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31/08/2007

Ecouter, il n’y a que çà de vrai !

Je participe de temps en temps au forum de Doctissimo. Dernièrement, une dame me demandait des conseils car, bien que s’aimant beaucoup avec son conjoint, ils passaient leur temps à se disputer. Et, elle voulait changer cet état de fait mais ne savait pas comment s’y prendre.
Au fil des messages, je me suis aperçue que son problème venait d’un manque de communication, d’écoute entre les deux partenaires. En effet, lorsqu’ils se parlaient c’était uniquement pour s’engueuler. Comme elle l’écrivait, à la moindre occasion, « elle fonçait dedans » !

On oublie trop souvent qu’un des secrets de la réussite dans un couple comme dans la vie, c’est l’écoute. C’est une évidence mais peu de personnes la mettent réellement en pratique.
Pourtant, quand on aime vraiment les gens, quand on s’intéresse à eux, on ne doit pas se contenter de les entendre mais de les écouter réellement.
Connaissez-vous réellement les rêves, les objectifs, les envies de votre conjoint, de vos enfants, de votre famille, de vos amis ?
Prenez-vous la peine de discuter véritablement avec eux en abordant tous les sujets et pas seulement ceux du quotidien ?

Certes, c’est important de savoir ce qu’on mange le soir, ce qu’il y a à la télé demain soir, de quelle couleur va-t-on repeindre la chambre, etc., mais c’est superficiel. Ce n’est pas suffisant pour qu’une relation soit pleine et entière, soit durable et sincère.
Etre à l’écoute de vos enfants vous permet d’être plus proche d’eux et de ressentir leur éventuel mal-être. Ne vous contentez pas de les diriger, aidez-les à grandir, à s’épanouir. Et c’est uniquement en écoutant leurs états d’âme, leurs envies que vous y parviendrez. C’est le seul moyen de les guider efficacement vers leur vie d’adulte.

Vous faire écouter c’est important également. Ne vous enfermez pas sur vous-même. Si vous avez des choses à dire, qu’elles soient gaies ou tristes, ne les gardez pas pour vous. Partagez-les avec quelqu’un. Bien entendu, il faut trouver la personne à qui parler. Si vous n’avez personne avec qui discuter ou si votre entourage n’est pas apte à le faire, il existe maintenant les forums, les associations, les numéros verts qui sont là pour pallier l’absence d’interlocuteur.
Attention, se faire écouter, cela ne signifie nullement se plaindre sans arrêt, se lamenter constamment sur son sort. Vous ne devez pas barber les autres avec vos petits bobos, ni accepter que les autres en fassent autant. Là, cela n’aurait rien de constructif, bien au contraire.

Etre à l’écoute de son corps est important aussi. Dans certains cas, cela peut même être vital. Ne pas écouter son corps quand il vous envoie des signaux avant-coureurs d’un problème de santé, d’une maladie peut avoir des conséquences graves. A force de le malmener, il vous fera comprendre d’une manière ou d’une autre qu’il en a assez et cela pourrait virer au tragique. Si vous avez du cholestérol, du diabète, du mal à respirer, si vous êtes toujours fatigué, votre corps vous envoie un signe. A vous de l’interpréter : peut-être vous nourrissez-vous mal ou vous êtes trop stressé ou vous ne faites pas assez de sport ?
Les moments de détente, de relaxation, de méditation sont des moments propices à cette écoute.

Ecouter c’est comprendre mais aussi apprendre. On apprend énormément de choses à écouter les autres sur des sujets différents. Ecouter, par exemple, le vécu des personnes âgées c’est toujours enrichissant. Ecouter, cela permet d’emmagasiner les expériences, les conseils, de tirer profit des réussites et des échecs des autres, afin d’éviter de commettre les mêmes erreurs.
Ecouter le monde, s’intéresser à tout ce qui vous entoure, c’est ne pas être égoïste, c’est s’ouvrir au monde, c’est faire de nouvelles rencontres, de nouvelles expériences, c’est faire partie intégralement de ce monde, bref c’est vivre.


