logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

27/08/2007

Pour une rentrée zen

Dans une semaine, c’est la rentrée scolaire pour la majorité des enfants. Après deux mois de grandes vacances, il va falloir reprendre les chemins de l’école.
La rentrée scolaire et l’année scolaire sont de grands moments pour les enfants : ils y passent la majorité de leur temps. Leurs parents ne sont pas en reste. Certains donnent l’impression que ce sont EUX qui font leur rentée ou qui suivent la scolarité.

Certains parents attachent beaucoup trop d’importance à la rentrée scolaire. Ils en font toute une montagne, ils angoissent, ils stressent. Et, malheureusement, leur réaction rejaillit sur les enfants. Peut-être que ces derniers n’appréhendaient pas du tout la rentrée, trop contents de retrouver leurs camarades. Mais, à force de s’inquiéter, les parents finissent par leur transmettre leur peur.
Ces derniers sont angoissés à l’idée de voir leurs enfants s’éloigner d’eux. Ils ont l’impression de ne plus avoir aucune prise sur eux quand ils sont à l’école. Ils ressentent cela comme une séparation, comme une rupture de l’interdépendance parents-enfants qu’ils n’ont pas choisie.

Certes, pour certains enfants, notamment ceux qui rentrent à la Maternelle, au CP, en 6ème, leur rentrée est particulière, un nouveau palier est franchi. Il est normal qu’ils angoissent un peu mais n’en rajoutez pas. Evitez de leur mettre la pression, de leur rappeler sans arrêt que c’est bientôt la rentrée. Laissez-les profiter de la fin de leurs vacances. Rassurez-les en leur disant qu’une rentrée n’est pas si grave que cela, qu’ils se feront de nombreux camarades, qu’ils apprendront beaucoup de choses, etc.
Ne faites pas de la rentrée un jour si extraordinaire que cela. Dites-vous que c’est un jour comme un autre. En effet, dans les 10 mois à suivre (en dehors des vacances scolaires bien sûr), votre enfant se rendra tous les matins à l’école, il mangera peut-être à la cantine, il rentrera faire ses devoirs.

Les parents ressentent également une certaine appréhension à déléguer, à partager leur autorité avec les professeurs. Ils les considèrent comme des rivaux. Le pire c’est qu’il arrive souvent que certains parents remettent en cause purement et simplement les décisions, l’autorité des professeurs. Cela peut s’avérer très dangereux. Immanquablement, l’enfant, prenant au mot les dires de ses parents, rejettera aussi l’autorité de ce professeur. Chaque année, l’actualité relate des cas où des parents ont molesté des professeurs.
Les parents ont le devoir, l’obligation de respecter les professeurs de leurs enfants (dans la mesure où ces derniers font correctement leur travail, évidemment). Si vous jugez qu’ils agissent mal ou prennent des décisions surprenantes, rien ne vous empêche de le rencontrer et d’en discuter. L’essentiel est de laisser votre enfant en dehors de cela.

En outre, certains parents ont peur de ce qui se passe dans la cour de récréation et aux portes de l’établissement. Certes, leur crainte est justifiée dans certains cas et les faits parlent d’eux-mêmes : rackets, jeu du foulard, bouc émissaire, intimidations, moqueries… sont le lot quotidien de certains enfants qui vivent un véritable cauchemar en allant à l’école. Dans ces cas très précis, il faut essayer de faire parler votre enfant. Si la discussion, le dialogue sont monnaie courante au sein de votre famille, il s’exprimera de lui-même. Sinon, si vous voyez que votre enfant va mal, qu’il ressent un certain mal-être, au détour d’une discussion, parlez-lui du racket, du jeu du foulard, etc. et peut-être qu’il se dévoilera. C’est çà aussi le rôle de parent : ressentir les angoisses de son enfant, en discuter, lui offrir surtout un univers familial où tout se dit, où rien n’est tabou.

Votre enfant doit surtout évoluer dans un climat familial serein, calme. Evitez que votre organisation domestique tourne toute entière autour de l’école.
Certains parents ont tendance à « fliquer », à imposer un emploi du temps très strict à leur enfant parce qu’ils ont peur qu’il ne dispose pas de suffisamment de temps pour faire ses devoirs, pour pratiquer des activités extrascolaires. Or, ceci, c’est agir au détriment de l’épanouissement, du bien-être de l’enfant. A trop vouloir lui imposer des horaires trop précis, votre enfant finit par se sentir prisonnier, n’ayant plus la possibilité de souffler un peu. Il reproduit le schéma métro-boulot-dodo de ses parents, alors qu’il n’est qu’un enfant, un enfant qui a besoin de vivre sa vie d’enfant, de se reposer, de rêver.

