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20/06/2011

Prenez du plaisir avec l’écologie !

L’écologie n’a rien de triste bien au contraire !

 

J’entends quelquefois autour de moi des trucs du genre : « l’écologie c’est chiant, c’est tous des interdits », « il faut toujours faire attention à ci ou à ça », « on n’est plus libre de rien », « avec tout ce qu’on entend, on va bientôt plus pouvoir manger », « si on écoutait les écolos, faudrait vivre comme des ermites », « les écolos sont tristes et rabat-joie », etc.

 

Des écolos de toute sorte

 

C’est comme pour tout, des écolos, il y en a de toute sorte :

 

- des tristes et des moins tristes

- ceux qui veulent à tout prix imposer leur point de vue sans comprendre qu’il est parfois très difficile de changer d’habitudes du jour au lendemain

- ceux qui culpabilisent à tout bout de champs les non-écolos

- ceux qui sont plus pédagogues et qui expliquent plutôt que d’imposer

- ceux qui considèrent l’écologie comme un moyen de se sentir mieux, en meilleure forme et en harmonie avec la nature et le monde qui les entourent

etc.

 

Avec l’écologie, vous pouvez vous faire plaisir

 

Moi, je me situe plutôt dans les deux dernières catégories. Je pratique l’écologie par plaisir et non par contrainte. N’étant pas d’un naturel très servile et assez libre, il me semble totalement impensable de faire des choses qui ne me procurent aucun plaisir, qui m’obligent à faire certaines choses sans contrepartie positive en échange.

 

Si l’écologie n’était faite que de contraintes, il y a belle lurette que je l’aurais abandonnée !

Je n’hésiterais pas une seconde à m’en écarter si elle me coûtait trop dans tous les sens du terme. D’ailleurs, si je juge que certains préceptes sont tout à fait intéressants mais qu’ils seraient trop durs à appliquer, je cherche un moyen plus simple et plus attrayant pour arriver au même résultat.

 

La vie est faite de joies, de plaisirs et d’enthousiasmes.

 

L’écologie m’apporte toutes ces satisfactions.

Je me sens mieux dans ma peau. Je suis en meilleure forme.

J’apprends chaque jour de nouvelles choses.

Je rencontre des tas de personnes avec qui je discute d’écologie… et de bien d’autres choses.

J’adore expliquer pourquoi l’écologie c’est bien, sans imposer mon point de vue.

Comme je n’applique rien bêtement, sans avoir pris des tonnes de renseignements sur le sujet avant, mes arguments sont, dans la majorité des cas, assez convaincants. Si les gens ne sont pas d’accord avec moi, ils sont libres, je ne suis pas là pour les convertir.

Je n’ai pas l’impression d’être enfermée dans mon petit monde écolo. Au contraire, je partage beaucoup plus de choses qu’avant.

 

Bref, je prends plaisir à pratiquer l’écologie tout simplement parce que je ne la considère pas du tout comme une contrainte mais plutôt comme une accumulation de moments joyeux et ludiques qui ensoleillent ma vie chaque jour !

 

Visitez le site katisa Editions http://www.katisa-editions.com Vous y trouverez de nombreux articles, ouvrages gratuits et formations sur le bien-être, l'écologie et la santé au naturel.

07/01/2011

Les toilettes sèches

Des toilettes écolos de plus en plus sophistiquées

 

Les toilettes sèches sont très tendance. On en parle de plus en plus… la plupart du temps pour s’en moquer d’ailleurs. Mais, c’est un concept qui mérite réflexion, d’autant plus qu’elles se modernisent chaque jour davantage. Alors, à quand les toilettes sèches dans tous les foyers ?

 

 

 

J’ai déjà pratiqué ! J’ai déjà utilisé des toilettes sèches, tout à fait banales, voire rudimentaires : un seau, un coffre en bois avec un trou au milieu et un dessus de toilettes, le tout accompagné d’un autre seau rempli de sciure. Hé bien, cela ne m’a pas déplu du tout. Je n’ai pas trouvé ça bizarre ou impraticable. Les personnes qui m’accompagnaient, un peu moins écolo que moi, n’ont rien trouvé à en redire non plus. Il faut dire que cet usage n’a été qu’occasionnel. Je ne suis pas certaine qu’à long terme, ce soit pareil…

 

Le concept

 

Les toilettes sèches sont, comme leur nom l’indique, des toilettes qui n’utilisent pas d’eau, donc pas de chasse d’eau ce qui laisse envisager des économies importantes.