N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

30/08/2007

Du rêve à l’objectif

Voici un extrait du livre de Paul Dewandre et Corinne Mahieu : « Le marketing de réseau, le travail, le rêve et la réussite » :


« Nos rêves ne sont pas statiques. Notre imagination, si nous l’écoutons, peut nous montrer tantôt une vie familiale pleine de rires, dans une grande maison au bord de la mer et tantôt une vie plus mondaine et cosmopolite. N’imposons pas de limites à nos rêves, laissez-les s’exprimer librement en nous.

Et si un rêve nous plaît vraiment, si le désir de le réaliser est plus fort que les obstacles qu’il faudra surmonter pour le concrétiser, nous devons alors l’aider à grandir en véritable objectif.

Un objectif cesse d’être un rêve le jour où nous prenons la décision de le réaliser. Un travail d’évaluation nous attend alors. Il faut évaluer le temps nécessaire à atteindre cet objectif, évaluer l’énergie qu’il faudrait y mettre, éventuellement l’argent que cet objectif requerra. Il faut décider quelles actions entreprendre pour matérialiser cet objectif : faut-il changer d’attitude, de façon de voir les choses ; faut-il modifier notre emploi du temps ?

Pour atteindre l’objectif, il faudra probablement surmonter des obstacles et tirer la leçon des échecs. Plus l’objectif est profondément ancré dans l’esprit de celui qui veut l’atteindre, plus il a de chance de se voir réaliser. Si nous voulons aller dans une direction, il nous appartient de le décider et de tout mettre en œuvre pour y parvenir.»



Pour vous aider à atteindre tous vos objectifs, n'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions, http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages gratuits.

28/08/2007

La pensée au centre de toute chose

Voici un extrait du livre de Philippe Morando, « Vos pouvoirs secrets et la maîtrise de votre destin » :


« Prenez soin de votre pensée, de chacune de vos pensées. La pensée est précieuse, sa valeur est inestimable. Votre réussite, en quelque domaine que ce soit, dépend directement de votre pensée. Sans votre pensée, rien n’est possible, rien n’existe, rien ne se réalise.

Cette affirmation est sans doute très banale, très simple, si simple même que vous avez du mal à y croire.

Pourtant, si vous n’aviez pas douté jusqu’à ce jour de la force créatrice de votre pensée, si vous aviez cru que celle-ci avait un réel pouvoir, vous auriez réussi beaucoup plus de choses dans votre vie et vous auriez atteint le bonheur.

Un certain nombre de personnes pense naturellement de façon positive et bénéficie, sans s’en rendre compte, de la puissance créatrice de leurs pensées constructives. Ceux qui, jusqu’à présent, ignoraient l’importance de leurs pensées et subissaient leur sort sans rien comprendre à la raison de leurs échecs, pourront désormais utiliser leurs pensées dans un sens favorable.

La pensée est primordiale, elle à l’origine de toute création, de tout évènement. »



Pour faire le plein de pensées positives, n’hésitez pas à visiter le site Katisa Editions, http://www.katisa-editions.com et à télécharger gratuitement l’audio « Le Bonheur En 66 Citations », à la rubrique « Cadeaux gratuits ».

27/08/2007

Pour une rentrée zen

Dans une semaine, c’est la rentrée scolaire pour la majorité des enfants. Après deux mois de grandes vacances, il va falloir reprendre les chemins de l’école.
La rentrée scolaire et l’année scolaire sont de grands moments pour les enfants : ils y passent la majorité de leur temps. Leurs parents ne sont pas en reste. Certains donnent l’impression que ce sont EUX qui font leur rentée ou qui suivent la scolarité.