Alors, bonne rentrée à tous et n’oubliez pas, soyez zen !


N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

24/08/2007

Le culte du corps

Aujourd’hui, j’ai vu la publicité suivante : « Utilisez ce déodorant et vous aurez les aisselles belles et douces ». C’est vraiment génial. Enfin, je ne sais pas trop ce que c’est que d’avoir de belles aisselles. Je ne me suis jamais vraiment posée la question de savoir si mes aisselles étaient belles d’ailleurs.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Avez-vous de belles aisselles ? Vous préoccupez-vous de vos aisselles au point de les entretenir, de les choyer comme une autre partie de votre corps ?
Je sais qu’un visage peut être beau, même chose pour les mains, les fesses, les seins, les pectoraux, etc. mais les aisselles…
J’imagine difficilement qu’un conjoint puisse dire à sa compagne : « Oh, que tes aisselles sont belles ! ». Si cela m’arrivait, je ne sais même pas comment je réagirai. Je pense que j’éclaterai de rire tout simplement.

Enfin, si les publicitaires en ont fait un argument de vente, c’est qu’il existe certainement des personnes pour qui avoir de belles aisselles est primordial. Si elles en arrivent à ce point-là, c’est qu’elles font une fixation sur leur corps, sur leur beauté.
Vouloir être jolie, attrayante c’est normal. Mais à partir du moment où elles en arrivent à scruter les plus petits détails de leur corps pour repérer les moindres défauts, cela vire à l’obsession.

Les femmes ne sont d’ailleurs pas les seules à souffrir de ce syndrome du corps parfait. On vient d’ailleurs d’apprendre qu’un hebdomadaire avait retouché les photos du Président de la République française afin de faire disparaître ses poignées d’amour. C’est vrai que cela aurait pu nuire à son image, plutôt à son désir d’apparaître au monde entier comme un être parfait et sans défaut.

Or, tout le monde sait que nul n’est parfait. C’est valable aussi bien pour le mental que pour le physique. Passer son temps à s’examiner, à se peser, à se contempler, à s’observer, c’est ne pas passer ce temps à faire autre chose. L’apparence n’est pas tout dans la vie. Certes, il est important de ne pas se négliger physiquement mais le narcissisme poussé à outrance fera de vous une personne égoïste, imbue d’elle-même, vaniteuse, orgueilleuse. Vous finirez par rester dans votre coin, dans votre propre monde passant votre temps à vous maquiller, à vous mettre de la crème partout, à faire des régimes draconiens, à payer des fortunes en chirurgie esthétique, etc. Vous ne verrez plus le monde qui gravite autour de vous.

D’ailleurs, bien souvent, les personnes qui vouent un culte à leur corps sont malheureuses dans la mesure où elles se jugeront toujours imparfaites. C’est normal puisque la perfection n’existe pas. Pourquoi du reste vouloir atteindre cette perfection physique à tout prix ? Pour ces personnes, c’est souvent une manière d’exister, de se valoriser… mais tout ceci n’est qu’une apparence. Que se cache-t-il derrière ces personnes obnubilées par leur corps ? Généralement, pas grand-chose car bien souvent elles n’ont pas le temps matériel de faire autre chose. Se cachent plutôt au fond d’elles-mêmes de la tristesse, de l’amertume puisqu’elles ne seront jamais satisfaites. Le pire c’est qu’elles font souffrir leur entourage par leur mal-être profond.

Avoir un physique parfait n’est pas tout dans la vie, il y a des choses plus importantes à vivre. Le bonheur ne dépend pas du physique, c’est un état d’esprit. Le corps n’est qu’une machine, qu’un véhicule qui nous permet d’exister, de s’épanouir, de danser, de courir, de voyager, de s’aimer, de vivre quoi ! Il ne doit être que cela.

Ainsi, Mesdames ou Messieurs, le jour où vous vous demanderez si vos aisselles sont belles, méfiez-vous, vous êtes sur la mauvaise pente.


