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08/03/2016

Quelques expressions "légumières"

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Nos liens avec les légumes sont plus profonds qu'on ne le pense. Je vous propose un extrait du livre de Michel Pitrat Histoires de légumes :
 
"Pour illustrer les liens entre l’homme et les légumes, voici quelques expressions passées dans le langage courant, familières ou argotiques faisant intervenir des plantes maraîchères ou bien le sens imagé attribué à certaines d’entre elles et on pourrait en citer bien d’autres dans plusieurs langues.
 
Espèce Expression Signification
Artichaut Avoir un cœur d’artichaut Être un cœur inconstant, un amoureux volage. « Cœur d’artichaut, une feuille pour tout le monde »
Asperge Asperge du pauvre Le poireau
Aller aux asperges. Faire le trottoir, prostitution.
Phallus
Pousser comme une asperge. Se dit d’un enfant qui grandit vite sans grossir.
Aubergine   Contractuelle dans la police parisienne (couleur de l’uniforme)
Carotte Poil de carotte Roux, rouquin
Tirer une carotte à quelqu’un. Lui extorquer quelque chose par ruse.

Le tromper.
Les carottes sont cuites. Le dénouement (souvent fâcheux ou fatal) est proche ou inéluctable
La carotte et le bâton Alternance de promesses et de menaces
Carotter, jouer la carotte. Jouer très petit jeu, en ne risquant presque rien.
Les bœuf-carottes L’inspection générale des services de police
Feuille de tabac à chiquer enroulée en forme de carotte, enseigne des bureaux de tabac
Chou Pédaler dans la choucroute (le yaourt, la semoule). Faire des efforts, se dépenser en pure perte.
Ne pas valoir un trognon de chou. Ne rien valoir.
Bout de chou Petit enfant
Feuille de chou Journal insignifiant, mauvais journal
Bête comme chou Très facile à réaliser, enfantin
Chou pour chou Rendre la pareille.
Entrer (rentrer) dans le chou. Attaquer brusquement se jeter sur quelqu’un pour le frapper.
Être dans les choux. Avoir échoué, être laissé pour compte, être complètement distancé.
Faire chou blanc. Subir un échec.
Faire ses choux gras de... Faire son profit, son régal.

Tirer le meilleur parti de.
Ménager la chèvre et le chou Ménager des intérêts contradictoires.
Aller planter ses choux. Vivre à la campagne, cultiver son jardin.
Il s’y entend comme à ramer des choux. Il n’y comprend rien.
Il n’y entend rien.
Oreille en chou-fleur Déformée, tuméfiée
Petit chou, chouchou Gentil, mignon (terme d’affection) serait dérivé du verbe choyer, sous son ancienne forme chouer et ne devrait donc rien à notre légume.
Les garçons naissent dans les choux (et les filles dans les roses).
Coloquinte   Tête
Concombre   Phallus
Cornichon   Imbécile, niais
Étudiant préparant l’école militaire de St-Cyr (argot étudiant) et melon = élève de 1re année (noter la progression !)
Courge S’encoucourda (provençal de coucourde : courge) Mal se marier (se tromper car on a acheté une courge pour un melon).
Elle est restée dans le champ des courges. Elle ne s’est pas mariée.
Imbécile
Cresson Ne plus avoir de cresson sur le caillou (ou la fontaine). Être chauve.
Échalote Course à l’échalote Forcer quelqu’un à courir en le tenant par le col et le fond du pantalon.
Épinard Mettre du beurre dans les épinards Améliorer ses revenus.
  Un plat d’épinards Un mauvais paysage (tableau), d’un vert cru
Fève Roi de la fève Roi faible, sans pouvoir
Rendre pois pour fève. Ne pas rendre l’équivalent de ce que l’on a reçu.
Avoir la fève, trouver la féve. Dans le gâteau des rois
Il n’enlèvera jamais les pucerons aux fèves. Se dit d’un imbécile.
Des fèves ! Rien du tout !
Fraise Aller aux fraises. Chercher un lieu écarté, propice aux ébats amoureux Se promener lentement (Alors, Pépé, tu vas aux fraises ?).
Ramener sa fraise. Se manifester souvent et hors de propos.
Sucrer les fraises. Être agité de tremblements nerveux, être gâteux.
Haricot La fin des haricots La fin de tout, le comble
Pour des haricots Pour rien, « pour des prunes »
Courir sur le haricot (à quelqu’un). Importuner, exaspérer, agacer.
Haricot de mouton Ragoût de mouton aux pommes de terre et aux navets
Légume Grosse légume Personnage important, influant (noter le maintien du féminin pour légume)
Melon Chapeau melon Chapeau (par analogie de forme)
Beau comme un melon Superbe
Arabe (injurieux et raciste)
Navet Avoir du sang de navet Manquer de courage.
Fleur de navet Imbécile
Champ de navets Le cimetière
Œuvre littéraire ou artistique sans valeur
Oignon Aux petits oignons Très bien, parfait
En rang d’oignons Sur une seule ligne, à la suite
Ce n’est pas tes oignons. Cela ne te regarde pas.
Champ d’oignons Le cimetière
Oseille La faire à l’oseille (à quelqu’un). Chercher à l’impressionner.
Envoyer cueillir de l’oseille. Envoyer promener.
Ce n’est pas aussi sûr que de l’oseille C’est faux.
Persil Aller au persil. Faire du racolage (prostitution).
Avoir du persil dans les oreilles. Etre sale.
Faire son persil. Se promener ou s’installer en public pour se faire admirer.
Piment   Élément excitant intéressant, licencieux
Pissenlit Manger (bouffer) les pissenlit par la racine. Être mort et enterré. Manger les carottes par la racine est également utilisé.
Poireau Faire le poireau. Poireauter. Attendre.
  Ordre du « mérite agricole »
Pois La fleur des pois Ce qu’il y a de mieux, de meilleur.
Avoir un pois chiche (ou un petit pois) dans la tête. Une petite cervelle : être idiot
Purée de pois Brouillard épais
Pomme de terre (patate) En avoir gros sur la patate Être déçu, éprouver une grande désillusion, un vif ressentiment
Radis Pas un radis. Sans un radis Pas un sou, pas d’argent
Creux comme un radis Nul, ignorant
Salade Panier à salades Fourgon cellulaire
Ne pas se manger en salade. Ne fournir aucun avantage matériel.
Vendre sa salade. Chercher à convaincre, à faire adopter son point de vue.
Raconter des salades. Mensonges, histoires
Tomate Rougir comme une tomate. Être très rouge (honte, timidité).
Envoyer (recevoir) des tomates (pourries). Conspuer (être conspué).
"
 
