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01/02/2011

Recette de la tarte aux cerises de supermarché

Voici un texte de Claude Bourguignon, ingénieur agronome, ancien membre de l'INRA, spécialiste de la microbiologie des sols, membre de la Société américaine de microbiologie, fondateur du Laboratoire d'analyse microbiologique des sols, intitulé la "Recette de la tarte aux cerises de supermarché " :

« Voici, la liste des produits chimiques utilisés pour la fabrication d'une tarte aux cerises de supermarché, depuis le champ de blé jusqu'à l'usine agro-alimentaire. Bon appétit!

Histoire de la Pâte :


Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d'un fongicide avant semis.
Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années, 1 traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d'éviter la verse et 1 dose importante d'engrais: 240 kg d'azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l'hectare, tout de même !
Le blé moissonné, dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfide de carbone, puis arrosés au chlopyriphosméthyl.
Pour la mouture, la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l'acide ascorbique, de la
farine de fève, du gluten et de l'amylase.
Ensuite, il faut faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au silicate de calcium et l'amidon est blanchi au permanganate de potassium.
Pas de pâte sans corps gras. Ceux-ci reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l'hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.

Histoire de la Crème :


La crème sur laquelle vont reposer les cerises se fait avec des oeufs, du lait, et même de l'huile.

Les oeufs proviennent d'un élevage industriel où les poules sont nourries avec des granulés contenant des :
- antioxydants (E300 à E311),
- arômes,
- émulsifiants: alginate de calcium,
- conservateurs : acide formique,
- colorants : capsanthéine,
- agents liants: lignosulfate
- et enfin des appétants : glutamate de sodium, pour qu'elles puissent avaler tout ça.
Elles reçoivent aussi des antibiotiques, bien entendu, et surtout des anticoccidiens. Les oeufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l'acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.
Le lait provient d'un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques :
- antibiotiques : flavophospholipol (F712) ou monensin-sodium (F714)
- antioxydants : ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321) ou éthoxyquine (E324),
- émulsifiants : alginate de propylène-glycol (F405) ou polyéthylène glycol (F496),
- conservateurs : acide acétique, acide tartrique (E334), acide propionique (F280) et ses dérivés (F281 à E284),
- composés azotés chimiques : urée (F801) ou diurédo-isobutane (F803),
- agents liants : stéarate de sodium,
- colorants : F131 ou F142
- et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium.
Les huiles, quant à elles, ont été :
- extraites par des solvants comme l'acétone,
- puis raffinées par action de l'acide sulfurique,
- puis lavage à chaud,
- neutralisées à la lessive de soude,
- décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium
- et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc.
- Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine.
La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l'acide alginique (E400).

Histoire des Cerises :


(complété d'après des éléments de "Aromatherapie" Jean Valnet 1990, Maloine)
Les cerisiers ont reçu pendant la saison entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années.
Les cerises sont :
- décolorées à l'anhydride sulfureux
- et recolorées de façon uniforme à l'acide carminique ou à l'érythrosine.
- Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d'aluminium
- et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202).
Elles sont enfin enduites d'un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur bonne dose d'engrais et de pesticides. Ce sucre est extrait par :
- défécation à la chaux et à l'anhydride sulfureux,
- puis décoloré au sulfoxylate de sodium,
- puis raffiné au norite et à l'alcool isopropylique.
- Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.
Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d'ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l'odeur à partir d'éléments artificiels issus de la chimie du pétrole aux prix de revient extrêmement faibles – par économie d'échelle - en comparaison du parfum naturel de fruit.
L'exemple développé est ici la cerise, mais de tels composés servent à recréer aussi bien des parfums artificiels de fraise, d'ananas, de framboise, de miel, de caramel, de muguet…etc.
Le parfum artificiel de cerise se compose donc des molécules synthétiques donc à la stéréochimie inversée) suivantes :
- acétate d'ethyle
- acéthyl méthylcarbinol
- butyrate d'isoamyle
- caproate d'ethyle
- caprylate d'isoamyle
- caprate d'ethyle
- butyrate de terpenyle
- geraniol
- butyrate de geranyl - acetylacetate d'ethyle
- heptanoate d'ethyle
- aldéhyde benzoique
- aldéhyde p-toluique
- vanilline
- essence artificielle d'amande amère SAP
- essence artificielle de girofle Bourbon
- essence artificielle de cannelle Ceylan
- essence de lie de vin. »


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28/01/2011

Le financement solidaire, vers plus d’humanité

Micro-crédit, épargne solidaire, crédit associatif, Nef, Sel’idaire, Fondation des Cigales, etc., des financements solidaires philanthropes et sensées.

