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05/03/2011

Faut-il avoir peur des médicaments ?

Bien sûr, quand on parle de la peur des médicaments, vient immédiatement à l’esprit le Médiator. Mais, malheureusement, ce médicament n’est pas le seul qui semble poser problème. Régulièrement, depuis quelques temps, on met en garde les consommateurs de médicaments contre les effets néfastes, les effets indésirables qu’ils peuvent avoir. Il était temps !

 

Toutefois, personnellement, cela fait bien longtemps que je sais que prendre des médicaments, ce n’est pas anodin. Ils peuvent, certes, nous soulager, nous soigner mais, ils peuvent également nous causer encore plus de problèmes qu’avant.

 

Alors que faut-il faire ?

Ne plus prendre de médicaments ? Non, bien entendu, parfois c’est nécessaire et même indispensable. Même si j’ai la prétention d’en prendre le moins possible, il m’arrive d’être obligée d’en consommer, de temps en temps.

 

Non, je pense qu’il faut prendre les médicaments avec parcimonie et surtout ne pas en prendre quand ils ne sont pas nécessaires. Cela paraît évident mais, quand je regarde autour de moi, je constate que pas mal de personnes prenne tous les jours leurs petites pilules. Pour certains, c’est parfaitement justifié mais, pour d’autres, je pense qu’ils pourraient faire autrement. Par exemple, pour les cas de cholestérol ou de diabète de type 2, les problèmes d’articulations ou d’arthrose, les petites déprimes, les petits rhumes ou toux, les carences en fer ou en magnésium, ils pourraient aisément se passer de prendre des médicaments. Comment ? En adoptant une bonne hygiène de vie et une bonne alimentation et en optant pour des « remèdes de grand-mère ». Bien entendu, je ne vous conseille nullement d’arrêter votre traitement, mais de voir avec votre médecin, si un simple changement dans votre mode de vie ne serait pas suffisant, dans votre cas.

 

Eh oui, j’ai tendance à faire mienne la citation d’Hippocrate : « Que ta nourriture soit ton médicament et ton médicament ta nourriture. »

Je ne sais pas si j’ai raison ou non mais depuis que j’essaie d’avoir une meilleure hygiène de vie en consommant moins gras, moins salé, moins sucré… Oh non, quelle horreur, voilà que je suis possédée par cet avertissement gouvernementale dont on nous rabâche les oreilles à longueur de temps…

 

Bon, trêve de plaisanterie… Mais, c’est vrai que depuis que je fais davantage attention aux aliments que je consomme (en privilégiant les produits bios), que je mange de façon équilibrée (sans excès), que je cuisine moi-même (ce que je fais depuis toujours), que j’ai éliminé certains aliments (comme la viande par exemple), etc., que je fais un peu plus d’exercices, je me sens en pleine forme.

 

N’étant pas scientifique, je ne sais pas s’il existe un lien entre alimentation et santé. Mais, j’ai de fortes présomptions qui vont dans ce sens… En tout cas, cette façon de faire me dispense bien souvent de prendre certains types de médicaments qui pourraient, éventuellement, me causer des problèmes à plus ou moins long terme.

 

Alors, au lieu de vous précipiter sur les médicaments quand survient le moindre petit bobo de peu d’importance – je pèse mes mots et j’insiste sur « de peu d’importance » pour que vous ne pensiez pas que je prône l’élimination totale des médicaments, (ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ! ) ils sont parfois indispensables – cherchez si vous ne pouvez pas faire autrement et trouver d’autres remèdes plus naturels. Il suffit parfois de peu de choses pour que tout rentre dans l’ordre.

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com

23/02/2011

Méfiez-vous des « faux-verts », le greenwashing est partout !

Le greenwashing est une pratique qui consiste, pour les industriels notamment, à utiliser l’écologie à toutes les sauces, sans que cela soit justifié.

 

Quelques exemples de greenwashing

Je peux vous donner des tas d’exemples. Bien sûr, je ne citerai pas de noms, mais vous les reconnaîtrez facilement.

Une marque de cosmétiques met en avant le côté « naturel » de ses produits, en disant que 95 % de ses produits sont d’origine naturelle et en citant seulement 2 ingrédients bios… bizarre non ?

Maintenant, certains supermarchés ou discounters mélangent allégrement les termes « terroir », « Label rouge » et « bio »… essayant de nous faire croire que c’est la même chose. Or, les produits du « terroir » ou « Label Rouge » ne sont pas bios !

