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19/12/2009

Pourquoi pas une éolienne individuelle ?

Tout le monde connaît les éoliennes, ces monstruosités qui gâchent nos beaux paysages de France, ces engins énormes et bruyants qui rapportent surtout aux communes et aux agriculteurs qui louent leurs parcelles pour les y implanter, ces mâts immenses qui produisent finalement peu d’électricité par rapport aux préjudices qu’elles occasionnent.

Pourtant, c’est loin d’être une mauvaise idée d’utiliser le vent pour produire de l’électricité. C’est gratuit, non polluant, c’est une énergie renouvelable et protectrice de l’environnement. Donc, tout comme le soleil, cette énergie devrait avoir le vent en poupe.

Peut-être devrait-on réfléchir à transformer le vent en énergie autrement que par ces monstruosités que son les parcs d’éoliennes qui fleurissent un peu partout. Pourquoi ne pas mettre à la disposition de tous des éoliennes individuelles et privées ? Il en existe déjà pas mal en France. Elles ont l’avantage d’être plus discrètes, à condition d’avoir un jardin suffisamment grand pour ne pas gêner vos voisins. Certaines sont conçues d’une telle façon qu’elles réduisent les bruits de frottement des pales. D’un point de vue esthétique, certains fabricants conçoivent des éoliennes design qui ne choquent pas du tout.

Le rendement des éoliennes individuelles est suffisant pour une maison individuelle, à condition que vous vous situiez dans une région où le vent souffle suffisamment et régulièrement, à condition aussi que votre mât soit suffisamment haut pour avoir le plus grand rendement possible et à condition surtout que vous choisissiez un modèle puissant. Les kits éoliennes que l’on voit fleurir un peu partout sur le net (à 700 euros, par exemple) ne sont pas suffisants pour alimenter toute votre maison, seuls quelques appareils ménagers pourront fonctionner. Comptez au moins investir le double pour obtenir une éolienne au rendement suffisant pour alimenter toute votre maison.

Si la pose d’une éolienne individuelle vous intéresse, je vous conseille d’étudier le vent qui souffle dans votre jardin (il vous suffit d’investir dans un manomètre), pour éviter d’installer une éolienne pas assez puissante et/ou dont le mât est trop court. Il existe des kits éoliennes mais je pense qu’il est préférable de faire appel à un spécialiste, de plus en plus nombreux. Ce d’autant plus que la législation (permis de construire ou non, par exemple) sur les éoliennes individuelles est encore assez floue.

Maintenant, si comme pour le solaire, vous envisagez de vendre le surplus d’électricité à EDF, pour rentabiliser votre installation, n’y comptez pas trop. En effet, seule une éolienne située dans une ZDE (Zone de Développement Eolien) peut lui revendre son surplus. Or, ces zones concernent surtout les grands parcs d’éoliennes. Même si vous pouviez vendre votre surplus d’électricité à EDF, sachez que le prix de rachat sera beaucoup moindre que pour le solaire, énergie renouvelable jugée prioritaire par l’Etat. Alors, choisissez une éolienne pour votre consommation personnelle, vous ferez déjà des économies et un geste pour la planète, mais n’imaginez pas devenir rentier grâce à elle. Si un vendeur vous promet cela, soyez sûr qu’il vous promet … du vent.

 

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16/11/2008

Une chance pour l’écologie

Voici un extrait de l’Edito de La Chouette paru dans l’Ecolomag n°6 de novembre-décembre (dont vous pouvez lire le n° en entier gratuitement ici http://www.ecolomag.fr)

«Au risque de me faire voler dans les plumes, si j’osai, je dirai « Vive la crise ». Seule la compassion pour toutes ces petites gens qui se sont fait plumer et ont vu leurs économies –souvent de toute une vie de labeur – s’envoler, me retient.
Et pourtant, l’explosion de la bulle financière et la mise à l’index d’une mondialisation dénuée de vision et de valeurs est peut-être une chance pour une autre voie, loin de l’argent roi et de la surconsommation dopée au crédit.
Une voie ou l’évaluation de l’individu ne se ferait plus sur sa facilité à satisfaire ses sens et ses envies mais sur sa capacité à donner un sens à sa manière de consommer et donc à sa vie, sur une planète que nous savons tous menacée.

La crise du système bancaire n’est pas uniquement ponctuelle et sectorielle, comme on voudrait nous le faire croire, mais bien globale et systémique. Construction, automobile, distribution, sidérurgie, médias, monde du luxe et de l’art se réveillent avec la gueule de bois avant l’heure. Ramage et plumage en piteux état. L’esprit trop embrumé pour trouver un moyen de sortir du marasme.

