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14/12/2010

Apprenez à déléguer dans votre travail

Déléguer certaines de ses tâches au travail est le meilleur moyen de travailler plus sereinement.

 

Si vous êtes chef d’entreprise ou manager chargé d’une équipe, il doit vous arriver souvent d’être débordé par votre travail. Si vous voulez faire tourner le mieux possible votre entreprise, cela demande du temps et un investissement personnel important. Or, les journées ne durent que 24 heures. Bien souvent, le stress et les tensions s’accumulent face à la masse de travail que vous devez accomplir chaque jour.

 

Avez-vous pensé à déléguer votre travail ?

 

Hé oui, vous avez certainement du remarquer, comme moi, que si vous confiez une partie de votre travail à un collaborateur, vous êtes tout de suite moins débordé. C’est évident.

C’est vrai que certains rechignent à déléguer certaines tâches. Ils ont, soit des scrupules, soit ont peur que le travail soit mal accompli.

Mais, il n’y a rien de mal à se faire du bien. Si vous déléguez une partie de votre travail, vous aurez plus de temps pour vous et vous serez moins stressé.

En plus, il arrivera souvent que le travail qui vous a été confié, sera mieux exécuté, puisque vous aurez eu plus de temps pour réfléchir au fond du problème, au lieu de passer des heures en recherches fastidieuses.

La délégation n’a donc que des avantages, à condition de choisir les bons collaborateurs.

 

Comment choisir les bons collaborateurs ?

 

Un bon collaborateur est avant tout une personne avec qui vous vous entendez. Bien sûr, cela ne signifie pas que vous deviez vous en faire un ami, mais c’est mieux quand même si vous avez un minimum d’affinités. Si ce n’est pas le cas, vous risquez de passer du temps à régler vos désaccords.

Ensuite, un collaborateur doit rester un collaborateur. Il doit vous aider et surtout ne pas prendre votre place. Vous devez continuer à être le chef, le superviseur des opérations. Méfiez-vous des jeunes gens ambitieux qui ont les dents longues et qui, au lieu de collaborer, cherchent plutôt à prendre votre place, à saboter votre dossier.

Par contre, un bon collaborateur doit avoir des compétences que vous ne possédez pas vous-même. S’il ne vous amène pas un petit plus, il n’apportera rien à votre équipe. Les compétences de chacun doivent s’additionner. Si votre équipe est trop homogène, l’émulation ne pourra pas se créer. Les débats d’idées, les brainstormings seront « plan-plan », vous n’en tirerez rien de bon.

 

Comment mener à bien une collaboration ?

 

C’est à vous de fixer les objectifs à réaliser par votre équipe de collaborateurs. Vous devez définir clairement les tâches et les distribuer à chacun de vos collaborateurs, en fonction de leurs compétences. Evitez de vous ingérer continuellement dans leur travail, laissez les travailler. Ne passez par derrière eux sans arrêt. Sinon, cela ne sert à rien de prendre des collaborateurs.

Après, votre rôle est de faire en sorte que le travail d’équipe se déroule le mieux possible. Vous devez ainsi prévenir les conflits éventuels, mettre en sourdine les egos surdimensionnés et indiquer la place de chacun. Certains de vos collaborateurs auront peut-être tendance à travailler seuls, à se comporter en petit-chef, à s’immiscer dans le travail des autres, à s’accaparer la tâche d’un de leurs collègues, etc. Si vous n’y prenez garde, votre équipe de collaborateurs ne pourra qu’aller à vau-l’eau.

Enfin, vous devez récolter le fruit de cette collaboration. Faites en sorte que les délais soient respectés. Pour ce faire, faites des réunions régulières pour contrôler l’avancer des travaux de chacun et pour donner des conseils éventuels si nécessaires.

 

Si vous avez mené à bien votre délégation, vous n’avez plus qu’à remercier vos collaborateurs pour leur travail accompli !