Pour aller plus loin, je vous recommande la lecture du livre de Michel Pitrat Histoires de légumes
 

02/03/2016

Un exemple de permaculture urbaine

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Je vous annonce la sortie, chez Katisa Editions, de mon nouveau livre :

Un exemple de permaculture urbaine

dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie

 

Depuis 10 ans, j'expérimente ce mode de culture et cette philosophie de vie qu’est la permaculture. C’est-à-dire, non seulement des techniques de création d’un écosystème nourricier très productif, respectueux du vivant, mais également une éthique de vie.

J'ai lu, relu et assimilé les enseignements des pionniers ; testé, re-testé encore et encore et adapté à mon environnement leurs méthodes.


Ce livre est le reflet de mon exemple personnel. Il a été conçu un peu comme un guide complet de conception d’un lieu en permaculture (Design). On y retrouve donc les grands domaines et principes à prendre en compte et les façons de penser la permaculture.

J'y détaille mon parcours, donne des pistes, des méthodes, des trucs et astuces.


Mon écosystème est situé dans une zone périurbaine, dans le Nord de la France et me permet d’être autonome en fruits et légumes, toute l’année. Cela prouve que les grands principes de permaculture peuvent être mis en oeuvre partout, pas seulement sur de grands terrains, en pleine campagne.


On peut facilement adapter tous les éléments et les différents conseils de ce livre à chaque situation propre. Car, même si en permaculture, ce qui fonctionne parfaitement à un endroit, à tel moment donné, ne sera peut-être pas aussi efficace ailleurs, les principes sont les mêmes. Seule la façon de les mettre en place dépend du lieu, de l’existant.

En voici un extrait :

"En permaculture, on adore faire des expérimentations, tester différentes méthodes, planter des variétés de graines que l’on n’a pas encore essayées, acclimater de nouvelles plantes, essayer de nouvelles associations, etc.

 

Ce qui est absolument génial avec la nature, c’est que la diversité des plantes est infinie.  Il nous reste toujours quelque chose à découvrir ou à essayer.

 

On se sert de notre bon sens, mais on ne dédaigne pas les enseignements des anciens (y compris ceux de peuples indigènes) ni les avancées modernes. On s’appuie également beaucoup sur la nature et les cycles naturels. Tout ce savoir nourrit nos réflexions et enrichit nos expériences.

 

Il faut, dès le départ, penser son projet de façon globale (approche systémique).