Certains parents attachent beaucoup trop d’importance à la rentrée scolaire. Ils en font toute une montagne, ils angoissent, ils stressent. Et, malheureusement, leur réaction rejaillit sur les enfants. Peut-être que ces derniers n’appréhendaient pas du tout la rentrée, trop contents de retrouver leurs camarades. Mais, à force de s’inquiéter, les parents finissent par leur transmettre leur peur.
Ces derniers sont angoissés à l’idée de voir leurs enfants s’éloigner d’eux. Ils ont l’impression de ne plus avoir aucune prise sur eux quand ils sont à l’école. Ils ressentent cela comme une séparation, comme une rupture de l’interdépendance parents-enfants qu’ils n’ont pas choisie.

Certes, pour certains enfants, notamment ceux qui rentrent à la Maternelle, au CP, en 6ème, leur rentrée est particulière, un nouveau palier est franchi. Il est normal qu’ils angoissent un peu mais n’en rajoutez pas. Evitez de leur mettre la pression, de leur rappeler sans arrêt que c’est bientôt la rentrée. Laissez-les profiter de la fin de leurs vacances. Rassurez-les en leur disant qu’une rentrée n’est pas si grave que cela, qu’ils se feront de nombreux camarades, qu’ils apprendront beaucoup de choses, etc.
Ne faites pas de la rentrée un jour si extraordinaire que cela. Dites-vous que c’est un jour comme un autre. En effet, dans les 10 mois à suivre (en dehors des vacances scolaires bien sûr), votre enfant se rendra tous les matins à l’école, il mangera peut-être à la cantine, il rentrera faire ses devoirs.

Les parents ressentent également une certaine appréhension à déléguer, à partager leur autorité avec les professeurs. Ils les considèrent comme des rivaux. Le pire c’est qu’il arrive souvent que certains parents remettent en cause purement et simplement les décisions, l’autorité des professeurs. Cela peut s’avérer très dangereux. Immanquablement, l’enfant, prenant au mot les dires de ses parents, rejettera aussi l’autorité de ce professeur. Chaque année, l’actualité relate des cas où des parents ont molesté des professeurs.
Les parents ont le devoir, l’obligation de respecter les professeurs de leurs enfants (dans la mesure où ces derniers font correctement leur travail, évidemment). Si vous jugez qu’ils agissent mal ou prennent des décisions surprenantes, rien ne vous empêche de le rencontrer et d’en discuter. L’essentiel est de laisser votre enfant en dehors de cela.

En outre, certains parents ont peur de ce qui se passe dans la cour de récréation et aux portes de l’établissement. Certes, leur crainte est justifiée dans certains cas et les faits parlent d’eux-mêmes : rackets, jeu du foulard, bouc émissaire, intimidations, moqueries… sont le lot quotidien de certains enfants qui vivent un véritable cauchemar en allant à l’école. Dans ces cas très précis, il faut essayer de faire parler votre enfant. Si la discussion, le dialogue sont monnaie courante au sein de votre famille, il s’exprimera de lui-même. Sinon, si vous voyez que votre enfant va mal, qu’il ressent un certain mal-être, au détour d’une discussion, parlez-lui du racket, du jeu du foulard, etc. et peut-être qu’il se dévoilera. C’est çà aussi le rôle de parent : ressentir les angoisses de son enfant, en discuter, lui offrir surtout un univers familial où tout se dit, où rien n’est tabou.

Votre enfant doit surtout évoluer dans un climat familial serein, calme. Evitez que votre organisation domestique tourne toute entière autour de l’école.
Certains parents ont tendance à « fliquer », à imposer un emploi du temps très strict à leur enfant parce qu’ils ont peur qu’il ne dispose pas de suffisamment de temps pour faire ses devoirs, pour pratiquer des activités extrascolaires. Or, ceci, c’est agir au détriment de l’épanouissement, du bien-être de l’enfant. A trop vouloir lui imposer des horaires trop précis, votre enfant finit par se sentir prisonnier, n’ayant plus la possibilité de souffler un peu. Il reproduit le schéma métro-boulot-dodo de ses parents, alors qu’il n’est qu’un enfant, un enfant qui a besoin de vivre sa vie d’enfant, de se reposer, de rêver.

