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22/04/2010

Comment garder la ligne quand on fait beaucoup de repas d’affaires ?

Le repas d’affaires est une véritable institution. Il permet de discuter un contrat, de fêter un contrat, de remercier un client, d’entretenir son réseau, de rencontrer des gens. Par manque de temps, cette pratique semble se perdre un peu mais elle reste encore tenace.

Un petit problème peut se produire quand ces repas d’affaires se répètent : la prise de poids. Généralement, ces repas, par convivialité, ne sont pas très diététiques. A force, les calories ingurgitées risquent de se voir sur la balance !

Comment faire pour garder la ligne malgré les repas d’affaires ?

La solution idéale serait de ne plus faire de repas d’affaires. Ce serait un crève-cœur pour certains et un manque à gagner pour d’autres. Alors, au lieu d’en arriver à une telle extrémité, pourquoi ne pas faire en sorte que vos repas d’affaires respectent votre ligne.

Optez donc pour un repas plus léger. D’abord, vous éviterez de prendre du poids, ensuite, l’après-midi, vous ne serez pas trop lourd pour rependre le travail. Tout le monde a déjà dû remarquer qu’après un bon repas, on se sent fatigué, on a envie de faire la sieste, on est moins performant.

Evitez de faire toujours vos repas d’affaires dans une pizzeria ou dans un fast-food ou kebab. Je sais que ce n’est pas commun mais si vous êtes un jeune entrepreneur, ce sera vers eux que vous tournerez en priorité.

Si vous aviez l’habitude de vous rendre dans un restaurant en particulier, modifiez vos habitudes, en mangeant moins et moins gras. Pensez aux légumes verts, aux légumes vapeur, aux salades pas trop garnies, aux poissons, aux menus végétariens. Evitez les frites, les gros desserts, les apéritifs accompagnés de cacahuètes ou de chips.

Si votre restaurant préféré ne propose que des menus riches, demandez au patron de faire des repas plus diététiques, en lui expliquant pourquoi. Si c’est une personne bornée, n’hésitez pas à changer de restaurant. A l’heure actuelle, il existe pas mal de lieux où les repas sont plus équilibrés et meilleurs pour la santé. Vous pouvez, par exemple, opter pour les restaurants végétariens, les vrais, ceux qui savent réellement faire de la cuisine végétarienne goûteuse et diversifiée et non pas ceux qui se prétendent végétariens parce qu’ils proposent de la soupe, 1 ou 2 salades et des légumes accompagnés de quelques céréales cuites à l’eau. Dans ce dernier cas, vous fuirez et vous retournerez dans votre restaurant traditionnel. Les restaurants japonais peuvent aussi être une bonne solution, à condition d’en trouver un bon.

Toutefois, conservez bien en tête que vos repas d’affaires doivent rester un plaisir. Ils doivent être conviviaux. Choisissez des lieux et des plats qui vous plaisent gustativement. Ne vous forcez pas à manger des aliments qui vous rebutent, cela risquerait de gâcher votre repas d’affaires. Cela rejaillira sur votre humeur, ce qui pourrait compromettre la signature d’un contrat. Par contre, sachez que mangez sain et équilibré en éprouvant du plaisir, c’est possible ! Il suffit de trouver le bon cuisinier…

Pour garder la ligne malgré vos repas d’affaires, vous pouvez également ajouter à votre alimentation habituelles 4 aliments naturels. Pour plus d’information, cliquez ici : http://url-ok.com/3a3ec1

11/08/2009

L’alimentation notre meilleure médecine

Voici un extrait de la préface de Jean-Marie Pelt pour le livre de Christine Bourgoin « Protéines végétales » :

 

« L’alimentation occupe désormais dans la vie quotidienne de chacun d’entre nous une place privilégiée. Sans doute a-t-il fallu attendre des catastrophes alimentaires, du type poulet à la dioxine, vache folle, ou encore les menaces que font peser sur l’avenir les O.G.M pour qu’une large prise de conscience se fasse jour et touche directement le grand public. On l’a bien vu avec la pression exercée par l’opinion, par les médias interposés, sur les gouvernants en ce qui concerne la gestion des farines animales et la crise de l’E.S.B.

 

Une telle prise de conscience, désormais massive, répond à un type de comportement ancestral qui veut que l’humanité ne progresse que de crise en crise, incapable qu’elle est encore de gérer son présent et son avenir par les seules lumières de la raison, de la conscience et du discernement. Toutefois, une question se pose : quel bienfait, quel profit tirer de ces enseignements ? En fait, c’est tout le problème d’une alimentation saine qui se trouve posé.

 

Déjà au XIe siècle, la célèbre abbesse Hildegarde de Bingen attirait l’attention des riches seigneurs du Moyen Âge sur les dangers d’un excès de viande, alors que leurs tables croulaient sous les venaisons.