 

Le but étant de se diriger vers un système autoproducteur, autofertile et autorégulé au jardin et vers un mode de vie plus éthique au niveau personnel.

 

Quelques grands principes concernant la pratique culturale

En permaculture, il n’existe pas une seule solution standardisée, mais des solutions, qui sont différentes selon les terroirs.  

 

Ce qui peut être approprié à un endroit ne l’est pas forcément dans un autre. Par exemple, les buttes sont utiles en régions humides, mais contre-productives en régions sèches.

 

Il est donc important de bien observer et de connaître son environnement, mais également son terrain et d’évaluer les ressources disponibles. D’ailleurs, il est recommandé de commencer par une observation du terrain pendant 1 an minimum et de comprendre comment évoluent le vent, l’ensoleillement, le gel, etc. avant de mettre en place le moindre élément. Ce temps de réflexion permet d’éviter bien des déboires par la suite.


En permaculture, la patience est une notion fondamentale. La conception d’un lieu (Design) ne se réalise pas en un jour ni en un an. De plus, il n’est jamais figé : il évolue au fil du temps et des expériences.

 

Néanmoins, il se dégage un certain nombre de principes, concernant la pratique culturale :

 

  • Non-travail du sol : ce sont les insectes, bactéries et champignons, qui font le travail d’aération et de structuration du sol à notre place.
  • Installation de plantes pérennes comme les fruitiers, les aromatiques, les plantes vivaces comestibles (fleurs et légumes) et certains légumes qui se ressèment tous seuls (ex : salades) ou se naturalisent (ex : topinambours).
  • Couverture du sol permanente : par des paillages variés ou des engrais verts.
  • Densification de la plantation et multiplication des cultures étagées.
  • Utilisation d’outils manuels (autant que possible).
  • Recyclage systématique et gestion des déchets en interne. Le déchet résultant d’un processus devient la ressource (ou partie de la ressource) d’un autre processus (ex. : les fientes des poules servent à améliorer le compost ; les résidus de taille des branches des arbres sont transformés en brf)"

 

Si le sujet vous intéresse, vous pouvez retrouver le livre en entier, en cliquant ici

29/02/2016

Le magnétisme pour rétablir l'équilibre et l'harmonie

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Je viens de lire le livre de Florian Lucas "Le magnétisme : quand l'énergie guérit...", paru aux Editions Exergue.

J'ai été intéressée par ce livre, car ce n'est pas un Énième livre parlant du magnétisme, mais bien un manuel pratique, qui permet, à tout un chacun d'apprendre les techniques de base du magnétisme. Car, chaque personne a du magnétisme en elle, elle a juste besoin d'un prendre conscience et d'apprendre à développer son potentiel.

 

En premier lieu, l'auteur nous relate sa vie et son parcours atypique. En effet, il était officier de police judiciaire avant de devenir magnétiseur. Il nous parle de ses souffrances et nous raconte comment il a été amené à devenir magnétiseur. De nombreuses anecdotes sont présentes dans le livre.

Puis, l'auteur définit clairement ce qu'est le magnétisme et nous propose 3 exercices concrets pour prendre conscience de notre propre magnétisme.

 

Il nous présente ensuite les outils du magnétiseur. Il détaille :

- les techniques de base, les différentes passes, les positions, etc. Et à chaque fois, il illustre ses propos par des exemples.

- les différentes pratiques

- les protections physiques et mentales

- le déroulement d'une séance en résumé.

 

On découvre ensuite différents exemples d'expériences de guérison, que ce soit pour des pathologies physiques ou des pathologies psychologiques.

 

Le dernier chapitre est consacré à l'intention, la prière, la déontologie et les relations avec le corps médical.

 

Voici un extrait du livre, détaillant un exemple d'un cas de traitement par magnétisme et la guérison :

 

"Après qu'il eut confirmation du diagnostic par son médecin, mettant en évidence une entorse, je le reçus donc très rapidement en consultation. Dés son arrivée, Frédéric m'expliqua franchement qu'il ne croyait, personnellement, pas du tout au magnétisme.

Il me justifia sa présence non pas par croyance en une technique de guérison, mais bien par dépit, car sa situation lui semblait désespérée et, par conséquent, il n'avait plus rien à perdre en essayant toute pratique potentiellement efficace. [...]

Le fait de ne pas "croire" au magnétisme l'inquiétait un peu car, pour lui, la croyance du patient était le facteur unique d'une possible guérison. Je le rassurai en lui expliquant que cette idée était totalement erronée.