L’épargne, les crédits, les financements, on peut le trouver auprès des banques, ces mastodontes qui semblent privilégier leurs intérêts avant celui de leurs clients. Depuis quelques années, une alternative est proposée : des sociétés, des associations, des fédérations, des groupes, etc. jouent le rôle des banques mais avec une éthique tout à fait différente.

 

Le financement solidaire, qu’est-ce que c’est ?

 

Ces financiers d’un autre genre ont le vent en poupe parce qu’ils sont plus humains. Ils ne pensent pas seulement « argent » ou « intérêts », ils pensent également « humanité », « solidarité » ou « environnement ».

 

Ces organismes sociaux et humains proposent bien des crédits ou des moyens d’épargner, mais uniquement pour financer des projets solidaires ou environnementaux. Ainsi, si vous décidez de déposer votre argent dans un de ces organismes, c’est dans un but bien précis. Vous ne gagnerez pas forcément d’argent mais vous participerez au financement de projets concrets, bien pensés et utiles.

 

Pour ceux qui ont de l’argent, ils font une bonne action. Ils aident et sont solidaires de ceux qui ne possèdent rien. Ils épargnent différemment en investissant, par exemple, dans l’achat de vaches, de forêts, de zébus, de vignes, etc.

Pour ceux qui n’ont pas d’argent (les exclus du système bancaire), ils bénéficient de financements qu’ils n’auraient pas eu auprès de banques traditionnelles, à condition de porter un projet bien ciblé, autour de la solidarité et de l’environnement. Par exemple, le commerce équitable, la création d’un maraîchage biologique, la fabrication et la vente de couches-culottes coton bio, une entreprise de réinsertion de recyclage, la fabrication de chaussures éthiques

 

Le principe même de ces organismes est l’entraide.

 

Pourquoi un succès de plus en plus croissant ?

 

Tout simplement, parce que les banques traditionnelles rechignent de plus en plus à accorder des prêts, suite à la crise financière.

Ensuite, parce qu’il y a de plus en plus d’individus qui s’intéressent à la préservation de l’environnement et qui ont envie de faire quelque chose pour la planète.

Enfin, parce que la gestion de ces organismes est totalement transparente et que tout le monde – épargnants et emprunteurs – est responsable de la circulation de l’argent. Placés sur un pied d’égalité, ils décident ensemble de tout.

 

 

Avec le financement solidaire, votre épargne a désormais un sens. Il est amené à se développer davantage. Les banques traditionnelles l’ont bien compris, elles commencent à proposer des épargnes solidaires. Mais, le font-elles parce qu’elles sont plus humaines ou tout simplement pour se donner bonne conscience ?

 

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07/01/2011

Les toilettes sèches

Des toilettes écolos de plus en plus sophistiquées

 

Les toilettes sèches sont très tendance. On en parle de plus en plus… la plupart du temps pour s’en moquer d’ailleurs. Mais, c’est un concept qui mérite réflexion, d’autant plus qu’elles se modernisent chaque jour davantage. Alors, à quand les toilettes sèches dans tous les foyers ?

 

 

 

J’ai déjà pratiqué ! J’ai déjà utilisé des toilettes sèches, tout à fait banales, voire rudimentaires : un seau, un coffre en bois avec un trou au milieu et un dessus de toilettes, le tout accompagné d’un autre seau rempli de sciure. Hé bien, cela ne m’a pas déplu du tout. Je n’ai pas trouvé ça bizarre ou impraticable. Les personnes qui m’accompagnaient, un peu moins écolo que moi, n’ont rien trouvé à en redire non plus. Il faut dire que cet usage n’a été qu’occasionnel. Je ne suis pas certaine qu’à long terme, ce soit pareil…

 

Le concept

 

Les toilettes sèches sont, comme leur nom l’indique, des toilettes qui n’utilisent pas d’eau, donc pas de chasse d’eau ce qui laisse envisager des économies importantes.

Le principe de base est simple : vous faites vos besoins dans de la sciure placée dans un seau, sciure que vous pouvez acheter ou récupérer. A chaque fois que vous évacuez votre trop-plein, vous devez mettre de la sciure dessus. Au bout d’un moment, vous serez amené à vider le seau qui vous sert de réceptacle. Dans ce cas-là, il vaut mieux que vous habitiez une maison pour pouvoir mettre ces déchets qui serviront de compost dans votre composteur ou dans votre jardin.

 

C’est précisément le vidage du réceptacle qui semble poser problème à bon nombre de personnes. Celles qui ont un petit cœur ne se sentent pas aptes à aller vider leur seau. Elles ont d’abord peur de l’odeur qui pourrait s’en dégager. Puis, le côté visuel les rebute encore plus. Pour ce qui est du premier point, l’odeur, elles n’ont rien à craindre. Les toilettes sèches ne sentent pas, à condition de mettre suffisamment de sciure. Pour ce qui est du côté visuel, je pense que l’on doit finir par s’habituer. Et, encore une fois, si la sciure est suffisante, vous ne devriez pas voir des horreurs en vidant votre seau. Toutefois, vous ne devriez plus craindre ces désagréments puisque depuis quelque temps, les toilettes sèches ont beaucoup évoluées.