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com

05/12/2010

Protégeons la diversité de nos semences avec Kokopelli

Depuis onze ans, l’Association Kokopelli se bat pour la biodiversité et la libération des semences, en France mais aussi dans le monde. Attaquée de toutes parts, elle continue son combat et semble faire de plus en plus d’adeptes. Quel est son but ? Pourquoi est-elle attaquée ? Est-il bon de la soutenir ?

 

Le but de Kokopelli

L’action principale de l’association est de répertorier les semences anciennes et de les distribuer ou de les vendre en France mais aussi partout dans le monde. Certains pourraient me dire, « oui, en fait, Kokopelli est un simple grainetier ».

Hé bien, non, c’est beaucoup plus que cela. En préservant les semences anciennes, Kokopelli permet de protéger la biodiversité, la diversité alimentaire et le patrimoine mondial de l’humanité.

 

"L'appauvrissement" provoqué par les grands groupes industriels

Vous n’êtes pas sans savoir, si vous cultivez un jardin et si vous achetez vos graines dans une grande surface, que l’offre qui vous est proposée est assez restreinte. En fait, ces petits sachets de graines sont fabriqués par de grands groupes industriels qui, sous prétexte d’aider les agriculteurs et les jardiniers amateurs, ont trafiqué les semences à coups de transformations génétiques pour les rendre plus résistantes ou plus prolifiques. Mais, ce que ces industriels ne vous disent pas c’est que leurs graines hybrides ou génétiquement modifiées ont souvent besoin de produits chimiques pour bien pousser et surtout ne sont pas reproductibles. Ainsi, vous devez en racheter tous les ans. Il vous est impossible de refaire vos propres semences chaque année. En plus, les variétés proposées sont infimes, ce qui engendre un appauvrissement de notre alimentation.

 

Kokopelli, source de richesses

C’est contre tout cela que lutte Kokopelli. Elle se bat contre des mastodontes, des lobbies industriels et chimiques, en proposant de nombreuses variétés de semences anciennes qu’elle produit elle-même. Ainsi, par exemple, pour ce qui est des tomates, l’industrie propose 15 variétés hybrides (type F1) alors que l’Association en propose 650 ! La différence est flagrante. Et, c’est la même chose pour les plantes potagères, les céréales et quelques fleurs.

Si vous achetez ce type de semence, non seulement, vous pourrez déguster des variétés différentes, mais en plus, vous pourrez produire vos propres graines pour l’année suivante. Donc, c’est tout bénéfice pour vous. Plus la peine de racheter de nouveaux sachets de graines tous les ans, qui coûtent une fortune.

 

Des actions humanistes et judiciaires

Kokopelli n’agit pas seulement en France, pour les jardiniers du dimanche, elle est implantée aussi dans le monde entier. Elle se bat auprès des agriculteurs pour qu’ils se libèrent de l’emprise des grands industriels. Ceux-ci en imposant une dépendance alimentaire, en obligeant les populations à racheter les graines industrielles, avec les produits chimiques qui sont fournis avec, ont trouvé un bon moyen de s’enrichir. Mais, Kokopelli, en leur fournissant de grandes quantités de graines reproductibles leur permet d’acquérir leur indépendance semencière et de lutter ainsi contre la crise alimentaire.

Comme vous le voyez, Kokopelli est une association tout à fait louable et qui mérite d’être soutenue par tous. Pourtant, même l’Etat français l’a attaquée sous prétexte qu’elle proposait des semences qui ne figuraient pas dans le catalogue officiel des espèces et variétés. C’est vrai mais l’inscription sur ce catalogue est coûteuse et Kokopelli n’a pas les moyens d’y inscrire toutes ses variétés.

Toutefois, toutes ces attaques n’ont pas altéré le combat de Kokopelli. Cette Association est soutenue par de plus en plus de personnes. Alors, consommateurs, faites en sorte que les grands groupes industriels et les pouvoirs publics ne gagnent pas la bataille.