En effet, lorsque je magnétise des animaux, des nourrissons ou des enfants en bas âge, ou encore des personnes souffrantes, se trouvant à distance et n'étant pas informées que l'un de leur proche m'a demandé de les aider, le magnétisme fonctionne aussi, et dans la majorité des cas. Cela confirme ma thèse selon laquelle le fait de ne pas croire n'empêche en rien l'action bénéfique du magnétisme.

Je commençai donc la séance et me mis à travailler sur l'entorse de Frédéric. Il fut très surpris dés les premiers instants car il commença rapidement à ressentir des fourmillements intenses à l'endroit précis de la blessure, où j'imposais alors ma main gauche. Il m'expliqua également ressentir "comme un déplacement" à l'intérieur de sa cheville.

La surprise se lisait sur son visage.

Lui qui n'y avait pas cru un seul instant se rendait soudain compte que, à l'&évidence, il semblait très réceptif au magnétisme.

Le lendemain, je reçus un SMS de sa part m'informant que sa cheville avait fortement dégonflé et que la douleur avait très significativement, elle aussi, baissé en intensité.

Je pratiquai sur lui une seconde séance avant le début des tests. Il put participer jusqu'au bout à toutes les épreuves de sélection, malgré le haut niveau de celles-ci, autant en termes de capacités physiques que mentales".

 

Après la lecture de cet ouvrage, je ne suis pas devenue magnétiseuse, car de la même façon que tout le monde ne veut pas devenir boulanger, tout le monde ne désire pas utiliser son magnétisme sur d'autres personnes.

Mais, je me suis dépêchée d'offrir ce livre à une personne de ma famille a qui j'ai toujours dit qu'elle avait du fluide dans les mains.

De plus, avec cet excellent ouvrage, j'ai découvert l'envers du décor et j'ai pu me rendre compte du nombre incroyable de cas où le magnétisme est efficace. D'ailleurs, je regrette de n'avoir pas lu ce livre 6 mois plus tôt, car j'aurai pu, à l'époque, conseiller un cousin, âgé d'une trentaine d'année, d'attendre d'avoir vu un magnétiseur avant d'accepter une opération très invalidante qui, hélas, aura des répercussions sur toute sa vie. Et, je sais que maintenant, en cas de problème, je consulterai automatiquement un magnétiseur.

Donc, même si vous ne voulez pas apprendre à magnétiser, lisez ce livre, car, grâce aux très nombreux exemples, il vous convaincra de faire appel à un magnétiseur.

 

Vous pouvez retrouver le livre en entier, en cliquant ici.

 

21/02/2016

Mesdames, réveillez votre nature sauvage !

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J'avoue avoir choisi le livre Rituels de femmes pour s'éveiller au féminin sauvage de Isabelle Gueudré et Catherine Maillard édité par le Courrier du livre, à cause du titre qui m'a intrigué.

 

Il convient de définir en premier lieu ce qu'est le féminin sauvage. Voici donc un petit extrait qui nous l'explique :

 

"Le féminin sauvage est la source, la femme originelle. Elle s'est dépouillée de ses conditionnements, croyances, elle chemine vers la liberté. Elle est en contact avec sa puissance, non pas en prenant pouvoir sur l'autre, mais en exprimant simplement et naturellement sa souveraineté naturelle. Le choix de l’authenticité l'amène à être une "guerrière de la conscience". Ce n'est peut-être pas toujours un chemin facile, mais il s'impose, il n'y a plus de marche arrière possible. Le féminin sauvage pose aussi son intention sur son ombre pour y inscrire de plus en plus de lumière.

 

Le mot sauvage est entendu ici dans son sens premier, qui est "vivre une vie naturelle". Qu'est-ce que vivre une vie naturelle ? c'est être en prise directe avec la réalité du moment, dans la conscience de ce qui est, et non se maintenir dans un état de rêverie stérile ou d'illusion au détriment de sa propre créativité. Etre créative, c'est goûter à cette énergie de vie qui nous traverse. La nature instinctive demande à être ressentie dans ses tripes et non dans sa tête. Sauvage s'entend dans le sens d'être un humain libre de ses conditionnements parentaux, de ses croyances, de ses limitations, des schémas qui empêchent d'être véritablement soi-même. C'est également abandonner son état de victime et bâillonner son juge intérieur. Ce n'est pas tant se montrer rebelle qu'affirmer sa singularité, s'inventer soi-même, suivre son intuition, écouter l'appel de son âme et accueillir le mystère de la vie."

 

Ce livre atypique comporte de superbes illustrations de Marie Nanouk.

