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28/07/2007

Ici et maintenant

Voici un texte de Thich Nhat Hanh :

« Vivre en pleine conscience, c’est être vraiment là, pleinement vivant, ici et maintenant. C’est la capacité de vivre profondément chaque instant de notre vie quotidienne. La méditation ne se pratique pas seulement dans la salle de méditation, mais aussi dans la cuisine, au jardin, au téléphone, au volant d’une voiture, en faisant la vaisselle…

Il y a pleine conscience chaque fois que le corps et l’esprit sont réunis. Vous êtes fermement établi dans le présent, touchant la vie qui est là en cet instant. Si vous n’êtes pas là pour la vie, la vie ne sera pas là pour vous. Si vous êtes distrait, si vous vous perdez dans le passé ou l’avenir, vous manquez votre rendez-vous avec la vie.
Notre vraie demeure est ici et maintenant.

Le miracle n’est pas de marcher sur l’eau, mais de marcher sur la terre verte et de toucher les merveilles de la vie qui sont accessibles. La vie est ici, à chaque pas. Apprenez à ralentir, à marcher avec calme, liberté et dignité. Si vos pas sont paisibles, le monde profitera de votre paix.

En pratiquant la méthode du « Bonheur ici et maintenant » instant après instant, vous arrosez les graines de liberté, de joie et de paix en vous et autour de vous. Vous vous épanouissez comme une fleur et votre présence est une bénédiction pour votre entourage. »


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27/07/2007

Se sentir bien au travail

L’actualité récente a malheureusement montré qu’un certain nombre de personnes se sentait mal dans leur travail.
Les suicides en entreprise « se sont accentué ces dernières années », selon Christian Larose, président CGT de la section du travail du Conseil économique et social (CES). Il y aurait 300 à 400 salariés qui se suicideraient en France sur leur lieu de travail selon la seule enquête menée en 2003 par l’inspection médicale de Basse-Normandie (Source : Journal du CNRS, n° 184 mai 2005).
Toutefois, le sujet reste tabou et la majorité de ceux qui ne supporte plus leur travail se tait, souffre en silence.
En effet, en parler serait, pour beaucoup, faire preuve de faiblesse. Ils ont honte de leur soi-disante incapacité à surmonter les problèmes qu’ils rencontrent sur leur lieu de travail.
Or, s’ils ressentent un tel malaise dans leur entreprise, c’est qu’il y a une raison. Tout ne vient pas d’eux. Le chef d’entreprise, les collègues, les horaires de travail, les cadences ne sont pas étrangers à ce mal-être profond.
Les suicides récents à Renault, fortement médiatisés, semblent avoir déclenché la sonnette d’alarme.
Les institutions paraissent avoir entendu ces appels au secours. Des mesures vont peut-être être prises pour remédier à tout cela.

En attendant, si vous ne vous sentez pas bien dans votre travail, voici quelques astuces pour améliorer les choses.

Vous devez apprendre à vous relaxer

Beaucoup sont stressés au travail. Ils ramènent même ce stress à la maison, ce qui ne peut qu’être néfaste dans la mesure où, normalement, le milieu familial doit constituer un lieu de ressourcement, de bien-être. Si dans la journée, vous ne disposez d’aucun moment où vous pouvez vous détendre, vous relaxer, votre stress ne fera que s’aggraver et vous finirez par perdre pied. Essayez donc de vous réserver un instant pour vous relaxer. Certains chefs d’entreprise ont bien compris cela et proposent à leurs salariés des séances de Amma assis qui ne durent que 15 minutes mais qui détendent, réénergisent au maximum. Vous pouvez inventer vos propres recettes : une pause café de quelques minutes, manger un carré de chocolat, respirer profondément, etc. Parfois même, le trajet entre votre domicile et votre travail peut être un moyen de vous détendre.

Vous devez savoir travailler en groupe

Travailler au sein d’une entreprise, c’est travailler avec d’autres salariés, c’est travailler en collectivité. Il est vital que vous entreteniez de bonnes relations avec vos collègues pour que les relations de travail se passent le mieux possible. Le dialogue, la sincérité, la confiance, la loyauté doivent être vos seuls guides. L’hypocrisie, le « lèche-bottes », la fourberie, la soumission doivent être bannis. Sachez toutefois qu’entretenir de bonnes relations au travail ne signifie nullement tout accepter. Vous devez apprendre à vous faire respecter par une attitude positive, en allant vers les autres (notamment en prenant soin d’intégrer les nouveaux arrivants), en instaurant un dialogue constructif.