Le principe de base est simple : vous faites vos besoins dans de la sciure placée dans un seau, sciure que vous pouvez acheter ou récupérer. A chaque fois que vous évacuez votre trop-plein, vous devez mettre de la sciure dessus. Au bout d’un moment, vous serez amené à vider le seau qui vous sert de réceptacle. Dans ce cas-là, il vaut mieux que vous habitiez une maison pour pouvoir mettre ces déchets qui serviront de compost dans votre composteur ou dans votre jardin.

 

C’est précisément le vidage du réceptacle qui semble poser problème à bon nombre de personnes. Celles qui ont un petit cœur ne se sentent pas aptes à aller vider leur seau. Elles ont d’abord peur de l’odeur qui pourrait s’en dégager. Puis, le côté visuel les rebute encore plus. Pour ce qui est du premier point, l’odeur, elles n’ont rien à craindre. Les toilettes sèches ne sentent pas, à condition de mettre suffisamment de sciure. Pour ce qui est du côté visuel, je pense que l’on doit finir par s’habituer. Et, encore une fois, si la sciure est suffisante, vous ne devriez pas voir des horreurs en vidant votre seau. Toutefois, vous ne devriez plus craindre ces désagréments puisque depuis quelque temps, les toilettes sèches ont beaucoup évoluées.

 

Un concept qui a beaucoup évolué

 

Depuis quelques temps, les toilettes sèches ne se composent plus d’un simple seau rempli de sciure. Elles ont beaucoup évolué. Certaines sont en carton recyclable, d’autres ressemblent même à de véritables toilettes. Vous n’avez plus à les fabriquer vous-même. D’ailleurs, c’est préférable puisque la législation française autorise, depuis le décret du 7 septembre 2009 (Section 5), les toilettes sèches dans les maisons individuelles sans tout à l’égout, à condition qu’elles "ne génèrent aucune gêne dans le voisinage". Elles traitent les urines et les matières fécales, soit "en commun" pour former un compost, soit séparément. Dans ce dernier cas, l'urine doit rejoindre la filière de traitement prévue pour les eaux ménagères. Ainsi, le liquide part dans le circuit d’assainissement classique et le solide est utilisé comme compost. Le traitement des urines semble préférable du fait de leur contamination en médicaments et autres résidus en tout genre. Rejetées directement de la nature, elles ne feraient qu’augmenter la pollution. Malheureusement, le décret impose également que le compost produit soit vidé sur une « aire étanche ». Or, tout le monde sait que le bon compostage ne se fait que sur le sol même ! On a donc des progrès à faire en France…

 

Pourquoi ne pas opter pour des toilettes sèches sans sciure ? Elles existent déjà, notamment, en Allemagne et en Suisse, dans des logements collectifs par exemple. Elles sont beaucoup plus élaborées et demandent une installation plus conséquente. Vos matières sont séparées et envoyées directement dans des genres de composteurs, installés dans des cuves, dans des caves où les lombrics exercent leur activité favorite : manger. Au bout de quelques mois, vous récoltez ainsi votre compost et vous pouvez l’épandre dans votre jardin.

 

Si les toilettes sèches vous tentent, essayez-les d’abord.

 

Il se pourrait que vous puissiez en rencontrer dorénavant un peu partout puisqu’il est possible de les louer. Lors de grands évènements, de spectacles, vous aurez peut-être l’occasion d’en faire l’expérience.

Et, si cela vous tente chez vous, renseignez-vous bien avant. La législation évolue rapidement. Prenez aussi la peine de bien étudier les différents types d’installation possible pour qu’elles ne vous causent pas plus d’inconvénients que d’avantages.

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com

28/09/2010

Les végétaliseurs, vous connaissez ?

Si vous voulez agir pour la planète quotidiennement et le faire savoir, faites comme moi, rejoignez la tribu des végétaliseurs

 

 

Le site des végétaliseurs :  http://www.les-vegetaliseurs.com/

04/06/2010

L’Europe, puissance verte

Voici un extrait du dossier spécial environnement de Sélection du Reader’s Digest de juin 2010, « Europe qui est le plus vert ? » de John Dyson :

« Notre palmarès international fait la part belle aux pays de l’Union. Pour autant seule la capacité de l’Europe à produire de l’électricité verte consolidera sa domination dans un secteur ou l’argument économique intensifie la concurrence mondiale. […]

L’Ancien Continent ouvrirait ainsi la voie à une 3ème révolution industrielle. Vent, soleil et vagues prendraient le relais du charbon et du pétrole.

Dans 10 ans, un super-réseau électrique (coût estimé : 30 milliards d’euros) devrait permettre de mutualiser les ressources énergétiques de 9 pays, dont l’Irlande et le Luxembourg.

