
Il y a de petites oreilles qui saisissent rapidement
tout ce que vous dites.
Il y a de petites mains impatientes de faire
tout ce que vous faites,
Et un petit garçon qui rêve qu'un jour
il sera comme vous.

Vous êtes l'idole du petit être, vous êtes
le plus sage des sages.
Dans sa petite tête, il n'y a jamais,
de soupçons vous concernant.
Il croit en vous avec dévotion, croit
en tout ce que vous dites et faites.
Il parlera et agira comme vous
quand il sera grand, exactement comme vous.

Il y a un petit être aux grands yeux
qui croit que vous avez toujours raison,
Il tend toujours l'oreille et
il vous surveille jour et nuit.
Vous lui donnez l'exemple chaque jour
dans tout ce que vous faites,
Au petit garçon qui attend de grandir
et d'être comme vous."



N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique