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29/08/2009

Une révision des valeurs

Voici un extrait de l'édito de Jean-Louis Servan-Schreiber dans Psychologies Magazine de septembre 2009 :

"Valeurs pour demain

Un an déjà que nous vivons avec "la crise", ce qui ne veut pas dire que chacun de nous vive en crise. Si vous ne faites pas parite de ceux qui sont directement touchés, dans leur emploi ou leurs revenus, c'est moins votre vie quotidienne qui a le plus changé que l'atmosphère, la manière dont on réfléchit, dont on se situe dans le monde.

[...]

Quand la mer se retire, on voit apparaître des rochers et des épaves. En faisant baisser d'un coup le niveau d'activité de nos sociétéq, cette crise nous met sous les yeux les nouvelles évidences du monde dans lequel nous vivons. Ainsi, les banquiers vont s'en tirer mieux que les chomeurs. [...]

Comme à chaque grande secousse, politique, économique ou tellurique, ce sont les plus vulnérables qui trinquent : salariés précaires, pays en développement, secteurs en déclin, entreprises trop jeunes ou trop mal financées. [...] 

Les retombées de ce nouveau paysage mondial sur nos vies personnelles comporteront en tout cas une révision de valeurs clés : remise en cause des consommations inutiles, de l'argent ostentatoire, du culte de la croissance, de l'exploitation à court terme des ressources de la nature. C'est par les valeurs que s'installent les changements profonds et durables. Si cette crise les fait progresser dans ce sens - ce qui reste à prouver - elle aura joué son rôle dans l'histoire." 

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21/01/2009

Ho lala, c’est la crise !

Au cas où vous ne seriez pas au courant, la France et le monde sont en pleine crise financière. Les temps sont durs pour tout le monde : perte de pouvoir d’achat, chômage menacent une grande partie de la population.

Comment devons-nous réagir dans ce cas-là ?
La plupart du temps, on nous dit qu’il faut faire le dos rond et attendre que çà passe. Bon, au premier abord, cela paraît la réaction logique. En effet, comme on ne sait pas ce que l’avenir nous réserve, peut-être vaut-il mieux ne plus rien dépenser, ne plus sortir, faire des économies, ne plus s’autoriser aucun petit plaisir, etc. et attendre que la crise finisse.
Mais, en y regardant de plus près, vous le voyez tout comme moi, cela ne semble pas être une perspective très réjouissante. C’est même encore aggraver davantage les conséquences fâcheuses qu’a la crise sur notre moral.

Pourquoi ne cherchez-vous pas, au contraire, à profiter de la crise ?
Beaucoup me prendront certainement pour une illuminée, mais je suis persuadée que la crise peut vous offrir de grandes opportunités, à condition que vous soyez prêt à les saisir.
C’est le moment où vous devez foncer, relever la tête et vous battre pour conserver ce que vous avez ou pour acquérir ce dont vous rêvez.
Arrêtez de penser continuellement au futur ou au passé. Pensez avant tout à vous réjouir de l’instant présent et à saisir tous, je dis bien tous, les petits moments de bonheur qui se présentent. Mis bout à bout, ils vous feront voir votre vie sous un meilleur jour.

De toute façon, à quoi cela sert-il de vous morfondre ? Qu’est-ce que cela vous coûte au fond d’adopter une telle façon d’agir ?
Choisir entre rester chez soi, avec la peur au ventre et s’enfermer dans l’immobilisme ou sortir de chez soi, foncez et gardez le moral, je pense que le choix est vite fait.
Vous devez montrez à tous, et à vous en premier, que vous êtes plus fort que la crise et qu’elle ne vous mettra pas à terre. En conservant continuellement cet état d’esprit, vous pourrez accomplir de grandes choses. Comme vous le savez, les optimistes, les personnes positives réussissent mieux que les autres !

Vous devez également vous tenir prêt à saisir les opportunités qui passent. Et dans les moments de crise, les opportunités sont plus grandes. Je ne dis pas que vous devez profiter du malheur des autres en ramassant les pots cassés. Mais, vous avez certainement dû vous rendre compte que des occasions de toute sorte fleurissent un peu partout. Vous pouvez, par exemple, acheter une voiture à moindre coût, partir en voyage pour pas cher, acheter une maison moins cher (si votre prêt immobilier vous est accordé). Ces exemples ne concernent que les individus qui ont quand même un pécule mais il existe encore en France des individus qui ont de l’argent de côté. Ils seront d’ailleurs de plus en plus nombreux dans la mesure où les gens préfèrent épargner plutôt que dépenser, par peur de l’avenir.

Pour les autres, ils ne doivent pas se laisser abattre. Ils doivent chercher le moyen de s’en sortir. Et la crise peut les y aider : les organismes, les associations sont de plus en plus nombreux à secourir les personnes démunies. Je ne dis pas qu’elles ne faisaient pas leur travail avant mais, avec la crise, la solidarité se fait plus grande et les aides également. Tout le monde se soutient et les cris d’alarme se font de mieux en mieux entendre. La mobilisation semble générale. Ainsi, les opportunités sont de plus en plus nombreuses. A vous de les saisir et surtout de ne pas avoir peur de demander de l’aide.

Certes, tout le monde ne sera pas sauvé mais si vous avez le moral, si vous ne vous laissez pas aller, la crise, qui passera forcément un jour, vous aura touché le moins possible et vous aura, peut-être, au contraire, offert la chance de vous en sortir.
De plus, en vous bougeant maintenant, quand la crise sera finie, vous aurez pris une longueur d’avance sur les autres, sur les pessimistes, les attentistes, les craintifs et vous en retirerez avant tout le monde de plus grands bénéfices.
D’ailleurs, n’oubliez pas que l’idéogramme chinois qui représente le mot « crise » est composé de deux signes qui signifient à la fois « danger » et « chance ou opportunité ».
Donc, à vous de choisir et d’adopter le bon comportement : la crise ne sera peut-être pas aussi mauvaise pour vous.


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07/11/2008

La crise financière fait-elle grossir ?

Hé oui, c’est la crise. Elle a des impacts sur notre économie et nos industries. On a l’impression que c’est de pire en pire et qu’il sera très difficile de s’en sortir.
Il y a une répercussion moins flagrante qui menace. Elle est latente et ne semble pas être prise en compte par les pouvoirs publics, trop préoccupés à sauver les banques, les bourses, les entreprises, les emplois.
Pourtant, en y réfléchissant, cette répercussion sous-jacente de la crise semble évidente et inévitable. Je vais, de ce pas, vous en dévoiler le contenu :

La crise financière actuelle fait grossir et entraînera incontestablement une augmentation de l’obésité dans le monde, donc en France également.
Mes propos peuvent vous paraître farfelus mais ils sont malheureusement vrais !
En effet, quand il y a crise, cela entraîne nécessairement des difficultés financières. Les gens ont de moins en moins d’argent pour vivre. Certains se retrouvent même du jour au lendemain au chômage.
Or, qu’est-ce qu’ils font avec le peu d’argent qui leur reste ? Ils préfèrent l’utiliser pour se loger. Avoir un toit devient leur priorité.

Ils sont ainsi obligés de sacrifier une ligne de leur budget. Généralement, c’est la nourriture qui passe à la trappe. Je ne dis pas qu’ils cessent de se nourrir mais ils se nourrissent nécessairement moins bien, d’autant plus que les prix des denrées n’ont cessé d’augmenter ces derniers temps. Ils ne peuvent plus se payer des fruits ou des légumes, du poisson, aliments préconisés pour être en bonne santé.
Ils se rabattent sur des aliments qui tiennent au corps comme les pommes de terre, les frites congelées, les steaks hachés bas de gamme plein de gras et d’autres choses qu’il ne vaut mieux pas connaître (voir notre article « Faut-il avoir peur de la nourriture ? »), les boîtes de cassoulet, les pâtes avec de la sauce tomate premier prix très grasse, etc.

Et, cette façon de se nourrir, qui semble coûter moins cher, provoque nécessairement une augmentation des risques d’obésité, avec tous les dangers que cela entraîne.

Mais, ces gens ont-ils raison ou, plutôt, sont-ils nécessairement obligés de se nourrir de cette façon parce que leur budget ne les autorise pas à faire mieux ?
Quand je regarde ma propre expérience, je dois dire qu’il existe des moyens pour bien se nourrir avec peu d’argent. Mon budget nourriture est loin d’être astronomique et pourtant je mange très bien et très sainement. J’ai tous les jours des fruits et des légumes sur la table. J’arrive même à acheter, à des prix très compétitifs, des produits bio reconnus comme meilleurs pour la santé.