Les « temps modernes » ont de nouveau poussé le consommateur vers une alimentation trop carnée, au détriment de ces fruits et légumes dont on sait aujourd’hui, en constatant les bienfaits du régime dit « crétois » ou « méditerranéen », le rôle essentiel qu’ils jouent dans l’alimentation et dans le maintien de la santé. »

 

 

Aujourd'hui, comme tout le monde, vous êtes conscient que votre alimentation de tous les jours peut vous aider à aller mieux. Et pourtant, vous ne savait jamais spécifiquement
quels aliments privilégier dans tels ou tels cas, alors cliquez ici :
http://url-ok.com/3d9f0a

30/01/2008

Alimentation : attention aux excès, à tous les excès !

De nos jours, on a l’impression que l’alimentation est devenue la principale préoccupation des gens, de l’Etat. Des tonnes de messages, des communications sont diffusées à longueur de journée à la télévision, dans les journaux, à la radio. « Manger 5 fruits et légumes par jour » ; « Mangez moins salé, moins sucré, moins gras » ; « Bougez ».
Je ne dis pas que ces messages sont faux, voire superflus. En effet, tout le monde sait qu’il faut manger plus de légumes, plus de fruits pour être en meilleure santé (encore faut-il avoir les moyens de le faire…). Bien sûr que le sucre, la graisse, le sel ont des incidences sur l’obésité et les maladies cardio-vasculaires.

Mais, moi, ce que j’ai remarqué autour de moi, depuis la diffusion de ces messages, c’est que le sucre, la graisse sont devenus de véritables tabous chez nombre de personnes. Elles les suppriment totalement de leur alimentation et de celle de leurs enfants. Elles hurlent quand on donne à ces derniers un petit bonbon, elles suppriment de leur alimentation tout ce qui est frites, huile, beurre (tout est cuit à l’eau), biscuits, gâteaux, sucre dans les petits-suisses, par exemple. Même s’ils ont faim, ils ne leur donnent rien entre deux, et ce, même s’ils n’ont pas très bien mangé à midi.

Ces personnes sont devenues des obsédées de la nourriture. Elles ont la hantise de voir leur enfant devenir obèse. Comme l’Etat nous assène chaque jour les mêmes messages alarmistes, elles deviennent obnubilées par le moindre gramme de sucre ou de graisse que leur enfant pourrait avaler, alors que leur enfant n’a pas de prédispositions pour devenir obèse. Et, là, ils finissent par obtenir l’effet inverse : leur enfant devient anorexique, a peur de la nourriture, finit par surveiller lui-même ce qu’il mange et mange de moins en moins, devient hyper maigre, souffre de carences alimentaires et attrape toutes les maladies qui circulent, et pire encore… que vont devenir ces enfants à l’adolescence, en pleine croissance ?!

Attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit !
Je sais parfaitement qu’il existe un gros problème de surpoids en France, d’obésité. De plus en plus d’enfants souffrent de cette maladie et ont bien du mal à s’en dépêtrer. Le changement de leurs habitudes alimentaires peut être un moyen pour qu’ils s’en sortent. Et les messages de l’Etat vont parfaitement dans ce sens.
Mais, l’Etat aurait dû y réfléchir à deux fois avant de lancer de telles campagnes. Il n’a pas pensé que des personnes allaient prendre au pied de la lettre ce qui est écrit et s’appliquer, à elles, ces messages alors qu’elles avaient déjà un équilibre alimentaire correct, qu’elles mangeaient déjà sainement.

Comme je vous l’ai dit précédemment, je parle par expérience. Je connais, autour de moi, une dizaine de personnes qui sont devenues obsédées de la nourriture et qui privent, à outrance, de nourriture leurs enfants. Elles font la chasse aux graisses, aux sucres dans les moindres recoins, alors que tout le monde sait qu’il en faut pour que l’organisme puisse bien fonctionner. Comme pour tout, il faut un juste milieu : en excès, cela conduit à l’obésité (même si les facteurs génétiques sont aussi pour beaucoup dans la prise de poids) mais, à partir du moment où l’on n’exagère pas, il faut en consommer pour être en bonne santé.

Pour finir, l’Etat n’a pas envisagé toutes les conséquences des messages qu’il fait passer dans les publicités. Il n’a pas pensé à l’effet inverse, comme je l’ai déjà signalé. Mais, il n’a pas non plus imaginé une autre conséquence plus fâcheuse. En effet, j’ai lu récemment un article qui précisait que les industriels qui fabriquaient les produits « tabous » genre barres chocolatées, céréales du petit-déjeuner, biscuits, etc., d’abord réticents à mettre les fameux messages sous leur publicité, ne voudraient plus les retirer. En effet, ils ont remarqué que leurs ventes n’avaient pas baissé parce que les gens qui regardaient ces publicités pensaient que si le message passé, cela signifiait que leur produit était sain, moins salé, moins sucré, moins gras !

