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15/10/2007

Qu’attendez-vous de la vie ?

Généralement, on attend beaucoup de la vie : amour, bonheur, joie, richesse, maison, réussite professionnelle…
Quelquefois, elle vous apporte tout cela, sans que vous fassiez le moindre effort ou, au contraire, après un travail acharné, accompagné de multiples sacrifices…

Toutefois, dans la majorité des cas, la vie, si elle est généreuse, ne vous apportera qu’un ou deux éléments : richesse et réussite, amour et bonheur… Il est rare que tout soit cumulé.
Un dernier cas de figure peut se présenter également : il peut arriver que la vie ne vous apporte rien de tout cela. Vous n’avez pas rencontré le grand amour, vous êtes sans travail, vous n’avez pas d’argent, etc. Une vie bien misérable. Mais est-ce pour autant que vous devez vous laisser aller, sombrer dans la déprime, perdre confiance en vous, vous détacher du monde ?

Certes, il est vrai que, si vous subissez une telle situation, votre réaction première est l’abandon, l’abdication, l’envie de ne plus vous battre. Peut-on vous blâmer, vous moquer, vous traiter de « je m’enfoutiste », voire de fainéant ?
Non, je ne pense pas. Mais peut-être avez-vous eu, jusqu’à présent le mauvais état d’esprit, celui de vous dire que vous devez attendre quelque chose de la vie ? A chaque fois que vous vous levez le matin, peut-être vous dites-vous ce genre de choses : « pourquoi les autres ont droit à çà et pas moi ? moi aussi je veux un travail, une maison… »
Peut-être également êtes-vous trop exigeant : vous espérez tellement de la vie que vous devenez d’éternels insatisfaits. Ainsi, vous passez inévitablement à côté de petits moments de bonheur, tellement vous êtes aveuglé par votre envie de tout avoir.

En changeant tout simplement de façon de penser, vous finirez par être plus heureux, vous aurez plus confiance en vous, vous aurez l’attitude d’un gagnant, d’un battant.
Oui, mais, quel est le secret pour modifier votre personnalité à ce point ?
C’est tout simple et cela tient en une seule phrase :
L’important n’est pas ce que vous attendez de la vie mais ce que vous apportez à la vie.
Méditez bien cette formule et vous verrez qu’elle peut totalement vous transformer.

Ne prenez plus la fâcheuse habitude de tout attendre de la vie, allez chercher, faites quelque chose pour obtenir ce que vous désirez. Ne soyez plus attentiste, bougez-vous, allez de l’avant, donnez-vous les moyens d’avoir ce dont vous rêvez.
C’est à vous d’apporter des choses à la vie, à votre vie. Croyez-vous que ceux qui sont heureux, qui réussissent, restent chez eux à se lamenter sur leur triste sort ? Je ne pense pas. Evidemment, pour certains, il faudra faire de très gros efforts pour atteindre leurs objectifs, peut-être même qu’ils n’en atteindront qu’une partie. Mais, l’essentiel, c’est qu’ils aient changé d’état d’esprit, qu’ils aient surtout retrouvé confiance en eux, qu’ils aient compris que c’est à eux de se démener pour s’en sortir.
D’ailleurs, leur nouvelle façon de penser ne pourra que leur être profitable, sur tous les plans, aussi bien professionnels que personnels. L’attitude d’un gagnant, l’optimisme, le désir de remplir sa vie, de l’accomplir ne peuvent que vous attirer de bonnes choses.

Alors, prenez-vous en mains ! N’attendez pas que la vie vous donne des choses, apportez-lui des choses. Car, en définitive, c’est de VOTRE vie dont on parle. Ainsi, plus vous ferez de choses pour améliorer votre vie, plus elle sera comblée, plus vous serez comblé.

Comme l’a si bien dit John Fitzgerald Kennedy dans son discours inaugural du 20 janvier 1961 : « Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous. Demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays ».
Je terminerais donc en le paraphrasant : « Ne vous demandez pas ce que la vie peut faire pour vous. Demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre vie. ».



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19/09/2007

Votre conjoint est jaloux... fuyez !

Aimer, c’est la plus belle chose qui puisse nous arriver. Cela redonne, pour beaucoup, le goût de vivre, de construire quelque chose, de se démener pour améliorer sa vie.
Mais l’amour peut parfois conduire à la destruction, à l’anéantissement et se transformer en cauchemar quand cet amour, disons plutôt ce soi-disant amour, s’accompagne d’une jalousie maladive.

Dans la tradition populaire, il paraît tout à fait admis que l’amour se conjugue avec jalousie. Certes, il semble normal que l’on éprouve une petite jalousie quand on voit la personne que l’on aime se faire draguer par quelqu’un. C’est humain de réagir de cette façon.

Mais, à partir du moment où la jalousie « normale » et limitée se transforme en une jalousie maladive, obsédante, obsessionnelle, la vie devient insupportable, invivable, infernale.
Peut-être avez-vous entendu parler ou vivez-vous des situations dans lesquelles des hommes ou des femmes fouillent dans les affaires de leur conjoint pour savoir s’il n’est pas allé voir ailleurs, le surveillent constamment en lui téléphonant sans arrêt, en le suivant sans qu’il s’en aperçoive. Après, s’y ajoutent les crises de jalousie pour un oui ou pour un non : pour avoir regardé une jolie femme passer, pour avoir adressé la parole à un collègue, pour être sortie entre copines, pour simplement avoir regardé à la télévision des publicités où l’on voit une femme dévêtue (ne riez pas, c’est une situation qu’a vécue quelqu’un que je connais), pour vous être maquillée, pour avoir été chez le coiffeur, pour avoir mis un décolleté un peu trop plongeant à son goût, etc.

Au début, quand le couple vient de se rencontrer tout paraît rose. Bien souvent, si vous êtes victime d’un conjoint jaloux, vous vous sentez plutôt flatté et vous vous dites : « c’est bien qu’il soit jaloux parce que cela prouve qu’il m’aime ». Mais, c’est une grave erreur de penser de cette façon car, inévitablement, vous faites le jeu de votre partenaire qui continuera à vous reprocher des choses extravagantes (un simple regard, une simple parole, un rouge à lèvre, une jupe plus courte…). Et s’il est atteint de jalousie maladive, il vous fera vivre un véritable enfer.

D’ailleurs, au départ, vous essaierez de vous expliquer, de lui dire qu’il peut avoir confiance en vous, que vous l’aimez, que vous n’allez jamais le tromper. Mais comme sa jalousie est obsessionnelle, il ne vous écoutera pas et continuera à douter de vous. Et, finalement, votre compréhension du départ se transformera progressivement en peur, puis en anxiété, en stress et en dépression. En effet, pour éviter de déclencher une crise de jalousie, vous finirez par vous renfermer sur vous-même, par ne plus prendre soin de vous, pas ne plus sortir, par rester enfermé chez vous, par ne plus côtoyer personne, par même quitter votre travail. Ainsi, vous pensez que ces « sacrifices » feront cesser les crises de jalousie.

Et bien, vous avez tort ! Non seulement, votre conjoint aura gagné puisqu’il vous aura fait admettre que votre comportement (tout à fait normal pour des gens censés) était bien mauvais et subversif, mais en plus, les crises de jalousie ne s’arrêteront jamais : il trouvera toujours un prétexte pour les renouveler. Certes, elles seront plus espacées car les occasions seront moins nombreuses mais il finira toujours par trouver quelque chose à vous reprocher.

C’est tellement ancré en lui, il manque tellement de confiance en lui, dans sa capacité à aimer correctement les gens qu’il détruit tout. Il semble ne pas se sentir suffisamment à la hauteur vis-à-vis de son conjoint car il craint sans cesse que celui-ci se tourne vers quelqu’un d’autre qui sera mieux que lui. Il éprouve un fort sentiment d’insécurité, de peur de perdre son partenaire. Il ne peut aimer d’un amour sain et naturel. Il considère son partenaire comme sa chose. Il annihile sa liberté. Il confond amour et possession. Il est d’une nature égoïste, il ne fait pas de place à l’autre dans sa vie. Il croit qu’il aime mais il le fait mal. Il gâche tout par son manque de compréhension de ce qu’est la vie, l’amour.

En fait, l’Amour, c’est le partage, c’est laisser son partenaire libre de ses mouvements, c’est vouloir son bien, c’est être attentionné mais pas étouffant.
Si votre partenaire est atteint de ce mal destructeur, fuyez ou essayez de le faire se soigner. Si vous-même, vous êtes un jaloux maladif, soignez-vous, faites un travail sur vous, allez voir des thérapeutes pour retrouver confiance en vous.
A partir de là, vous serez armé pour aimer véritablement et vous ferez le bonheur de votre partenaire.

Pour finir, voici deux citations à méditer : « L’amour fait naître la jalousie, mais la jalousie fait mourir l’amour », Christine de Suède ; et « La jalousie engendre le Mal… la jalousie c’est le Mal ! », Agatha Christie.


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26/08/2007

Amour et éducation

Voici une histoire d'Orison Swett Marden, à méditer...


"Il n’y a pas longtemps, une femme s’adressa à un des tribunaux de districts, à New York, pour faire interner son fils dans une maison de correction.

Quand le juge lui demanda pour quelle raison elle désirait que son fils entrât dans une semblable institution, la mère en détresse répondit que son fils était si mauvais qu’elle n’en pouvait rien faire. Alors, se tournant vers le garçon, le magistrat lui demanda pourquoi il ne se conduisait pas en homme et ne traitait pas mieux sa mère. “Parce qu’elle bat mon chien,” fut la réponse.

Un interrogatoire plus complet révéla qu’un voisin avait donné au gamin un petit chien métis, âgé de 3 mois, auquel celui-ci avait appris à demander, à porter des objets dans sa bouche et à faire quelques tours d’adresse. Il lui avait construit une petite niche, et avec quelque argent qu’il avait gagné, il lui avait acheté un collier.