C'est par un poème et un exemple mais aussi par une vision croisée que les 2 auteures nous expliquent ce qu'est le féminin sauvage.

Viens ensuite un mode d'emploi du livre. Et ensuite, viennent les rituels, avec à chaque fois :

  • son utilité 
  • le temps
  • l'intention
  • la préparation
  • l'ouverture de l'espace sauvage
  • le déroulement du rituel
  • et enfin, sa clôture.

 

Dans ce livre vous trouverez 37 rituels, classés en différentes catégories :

  • l'appel du féminin sauvage
  • les dons du féminin sauvage
  • la créativité : voie d'accès au sauvage
  • la guérison du féminin sauvage
  • les rituels de sororité sauvage
  • les rituels initiatiques, l'écoute des rythmes et des cycles 
  • les rituels nature
  • la dimension sauvage au quotidien.

 

Tous ces rituels sont inspirés par des principes d'art-thérapie et de chamanisme, de méditation.

 

C'est un livre qui peut dérouter au premier abord car, dans notre société occidentale, il n'est pas dans nos habitudes de pratiquer des rituels. Mais, en faisant abstraction de cet aspect, on s'aperçoit que c'est un ouvrage plein de sagesse et on n'a qu'une envie c'est de la partager, de l'offrir autour de soi.

 

Vous pouvez retrouver le livre en entier, en cliquant ici

 

 

 

 

19/01/2016

La respiration c'est la vie

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Apprendre à respirer correctement peut nous apporter de nombreux bienfaits. Alors que les sociétés orientales traditionnelles en sont convaincus, nous occidentaux n'y accordons pas suffisamment d'importance.

Nous pouvons enfin y remédier grâce au livre Le Yoga tibétain de la respiration de Anyen Rinpoché et Allison Choying Zangmo, paru aux éditions Le courrier du livre.

Grâce à cet ouvrage, nous allons pouvoir "utiliser l'énergie de l'air pour retrouver une vitalité jusqu'au niveau cellulaire".

Aryen Rinpoché est un tulku tibétain et Allison est sa traductrice particulière. Il pratique un yoga tantrique appelé Yantra Yoga dont les postures sont difficiles mais où la respiration joue un rôle essentiel. Il nous propose de nous initier (facilement) à l'énergie du vent.

 

L'auteur, dans une première partie nous explique que la respiration joue un rôle important pour notre santé. Même si nous respirons sans y penser, nous avons la possibilité de la contrôler avec un peu d'entrainement.

Notre façon de respirer influe sur notre corps, notre esprit, mais également sur nos réactions.

 

Voici un extrait :

"Le souffle est également influencé par l'état psychologique, à travers les perceptions et les émotions. Chacun de nous a un tempérament émotionnel qui lui est propre, influencé par la génétique, l'environnement familial et les expériences de la vie. A cause de ces variables, le rythme, la profondeur et la qualité de notre respiration changent en fonction des émotions, que nous repensions à un traumatisme du passé, que nous anticipions un événement excitant ou que nous vivions une expérience difficile sur le moment.

La respiration est également conditionnée par nos habitudes. Avec le temps, les réactions répétées face aux événements extérieurs et intérieurs forgent des tendances, comme toutes les pratiques. Nous associons inconsciemment des schémas respiratoires à certains stimuli, avant de les renforcer et de les généraliser. Plus souvent, certaines émotions découlent du même type d'expérience, plus le schéma correspondant se transforme et se fixe, de manière parfois pathologique."

 

Pour mieux comprendre, 1 exercice nous est proposé : faire l'expérience de 2 types de respiration, thoracique et abdominale.

Diminuer le nombre de respirations journalières a des effets positifs sur notre état physique et mental. Nous sommes plus relaxés, nous avons les idées plus claires et sommes capables d'accomplir plus de tâches.

L'auteur nous montre le rapport  entre respiration et stress, anxiété et dépression, et comment réparer les déséquilibres liés au stress.

 

Dans la deuxième partie, nous apprenons réellement comment pratiquer les techniques de base.

On y découvre le détail de :

- la posture assise

- la position des mains

- l'alignement du dos

- la position des épaules, du menton, de la langue

- la direction du regard.

 

De plus, de nombreux exercices viennent compléter les explications détaillées.

 

Ce livre nous permet de nous créer de nouvelles habitudes. Les techniques sont faciles à apprendre et les résultats sont bénéfiques aussi bien pour notre corps que pour notre esprit.

Il serait donc dommage de s'en priver.

 

Vous pouvez retrouver le livre en entier, en cliquant ici

 

 

 

 

 
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