N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

23/08/2007

Ne dispersez pas vos forces

""La créature la plus faible, dit Carlyle, peut, en concentrant son énergie sur un seul objet, accomplir de grandes choses ; tandis que l’homme le plus fort et le plus habile, qui disperse ses forces sur beaucoup de choses, n’en accomplit aucune. Une goutte qui tombe continuellement réussit à percer le roc, tandis que le torrent impétueux l’inonde sans laisser de traces."

"Quand j’étais jeune, je croyais que c’était le tonnerre qui ruait, disait un prédicateur. Mais en grandissant, j’appris que c’était la foudre. Alors j’attachai moins d’importance au tonnerre, et davantage à la foudre."

Celui qui ne sait faire qu’une chose, mais qui la fait mieux que qui que ce soit d’autre, même lorsque ce ne serait que planter des navets, reçoit la récompense qu’il mérite. S’il améliore la culture des navets par son énergie, il est un bienfaiteur de l’humanité et on le reconnaît comme tel.

Celui qui met toute son énergie et toute sa persévérance à poursuivre un but unique ne peut manquer de réussir. Les grands hommes ont tous été des hommes énergiques qui concentraient leurs forces sur un seul point jusqu’à ce qu’ils réussissent."



Ce texte est extrait du livre d'Orison Swett Marden, "Comment Concentrer Vos Énergies Pour Atteindre Vos Buts", ouvrage que vous pouvez télécharger gratuitement sur le site Katisa Editions, http://www.katisa-editions.com, rubrique "Cadeaux gratuits".

22/08/2007

Saisissez les opportunités dès qu’elles se présentent !

Etre à l’affût de la moindre opportunité dès qu’elle se présente doit être un réflexe de tous les jours.
Pour ce faire, gardez les yeux ouverts. Soyez toujours en éveil, concentré. Ne restez pas dans votre petit monde. Soyez curieux de tout. Un jour, un petit évènement, une information quelconque, une rencontre anodine, pourront vous aider à accomplir de grandes choses, alors qu’à l’époque vous ne pouviez pas le soupçonner. Si vous n’aviez pas prêté attention à cette petite chose, vous auriez loupé une opportunité qui, peut-être, changera le cours de votre vie. Peut-être que vous seriez passé à côté d’un meilleur emploi, de l’amour, etc.

Pour ne laisser passer aucune opportunité, devenez un chasseur d’informations. Si vous ne cherchez pas, vous ne trouverez pas !
Récupérez le maximum d’informations sur des domaines qui vous intéressent, dans lesquels vous aimeriez travailler. Consultez internet, les journaux, les magazines… Collectionnez, découpez les articles sur ces sujets précis. Vous les connaîtrez ainsi à fond et vous pourrez en parler ou les utiliser dans le cadre de votre vie professionnelle ou même privée. N’hésitez pas à demander des informations ou des conseils à des spécialistes dans tel ou tel domaine. Heureux que l’on s’intéresse à eux, ils vous répondront, généralement, avec joie. Allez vers les autres peut parfois vous ouvrir des portes.
Ainsi, vous serez prêt lorsque l’opportunité ou la chance se présenteront.

En effet, vous devez absolument saisir votre chance quand elle passe. Pour que cela fonctionne correctement, il faut bien sûr que vous croyiez en votre chance. Si vous vous pensez malchanceux, il est certain que vous n’aurez pas l’esprit assez ouvert, assez préparé pour saisir votre chance.
J’ai lu, il y a quelques années, le récit d’une expérience qui m’a marqué.
Des chercheurs américains avaient recruté deux groupes de personnes : celles qui ne croyaient pas en leur chance et celles qui croyaient en leur chance. Elles ont été convoquées chacune leur tour dans un bar. Les chercheurs avaient placé parterre, à son entrée, un billet de 10 $. La scène était filmée. Hé bien, le résultat de l’expérience fut édifiant. Ceux qui ne croyaient pas en leur chance n’ont pas remarqué le billet. Les autres, qui croyaient en leur chance, l’ont tous repéré de suite.

Vous devez ainsi conditionner votre esprit à devenir un chasseur d’opportunités. Vous devez vous motiver. On a deux yeux, deux oreilles et une bouche, c’est bien qu’il faut observer et écouter deux fois plus. Vous devez être sans arrêt sur le qui-vive. Soyez une éponge qui absorbe toutes les idées alentours. Chaque évènement qui vous arrive ou qui arrive à votre entourage, votre famille, vos amis…, doit être pour vous le sujet d’une réflexion ou d’un questionnement. Demandez-vous, à chaque fois : « n’y a-t-il pas cachée dans cet évènement une opportunité pour moi ? »

Qui sait, peut-être demain lors d’une conversation dans un bar, lors d’une rencontre dans la rue, à la lecture d’un article, un mot prononcé ou lu fera « tilt » dans votre esprit et sera à l’origine de l’idée ou de l’invention du siècle.