 

Un concept qui a beaucoup évolué

 

Depuis quelques temps, les toilettes sèches ne se composent plus d’un simple seau rempli de sciure. Elles ont beaucoup évolué. Certaines sont en carton recyclable, d’autres ressemblent même à de véritables toilettes. Vous n’avez plus à les fabriquer vous-même. D’ailleurs, c’est préférable puisque la législation française autorise, depuis le décret du 7 septembre 2009 (Section 5), les toilettes sèches dans les maisons individuelles sans tout à l’égout, à condition qu’elles "ne génèrent aucune gêne dans le voisinage". Elles traitent les urines et les matières fécales, soit "en commun" pour former un compost, soit séparément. Dans ce dernier cas, l'urine doit rejoindre la filière de traitement prévue pour les eaux ménagères. Ainsi, le liquide part dans le circuit d’assainissement classique et le solide est utilisé comme compost. Le traitement des urines semble préférable du fait de leur contamination en médicaments et autres résidus en tout genre. Rejetées directement de la nature, elles ne feraient qu’augmenter la pollution. Malheureusement, le décret impose également que le compost produit soit vidé sur une « aire étanche ». Or, tout le monde sait que le bon compostage ne se fait que sur le sol même ! On a donc des progrès à faire en France…

 

Pourquoi ne pas opter pour des toilettes sèches sans sciure ? Elles existent déjà, notamment, en Allemagne et en Suisse, dans des logements collectifs par exemple. Elles sont beaucoup plus élaborées et demandent une installation plus conséquente. Vos matières sont séparées et envoyées directement dans des genres de composteurs, installés dans des cuves, dans des caves où les lombrics exercent leur activité favorite : manger. Au bout de quelques mois, vous récoltez ainsi votre compost et vous pouvez l’épandre dans votre jardin.

 

Si les toilettes sèches vous tentent, essayez-les d’abord.

 

Il se pourrait que vous puissiez en rencontrer dorénavant un peu partout puisqu’il est possible de les louer. Lors de grands évènements, de spectacles, vous aurez peut-être l’occasion d’en faire l’expérience.

Et, si cela vous tente chez vous, renseignez-vous bien avant. La législation évolue rapidement. Prenez aussi la peine de bien étudier les différents types d’installation possible pour qu’elles ne vous causent pas plus d’inconvénients que d’avantages.

 

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24/12/2010

Chant d'une bouilloire

En ce 24 décembre, je vous propose un extrait du conte de Noël de Charles Dickens "Le grillon du foyer".

Vous pouvez télécharger gratuitement le conte en entier sur Katisa Editions http://www.katisa-editions.com à la rubrique "Cadeaux gratuits"

 

"Or, ce fut en ce moment, remarquez bien, que la bouilloire commença la soirée. Ce fut en ce moment que la bouilloire, devenant tendre et musicale commença à sentir dans sa gorge ses glouglous irrésistibles et à se permettre de courts ronflements qu'elle arrêtait dès la première note comme si elle n'était pas encore bien sûre qu'ils fussent de bonne compagnie. Ce fut en ce moment qu'après avoir fait deux ou trois tentatives vaines pour étouffer ses sentiments expansifs, elle secoua toute humeur chagrine toute réserve et laissa échapper tout à coup un ruisseau de notes si gaies si joyeuses que jamais rossignol stupide n'en a conçu la moindre idée. Et si simples aussi vous auriez pu, Dieu merci, comprendre ce chant comme un livre, mieux peut-être que certains livres que vous et moi pourrions nommer. Avec sa chaude haleine s'exhalant en un léger nuage qui montait gracieux et coquet à une hauteur de quelques pieds, puis demeurait suspendu vers l'angle de la cheminée, comme dans son ciel domestique, la bouilloire se mit à poursuivre sa chanson tant de verve et d'énergie, que son corps de fer en bourdonnait et se trémoussait de plaisir sur le feu ; et le cou­vercle lui-même, le couvercle rebelle naguère (tant est grande l'influence du bon exemple), exécuta une sorte de gigue et fit un bruit semblable à celui d'une jeune cymbale sourde et muette qui n'a jamais connu le contact de sa sœur jumelle.

Que ce chant de la bouilloire fût un chant d'invitation et de bienvenue adressé à quelqu'un du dehors, à quelqu'un qui se dirigeait en ce moment vers le bon petit intérieur domestique et le feu pétillant, il n'y a là-dessus aucun doute. Mme Peery­bingle le savait parfaitement, tandis qu'elle rêvait assise devant le foyer.  « Il fait nuit noire, chantait la bouilloire, et les feuilles mortes jonchent le chemin ; au-dessus, tout est brouillard et ténèbres ; au-dessous, tout n'est que fange et boue ; dans l'atmosphère triste et sombre il n'y a qu'un point où puisse se reposer le regard ; encore n'est-ce qu'une lueur d'un rouge foncé et sinistre à l'endroit où règnent le soleil et le vent. Ce n'est qu'un feu rouge dont sont flétris les nuages pour les punir de faire un pareil temps. La vaste campagne, dans toute son étendue, n'est qu'une longue bande noirâtre à l'aspect lugubre. Les frimas couvrent le poteau indicateur. Il y a du verglas sur le sentier ; l'eau n'est pas encore devenue glace, et pourtant elle n'est déjà plus libre ; rien n'a gardé sa forme naturelle ; mais le voilà qui vient, qui vient, qui vient !... »

 

Joyeux Noël à tous

 

14/12/2010

Apprenez à déléguer dans votre travail

Déléguer certaines de ses tâches au travail est le meilleur moyen de travailler plus sereinement.

 

Si vous êtes chef d’entreprise ou manager chargé d’une équipe, il doit vous arriver souvent d’être débordé par votre travail. Si vous voulez faire tourner le mieux possible votre entreprise, cela demande du temps et un investissement personnel important. Or, les journées ne durent que 24 heures. Bien souvent, le stress et les tensions s’accumulent face à la masse de travail que vous devez accomplir chaque jour.

 

Avez-vous pensé à déléguer votre travail ?

 

Hé oui, vous avez certainement du remarquer, comme moi, que si vous confiez une partie de votre travail à un collaborateur, vous êtes tout de suite moins débordé. C’est évident.

C’est vrai que certains rechignent à déléguer certaines tâches. Ils ont, soit des scrupules, soit ont peur que le travail soit mal accompli.

Mais, il n’y a rien de mal à se faire du bien. Si vous déléguez une partie de votre travail, vous aurez plus de temps pour vous et vous serez moins stressé.

En plus, il arrivera souvent que le travail qui vous a été confié, sera mieux exécuté, puisque vous aurez eu plus de temps pour réfléchir au fond du problème, au lieu de passer des heures en recherches fastidieuses.

La délégation n’a donc que des avantages, à condition de choisir les bons collaborateurs.

 

Comment choisir les bons collaborateurs ?

 

Un bon collaborateur est avant tout une personne avec qui vous vous entendez. Bien sûr, cela ne signifie pas que vous deviez vous en faire un ami, mais c’est mieux quand même si vous avez un minimum d’affinités. Si ce n’est pas le cas, vous risquez de passer du temps à régler vos désaccords.

Ensuite, un collaborateur doit rester un collaborateur. Il doit vous aider et surtout ne pas prendre votre place. Vous devez continuer à être le chef, le superviseur des opérations. Méfiez-vous des jeunes gens ambitieux qui ont les dents longues et qui, au lieu de collaborer, cherchent plutôt à prendre votre place, à saboter votre dossier.

Par contre, un bon collaborateur doit avoir des compétences que vous ne possédez pas vous-même. S’il ne vous amène pas un petit plus, il n’apportera rien à votre équipe. Les compétences de chacun doivent s’additionner. Si votre équipe est trop homogène, l’émulation ne pourra pas se créer. Les débats d’idées, les brainstormings seront « plan-plan », vous n’en tirerez rien de bon.

 

Comment mener à bien une collaboration ?

 

C’est à vous de fixer les objectifs à réaliser par votre équipe de collaborateurs. Vous devez définir clairement les tâches et les distribuer à chacun de vos collaborateurs, en fonction de leurs compétences. Evitez de vous ingérer continuellement dans leur travail, laissez les travailler. Ne passez par derrière eux sans arrêt. Sinon, cela ne sert à rien de prendre des collaborateurs.

Après, votre rôle est de faire en sorte que le travail d’équipe se déroule le mieux possible. Vous devez ainsi prévenir les conflits éventuels, mettre en sourdine les egos surdimensionnés et indiquer la place de chacun. Certains de vos collaborateurs auront peut-être tendance à travailler seuls, à se comporter en petit-chef, à s’immiscer dans le travail des autres, à s’accaparer la tâche d’un de leurs collègues, etc. Si vous n’y prenez garde, votre équipe de collaborateurs ne pourra qu’aller à vau-l’eau.

Enfin, vous devez récolter le fruit de cette collaboration. Faites en sorte que les délais soient respectés. Pour ce faire, faites des réunions régulières pour contrôler l’avancer des travaux de chacun et pour donner des conseils éventuels si nécessaires.

 

Si vous avez mené à bien votre délégation, vous n’avez plus qu’à remercier vos collaborateurs pour leur travail accompli !

 

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