Vous devez apprendre à relativiser

Vous devez relativiser ce qui se passe à votre travail. Vous ne devez pas prendre à cœur tout ce qui s’y passe. Vous devez prendre du recul. Certes, si vous voulez effectuer du bon travail, l’investissement doit être important mais pas total. Vous devez ainsi apprendre à vous organiser, à repérer ce qui est urgent à faire, à vous concentrer sur des objectifs réalisables, à vous relaxer au maximum. C’est seulement à partir de ce moment que vous fournirez un travail efficace mais en moins de temps qu’il ne vous en fallait auparavant. Foncez tête baissée dans un travail, c’est manquer de la réflexion suffisante pour travailler de manière rentable.

Vous devez désamorcer les conflits

Le monde du travail n’est pas tout rose. Si malgré vos efforts, des conflits naissent au sein de votre équipe, vous devez essayer de les gérer le mieux possible. Le dialogue, la conciliation, l’arbitrage, sont des moyens efficaces pour y parvenir. Tout mettre à plat permet aussi de repartir sur de meilleures bases et d’éviter les prochains conflits. D’ailleurs, à partir du moment où les relations de travail sont, dès le départ, saines, harmonieuses, les conflits ont tendance à diminuer voire à disparaître.

Vous devez séparer vie privée et vie professionnelle

Un équilibre doit être trouvé entre les deux. Il ne faut que vos soucis familiaux se répercutent sur votre travail et inversement. Pour votre développement personnel, il est nécessaire que vous ayez une vie privée, que vous passiez du temps avec vos enfants, votre compagnon. Des moyens sont parfois mis à disposition par certaines entreprises (souvent de grands groupes) pour faciliter l’organisation de la vie privée de leurs salariés (crèches, services de réparation automobile sur le lieu de travail, service de blanchisserie, etc.). En dehors des entreprises, des sociétés de services « extérieures » se sont spécialisées dans ce domaine.


Voilà quelques conseils, pas très difficiles à appliquer, qui vous permettront de survivre dans la jungle de l’entreprise. Utilisez-les préventivement, n’attendez pas qu’il soit trop tard pour les mettre en œuvre. Votre bien-être général en dépend !




Vous vous sentez mal à l'aise dans une réunion d'affaires ? Vous ne savez pas comment aborder les gens ? Vous manquez de confiance en vous ? Téléchargez gratuitement le dossier « Maîtrisez l’Art d’Engager La Conversation » sur http://www.katisa-editions.com

25/07/2007

Maîtrisez votre colère

Petit test :

Quand quelqu’un vous fait une queue de poisson sur la route, comment réagissez-vous ?
1 Vous vous mettez immédiatement en colère prêt à lui rendre la pareille
2 Vous râlez sur le coup mais vous finissez par vous dire que vous avez affaire à un malotru
3 Vous restez zen en vous disant que ce bonhomme ne doit pas être bien dans sa tête pour faire des choses pareilles

Quand un de vos enfants renverse son verre d’eau
1 Vous rentrez dans une rage folle en disant qu’il le fait exprès
2 Vous le disputez mais très vite vous épongez l’eau
3 Vous lui dites tout simplement que cela arrive à tout le monde et que ce n’est pas grave

Arrêtons-là ce petit test très court mais suffisant pour savoir si vous vous mettez facilement en colère.
Si vous avez répondu 1 aux deux questions, il est indéniable que vous réagissez au quart de tour. Le moindre petit évènement, même le plus anodin, vous plonge dans une colère noire. Il est évident qu’un tel comportement est excessif et peut vous amener à dire ou à faire des choses que vous regretterez par la suite. Dans ces moments-là, vous ne semblez plus maître de vous-même. Vous sortez des énormités. Vous pouvez même devenir violent. Vous sortez littéralement de vos gongs. Vous donnez l’impression de ne plus être la même personne.
Mais c’est plus fort que vous et bien souvent, vous dites pour vous justifier que ce n’est pas votre faute, que vous êtes comme çà, que vous ne pouvez pas vous empêcher de réagir de cette façon.

Hé bien, vous avez tort. En effet, se mettre ainsi en colère pour un oui ou pour un non peut être dangereux pour les autres mais également pour vous. Vous finirez par vous couper des autres car ils ne voudront plus vous côtoyer. N’oubliez pas qu’un tempérament colérique est mauvais pour la santé.
Vous ne devez pas penser que c’est comme çà, que vous ne pourrez jamais changer. Détrompez-vous.
Ne renoncez pas ! Maîtriser sa colère, cela s’apprend. Et, tout le monde peut y parvenir s’il s’en donne la peine.

La recette est assez simple. D’abord, vous devez analyser les circonstances dans lesquelles vous vous mettez en colère. Généralement, il y a toujours un élément déclencheur, pratiquement le même à chaque fois. Peut-être le fait de faire tomber quelque chose, une parole, un mot particulier, la sensation que l’on ne vous écoute pas, que l’on ne veut pas faire ce que vous voulez, une frustration, l’impression de ne pas avoir une totale maîtrise sur les événements…
En repérant vos déclencheurs, vous saurez dans l’avenir que dès que ces derniers se manifestent, vous vous mettrez automatiquement en colère. Donc, à vous d’anticiper votre colère. Dès les premiers signes annonciateurs de cette dernière, vous devez réagir.

De quelle façon, me direz-vous ?
En prenant sur vous, en vous contrôlant. Vous devez vous concentrer au maximum, réfléchir à tous vos faits et gestes. Surtout, vous devez apprendre à garder votre calme dans ce type de situations. Il s’agit, en fait, de vous maîtriser, de prendre le dessus sur votre colère, avant même qu’elle ne se déclenche.
Si vous éprouvez des difficultés pour y parvenir, vous pouvez vous tourner vers la respiration profonde, la relaxation, le Qi gong, la sophrologie, le yoga afin d’apprendre à garder votre calme en toutes circonstances. C’est à vous de vous prendre en mains.

Bien entendu, ces conseils ne valent que si vous vous mettez en colère de manière intempestive, excessive, pour un oui ou pour un non. Dans ce cas, il s’agit davantage d’un trouble du comportement nuisible que vous devez absolument guérir car il ne peut que gâcher votre vie et celle de votre entourage.

A côté de cela, se mettre en colère de temps en temps et surtout pour des raisons bien précises n’est pas forcément une tare, un défaut rédhibitoire. Cela montre que vous êtes vivant, que vous n’êtes pas indifférent au monde, à ceux qui vous entourent. D’ailleurs de grandes causes nationales sont nées ou de grands problèmes ont été résolus parce que des personnes se sont mises en colère, se sont indignées et ont dit « j’en ai assez » ou « plus jamais çà ».
D’ailleurs, si vous connaissez des personnes qui ne se mettent pas en colère, demandez-vous s’il s’agit tout simplement de détachement, d’apathie ou si elles ne sont pas en dépression, plus touchées par rien.
De plus, se mettre en colère peut aider à relâcher la pression, peut soulager, après un moment de stress. Cela permet parfois de mettre les choses à plat une bonne fois pour toute et de repartir sur de bonnes bases. Mais il faut que cela demeure exceptionnel.

En fait, la colère peut être saine à condition qu’elle ne soit pas systématique, abusive et exagérée. Si c’est le cas, apprenez à vous maîtriser. Vous vivrez mieux, plus harmonieusement et votre entourage vous en saura gré.



Pour vous aider, retrouvez un enregistrement audio "Apprenez Enfin A Respirer !" sur la respiration profonde, en téléchargement gratuit, sur http://www.katisa-editions.com. Par des exercices simples et pratiques apprenez à vous relaxer et à retrouver une meilleure santé.

23/07/2007

Question de sensibilité

Dans la vie, tout le monde ne réagit pas de la même façon devant un évènement, une situation, une œuvre d’art.
Quand vous voyez un tableau, une sculpture, vous pouvez l’interpréter d’une certaine façon et votre compagnon d’une autre.
Quand vous lisez un livre, vous pouvez ne pas avoir la même vision des choses que les autres, même que l’auteur parfois. C’est encore plus vrai quand il s’agit d’un poème. Son auteur a voulu dire quelque chose mais vous, vous y voyez autre chose.

En fait, tout est question de sensibilité. Tout le monde n’est pas sensible à la même chose.
Vous êtes sensible à la détresse humaine alors que d’autres s’en moquent éperdument.
Vous ne supportez pas la vue du sang alors que d’autres, en tant que chirurgiens, « baignent » dedans constamment.
Vous aimez passionnément les animaux alors que d’autres les maltraitent constamment.
Vous êtes choqué par la vue d’images de camps de concentration alors que d’autres, négationnistes, pensent que cela n’a jamais existé.
Vous êtes ému devant un film triste alors que d’autres prennent le parti d’en rire…

Chaque être réagit différemment à tout ce qui l’entoure. C’est ce qui fait la diversité du monde.
Ce dernier serait triste, monotone si tout le monde réagissait de la même façon, pensait la même chose. Pourriez-vous vivre dans un pays où tout est uniforme, où vous êtes condamné si vous pensez différemment, où vous devez absolument entrer dans un moule si vous voulez éviter la mort ?
Le pire, c’est que, malheureusement, ce genre de pays existe. On peut citer la Corée du Nord, une des dernières dictatures du monde, qui est un pays fermé et où les habitants surveillés constamment risquent leur vie pour s’en échapper.
Fort heureusement, la pensée unique n’est pas le lot des démocraties. Toutefois, il faut rester vigilant. Parfois, même en France, il peut être mal vu de penser différemment, de ne pas se rallier à la majorité. La marginalité n’est pas tolérée.