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com

23/11/2010

Mettons les incinérateurs à la poubelle

Les incinérateurs de déchets ménagers sont nocifs pour la santé. Mais, si on les supprime, que faire de nos déchets ? Des solutions existent, efficaces et beaucoup moins coûteuses.

Les incinérateurs de déchets ménagers ont remplacé les décharges à ciel ouvert. C’était un progrès immense à l’époque de leur construction. Le problème c’est que quelques années plus tard, on s’est rendu compte qu’ils rejetaient de la dioxine, très nuisible pour la santé, à l’origine de cancers par exemple. Cela n’était pas très grave, les pouvoirs publics se sont dits qu’il fallait tout simplement mettre des filtres aux cheminées des incinérateurs pour que la dioxine ne puisse plus se propager dans l’atmosphère.

Un soulagement de courte durée

Tout le monde était rassuré. Moi, également. J’avais un incinérateur à quelques kilomètres à vol d’oiseau de chez moi. Et, je dois vous dire que l’on ne pouvait pas l’oublier à cause de son odeur. D’ailleurs, à chaque retour de vacances, il n’était pas nécessaire de voir que l’on rentrait bientôt, il suffisait de sentir…

Mais, avec les filtres et les nouvelles normes, j’ai été rassurée. En plus, les odeurs sont beaucoup moins importantes et la fumée qui sort des cheminées est beaucoup plus limitée. Je pensais donc être protégée. Hé bien non ! Je me trompais. Les incinérateurs même les plus performants continuent à rejeter de la dioxine et de très petites particules, encore plus dangereuses pour la santé et l’environnement.

 

La lutte contre les incinérateurs

Mais, cela, les pouvoirs publics semblent ne pas s’en inquiéter outre mesure puisqu’ils autorisent encore et toujours la construction de nouveaux incinérateurs en France. Nous en avons un très beau cas dans ma région, le Nord-Pas-de-Calais, avec l’incinérateur de Flamoval à Saint-Omer.

Les habitants de Saint-Omer et de sa région se battent tous les jours pour empêcher sa construction. L’APSH (Association Pour la Santé des Habitants) avec son président le Dr Richard, notamment, a mené et continue de mener des séries d’actions pour stopper sa construction, autorisée en juin 2008. Ces militants s’appuient sur des études qui montrent bien la nocivité des incinérateurs, même de nouvelle génération. Ils insistent aussi sur leur coût exorbitant : près de 90 millions d’euros. Dans le même temps, ils proposent des solutions de rechange. Ils savent bien qu’il est nécessaire de supprimer les déchets des Français.

 

Les solutions pour remplacer les incinérateurs

Leur première solution consiste à faire en sorte que les gens jettent moins. Pour cela, il faudrait éviter les suremballages et les inviter à faire du compostage grâce à leurs déchets verts et une grande partie de leurs déchets alimentaires. Des communes, des communautés de communes proposent déjà des composteurs à leurs administrés. Pour ceux qui n’ont pas de jardin et qui ne peuvent donc pas acquérir un composteur, des usines peuvent être construites pour accueillir les déchets alimentaires de la population afin de les transformer en méthane grâce à la fermentation (qui servira par exemple pour faire rouler les bus qui fonctionnent au biogaz) et en compost. Sont aussi privilégiés le tri et le recyclage. Au lieu de jeter, pourquoi ne pas transformer et réutiliser les déchets ?

 

Des exemples qui marchent

Pour bien montrer que leurs propositions sont tout à fait viables, l’APSH s’appuie sur un exemple alsacien. La communauté de communes de la Porte d’Alsace est parvenue à ramener à 83 kg par an et par habitant le poids des déchets, alors qu’en règle générale, cela tourne autour des 300 kg. La communauté a simplement fait preuve de bon sens et a été très pédagogue. Elle a mis en place un tri et une ressourcerie très efficaces et surtout créatrices d’emploi, elle a contrôlé les poubelles des habitants et elle a imposé une taxe les incitant à faire attention à ce qu’ils jettent. Pour ce qui est de la production de méthane, il y en a un bel exemple à Lille, où le CVO (Centre de Valorisation Organique) de Sequedin produit du méthane pour ses bus urbains depuis 2007.