En ces temps de fêtes de fin et de début de nouvelle année, qu’en principe on espère meilleure, il y aurait de quoi déprimer, s’il n’y avait ce fol espoir qu’une véritable société écologique puisse apparaître comme la seule solution viable et comme un chance à saisir pour une humanité en manque de valeurs. Un beau cadeau de Noël finalement, non ?

Et si, plutôt que de s’offrir tout un tas de trucs superflus et peu durables on s’offrait de la solidarité, de l’équitable et de l’éthique ? Si on faisait de ces périodes de grande consommation une période de grande compassion, et de Noël le jour du don utile. Si l’on remettait l’assiette du pauvre à la table de nos réveillons et que l’on échangeait nos gadgets pour du mieux être ? La fête n’en serait-elle pas plus belle, ne serions-nous pas plus fiers de nous et donc plus forts, pour affronter ces temps à venir que l’on nous prédit tourmentés ? »



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09/09/2007

Ecolo un peu chaque jour

L’écologie, on en parle tous les jours. Tout le monde semble être écolo. Mais dans la réalité des faits, c’est loin d’être le cas. Beaucoup sont d’accords pour être écologistes quand cela leur permet de faire des économies d’énergie, d’impôts... C’est leur seule et unique motivation. Mais quand il s’agit d’être écolo pour sauver la planète pour les générations futures, et que cela demande des efforts non transformables en argent sonnant et trébuchant, il n’y a plus grand monde.

Les grands discours à tout bout de champ sont également le lot quotidien de nombreux décideurs, dirigeants politiques, économiques et financiers. Ils surfent sur la vague, sur la mode de l’écologie. Mais ils sont les premiers à rouler en gros 4x4 et à prendre l’avion à la moindre occasion.

D’autres n’en ont rien à faire de l’écologie et ne jurent que par les assiettes en plastique, lingettes et emballages plastiques en tout genre. Ils ne voient que leur petit intérêt ou leur petit confort à court terme. Enfin, eux, ont a moins le mérite de ne pas être hypocrites, il sont juste égoïstes.

D’autres, enfin, sont des extrémistes et veulent nous faire revenir à l’âge de Cro-Magnon. Ils ne sont pas très réalistes. Ils sont adeptes du catastrophisme à tout crin. Les alertes sont nécessaires mais au lieu de hurler au loup, peut-être vaudrait-il mieux éduquer les gens et essayer de trouver des solutions.

En matière d’écologie, il est donc préférable de trouver le juste milieu. Il est indéniable que la planète est en danger. Tout seul, on n’arrivera pas à tout changer. La Terre entière doit se mobiliser. C’est à chacun de faire un effort pour léguer à nos enfants une planète encore vivable.

Si chacun prenait la peine de modifier quelques petites choses dans son comportement de tous les jours, au bout du compte, cela aboutirait à un grand changement.
Par exemple, prendre la peine de trier correctement ses déchets, boycotter la vaisselle jetable, remplacer les multiples lingettes par un bon vieux chiffon, récupérer l’eau de pluie pour arroser son jardin, privilégier dans la mesure du possible les produits bio, éviter les trajets inutiles en voiture, utiliser de préférence le purin d’orties ou de prêle au lieu des produits chimiques au jardin, utiliser de la papeterie recyclable et recyclée, etc., etc., etc.

Bien sûr, ce sont des conseils que tout le monde connaît mais ils sont indispensables. Encore faut-il que l’on y pense constamment pour que cela devienne un réflexe et non une corvée.
Quelquefois on peut se demander « à quoi bon ! », alors que les Etats ne font pas grand-chose à part parler, alors que la Chine est en train de polluer un maximum à cause de son industrialisation à marche forcée, alors que les Etats-Unis ne veulent pas s’engager dans la lutte contre l’effet de serre, alors que la déforestation se poursuit sans relâche dans la Forêt amazonienne, poumon de la planète, alors que les grosses sociétés pétrolières continuent à prendre la mer pour une poubelle avec les dégazages notamment, alors que les ours polaires sont en train de disparaître à cause de la pollution des Pôles, etc.

Pourtant, ce n’est pas une raison pour baisser les bras. C’est à chacun de prendre ses responsabilités et d’essayer à son petit niveau d’améliorer la situation. Ainsi, les gouvernants n’auront plus d’autre choix que de réagir à leur tour.
Une lueur d’espoir, c’est que de plus en plus de jeunes, d’enfants se sentent concernés par l’écologie. Ce sont même parfois eux qui font l’éducation de leurs parents et qui leur apprennent les bons gestes et les bons comportements à suivre. Cela se comprend car ils sont bien conscients d’être les futurs héritiers de notre planète.


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