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04/03/2008

La science de la richesse

Voici un extrait du livre de Wallace D. Wattles : "La science de la richesse en 17 leçons"

"Cela me rappelle le cas d’un étudiant qui a appris qu’il devait créer une image mentale claire des choses qu’il désire afin d’imprimer sa vision dans la Substance créatrice.
C’était un homme pauvre qui vivait en location et uniquement de ce qu’il gagnait au jour le jour et il ne parvenait pas à saisir le fait que toute l’abondance lui appartenait.
Ainsi, ayant bien réfléchi au problème, il décida qu’il
pouvait raisonnablement demander un nouveau tapis pour son salon et un poêle pour chauffer la maison en hiver.

En suivant les instructions de ce programme, après quelques mois il obtint, en effet, ces choses et c’est alors qu’il lui vint à l’esprit qu’il aurait pu demander plus.
Il arpenta de long en large la maison qu’il louait et fit le compte de toutes les améliorations qu’il aimerait y apporter; il ajouta mentalement une baie vitrée par ci et une chambre par là, jusqu’à ce qu’il compléta l’image de sa maison idéale ; puis il imagina son ameublement.

Tout en gardant cette image complète dans son esprit, il commença à vivre d’une Certaine Manière et il avança vers le but désiré.
Maintenant il possède sa propre maison et il l’arrange conformément à sa vision mentale."



Retrouvez le livre en entier, en cliquant ici.


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09/11/2007

Magie de l’amour

Voici un extrait du livre d'Orison Swett Marden "Comment développer une attitude victorieuse" :


"Dans la remarquable comédie intitulée : Le Passage, au troisième étage sur le derrière, nous avons une illustration frappante de la force silencieuse et subtile de l’amour.
Ceux qui ont lu ou vu jouer cette pièce se souviendront comment, en réponse à un avis inséré dans un journal de Londres : “Chambre à louer au troisième étage, sur le derrière,” un homme remarquable, qui fut surnommé “L’Étranger”, se présenta.

Il loua cette chambre, et se trouva dans une pension bourgeoise remplie de personnes de moralité douteuse, petits voleurs, joueurs, gens ayant mené la vie à grandes guides, toutes sortes d’hommes et femmes envieux et haineux. Ils se livraient à toutes espèces de besognes peu recommandables. Une des femmes volait même des chandelles.

Chacun essayait de tromper les autres et était trompé en retour. La maîtresse de pension était du même type que ses locataires. Elle les pillait, et eux la pillaient aussi. Elle mettait de l’eau dans le lait et frelatait la nourriture. Puis, pour empêcher qu’on ne la volât, elle mettait tout sous clef.

La simple présence de l’Étranger sembla condamner les pratiques des pensionnaires et de l’hôtesse. Ils commencèrent par se moquer de lui et le tournèrent en dérision. Mais il n’y prit pas garde. Au contraire, il leur rendit bienveillance pour malveillance, amour pour haine, et un aimable sourire fut la seule réponse à leurs remarques sarcastiques et à leurs insinuations malveillantes.

Graduellement, à mesure qu’il les connut mieux, il commença à leur parler d’eux-mêmes, à faire ressortir leurs bonnes qualités, à leur montrer quelles capacités ils possédaient pour certains travaux, et les belles choses qu’ils pourraient accomplir.

À l’un des jeunes gens, qui s’était égayé à ses dépens, il dit qu’il possédait un beau tempérament artistique, et qu’il y avait en lui l’étoffe d’un grand artiste. À un autre, il révéla des facultés musicales, et ainsi de suite avec chacun des membres du groupe discordant, jusqu’à ce que, finalement, chacun fut sous le charme de son amour et de sa bonté.

La petite servante à tout faire, à laquelle on reprochait constamment d’avoir été en prison, qu’on surchargeait d’ouvrage, tout en lui déclarant qu’elle ne serait jamais bonne à rien, devint, sous l’influence de l’Étranger, une jeune personne honorable, se respectant elle-même. La maîtresse de pension, qui jusqu’alors avait traité cette jeune fille comme une esclave, commença à la favoriser et à lui accorder des moments de sortie et de distraction pendant qu’elle-même faisait l’ouvrage.

Un mari et sa femme, qui vivaient comme chien et chat, virent l’harmonie rétablie dans leur ménage. Tous les pensionnaires, même ceux qui avaient été les plus brutaux et les plus égoïstes changèrent graduellement, et devinrent attentifs, prévenants et bienveillants les uns envers les autres. Toute l’atmosphère de la maison fut changée.

L’Étranger, en aidant chaque homme et chaque femme à reconnaître l’être divin qui se trouve en lui, les avait véritablement transformés."




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18/10/2007

Ne renoncez jamais à vos désirs

Voici un extrait du livre d'Orison Swett Marden "Comment développer une attitude victorieuse" :

"Pendant des années, un pauvre petit campagnard bâtit ses châteaux en Espagne. Il voit un grand établissement commercial qu’il dirigera un jour. Les moqueries de sa famille et de ses camarades ne peuvent ni l’intimider, ni troubler sa vision.
Il continue à l’entretenir, et voici que des ressources inattendues surgissent ; il devient apprenti de commerce dans la cité de ses rêves. Il surveille toutes choses d’un regard d’aigle ; il emmagasine les informations et les idées ; il est alerte, actif, énergique, plein de ressources, et au bout de quelques mois il monte en grade.
Il attire l’attention du patron de l’établissement qui l’appelle dans son bureau, et lui dit qu’il le surveille depuis plusieurs mois, et reconnaît en lui le génie des affaires. Il lui confie un poste plus avancé et certaines responsabilités ; les affaires prospèrent sous sa direction, et au bout de quelques années, il devient l’associé de la maison dans laquelle il était entré comme apprenti. Ses rêves de jeunesse sont réalisés. Son cerveau s’est constamment développé dans la ligne de sa vision, attirant à lui les forces et les conditions qui en ont fait la réalité.
Une pauvre jeune fille, enfant d’une humble famille de l’État du Maine, qui pensait que devenir cantatrice était un péché impardonnable, n’entrevoyait aucune possibilité de réaliser le rêve qu’elle faisait en secret, mais elle nourrissait son désir en faisant la seule chose que lui permettaient ses parents, chanter dans le petit chœur d’une église. Graduellement, le chemin s’ouvrit, et la jeune fille du Maine devint la fameuse Lilian Nordica, une des plus grandes cantatrices du monde.