 

Pourquoi ne pas suivre ces exemples ?

Alors pourquoi ne pas faire pareil, puisque ça marche ? Pourquoi investir des millions dans un incinérateur qui tue ? Pourquoi ne pas chercher des solutions protectrices de la santé ? La balle est dans le camp des pouvoirs publics. Gageons qu’ils entendront les habitants de Saint-Omer. Un premier pas a été franchi le 5 octobre 2010, jour où le tribunal administratif de Lille a annulé l’autorisation de construction de l’incinérateur après un dépôt d’une action en justice de l’APSH, uniquement pour des vices de forme. Mais, les militants sont loin de crier victoire. L’incinérateur de Flamoval n’est pas encore enterré !

La lutte contre les incinérateurs doit donc continuer. Mobilisons-nous pour que les pouvoirs publics se rendent compte de leur danger, de leur coût astronomique et surtout de leur inutilité !

 

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26/10/2010

Savez-vous observer ?

Voici un extrait du livre de Elmer E. Knowles, « Développez votre mémoire et la puissance de votre concentration » :

 

 

L'observation, faculté primordiale

"Observer", ce n'est pas seulement "voir", c'est enregistrer en son esprit tout ce qui a trait à l'objet considéré.

Cette faculté de l'observation n'a pas été donnée en partage à tout le monde, mais chacun peut l'acquérir. Un fait frappant suffit pour nous en montrer la valeur : si vous lisez l'histoire ou les chroniques anecdotiques, vous verrez que les personnages en vue, les grands hommes d'État ou d'affaires, se rappelaient les moindres détails de certaines circon­stances ou de certaines choses avec une extraordinaire facilité.

Ils "se rappelaient", donc ils avaient "observé". Ils avaient observé ces détails qui avaient bien certainement échappé à l'attention de 99 % des autres témoins des mêmes événe­ments. Et il ne serait peut-être pas exagéré de prétendre que certaines personnalités marquantes ne doivent leur brillante situation qu'à cette faculté de premier ordre, l'observation.

Voulez-vous constater dès à présent si vous êtes aussi observa­teur que vous pourriez ou que vous devriez l'être ? Posez-vous quelques questions analogues à celles qui suivent, questions portant toujours sur des objets que vous avez vus un nombre incalculable de fois, puis essayez d'y répondre assez rapidement :

1. Quel est le diamètre d'une pièce d'un euro, comparé à celui d'une pièce de 5 centimes ?

2. Combien de clefs y a-t-il à votre trousseau ?

3. Quel est le numéro de votre montre ?

Avec un peu d'imagination, vous trouverez sans difficulté un certain nombre de petits problèmes de ce genre. Selon les réponses que vous saurez vous donner à vous-même, vous pourrez juger de votre don d'observation. Si vos constatations ne sont pas flatteuses, ne vous découragez pas, car avec une certaine patience et relativement peu d'efforts, vous pourrez faire des progrès énormes en très peu de temps.

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com Vous y trouverez de très nombreux conseils utiles à votre mieux-être.

23/10/2010

Biodiversité, une fin inéluctable ?

Régulièrement, les scientifiques, les écologistes, les Etats nous mettent en garde contre la disparition de la biodiversité dans le monde. Des sommets mondiaux sont organisés mais rien ne bouge ! La faune et la flore continuent à disparaître, des espèces sur terre et dans l’eau sont menacées… Et tout ça, à cause de qui ? A cause de l’Homme, le plus grand dévastateur que l’Humanité ait connu. Que peut-on faire ? Qui a le pouvoir de changer les choses ?

 

La biodiversité, c’est quoi ?

 

Le terme « biodiversité » est apparu dans les années 80. Il a été officialisé lors du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992.

La biodiversité est composée de deux termes : « bio » et « diversité ». Selon le Larousse, c’est « la diversité des espèces vivantes et de leurs caractères génétiques ». Pour les écologistes, les protecteurs de notre Planète, c’est un peu plus que cela. Cela désigne aussi le milieu vivant où évoluent ces différentes espèces (animale et végétale), les interactions qui existent, d’une part, entre elles et, d’autre part, entre elles et leurs milieux de vie.

La définition est très large. Cela signifie donc que si une espèce est menacée, elle peut entraîner la disparition d’une autre espèce et de son milieu de vie. De la même manière, si une espèce, prenons l’exemple de l’Homme (qui fait partie de la biodiversité), prenait la fâcheuse habitude de détruire des espèces, cela pourrait entraîner un dérèglement de la Terre, par un effet domino.

 

L’Homme, le plus grand destructeur de la biodiversité

 

Tiens, tiens, n’est-ce pas précisément cela que le Monde est en train de vivre actuellement ?

L’Homme n’est-il pas en train de détruire la Planète petit à petit. Il utilise des moyens divers et variés. Il fait preuve d’une grande imagination.

Prenons quelques exemples.

La pêche : l’outrance, le cyanure, les filets dérivants, la pollution (plastiques, pétrole et autres), etc. ont fait disparaître des tas d’espèces de poisson, des algues, des coraux, des planctons, etc. qui servaient à d’autres espèces de nourriture ou de lieu de vie.

L’agriculture : la destruction de la Forêt Amazonienne ou l’incendie volontaire de la forêt primaire de la Réunion ou d’autres forêts où vivent les orang-outans, les koalas ou des tonnes d’autres espèces déjà menacées, pour produire du soja ou de l’huile de palme à grand renfort de pesticides, font que des espèces animales et végétales souvent endémiques disparaissent chaque jour. N’oublions pas que dans ces forêts primaires, on trouve quantité de plantes très utiles en pharmacologie, dont l’étude permet et permettra encore de sauver des vies humaines. Plus près de nous, en Europe et même en France, l’utilisation des pesticides et des engrais entraînent l’appauvrissement de nos sols du fait de la disparition des vers de terre notamment, ainsi que la disparition des abeilles utiles à la pollinisation.

L’élevage : des forêts sont détruites pour permettre l’élevage intensif de bœufs, comme au Brésil.

La pollution : industries, transports entraînent pollution et dérèglement climatique.

 

Voici quelques petits exemples de ce que fait l’Homme, chaque jour, pour faire disparaître la biodiversité.

 

Peut-on encore réagir ?

 

Des Sommets mondiaux depuis Rio de Janeiro en 1992 jusqu’à celui de Nagoya qui a lieu en ce moment même, réunissant plus de 190 pays sont organisés régulièrement. On y tire la sonnette d’alarme : « c’est grave ce qui arrive », « la biodiversité est menacée », « des espèces disparaissent continuellement », etc.

Oui, et alors ? Certaines actions sont menées dans quelques pays, mais je remarque que des espèces sont toujours menacées et continuent à disparaître. Les pouvoirs publics ne sont pas encore prêts à s’investir totalement. Prenons l’exemple assez frappant du Président de la République Monsieur Nicolas Sarkozy. Au moment même où s’ouvre la Conférence de Nagoya, il est à Deauville pour un Sommet sur la sécurité. On voit bien que sa priorité n’est pas la biodiversité…

Les Etats sont encore trop frileux. Les lobbies industriels sont trop forts pour que les choses changent réellement. Les Gouvernements se donnent bonne conscience en participant à ces sommets, disent qu’ils vont faire quelque chose mais, au final, ils se trouvent toujours des excuses pour renoncer ou freiner leurs ardeurs.

 

Tant que l’Homme se croira le plus fort et au sommet de toutes les espèces, la biodiversité a du souci à se faire ! Mais, n’oublions pas que l’Homme n’est qu’une espèce parmi des tas d’autres de la biodiversité… et qu’à force de jouer les apprentis sorciers, il peut disparaître comme les autres espèces.

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com

 
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