Sous prétexte de protéger l’environnement, certaines grandes enseignes mettent en avant le fait qu’elles proposent des produits en vrac et individuels, ce qui fait moins de plastique et de carton pour l’emballage. Oui, c’est bien mais, ce qu’elles ne nous disent pas, c’est que les produits proposés sont très très « industriels ». Donc, oui, ces produits sont bons pour la planète mais si c’est au détriment de ma santé, non merci !

Autre exemple : une marque de restauration rapide qui a changé la couleur de son logo. Elle a remplacé le rouge par le vert ! Pourtant, à part un ou deux produits bios et un effort sur l’emballage, elle est loin d’être exemplaire…

Tous les industriels utilisent maintenant, dans leurs pubs, des images associés à la nature, l’environnement. Or, la plupart d’entre eux sont loin de vendre des produits écologiques !

Je finirai mes exemples en citant un seul nom, Yannick Noah. Le week-end dernier, il a été décidé que Roland-Garros resterait à Paris, ce qui entraînera la destruction des Serres d’Auteuil. Yannick Noah a soutenu le projet et n’a pas compris pourquoi Françoise Hardy était contre. Il a dit qu’elle n’avait rien à voir avec Roland-Garros. Non, non, effectivement, ce n’est pas une joueuse de tennis professionnelle, elle a simplement signé la pétition contre la destruction des Serres d’Auteuil, par pure conscience écologique ! Noah s’est déclaré déçue par Françoise Hardy, il l’aimait bien avant. Eh bien, moi, j’aimais bien Noah, je pensais qu’il était écolo avec sa chanson « Aux arbres, citoyens ! » notamment. Mais, là, je me demande s’il ne fait pas non plus du greenwashing ?

 

Alors, ne vous laissez pas berner. Lisez bien les étiquettes.

 

Lisez bien les étiquettes !

 

Pour éviter de se laisser prendre par les « faux-verts », intéressez-vous aux produits que vous achetez, regardez les logos. Fort heureusement, les labels écologiques semblent bien surveillés. Bien entendu, il peut exister des brebis galeuses.

De toute façon, il suffit de lire la liste des ingrédients de certains produits des supermarchés pour les laisser là où ils sont. Si vous achetez ces produits en pleine conscience, cela vous regarde, vous avez parfaitement le droit.

Mais n’oubliez pas que « Naturel » écrit en grand sur un paquet ne veut pas dire bio ! S’il est vraiment bio, il doit comporter le logo AB ou le logo bio européen.

Mais, pour ceux qui se font prendre par les faux discours écolos, soyez plus vigilants. Il suffit de quelques secondes pour se rendre compte que vous avez affaire à des greenwashers.

Pensez à une chose : faire de l’écologie, du bio, du vert, du respectueux de l’environnement, cela coûte beaucoup plus cher aux industriels, de ce fait ils se contentent bien souvent d’un relookage du packaging pour faire plus écolo et ainsi tromper les consommateurs qui ne sont pas vigilants.

 

Mais, que voulez-vous le « vert » attire et fait vendre. Le seul moyen de contrecarrer les greenwashers est de ne pas acheter leurs produits !

 

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16/02/2011

Le slow-travel, vous connaissez ?

 

Après le slow-food, voici le slow-travel. Pour ceux qui ont quelques notions d’anglais, ils ont immédiatement compris ce que cet anglicisme signifie. Il s’agit de « voyager doucement ».

 

 

De nous jours, tout va très vite.

 

Que ce soit au travail, chez soi ou même en voyage, il faut que cela aille vite. Certes, pendant les vacances, on prend généralement davantage son temps, on flemmarde un peu. Mais, bien souvent, quand on voyage, quand on veut visiter un pays, les excursions s’enchaînent les unes après les autres. Vous avez à peine le temps de souffler ou de vous poser quelques heures, que vous voilà déjà reparti pour une autre destination. Les agences de voyage vous ont promis que vous alliez visiter tout le pays en une semaine et c’est ce qui arrive. Les guides vous emmènent voir les lieux les plus connus, les plus touristiques. Bien sûr, on ne peut pas leur en vouloir : vous vouliez visiter un pays et vous le visitez.

 

Mais, au bout du compte, connaissez-vous réellement le pays ?

 

Avez-vous pris le temps de vous attarder dans certains endroits ? Avez-vous eu le temps de comprendre ce pays, les mœurs de ses habitants ? Avez-vous tout simplement pris le temps de vous poser quelques minutes pour admirer un paysage qui a attiré votre œil, qui vous a procuré une émotion forte ?