N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

20/08/2007

Ne soyez plus bouc émissaire

Vous est-il déjà arrivé d’être un bouc émissaire, d’être marqué au fer rouge, d’être mis au pilori, que l’on vous mette des bâtons dans les roues ?
Si c’est le cas, comment avez-vous réagi dans ces circonstances pénibles ?
Il est évident qu’il s’agit de choses très difficiles à encaisser.
Certes, chacun a ses opinions, chacun peut émettre des critiques à condition qu’elles soient constructives, utiles. Mais là, il est plutôt question de reproches continuels, injustifiés. On parle des individus qui prennent un malin plaisir à vous rebaisser, vous critiquer, vous détruire, vous décourager.
Ils vous prennent pour des débiles profonds et vous jugent incapable de faire quelque chose de vos dix doigts.

La meilleure attitude à adopter dans ce cas-là, c’est de tout faire pour ne pas vous préoccuper de ces propos, de ne pas être touché au plus profond de vous-même.
Vous devez continuer à aller de l’avant. Il est primordial que vous ne soyez pas bloqué dans votre élan. Vous ne devez pas vous laisser déstabiliser, démoraliser. Il faut surtout éviter de tout garder pour vous : si vous êtes bouc émissaire à votre travail, parlez-en ! que ce soit à votre délégué syndical, au médecin du travail, à votre conjoint. C’est le seul moyen d’évacuer la pression et de ne pas craquer. Cela demande une grande force de caractère mais à partir du moment où vous savez ce que vous êtes et ce que vous valez, vous y arriverez !
Et au lieu de vous abattre, cela doit vous donner plus de rage pour avancer et pour prouver à toutes ces personnes malintentionnées (pour être poli) que vous avez raison.

Bien sûr, c’est fatiguant de toujours devoir se justifier, de prouver continuellement ce dont on est capable. Mais c’est nécessaire pour avancer, pour progresser.
Ce n’est pas toujours évident d’aller à l’encontre de certaines personnes, imbues de leur petit pouvoir, qui font tout pour vous barrer le chemin. J’en connais un en particulier qui aime dire qu’il est payé pour être méchant, que c’est son métier !
Même si les discussions continuelles, les justifications ne suffisent pas parce que la personne en face de vous est butée et a la possibilité de vous bloquer, vous ne devez jamais renoncer. A partir du moment où vos arguments sont corrects, clairs et précis, vous n’avez aucune raison de vous taire.
Attention, ce n’est pas parce que l’on ne vous respecte pas que vous devez agir de même. Ne rentrez jamais dans leur jeu. Restez toujours poli, ne criez pas, ne vous mettrez pas en colère. Soyez maître de vous, de vos nerfs. Si vous vous emportez, la personne en face de vous aura gagné !

Si vous savez où aller et si vous avez la motivation nécessaire, rien ne vous arrêtera. Restez toujours positif, optimiste. Pour combattre les spécialistes de la critique gratuite, les petits chefs, les persécuteurs, inondez votre esprit de choses positives (pensées, dvd, livres, etc.). Cela vous boostera et vous permettra de supporter, de combattre, voire d’annihiler toute cette négativité.
A partir du moment où vous avez un objectif à poursuivre, vous pouvez soulever des montagnes. Vous pouvez parvenir à accomplir des choses dont vous ne soupçonniez pas être capable. Tout est une question de motivation.
Imaginez que votre bébé soit dans une pièce en flammes et vous derrière la porte fermée à clef, ne croyez-vous pas que dans ce cas vous seriez capable de défoncer la porte même si vous êtes quelqu’un de frêle ?
Comme on dit souvent, si l’on vous ferme la porte, passez par la fenêtre.

Ne vous laissez pas faire, battez-vous, tournez le dos à ce genre d’énergumènes et avancez en étant encore plus déterminé.
Montrez à tous de quoi vous êtes capable !


Pour inonder votre esprit de choses positives, n'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions, http://www.katisa-editions.com

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique