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06/08/2007

La cérémonie du thé

Voici un texte extrait de « Contes Zen » de Henri Brunel :

« Imaginez un sentier écarté de montagnes ou de forêts qui conduit à la demeure d’un sage. Voici le pavillon de thé. Son architecture est simple, il est construit en bois et en bambou. Il ne s’agit pas ici de s’opposer au temps, de le défier par une dérisoire éternité de pierre, mais de « l’épouser ». La pièce où l’on pénètre est de surface modeste : 9 m² environ, trois ou quatre amis y tiendront à l’aise.

Une peinture zen, un bouquet de fleurs des champs pour l’agrément. Le foyer de charbon de bois, la bouilloire fer ronde et patinée, le récipient d’eau, la cuillère de bambou, un linge blanc immaculée, les boites de thé, les bols traditionnels ordinaires.

Le maître de thé accomplit les gestes rituels avec efficacité, lenteur, soin et amour. La conversation s’égrène, paisible ; on parle de poésie, d’histoire, ou d’architecture. Tout doucement le bruit léger des voix s’éteint, on contemple en silence les bols familiers, une fleur des champs, on entend au loin le champ d’un oiseau. Le temps est suspendu, harmonie, sérénité.

Au cours des siècles, le rituel se compliqua, des centaines de règles furent édictées concernant l’arrangement des fleurs, la façon de verser le thé, etc., mais Rikyu, le plus célèbre des maîtres de thé, rappelait :

Le thé n’est rien d’autre que ceci :
Vous faites bouillir l’eau
Vous faites infuser le thé
Et vous le buvez…
C’est tout ce qu’il vous faut savoir
»



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02/08/2007

Rendez-vous manqué

Quand j’étais jeune, ma grand-mère m’a racontée l’histoire de sa voisine, Adélaïde.
Adélaïde avait 78 ans à l’époque. Elle vivait seule. Elle n’avait pas eu d’enfants.
Elle ne vivait pas recluse, loin de là. Elle avait travaillé à l’usine de textile, elle s’y était fait de nombreux amis. Elle aimait parler et rire.
Mais elle ne s’était jamais mariée. Et, très souvent, quand elle se trouvait en comité, dans des réunions amicales, d’un coup elle avait le regard fixe, presque les larmes aux yeux et partait dans ses pensées. Son visage s’assombrissait sans que personne ne sache pourquoi.

Un jour, ma grand-mère, qui était curieuse de nature, alors qu’elle se trouvait seule avec Adélaïde, lui demanda pourquoi, par moment, elle semblait ailleurs. Au début, elle n’a pas voulu répondre, prétextant que ce n’était pas grave, que cela passait.
Mais, ma grand-mère a insisté et a fini par connaître la vérité.

En fait, Adélaïde, dans sa jeunesse, avait fait la connaissance d’un jeune homme dans l’usine où elle travaillait. Ils se côtoyaient tous les jours mais comme elle était très timide à l’époque, elle n’avait pas osé lui parler.
Pourtant, elle pensait continuellement à lui, elle rêvait de lui, elle s’imaginait se marier et avoir des enfants avec lui. Bref, elle l’aimait passionnément.
Le temps passait et la situation n’évoluait pas : Adélaïde avait ce jeune homme dans son cœur mais elle n’osait pas l’aborder.

Et, un jour, une de ses collègues lui apprit que ce jeune homme allait quitter l’usine, parce qu’il allait se marier !
Depuis ce fameux jour qui provoqua en elle un véritable cataclysme, Adélaïde n’a cessé de penser à lui, n’a pas pu aller à la rencontre d’un autre jeune homme. Tous ne lui paraissaient pas à la hauteur.
Ma grand-mère lui rétorqua : « Mais tu ne lui as jamais adressé la parole. Pourquoi avoir ainsi renoncé aux autres hommes ? » Adélaïde lui répondit : « Je n’aurai jamais pu être infidèle à mon premier grand amour. »

Ainsi, malgré son côté jovial, convivial, Adélaïde avait au fond d’elle une cassure, une blessure, une cicatrice qui ne s’est jamais refermée. Tout cela parce qu’elle n’a pas osé aborder son « coup de cœur ». Trop timide, elle est restée paralysée. Elle n’a pas su saisir sa chance au bon moment. Ses rêves lui suffisaient peut-être au départ, mais elle aurait dû se lancer.

A 78 ans, Adélaïde n’avait pas changé. Elle n’arrivait toujours pas à ouvrir son cœur, à dévoiler ses sentiments. Elle continuait à garder pour elle, au plus profond d’elle-même, une tristesse intérieure. Malgré les apparences, elle était profondément attristée, sans que personne n’ait pu le soupçonner avant que ma grand-mère sente son mal-être.

Bien sûr, personne ne saura jamais si ce couple aurait été heureux. En tout cas, on peut être certain qu’un petit moment de bonheur, même très court, vaut mieux que tout une vie de tristesse, de mélancolie.


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24/07/2007

Histoire de bonté au quotidien

Voici une nouvelle histoire d'Orison Swett Marden sur la bonté au quotidien :


"J’ai lu l’histoire d’une de ces âmes, celle d’un pauvre homme qui rêva une nuit qu’il était au Paradis, et qui fut si surpris de s’y trouver, qu’il s’en excusa beaucoup. Il disait qu’il n’était pas à sa place, qu’il n’avait rien à faire là, parce qu’il n’avait rien accompli dans sa vie qui ait pu l’amener dans ce lieu, et qu’il était présomptueux de sa part, même de regarder les portes du Paradis.

Il ajouta, qu’il était incapable de faire quoi que ce soit pouvant lui attirer une semblable faveur, qu’il était un pauvre homme, un ouvrier ne tenant aucun rang dans la société.

Il avait essayé de vivre honnêtement, disait-il, de faire son travail consciencieusement, d’élever ses enfants aussi bien que possible, mais il n’avait aucun droit à entrer dans le Paradis, et il ne pouvait comprendre comment il avait pu s’y introduire.

Mais l’ange qui se tenait à la porte lui répondit : “Mon ami, ne vous dépréciez pas vous-même. Ne vous souvenez-vous pas comment vous avez conservé une demeure à une pauvre femme, alors que toutes vos économies y ont passé ? Ni comment vous avez recueilli un pauvre orphelin, quand votre gain vous permettait tout juste d’élever vos propres enfants ? Ni comment vous accueilliez les pauvres, même avant que vous ayez une maison à vous, en sacrifiant continuellement votre confort, pour subvenir aux besoins des autres ? ”

“Ces actes, et beaucoup d’autres encore, ajouta l’ange, voilà ce qui vous a amené ici ; vous y êtes à votre place.”

“Mais, protesta le pauvre homme tout confus, je n’ai point fondé de collèges, ni d’hôpitaux ; je n’ai point donné d’argent à des institutions charitables, comme M. Blank, mon patron l’a fait.”

“Ah ! répliqua l’ange, ce ne sont pas ce que les riches donnent de leur superflu qui accorde l’entrée de ce lieu ; ce sont les petits actes de bonté et d’amour, le service du prochain accompli dans les circonstances ordinaires de la vie ; c’est l’amour qui se donne, l’esprit de dévouement, qui ouvrant les portes du Paradis aux mortels.”



Retrouvez un ouvrage d'Orison Swett Marden, en téléchargement gratuit, sur le site : http://www.katisa-editions.com

05/07/2007

N’ayez pas honte

L’amour, le sexe font partie de la vie, de nous. Cela semble une évidence. Il suffit de voir le foisonnement de livres, d’articles, de magazines, de tests, de forums sur le sujet. Beaucoup de personnes sont en demande de ce genre d’informations, de conseils, de solutions. En effet, pour certaines d’entre elles, faire l’amour pose problème.

A l’adolescence, l’acte sexuel fait peur ; c’est une peur de l’inconnu, une peur de mal faire. C’est une réaction tout à fait normale. Mais, la peur de l’amour à l’adolescence est-elle toujours aussi forte de nos jours ? En effet, dorénavant, pour nombre de jeunes, élevés avec la pornographie qui est présente partout, la notion même de sexe est quelque peu galvaudée. Ce qui compte pour eux c’est la performance, l’acte sexuel, le sexe pour le sexe. On ne parle plus de faire l’amour. Dans des cas extrêmes, c’est à se demander si le partenaire avec qui ils pratiquent l’acte sexuel a réellement de l’importance et si son accord a même été sollicité. Ils veulent reproduire les performances et les comportements vus dans les films. Or, demander ce genre de choses à des jeunes filles qui commencent à peine à avoir une vie sexuelle, n’est-ce pas immonde, aberrant, insensé, voire destructeur ?

Plus tard, en avançant en âge, certains, plus généralement certaines, finissent par détester faire l’amour. Plusieurs raisons peuvent être invoquées. Elles sont tombées dans la routine du couple : tel jour, telle heure, telle position… Elles peuvent avoir été déçues par des partenaires qui ne pensaient qu’à leur plaisir personnel. D’autres pensent également que le sexe, c’est sale.
Or, il ne faut pas oublier que faire l’amour est un partage mutuel. Il ne faut pas hésiter à se parler, à communiquer s’il apparaît une perte de désir dans le couple. Cela ne signifie pas toujours qu’il n’y a plus d’amour entre les deux partenaires.
C’est peut-être dû à la routine, au stress, au manque de temps, à la fatigue, etc.
Dans ces cas-là, le problème n’est pas insurmontable. Il suffit parfois d’aménager ses journées, de trouver des moments de pause pour se retrouver à deux, d’innover, de tenter de susciter le désir dans les yeux de son partenaire, d’organiser une soirée romantique, de prendre un bain avec une ambiance zen, etc.