 

Dans les circuits touristiques classiques, vous n’avez pas le temps de faire tout ceci. Vous survolez le pays. A votre retour, vous aurez certainement fait de belles photos que vous pourrez montrer à votre famille ou à vos amis, mais pourriez-vous parler de l’âme de ce pays et de ses habitants ? Pourriez-vous décrire l’émotion qui vous a submergée en découvrant un lieu particulier ? Pourriez-vous dire que vous connaissez réellement le pays que vous avez visité ? Pour que tout ce ci se produise, il faut que vous en ayez eu le temps !

 

Le temps, le slow-travel, vous l’offre !

 

Il vous permet de voyager à votre rythme et de découvrir le pays et ses habitants en prenant le temps de vous immerger totalement. Vous vivez totalement votre voyage, vous n’êtes plus seulement là en « touriste-qui-prend-des-tonnes-de-photos ». Vous prenez le temps de vous arrêter le temps qu’il faut dans un lieu pour lequel vous avez eu un coup de cœur. Vous prenez tout bonnement le temps de le vivre et de le ressentir. C’est la même chose pour les habitants de ce pays. Vous prenez le temps de les côtoyer pour connaître réellement leur façon de vivre. Vous pouvez échanger avec eux.

 

Très souvent, le slow-travel s’inscrit également dans une démarche écologique.

 

Vous êtes en harmonie totale avec la nature. Vous êtes accueilli dans de petites structures. Vous n’êtes pas là pour « piller » les trésors du pays que vous visitez mais pour le comprendre et surtout le respecter. Vous comprenez les problèmes de ses habitants en échangeant avec eux et vous pouvez, éventuellement, prendre fait et cause pour eux. Vous n’êtes plus un simple touriste totalement neutre que les guides baladent dans des bus en troupeau mais vous êtes, en quelque sorte, un invité qui prend le temps de vivre dans le pays qu’il visite.

 

Le slow-travel ne peut que vous enrichir et vous faire voyager intelligemment. Ce type de voyage demande évidemment du temps. Mais, il vous suffit de revenir plusieurs années de suite dans un même pays pour le connaître réellement à fond. Si le slow-travel vous intéresse, il existe de nombreux sites internet qui proposent des destinations fort alléchantes. Alors vite, décidez de voyager doucement !

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com

10/02/2011

Faut-il nourrir les oiseaux l’hiver ?

Les mangeoires à oiseaux de plus en plus sophistiquées, les boules de graisses, les graines en tout genre, etc. pullulent dans les jardineries et autres magasins. Est-ce bien nécessaire tout ça ? Les avis divergent…

 

J’avoue, j’ai succombé. J’ai, dans mon jardin, un arbre à oiseaux avec des petites maisons très mignonnes et récemment, on m’a offert une autre mangeoire à oiseaux plus moderne. C’est vrai, cela me plait beaucoup de voir les petits oiseaux, essentiellement des mésanges bleues ou charbonnières, venir picorer dans mes mangeoires. Mais, je limite mon nourrissage uniquement à la période de grand froid, surtout quand il gèle et qu’il neige.

 

Les oiseaux ont-ils besoin d’être nourris ?

 

Je sais parfaitement que les oiseaux savent comment se nourrir. Depuis la nuit des temps, ils ont su se débrouiller. Certes, à notre époque, avec les pesticides, les insectes sont en voie de disparition à certains endroits. Chez moi, une fervente adepte des produits naturels et bios, je peux vous dire que les insectes ne sont pas en voie de disparition, de la biodiversité, il y en a ! Ainsi, les oiseaux semblent très heureux dans mon jardin. Ils ont de quoi faire ! Je pense que j’ai un assortiment d’insectes suffisant pour qu’ils puissent « faire bombance », comme on dit. C’est vrai, parfois ils risquent leur vie en venant se nourrir chez moi parce que j’ai une chatte particulièrement habile à la chasse. Mais, bon, c’est la nature…

 

D’ailleurs, si les oiseaux jugent qu’ils ne mangent pas suffisamment à un endroit, ils peuvent parfaitement se déplacer et trouver des terres plus accueillantes. Jusqu’à preuve du contraire, les oiseaux sont des animaux sauvages qui savent parfaitement se débrouiller tout seul pour survivre. Mais par grand froid, un petit complément est le bien venu. Pensez également à leur mettre de l’eau, difficile à trouver pour eux s’il gèle.

 

Evitez surtout de les nourrir en dehors de l’hiver

 

Surtout, si vous avez envie de nourrir les oiseaux, contentez-vous de le faire uniquement l’hiver, pendant les grands froids. Durant les autres saisons, c’est inutile. Les oiseaux seraient totalement conditionnés et vous pourriez rompre l’équilibre naturel. Ils n’auraient plus envie de chercher eux-mêmes leur nourriture. Or, les oiseaux sont d’excellents auxiliaires pour les jardiniers. Ils permettent d’éliminer les insectes nuisibles ou les escargots de votre potager. D’ailleurs, pour qu’ils continuent à venir l’été également et vous aident à chasser les nuisibles, qu’il est fortement conseillé de mettre des haies variées, ainsi ils auront le gîte et le couvert. De cette façon, si vous utilisez encore des insecticides chimiques (malgré les nombreuses mises en garde actuelles contre leur nocivité), vous pourrez les jeter à la poubelle !

 

Comme pour tout, l’essentiel est la modération. Alors, n’en faites pas trop. Les oiseaux ne vont pas mourir de faim. Leur venir en aide, quand il fait vraiment froid, c’est possible et même conseillé par certains spécialistes, mais ne soyez pas excessif. Regarder les oiseaux chercher leur nourriture dans votre jardin, c’est bien aussi ! Je ne parle pas de ceux qui pillent vos cerises l’été ! Mais, ça, c’est une autre histoire…

 

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04/02/2011

Les villes modernes, des « machines à habiter »

Voici un extrait du livre du Prince de Galles intitulé « Harmonie » :

 

« Vingt-cinq ans plus tard, au lendemain de la Seconde guerre mondiale, les municipalités de toute l’Europe se sont emparées des idées de Le Corbusier et de ses disciples modernistes parce qu’elles offraient une solution peu coûteuse à la pénurie chronique de logements. A vrai dire, elles n’ont pas réalisé les dessins de Le Corbusier. Leurs constructions ne comprenaient pas tous les détails qu’il avait intégrés à la tour qu’il avait bâtie dans le sud de la France. Cependant, durant une vingtaine d’années, d’innombrables caricatures laides et bon marché de ses « villages verticaux » ont poussé dans le ciel de l’Europe, la plupart en « préfabriqué », c’est-à-dire par assemblages de panneaux de béton tout prêts, levés et mis en place par des grues. Ces tours étaient conçues comme des « cités », comprenant souvent un centre commercial, lui aussi en blocs de béton. Ces commerces étaient reliés aux tours par de larges avenues souvent traversées d’espaces verts. A la fin des années 1960, rien qu’au Royaume-Uni, 470000 nouveaux appartements de ce type avaient été construits ainsi, très peu par des architectes, mais la plupart par des ingénieurs. Ils représentaient le produit déprimant de la vision complexe et ambitieuse de Le Corbusier – c’étaient en réalité des « machines à habiter » faites entièrement par des machines. Mais très vite, ces villes « modernes » et « nouvelles » ont perdu leur air de modernité pour devenir infernales.

 

J’ai consacré beaucoup de temps et d’efforts, durant les années 1980 et au début des années 1990, à tenter d’attirer l’attention sur les problèmes que représentent ces cités sans âme. Ce qui me préoccupait, c’était le fait que beaucoup de gens logés dans ces culs-de-sac de béton découvraient qu’alors que leur nouveauté s’estompait et que les espaces verts devenaient ce qu’ils sont aujourd’hui, c’est-à-dire désolés et dangereux comme des terrains vagues, ils vivaient en fait dans des lieux qui leur enlevaient tout sentiment d’appartenance à une communauté, et encore plus à la Nature. Ces cités sont souvent devenues des ghettos violents et inhumains, sans plus de beauté et de nombreux pays se débattent encore avec les problèmes qu’ils créent.

 

Même là où le sentiment communautaire est plus fort, il me semble que, trop souvent, cette approche de l’urbanisme défigure le paysage urbain. Les écoles et les universités, les hôpitaux, les supermarchés et les centres commerciaux sont trop souvent construits en béton et en acier, sur des plans tous semblables, ce qui crée des lieux uniformes, débilitant ainsi le sentiment de bien-être commun parce qu’ils font fi de la grammaire ancestrale et organique de l’harmonie. »

 

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