La mère reconnaissait avoir considéré ce chien comme un embarras, et l’avoir souvent frappé, comme le faisaient aussi les sœurs aînées du garçon. Mais elle admettait que depuis qu’Harold avait apporté le chien à la maison, il ne courait plus les rues comme auparavant. Le magistrat lui conseilla de faire encore un essai avant de se débarrasser de son fils, en respectant son amour pour son chien, et en ne brusquant plus, ni lui, ni son favori.

La mère suivit ce conseil. Elle ne tarda pas à s’apercevoir que le gamin témoignait plus d’affection à son chien qu’elle-même n’en avait témoigné à son fils, et elle commença à l’encourager et à sympathiser avec lui. Au lieu de le gronder et de battre le chien, elle les traita tous deux avec bonté. Le résultat fut que le garçon changea complètement, et tourna bien.

Voilà un des miracles qu’opère l’amour quand on lui en offre la possibilité. "



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12/08/2007

L'amour mis en pratique

Voici un texte d'Orison Swett Marden, à méditer...

"Un jour qu’il faisait froid, et qu’un vent perçant soufflait, une pauvre vieille femme en haillons, usée par le travail et courbée sous la charge d’un fagot de bois lié sur son dos, traversait une rue, lorsqu’elle vit le vent enlever le chapeau d’un pauvre joueur d’orgue aveugle, et le jeter dans la rigole.

Beaucoup de personnes bien habillés qui circulaient dans la même rue virent le chapeau s’envoler, mais passèrent outre en se contentant de serrer plus étroitement leurs fourrures autour de leur corps. La vieille femme s’arrêta.

De ses doigts tremblants, elle dénoua la corde qui retenait son fardeau, le posa sur le sol, alla chercher le chapeau et le replaça sur la tête de l’aveugle en lui disant :
– “Le temps est bien vilain, aujourd’hui. Avez-vous pu gagner quelque chose ?”
– “Pas beaucoup, il fait trop mauvais temps,” fut la réponse.

Regardant dans la sébile qui contenait les sous reçus, la femme vit qu’elle était presque vide. Elle mit la main à sa poche, prit une des rares pièces qu’elle contenait, la jeta dans la sébile en disant : “Bonne chance !” Puis, rajustant son fardeau sur son dos, elle partit comme le Bon Samaritain.

Voilà l’amour mis en pratique.
L’amour n’est jamais trop chargé pour ne pouvoir aider, jamais trop pauvre pour ne pouvoir donner, jamais trop occupé pour n’avoir pas le temps d’être bon et secourable."


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08/08/2007

Lettre d’amour posthume

Voici un extrait de « Paroles d’amour. Un siècle de lettres d’amour (1905-2005) », sous la direction de Jean-Pierre Guéno :

« C’est toi qui m’a fait signe. Tu m’as vu un peu perdue à l’entrée de cette grande salle à manger pleine d’étudiants inconnus ; tu m’as regardée et tu m’as fait signe de venir m’asseoir à côté de toi. Tu m’as choisie. J’avais vingt ans et je sortais d’un grand chagrin d’amour. Toi, tu renaissais après la Gestapo et la prison.

Janvier 1945 plein de douleur encore mais aussi de promesses… Tu m’as entraînée dans ton envie de vivre. Tu as creusé la trace et, sans m’en apercevoir, je t’ai suivi. Et oui, je t’ai rencontré de face ; nous nous sommes reconnus : moi avec mes exigences et mes révoltes, toi, les pieds bien plantés dans le sol. L’homme du quotidien, celui qui sait déjà que chaque jour doit peser son poids. Et nous avons marché ensemble pendant trente ans. Pendant ces trente années, moi aussi, j’ai eu l’occasion de te choisir une fois. Dans le trouble, dans le doute et l’espérance, malgré le courant qui m’entraînait, comme un noyé s’accroche à son radeau, je t’ai choisi et la mer s’est calmée. Joie de regarder nos enfants dormir avant d’aller nous coucher ; bonheur des nuits partagées, corps contre corps, chaleur et fraîcheur mélangées ; plaisir des caresses et des combats alternés ; plaisir du plaisir de l’autre ; désir qui submerge tout et laisse ensuite pantelants dans la confusion des corps et dans la communion des cœurs. Tout cela, nous l’avons connu avant de le perdre. Car tu t’es enfoncé peu à peu dans le marais boueux de la maladie. Et nos beaux mots d’amour secrets ont été remplacés par des barbarismes médicaux créés sur la place publique de l’hôpital : apraxique, aphasique…

De qui parle-t-on ici ? Mais rien n’a pu nous séparer. Nous étions cousus ensemble, à petits points et à points lancés ; et la couture a tenu bon. Douleur et tendresse, présence mystérieuse au cœur de la maison, jusqu’au bout tes yeux m’ont parlé. Et jusqu’au dernier jour, ton regard m’a fait signe. »


Lette posthume écrite par Denise à Bernard, décédé au terme d’une épouvantable maladie d’Alzheimer qui a duré six ans, Lyon 1992.


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