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19/09/2007

Votre conjoint est jaloux... fuyez !

Aimer, c’est la plus belle chose qui puisse nous arriver. Cela redonne, pour beaucoup, le goût de vivre, de construire quelque chose, de se démener pour améliorer sa vie.
Mais l’amour peut parfois conduire à la destruction, à l’anéantissement et se transformer en cauchemar quand cet amour, disons plutôt ce soi-disant amour, s’accompagne d’une jalousie maladive.

Dans la tradition populaire, il paraît tout à fait admis que l’amour se conjugue avec jalousie. Certes, il semble normal que l’on éprouve une petite jalousie quand on voit la personne que l’on aime se faire draguer par quelqu’un. C’est humain de réagir de cette façon.

Mais, à partir du moment où la jalousie « normale » et limitée se transforme en une jalousie maladive, obsédante, obsessionnelle, la vie devient insupportable, invivable, infernale.
Peut-être avez-vous entendu parler ou vivez-vous des situations dans lesquelles des hommes ou des femmes fouillent dans les affaires de leur conjoint pour savoir s’il n’est pas allé voir ailleurs, le surveillent constamment en lui téléphonant sans arrêt, en le suivant sans qu’il s’en aperçoive. Après, s’y ajoutent les crises de jalousie pour un oui ou pour un non : pour avoir regardé une jolie femme passer, pour avoir adressé la parole à un collègue, pour être sortie entre copines, pour simplement avoir regardé à la télévision des publicités où l’on voit une femme dévêtue (ne riez pas, c’est une situation qu’a vécue quelqu’un que je connais), pour vous être maquillée, pour avoir été chez le coiffeur, pour avoir mis un décolleté un peu trop plongeant à son goût, etc.

Au début, quand le couple vient de se rencontrer tout paraît rose. Bien souvent, si vous êtes victime d’un conjoint jaloux, vous vous sentez plutôt flatté et vous vous dites : « c’est bien qu’il soit jaloux parce que cela prouve qu’il m’aime ». Mais, c’est une grave erreur de penser de cette façon car, inévitablement, vous faites le jeu de votre partenaire qui continuera à vous reprocher des choses extravagantes (un simple regard, une simple parole, un rouge à lèvre, une jupe plus courte…). Et s’il est atteint de jalousie maladive, il vous fera vivre un véritable enfer.

D’ailleurs, au départ, vous essaierez de vous expliquer, de lui dire qu’il peut avoir confiance en vous, que vous l’aimez, que vous n’allez jamais le tromper. Mais comme sa jalousie est obsessionnelle, il ne vous écoutera pas et continuera à douter de vous. Et, finalement, votre compréhension du départ se transformera progressivement en peur, puis en anxiété, en stress et en dépression. En effet, pour éviter de déclencher une crise de jalousie, vous finirez par vous renfermer sur vous-même, par ne plus prendre soin de vous, pas ne plus sortir, par rester enfermé chez vous, par ne plus côtoyer personne, par même quitter votre travail. Ainsi, vous pensez que ces « sacrifices » feront cesser les crises de jalousie.

Et bien, vous avez tort ! Non seulement, votre conjoint aura gagné puisqu’il vous aura fait admettre que votre comportement (tout à fait normal pour des gens censés) était bien mauvais et subversif, mais en plus, les crises de jalousie ne s’arrêteront jamais : il trouvera toujours un prétexte pour les renouveler. Certes, elles seront plus espacées car les occasions seront moins nombreuses mais il finira toujours par trouver quelque chose à vous reprocher.

C’est tellement ancré en lui, il manque tellement de confiance en lui, dans sa capacité à aimer correctement les gens qu’il détruit tout. Il semble ne pas se sentir suffisamment à la hauteur vis-à-vis de son conjoint car il craint sans cesse que celui-ci se tourne vers quelqu’un d’autre qui sera mieux que lui. Il éprouve un fort sentiment d’insécurité, de peur de perdre son partenaire. Il ne peut aimer d’un amour sain et naturel. Il considère son partenaire comme sa chose. Il annihile sa liberté. Il confond amour et possession. Il est d’une nature égoïste, il ne fait pas de place à l’autre dans sa vie. Il croit qu’il aime mais il le fait mal. Il gâche tout par son manque de compréhension de ce qu’est la vie, l’amour.