(…)

Si vous êtes un garçon de ferme et que vous vous sentiez né pour être un ingénieur, tout en n’entrevoyant aucune possibilité de recevoir une instruction technique, ne perdez pas courage. Procurez-vous les livres qui traitent de votre spécialité. Retenez fermement votre vision. Instruisez-vous par tous les moyens possibles.
Cela pourra nécessiter des années, mais si vous êtes fidèle à vous-même, la concentration de votre désir vous ouvrira les portes, et avant que vous vous en rendiez compte, vous serez sur le chemin conduisant à la réussite.
Les Washington, les Lincoln, les Edison, les Pasteur, les hommes qui ont fait le plus pour leur patrie et pour l’humanité ont eu à lutter autant que vous pour obtenir ce qu’ils désiraient. Pour les jeunes gens et les jeunes filles d’aujourd’hui, les moyens d’atteindre leur but sont bien plus nombreux qu’ils ne l’étaient il y a 100 ans, 50 ans ou même 25 ans.
Le grand danger de notre temps n’est pas que nous manquions d’occasions de réussir, mais que nous perdions notre vision, et que nous laissions mourir notre ambition."



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14/10/2007

N'ayez pas peur d'avoir peur

Voici un extrait du livre de Denis Waitley, "Attitude d'un gagnant" :


"Norman Vincent Peale raconte une merveilleuse histoire vraie sur Maurice Chevalier [...]

Tôt dans sa brillante carrière, il fut victime d'une dépression nerveuse juste avant d'entrer en scène. On lui ordonna de se reposer dans le midi. "Je suis fini, dit-il au docteur. J'ai tout raté. Je n'ai plus aucun avenir." On lui dit de faire de longues promenades pour réparer son système nerveux endommagé. Mais son tourment intérieur ne le quitta pas. Il avait tellement peur, il avait perdu confiance.

Quand le docteur jugea le moment venu, il lui suggéra de se présenter au théâtre du village.

"Mais, dit-il, j'ai peur. Comment puis-je être sûr de ne pas m'affoler encore une fois, de ne pas faire de rechute ?"

"Vous n'en savez rien mais vous ne devez pas avoir peur de l'échec. Vous avez peur de remonter sur scène et vous vous dites alors que vous êtes fini. Mais la peur n'est jamais une raison pour abandonner ; ce n'est qu'une excuse. Quand un gagnant rencontre la peur, il l'admet et fonce. N'ayez pas peur d'avoir peur. Allez-y, montrez ce que vous savez faire !"

Maurice Chevalier faillit mourir de peur avant d'entrer en scène, ce soir-là, devant quelques personnes. Mais il y alla et fit très bien. La joie l'envahit. " Je savais que je n'avais pas vaincu la peur pour de bon. Mais je l'ai admise et j'ai foncé. Ca a marché."

Après cette soirée, pendant plus de soixante ans, Maurice Chevalier s'est produit devant les plus grands publics du monde entier. "A bien des moments, j'ai eu peur. Le docteur avait raison : on ne sait jamais. Mais plus jamais je n'ai voulu abandonner parce que j'avais peur."



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26/08/2007

Amour et éducation

Voici une histoire d'Orison Swett Marden, à méditer...


"Il n’y a pas longtemps, une femme s’adressa à un des tribunaux de districts, à New York, pour faire interner son fils dans une maison de correction.

Quand le juge lui demanda pour quelle raison elle désirait que son fils entrât dans une semblable institution, la mère en détresse répondit que son fils était si mauvais qu’elle n’en pouvait rien faire. Alors, se tournant vers le garçon, le magistrat lui demanda pourquoi il ne se conduisait pas en homme et ne traitait pas mieux sa mère. “Parce qu’elle bat mon chien,” fut la réponse.

Un interrogatoire plus complet révéla qu’un voisin avait donné au gamin un petit chien métis, âgé de 3 mois, auquel celui-ci avait appris à demander, à porter des objets dans sa bouche et à faire quelques tours d’adresse. Il lui avait construit une petite niche, et avec quelque argent qu’il avait gagné, il lui avait acheté un collier.

La mère reconnaissait avoir considéré ce chien comme un embarras, et l’avoir souvent frappé, comme le faisaient aussi les sœurs aînées du garçon. Mais elle admettait que depuis qu’Harold avait apporté le chien à la maison, il ne courait plus les rues comme auparavant. Le magistrat lui conseilla de faire encore un essai avant de se débarrasser de son fils, en respectant son amour pour son chien, et en ne brusquant plus, ni lui, ni son favori.

La mère suivit ce conseil. Elle ne tarda pas à s’apercevoir que le gamin témoignait plus d’affection à son chien qu’elle-même n’en avait témoigné à son fils, et elle commença à l’encourager et à sympathiser avec lui. Au lieu de le gronder et de battre le chien, elle les traita tous deux avec bonté. Le résultat fut que le garçon changea complètement, et tourna bien.

Voilà un des miracles qu’opère l’amour quand on lui en offre la possibilité. "



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