En mer du Nord, des câbles sous-marins à haute tension relieront alors des éoliennes offshore implantées au large des côtes britanniques à des installations marémotrices belges, des centrales hydroélectriques norvégiennes et des parcs solaires allemands.

Chef de file de cette révolution verte : l’Allemagne. Tchernobyl et les déversements toxiques qui ont pollué le Rhin dans les années 1980 ont éveillé très tôt la conscience écologique des allemands. Premier en nombre d’éoliennes par habitant, notre voisin est également un géant mondial de l’énergie solaire. A Berlin, plus de 30 instituts de recherche et un millier d’entreprises se consacrent aux énergies alternatives et aux éco-produits. Le gouvernement a investi 620 millions d’euros dans des projets de recherche énergétique. […]

Egalement à la pointe dans le domaine des technologies propres, l’Europe a su faire de ce nouveau concept un créneau porteur : les quelque 5000 entreprises suédoises du secteur affichent des prévisions de croissance prometteuses. Partout en Europe, les entreprises qui ont intégré la dimension environnementale dans leur activité ont gagné en compétitivité. »

N’hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages gratuits.

30/04/2010

Le tourisme vert, des vacances citoyennes

Depuis quelques temps, tout devient vert, même les vacances ! D’ailleurs, pourquoi ne pas choisir une formule de vacances « écolos » quand on pratique déjà l’écologie chez soi ? Ce serait dénaturer ses convictions profondes, son action citoyenne de protection de l’environnement, de choisir une autre formule.

Je sais, certains écologistes purs et durs diront qu’il vaut mieux ne pas partir en vacances à cause du transport qui augmente l’impact carbone. Mais, bon, si vous vivez dans un appartement ou dans une région peu touristique, ce n’est pas désagréable de partir quelques jours. En plus, avec le tourisme vert (ou écotourisme), vous avez la possibilité de voir ce qui se passe ailleurs (en France ou à l’étranger), toujours intéressant pour s’ouvrir l’esprit et pour améliorer ses comportements.

Bien entendu, ce dernier aspect n’est possible que si vous optez pour un lieu réellement labellisé « tourisme vert » et non pas pour un endroit pseudo écolo dont les propriétaires surfent sur la mode pour s’en mettre plein les poches.

C’est quoi le tourisme vert au fait ?

C’est faire du tourisme en respectant la nature et l’environnement. C’est faire du tourisme équitable respectant à la fois la nature et les hommes.

En France, plusieurs formules sont proposées : le séjour en camping, à la ferme, dans des parcs nationaux, etc. Bien souvent, vous logez chez l’habitant qui a aménagé ses locaux en respectant l’environnement, qui vous propose aussi de manger bio. Parfois, vous pourrez même participer aux travaux de la ferme en échange de votre hébergement, comme c’est le cas quand vous pratiquez le wwoofing. Dans ce dernier cas, attention de ne pas tomber sur des personnes qui vous prennent uniquement pour de la main d’œuvre gratuite.

De plus en plus de lieux de séjours, en France, sont proposés. Ils sont labellisés par Gîtes de France ou par le WWF (avec un Panda) ou par la Clef verte. C’est la meilleure façon de ne pas se tromper. Le cahier des charges est précis et tout est contrôlé de manière scrupuleuse. Les obligations sont nombreuses : tri des déchets, utilisation de matériaux de construction écologiques, surveillance de la consommation de l’eau et de l’énergie…

A l’étranger, depuis quelques temps, on parle beaucoup du Costa Rica. Pour les habitants de ce pays, c’est une bonne façon de gagner de l’argent. En effet, le tourisme est une manne pour eux. Dans l’espoir de découvrir des paysages « préservés » et écolos, certains sont prêt à dépenser des fortunes. Malheureusement, quand on y regarde plus attentivement, tout le monde ne profite pas de cette mode et les lieux où les touristes ne vont pas, sont souvent laissés à l’abandon. Certains habitants semblent plus intéressés par le côté argent que par le côté écolo du tourisme. Tous ne sont pas à mettre dans le même sac, fort heureusement !

Toutefois, prenons garde que ce genre de tourisme vert ne soit pas réservé à une élite, comme cela paraît déjà être le cas surtout à l’étranger comme en Afrique du Sud avec les lodges dans les réserves ou la rencontre avec les gorilles au Rwanda. En effet, quand l’argent prend le dessus, cela risque de tout dominer et de mettre de côté l’aspect écologique et préservation de l’environnement.

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

 
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