En fait, l’Amour, c’est le partage, c’est laisser son partenaire libre de ses mouvements, c’est vouloir son bien, c’est être attentionné mais pas étouffant.
Si votre partenaire est atteint de ce mal destructeur, fuyez ou essayez de le faire se soigner. Si vous-même, vous êtes un jaloux maladif, soignez-vous, faites un travail sur vous, allez voir des thérapeutes pour retrouver confiance en vous.
A partir de là, vous serez armé pour aimer véritablement et vous ferez le bonheur de votre partenaire.

Pour finir, voici deux citations à méditer : « L’amour fait naître la jalousie, mais la jalousie fait mourir l’amour », Christine de Suède ; et « La jalousie engendre le Mal… la jalousie c’est le Mal ! », Agatha Christie.


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18/09/2007

Pour changer de vie, bougez autrement

Voici un nouvel extrait du livre d'Anthony Robbins, "De la part d'un ami" :


"Il y a de nombreuses années, l'une des principales méthodes que j'ai employées pour transformer ma vie a été de changer ma façon de bouger, de gesticuler, et ma façon de parler. Au tout début, je me sentais un peu ridicule ; j'avais l'impression "de prendre des airs". Mais je me suis rendu compte qu'en bougeant différemment, mon corps, j'envoyais littéralement un message à mon cerveau, par le biais de mon système nerveux, concernant les attentes que j'avais envers moi-même.

C'est ainsi que j'ai pu commencer à travailler sur mes émotions et sur mon attitude mentale. J'ai commencé à entretenir des pensées plus dynamiques et à me fixer un plan d'action beaucoup plus concret. Mon attitude était plus positive et j'étais beaucoup plus déterminé à agir. Au tout début, le secret était d'agir consciemment et délibérément jusqu'à ce que j'assimile ces mouvements qui ne m'étaient pas familiers.

Par ailleurs, au bout d'un certain temps, je n'avais même plus besoin d'y penser. Ce n'était plus une attitude artificielle. J'avais enfin acquis des attitudes positives, que j'avais assimilées dans mon système nerveux et sur le plan mental.

J'avais observé les mouvements d'autres personnes qui avaient grande confiance en elles-mêmes Je les ai imitées avec la même intensité. Cela m'a donné une perspective entièrement différente de la vie et m'a rendu beaucoup plus persuasif. J'ai pu commencer à exercer une influence positive, non seulement sur moi-même, mais également sur mes amis et mes associés."



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17/09/2007

Quelle sera votre épitaphe ?

Si vous avez assisté à des enterrements, vous avez certainement entendu des épitaphes que je qualifierais « d’officielles », celles énoncées par les enfants, les petits-enfants, le prêtre, le maître de cérémonie. Généralement, élogieuses, elles retracent la vie de la personne décédée énumérant ses actions, ses nombreuses qualités et cachant bien souvent ses mauvais comportements, ses défauts.
A côté de cela, si vous laissez traîner vos oreilles, vous entendrez des connaissances, des voisins, des amis discuter entre eux et dire des choses de ce genre : « il était méchant avec sa femme », « il était coureur », « elle buvait beaucoup », « elle a trompé son mari plus d’une fois », « il était fainéant », j’en passe et des meilleures. On peut qualifier ces épitaphes de « non officielles ».

Laquelle des deux prendre en compte finalement ?
La première est de circonstances : ce serait mal vu, voire indécent de commencer à déblatérer sur la personne qui vient de décéder. La seconde peut être parfois cruelle mais semble plus proche de la vérité. En effet, l’épitaphe non officielle est prononcée par des personnes qui connaissaient la personne décédée et qui, ne pensant être écoutées de personne à l’enterrement, ont décrit ce qu’elles ont vu. Bien entendu, certains voisins ou amis, mal intentionnés, peuvent exagérer les choses mais il reste toujours un soupçon de vérité dans ce qu’ils disent.