Pourtant, je ne suis pas une magicienne. Vous savez, quand vous avez eu, à une période de votre vie, très peu d’argent pour vivre, il faut trouver des astuces pour s’en sortir. Et, comme pour moi, bien manger a toujours fait partie de mes priorités, j’ai cherché des moyens d’y parvenir.

La première chose essentielle est de cuisiner soi-même. Il faut absolument bannir les plats industriels très chers (au vu de ce qu’il y a dedans), pas vraiment équilibrés, et contenant trop de sel ou de sucre, quantités de produits chimiques, exhausteurs de goût et autres réjouissances. La deuxième chose est de savoir faire des bons plats avec peu de choses. J’y arrive assez souvent. Par exemple, ce midi, j’ai mangé de la salade bio (du jardin) avec des pommes de terre, de la fourme d’Ambert (120 g pour 2) et des lardons (100 g pour 2, revenus à la poêle sans gras), agrémenté de quelques graines (graines de lin, de courge, pignons de pin, sésame) torréfiées par mes soins et excellentes pour la santé. Hier midi, j’ai fait un mélange d’oignons, de tomates (les restes de mon jardin mais vous pouvez encore en trouver pas très cher dans certains magasins ou les remplacer par de la pulpe de tomates), de pois chiches (source de protéines), de quinoa (céréale excellente pour la santé que vous pouvez remplacer par le boulgour ou même par de la semoule), de lentilles corail, le tout assaisonné avec un peu de gingembre et de paprika. Cela fait un repas complet et très nourrissant pour pas cher. Dimanche midi, j’ai mangé du saumon (180 g pour deux personnes, un des poissons les moins cher, contrairement à ce qu’on pourrait croire), du riz et une sauce faite maison (échalotes ciselées revenues dans du vin blanc jusqu’à évaporation, crème liquide et le tour est joué). Le soir, par exemple, une bonne soupe épaisse avec des légumes du jardin, ou simplement faite avec un bouillon allégé, dans lequel ont cuit quelques vermicelles ou petites pâtes ou céréales ou légumineuses, un peu de pain (fait maison avec des farines bios complètes accompagnées de graines ou de noix) et de fromage ou des sardines et puis, un carré de chocolat noir (plus de 70 % de cacao pour bénéficier de tous ses bienfaits) pour finir en beauté et l’on est calé pour la nuit.

Je vais arrêter là l’énumération de quelques petits exemples de mes repas. Mais, vous voyez qu’en cuisinant un peu, on peut arriver à bien manger et à être rassasié pour pas cher. De plus, je ne jette rien, je trouve toujours moyen d’accommoder les restes (pour cela il suffit d’un peu d’imagination).
Le tout est également de parvenir à trouver des produits bon marché. Moi, je sais où aller. Je vais à la pêche au -50 %, dans mon magasin habituel ; je surveille notamment les produits bio et lorsqu’ils sont à -50 %, je stocke (riz, pâtes, farine, céréales, légumineuses) ou je congèle (yaourts, tofu, fromage). Pour les fruits, je vais dans une pommeraie. Pour les légumes, il y a mon jardin en premier lieu (avec confection de conserves à l’ancienne) et l’hiver les maraîchers ou les petits producteurs du marché.

Comme vous le voyez, c’est la crise, même pour moi. Mais, je continue à bien me nourrir. Il suffit de s’en donner la peine et de faire preuve d’imagination. Alors, à vos fourneaux et mangez sainement. Vous ne grossirez pas et vous resterez en bonne santé !


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13/10/2007

Les psy pour les enfants sont à la mode

« Y a-t-il encore des enfants qui n'aient pas vu un psy ? Autrefois tabou, le recours au psy chez les plus jeunes se répand en France. Les consultations publiques sont saturées. Et les praticiens privés, réunis en congrès en ce moment, ne désemplissent pas […]
« La demande est très forte. Si forte qu'il y a aujourd'hui jusqu'à un an d'attente pour une consultation gratuite dans un dispensaire ou à l'hôpital à Paris ! confirme Robert Voyazopoulos, psychologue et organisateur du colloque. Du coup, les cabinets libéraux en ville ne désemplissent pas. Emmener son enfant chez le psy, c'est devenu aussi banal que l'emmener chez le pédiatre. »

Ceci était un extrait de l’article écrit par Florence Deguen, « Au premier souci, les enfants vont chez le psy », paru dans Le Parisien, le 11 octobre 2007.

Faut-il lancer un cri d’alarme ou, au contraire, se réjouir que les parents se préoccupent de leurs enfants ?
Les parents veulent-ils se déresponsabiliser ? Veulent-ils que leurs enfants soient des surdoués, des « super… » dans tout ? Sont-ils dépassés par les nouveaux comportements de leurs enfants ? Bref, sont-il des parents ingrats ?
Ou, au contraire : Ont-ils peur de mal faire avec leurs enfants ? Veulent-ils limiter les conséquences psychologiques d’une séparation, d’un divorce ? Manquent-ils tout simplement de confiance en eux ?

Tout dépend de la raison pour laquelle les parents consultent les psychologues pour leurs enfants.
Si c’est pour des broutilles, de simples pleurs, un comportement qu’ils jugent anormal, de mauvaises notes à l’école, etc., cela paraît exagéré de s’affoler, de courir chez le psy. Peut-être faut-il discuter, dialoguer avec son enfant, petit ou adolescent, avant de penser qu’il se comporte de manière inhabituelle. Certes, il peut avoir des problèmes, vivre un mal-être important mais sachez, en premier lieu, lui en parler, l’entendre, l’écouter. Cela doit constituer un réflexe pour vous.

Bien entendu, quand le malaise est profond, quand vous vous sentez totalement perdu, incapable de vous en sortir seul, l’aide d’une personne extérieure n’est pas à exclure. Mais, essayez, tout au moins, de régler le problème seul.
Voyez d’ailleurs, si le problème ne vient pas justement de vous. N’hésitez pas à vous remettre en cause, à changer votre façon d’éduquer vos enfants. Examinez si vous n’êtes pas trop exigeant avec lui. Avec le culte actuel des performances scolaires, voyez si vous n’exagérez pas en exigeant de votre enfant d’être le premier de la classe, d’avoir tout le temps de meilleures notes. Dites-vous bien que tous les enfants ne sont pas aptes à être les premiers de la classe. Si c’est le cas, aidez votre enfant en le responsabilisant, en le valorisant (malgré tout), en ne le poussant pas sans arrêt, en lui apprenant des méthodes de travail qui peuvent l’aider à mieux faire ses devoirs.
A l’opposé, si vous n’êtes pas trop exigeant, voyez si, au contraire, vous n’êtes pas trop laxiste. Un enfant a besoin de repères pour se construire. Ce n’est pas en lui disant « non ! » de temps en temps et à bon escient, qu’il ne vous aimera plus.

Il est certain que les parents qui vont voir les psy pensent bien faire et il ne faut surtout pas les blâmer. Parfois, cela sera salutaire. Certains redoutent d’ailleurs de reproduire ce qu’ils ont vécu, eux, dans leur enfance. Peut-être que leurs parents ont divorcé, peut-être qu’ils en ont été malheureux sans pouvoir en parler, peut-être qu’ils ont subi une crise de l’adolescence profonde sans que personne ne s’en rende compte, etc. Certains, tellement malheureux, ont tenté de se suicider, sont tombés dans la boulimie, dans l’anorexie, etc.
Pour toutes ces raisons, très légitimes, ils préfèrent confier leurs enfants à des psy s’ils se séparent, s’ils voient le comportement de leur enfant changer quelque peu dans le but que leurs propres enfants ne passent pas ce par quoi ils sont passés.

Mais, l’essentiel est la modération. Evitez de vous déresponsabiliser, de vous tourner sans arrêt vers l’extérieur. Tentez de changez les choses. Essayez surtout de ne pas vous inquiéter pour un oui ou pour un non. Un enfant ne peut avoir une personnalité lisse, uniforme, formatée. Ecoutez-le, dialoguez, entourez-le, donnez-lui beaucoup d’amour et vous verrez que les problèmes seront moindres.


Tous les secrets et les astuces pour détenir les clés afin que votre enfant réussisse et s’épanouisse pleinement, à l’école comme dans la vie sont dans le guide « Coachez Astucieusement Votre Enfant Durant Sa Scolarité ». Vous pouvez le télécharger gratuitement sur le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com, à la rubrique « Cadeaux Gratuits ».

 
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