Mais, dans la mesure où cette façon de penser marginale n’est pas dangereuse, n’est pas malsaine, pourquoi la condamner ?
C’est d’ailleurs ce qui permet à un pays d’avancer. Si, dans le passé, des personnes ne s’étaient pas battues pour imposer leurs idées, des découvertes, des inventions n’auraient pas vu le jour.

Toutefois, concernant certains sujets sensibles comme la violence, le terrorisme, la guerre, etc. on aimerait que tout le monde réagisse de la même façon, c’est-à-dire qu’il condamne tout bonnement ce genre de comportement.
C’est certainement un vœu pieux mais on peut toujours rêver !

Enfin, ce qui est certain, c’est qu’il ne faut pas étouffer sa sensibilité. C’est ce qui fait votre personnalité et votre côté unique. D’ailleurs, sensibilité ne signifie nullement sensiblerie, émotivité. C’est uniquement votre façon de concevoir, de voir le monde qui vous entoure. C’est une façon de montrer que vous vous intéresser à lui, aux gens qui le peuplent.
C’est tout bonnement une façon de montrer que vous êtes vivant, que vous êtes fait de chair et de sang et que vous ne traversez pas la vie comme un zombi, sans cœur.


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20/07/2007

Votre esprit n’est pas une poubelle !

Vous n’accepteriez pas que quelqu’un de votre entourage vienne chez vous avec sa poubelle et déverse ses ordures au milieu de votre salon.
Alors pourquoi accepter que ce même entourage procède de cette façon avec votre esprit ?
En effet, lorsque vous laissez les gens vous démoraliser, vous envahir avec tous leurs problèmes, vous acceptez qu’ils vous polluent mentalement !
D’ailleurs, cela ne concerne pas uniquement votre entourage. Les informations n’annoncent généralement que de mauvaises nouvelles, ce qui peut miner votre moral pour toute la journée.

Que faire dans ce cas-là ?
Résistez !
Vous pouvez le faire par exemple en écoutant un Cd de pensées positives, en regardant un DVD motivant, en écoutant une musique vive, gaie et entraînante, en riant d’une bonne blague, etc. Cela ne peut que vous remonter, de suite, le moral et vous faire retrouver votre optimisme.

Bien sûr, c’est bien, c’est louable de savoir écouter, de s’intéresser aux problèmes des gens afin d’essayer de leur venir en aide.
Mais, il faut imposer des limites, mettre le « holà » parfois et surtout garder la tête froide. Parce que le risque est grand de sombrer, à votre tour, dans la déprime, voire la dépression. A force d’écouter une personne qui n’a pas le moral, cela vous contamine et votre esprit se délite en quelque sorte. Vous absorbez le malheur des autres et vous devenez vous-même malheureux.
Le pire c’est que parfois même vous parvenez à remonter le moral de la personne qui vous expose ses soucis, mais que, la contamination s’étant effectuée, vous avez, à sa place, le moral en berne. C’est un comble mais cela arrive malheureusement fréquemment.

Alors que faire ?
Vous devez rester lucide et vous dire que vous ne pouvez pas régler tous les problèmes du monde. Vous devez fuir les personnes qui ont la fâcheuse tendance à ressasser sans arrêt leurs problèmes. Evitez-les, dans la mesure du possible. Bien sûr, vous ne devez pas les rejeter comme des malpropres. Prodiguez-leur des conseils.
Si vous ne pouvez y échapper, soyez vigilant. Quand elles commencent leur litanie, essayez de changer de conversation ou faites mine de ne pas les écouter. Cela peut paraître méchant mais, en fait, vous rendez service à votre interlocuteur en lui évitant de ruminer toujours la même chose (à force, il est enfermé dans son petit univers et n’arrive plus à y échapper). Mais, vous rendez aussi service à vous-même en vous préservant de la morosité ambiante.

Certes, il est parfois réconfortant d’avoir la possibilité de se confier à quelqu’un en qui on a confiance. Cela peut vous aider à sortir la tête de l’eau, à aller mieux. Vous avez certainement déjà vécu cette situation.
Mais, dans ce cas-là, vous devez absolument vous imposer des limites afin de ne surtout pas faire la même chose que ces personnes que vous fuyez. Evitez de vous plaindre sans arrêt, de répéter toujours la même chose, de ne voir certaines personnes que pour leur parler de vos problèmes, de ramener toutes les conversations à vous.
Evitez aux autres d’absorber vos soucis et évitez d’absorber les soucis des autres !

Perdez l’habitude de penser que seuls les autres peuvent vous aider à aller mieux. Soyez responsable et apprenez à compter essentiellement sur vous. Vous devez trouver votre propre méthode pour remonter la pente. Prenez-vous en mains !
Apprenez à être optimiste. Vous pourrez ainsi vivre une vie plus joyeuse, plus saine et plus abondante.


Pour voir la vie avec optimisme et Abondance, n'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

 
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