Et, vous, quelle sera votre épitaphe ? Que croyez-vous que l’on dira de vous quand vous serez décédé ?
Je sais, c’est une question très délicate à se poser, peut-être même hors de propos pour vous qui vous sentez en pleine forme, dans le force de l’âge.
Mais vous interroger sur ce point ne doit pas être morbide, malsain ; cela ne signifie nullement que vous allez mourir bientôt.
Au contraire, je dirais même que cela peut vous aider à vivre mieux. En effet, en vous demandant quelle sera votre épitaphe plus tard, vous vous interrogez obligatoirement sur votre vie, sur votre façon de vous comporter avec les autres. Si votre caractère n’est pas facile, si vous apparaissait aux yeux des autres comme quelqu’un de méchant, si vous buvez trop, si vous ne vous occupez pas bien de vos enfants, si vous négligez votre famille, etc., sachez que tous vos travers seront dénoncés dans votre épitaphe.
D’un autre côté, vos bonnes actions, vos qualités, votre altruisme seront également louangés.

Ainsi, ne vous demandez pas seulement quelle sera votre épitaphe mais surtout quelle épitaphe voudriez-vous que l’on fasse de vous. De cette façon, c’est à vous de vous prendre en main, de changer de comportement, d’améliorer votre conduite pour coller au mieux à l’épitaphe que vous voudriez que l’on fasse de vous.

N’ayez donc pas peur du terme épitaphe car cela peut vous aider à changer votre vie, si c’est nécessaire. Essayez d’avoir une vie exemplaire, tout au moins tentez de vous en approcher. En effet, chacun a son caractère, des défauts qu’il n’est pas toujours évident de surmonter.
Toutefois, si vous êtes colérique, si vous êtes méchant, si vous buvez trop, etc., ou si simplement vous avez des petits défauts qui vous gâchent la vie, il existe des méthodes, des astuces pour vous en sortir, pour vous améliorer, pour tendre vers la perfection.

Penser à votre épitaphe, c’est juste un moyen de reprendre en main votre vie, de vous interroger sur vos actions, vos réactions, votre façon de penser, de réagir. Et, surtout, le but ultime, c’est de vous amener à réfléchir sur la façon de changer et de mettre tout en œuvre pour y parvenir.

Je sais bien que vous ne serez pas là pour entendre ce que l’on dira de vous lors de votre enterrement, mais n’est-il pas plus satisfaisant de penser, de savoir, de votre vivant, que l’on vous complimentera, que vous ne ferez pas honte à votre famille ; de savoir, qu’au final, vous aurez réussi votre vie tout simplement !



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15/09/2007

Révélez-vous !

Récemment, j’ai vu une émission dans laquelle était diffusé un reportage sur les clubs de célibataires en Tunisie. On y décrivait les vacances de ces trentenaires, accomplis professionnellement, qui venaient passer 15 jours dans ces clubs particuliers pour trouver l’âme sœur. Bien sûr, d’autres venaient uniquement pour la gaudriole…

Deux de ces trentenaires étaient particulièrement mis en avant. Un homme de 38 ans qui écumait ces clubs depuis 15 ans et qui était toujours seul. Pendant ces 15 jours, il se lâchait, abordait les jeunes filles sans trop de difficultés. Et, il nous a révélé, qu’à Paris, il sortait rarement et avait très peu d’amis.
Autre portait : une femme de 32 ans qui recherchait également l’âme sœur et qui considérait que les rencontres au club étaient plus faciles parce que les gens étaient plus cools, plus ouverts, moins fermés qu’à Paris en raison du stress du travail.

Oui, c’est évident que dans un tel contexte, il est plus facile à certains de se montrer tel qu’ils sont, de se lâcher dans la mesure où ils sont plus détendus, moins préoccupés par leur quotidien stressant.
Je ne parle pas, évidemment, de ceux qui viennent dans ces clubs uniquement pour faire des rencontres sexuelles furtives. Ceux-là jouent un rôle, celui de séducteur pour appâter la chair fraîche.

En revanche, pour les premiers, ils donnent l’impression qu’en dehors des vacances, de Paris, de leur lieu de travail, de leur lieu de vie, ils ne parviennent pas à relâcher la pression, à montrer leur vraie personnalité, à se révéler tel qu’ils sont.
C’est dommage qu’il leur faille attendre d’être en vacances pour vivre réellement. C’est perdre un temps précieux, c’est gâcher une bonne partie de leur vie.

C’est dommage mais aussi triste de voir cet homme du reportage arrivé à l’âge de 38 ans, toujours célibataire et qui n’a jamais vécu avec quelqu’un, alors qu’il avait l’air très sympathique, très dynamique et très fêtard.
S’il se révélait ainsi à Paris, s’il sortait plus, il aurait plus de chance, d’occasions de trouver la femme de sa vie.

On a l’impression que ce genre de personnes, de plus en plus nombreuses à cause du prolongement des études et de la course à la réussite professionnelle, cloisonnent, compartimentent à outrance leur vie : Paris, pour le travail ; les vacances, pour l’amusement et la « drague ».

Cela peut prêter à sourire mais c’est la réalité. Certaines personnes semblent revêtir divers costumes suivant les périodes, le contexte… Là, mon costume d’homme d’affaires sérieux et très introverti, pas du tout expansif ; là, mon costume de vacancier, l’authentique, le vrai, de jeune homme plein d’entrain, très communicatif.
Certes, il est certain que l’on ne peut pas être exactement au travail comme dans la vie, mais un écart aussi gigantesque est ahurissant.

Les gens, surtout les jeunes cadres dynamiques (certains tout au moins), semblent formatés, fabriqués dans le même moule. Ils ont le devoir d’être sérieux en toutes circonstances. Ils s’imaginent qu’apparaître, aux yeux de leurs collègues, de leurs connaissances, comme des personnes joyeuses, cela remettrait en cause leur crédibilité.

Or, n’est-il pas plus agréable de travailler avec quelqu’un de sérieux mais de détendu, zen ?
D’ailleurs, à force de se contrôler, de brider leur vraie personnalité profonde, ces gens finissent par se frustrer, par s’aigrir. Et ce, d’autant plus que leur comportement les conduit inévitablement à s’isoler de tout et de tout le monde afin que leur « secret » - de personne ouverte, aimant s’amuser tout bonnement - ne soit pas révélé.

Alors, ne gâchez pas votre vie à mentir, aux autres et à Vous surtout. N’ayez pas peur de vous dévoiler, de sortir de vous, de révéler votre vraie nature Assumez votre vraie personnalité ! Vous apparaîtrez alors comme quelqu’un de vrai, de sincère, d’authentique et vous attirerez inévitablement les regards sur vous.
A toujours vouloir se contrôler, on finit par être dépossédé de soi-même. Révélez-vous pour vous révélez aux autres !


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14/09/2007

Quel est votre désir le plus cher ?

Voici un extrait du livre de Marcel Béliveau : « Changez votre vie en 21 jours » :


« Quel est votre désir le plus cher ? Pourquoi n’est-il pas déjà réalisé ? Parce que vous étouffez ce désir par votre manque de confiance dans la vie. Votre insécurité a laissé s’installer la crainte et la peur d’agir. Pour que votre désir soit comblé, n’affirmez le moyen d’y parvenir mais le but de son accomplissement.

Laissez-moi vous donner un exemple. Vous avez prêté 20000 F à un ami et vous êtes sans nouvelles depuis. Votre rêve serait d’aller en croisière et le coût en est justement de 20000 F. Le moyen d’y parvenir serait d’imaginer votre ami vous remboursant chaque mois un montant de 1000 ou 2000 F. Moi je vous dis : concentrez-vous plutôt sur le but, c’est-à-dire la croisière, et non sur le moyen, votre ami. Si ce dernier ne remplit pas ses obligations, ne lui en voulez pas. En agissait de la sorte, vous anéantiriez la parcelle de bonheur que vous avez eue au moment où vous lui avez rendu service. En détestant votre ami, vous laisseriez passer les opportunités qui vous permettraient de trouver la somme désirée. Tout le pouvoir de la pensée et de la volonté doit tendre à l’accomplissement d’un désir.

Affirmer l’accomplissement d’un désir à sa force intérieure, c’est en garantir la réalisation.

Ne courez pas après le succès, il foncera sur vous. Le succès est la conséquence d’une attitude positive. Ayez la foi en votre pouvoir intérieur car c’est lui qui façonnera votre monde extérieur. »



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