Quoi qu’il en soit, la condition première pour bien faire l’amour, c’est d’être amoureux de son partenaire. Cela doit se pratiquer dans le respect de l’autre ; il faut avoir des égards, être attentionné ; il faut rechercher le plaisir de son partenaire avant le sien ; il ne faut surtout pas oublier les préliminaires qui font partie intégrante de l’acte sexuel.

Aimer le sexe dans toutes ses formes n’est pas honteux à condition que cela ne nuise pas autrui et que cela se fasse dans le respect des lois.
L’acte sexuel pratiqué dans les règles de l’art permet d’atteindre la plénitude. On se sent tout de suite mieux après. C’est un bon moyen de se relaxer. Cela peut même permettre à certaines personnes de revivre, de se redécouvrir, de s’épanouir dans sa vie en général.
Des recherches ont d’ailleurs prouvé que faire l’amour permet de rajeunir par la production d’un grand nombre d’hormones (dopamine, sérotonine, endorphine, oestrogènes, etc.)

Donc rappelez-vous et appliquez cette devise, en vogue dans les années 70 : « Faites l’amour, pas la guerre ! ».


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01/07/2007

Cultivez votre couple

« J’en ai marre de toi ! » ; « Je vais te quitter ! » ; « Laisse-moi tranquille ! » ; « Je ne te supporte plus ! »…
Quand un couple ne fonctionne plus, ce sont des mots que l’on entend régulièrement.

Mais comment se fait-il que deux personnes qui ont décidé de vivre ensemble parce qu’elles s’aimaient en arrivent à ne plus se supporter, voire à se détester ?
Bien souvent, la passion du début s’émousse. Des recherches récentes ont montré que cette passion dans le couple disparaissait au bout de trois ans.

Pourtant, certains couples arrivent à durer, disons plutôt que certains continuent à s’aimer pendant plus de 40 ans. Ont-ils un secret ? Sont-ils des extra-terrestres ?
Apparemment, il est évident que c’est l’amour qui les motive. Bien entendu, l’amour du début, plus proche de la passion qu’autre chose, s’est transformé.
D’un autre côté, d’autres continuent à s’aimer mais finissent quand même par se quitter. Ils ne supportent plus la vie à deux, la routine du quotidien. Ils en ont assez de se voir tous les jours.
C’est quand même dommage d’en arriver là bien qu’il existe encore de l’amour entre eux alors qu’il suffit parfois de peu de choses pour relancer le couple.

Si vous accablez de tous les défauts votre partenaire, demandez-vous si vous aussi vous ne pouvez pas être mis en cause. Il faut savoir se remettre en question, faire des concessions et accepter l’autre comme il vous accepte à condition que les défauts de votre partenaire ne soient pas dramatiques (style violences).
Il faut savoir dialoguer, communiquer avec votre conjoint. Si vous vous êtes disputé dans la journée, il faut régler le problème avant de vous coucher, sinon il sera amplifié le lendemain. Il ne faut jamais laisser s’accumuler les rancoeurs. Communiquer c’est aussi partager avec l’autre ses rêves, ses espoirs, ses envies… Etre un couple, ce n’est pas seulement se regarder l’un l’autre mais c’est regarder ensemble dans la même direction.
Continuez à lui dire « Je t’aime », à lui écrire des petits mots d’amour.
Réservez-vous des moments privilégiés afin de vous retrouver rien que tous les deux. Ne pensez pas toujours travail, enfants, famille. Si votre couple est heureux, cela fera aussi le bonheur de vos enfants.
Offrez-lui de petits cadeaux, des fleurs (que l’on soit un homme ou une femme, recevoir des fleurs est toujours agréable).
Prenez soin de votre partenaire. Traitez-le avec délicatesse et respect, ayez de la considération pour lui.
A bas la routine du quotidien ! Etonnez votre partenaire par de petites attentions : restaurant, week-end en amoureux, cinéma, promenade romantique, etc. Faites preuve d’imagination, surprenez-le. Un changement de coiffure, de look, une nouvelle robe, un nouveau costume peuvent suffire à l’étonner.

Cultiver son couple demande un peu d’efforts mais si vous aimez réellement votre partenaire, ces petits gestes seront une évidence et ne vous coûteront pas. Il faut bien entendu que toutes ces attentions soient réciproques et surtout que votre conjoint soit réceptif.

Si tout ceci ne marche pas, c’est que votre couple est vraiment voué à l’échec. Dans ce cas, il vaut mieux ne pas persévérer car il est préférable de se séparer plutôt que de continuer à vivre ensemble et être malheureux. Quoi qu’il en soit, ne jetez pas ces conseils, ils vous seront utiles lorsque vous aurez rencontré la personne qui vous convient vraiment.


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