Alors, bonne rentrée à tous et n’oubliez pas, soyez zen !


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24/08/2007

Le culte du corps

Aujourd’hui, j’ai vu la publicité suivante : « Utilisez ce déodorant et vous aurez les aisselles belles et douces ». C’est vraiment génial. Enfin, je ne sais pas trop ce que c’est que d’avoir de belles aisselles. Je ne me suis jamais vraiment posée la question de savoir si mes aisselles étaient belles d’ailleurs.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Avez-vous de belles aisselles ? Vous préoccupez-vous de vos aisselles au point de les entretenir, de les choyer comme une autre partie de votre corps ?
Je sais qu’un visage peut être beau, même chose pour les mains, les fesses, les seins, les pectoraux, etc. mais les aisselles…
J’imagine difficilement qu’un conjoint puisse dire à sa compagne : « Oh, que tes aisselles sont belles ! ». Si cela m’arrivait, je ne sais même pas comment je réagirai. Je pense que j’éclaterai de rire tout simplement.

Enfin, si les publicitaires en ont fait un argument de vente, c’est qu’il existe certainement des personnes pour qui avoir de belles aisselles est primordial. Si elles en arrivent à ce point-là, c’est qu’elles font une fixation sur leur corps, sur leur beauté.
Vouloir être jolie, attrayante c’est normal. Mais à partir du moment où elles en arrivent à scruter les plus petits détails de leur corps pour repérer les moindres défauts, cela vire à l’obsession.

Les femmes ne sont d’ailleurs pas les seules à souffrir de ce syndrome du corps parfait. On vient d’ailleurs d’apprendre qu’un hebdomadaire avait retouché les photos du Président de la République française afin de faire disparaître ses poignées d’amour. C’est vrai que cela aurait pu nuire à son image, plutôt à son désir d’apparaître au monde entier comme un être parfait et sans défaut.

Or, tout le monde sait que nul n’est parfait. C’est valable aussi bien pour le mental que pour le physique. Passer son temps à s’examiner, à se peser, à se contempler, à s’observer, c’est ne pas passer ce temps à faire autre chose. L’apparence n’est pas tout dans la vie. Certes, il est important de ne pas se négliger physiquement mais le narcissisme poussé à outrance fera de vous une personne égoïste, imbue d’elle-même, vaniteuse, orgueilleuse. Vous finirez par rester dans votre coin, dans votre propre monde passant votre temps à vous maquiller, à vous mettre de la crème partout, à faire des régimes draconiens, à payer des fortunes en chirurgie esthétique, etc. Vous ne verrez plus le monde qui gravite autour de vous.

D’ailleurs, bien souvent, les personnes qui vouent un culte à leur corps sont malheureuses dans la mesure où elles se jugeront toujours imparfaites. C’est normal puisque la perfection n’existe pas. Pourquoi du reste vouloir atteindre cette perfection physique à tout prix ? Pour ces personnes, c’est souvent une manière d’exister, de se valoriser… mais tout ceci n’est qu’une apparence. Que se cache-t-il derrière ces personnes obnubilées par leur corps ? Généralement, pas grand-chose car bien souvent elles n’ont pas le temps matériel de faire autre chose. Se cachent plutôt au fond d’elles-mêmes de la tristesse, de l’amertume puisqu’elles ne seront jamais satisfaites. Le pire c’est qu’elles font souffrir leur entourage par leur mal-être profond.

Avoir un physique parfait n’est pas tout dans la vie, il y a des choses plus importantes à vivre. Le bonheur ne dépend pas du physique, c’est un état d’esprit. Le corps n’est qu’une machine, qu’un véhicule qui nous permet d’exister, de s’épanouir, de danser, de courir, de voyager, de s’aimer, de vivre quoi ! Il ne doit être que cela.

Ainsi, Mesdames ou Messieurs, le jour où vous vous demanderez si vos aisselles sont belles, méfiez-vous, vous êtes sur la mauvaise pente.


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