Donc attention aux messages que l’on délivre. S’ils ne sont pas accompagnés d’une éducation, d’une explication approfondie, ils peuvent conduire à des effets inverses, encore plus graves que ce que l’on voulait corriger au départ.

Surveillez votre alimentation est une obligation mais n’en faites pas une obsession. Ne sombrez pas dans les excès, dans tous les excès !


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21/11/2007

Minceur et embonpoint

Voici un extrait du Selection du Reader's Digest de décembre 2007 :


"Dans les pays dits "civilisés", où la surabondance règne, être mince est synonyme de maîtrise et de contrôle de soi, et l'obésité frappe toutes les couches de la population, notamment les plus modestes.

A contrario, dans les pays en voie de développement, la minceur extrême est un signe direct de malnutrition et de pauvreté, alors que l'embonpoint va de paire avec l'opulence.

Aujourd'hui, on est en droit de se demander pourquoi, dans certaines régions du monde, avoir un visage émacié est la porte ouverte à la gloire et la fortune alors que dans d'autres pays cela donne droit à un aller simple pour le cimetière.


Cécile Sportis, Directrice du Bureau du Programme Alimentaire Mondial des Nations-Unies et Chantal Thomass créatrice de mode, dans "Libération"."




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09/08/2007

Le beurre de Karité

Le beurre de karité est tiré du fruit du karité. Il est originaire du Soudan et pousse dans toute l’Afrique de l’Ouest.
Le karité est un arbre robuste qui peut atteindre 20 mètres de hauteur. Il met 25 ans pour produire des fruits et atteint sa pleine production vers 45-50 ans. Il a une durée de vie de trois siècles.

La cueillette réalisée essentiellement par les femmes, s’effectue de mai à octobre. Le karité ne pousse qu’à l’état sauvage et n’a jamais pu être « domestiqué ». La production est fluctuante et varie considérablement d’une région à l’autre, d’une année sur l’autre. Les aléas climatiques, les feux de broussailles, l’éparpillement des arbres, etc. sont autant de facteurs qui limitent parfois la production. De plus, la cueillette peut s’avérer dangereuse pour les femmes à cause des serpents qui pullulent dans les lieux d’implantation des arbres (grandes étendues d’herbes hautes).
Les fruits du karité sont utilisés dans l’alimentation des populations locales. Il est composé de pulpe, d’une noix et d’une amande. C’est cette dernière qui contient la matière grasse (42 à 48 % du fruit en entier), le beurre de karité.

Pour obtenir le beurre, on presse l’amande après l’avoir chauffée : pour obtenir 1 kg de beurre, il faut 4 kilos d’amandes. Le beurre brut ainsi obtenu est ensuite raffiné pour le débarrasser de ses impuretés et de ses pesticides ; pour le décolorer ; pour lui donner une odeur plus agréable.

Le beurre de karité a des vertus très intéressantes, tant du point de vue thérapeutique que culinaire.

Il est employé depuis des siècles en Afrique.
Il est utilisé pour soigner les foulures, les rhumes et les plaies. Il aurait un effet bénéfique sur les douleurs articulaires et musculaires.
Ses propriétés adoucissantes, hydratantes et protectrices en font également un bon produit cosmétique. Il se mélange d’ailleurs facilement avec les ingrédients des cosmétiques.
En Afrique, c’est le principal produit de toilette des femmes et des hommes.
Il permet de protéger la peau contre les intempéries et le soleil (c’est un excellent baume contre les effets du froid) ; il lutte contre les crevasses ; il sert de baume pour les cheveux secs ; il nourrit la peau atténuant son vieillissement. Les grands groupes cosmétiques européens ont bien compris les vertus du karité et en introduisent de plus en plus dans leurs produits.
Le karité sert aussi de combustible et de détergent en Afrique.
Le karité est enfin utilisé par les Africains dans leur alimentation : c’est parfois le seul corps gras dont ils disposent.
Ce sont aussi pour ses propriétés culinaires que le beurre de karité est importé dans les pays occidentaux : pour faire de la margarine, de la pâte feuilletée, par exemple. Mais c’est la confiserie et la chocolaterie qui l’utilisent le plus. C’est un bon substitut du beurre de cacao (seul le goût diverge mais un bon raffinage permet de limiter les différences).

Le karité, aux vertus exceptionnelles, constitue une richesse pour les femmes africaines. C’est un bon complément de revenu. Toutefois, la production est surtout artisanale, mais les femmes africaines se sont organisées et ont créé des groupements (associations locales) qui ont pour but de mettre leurs ressources en commun afin de pouvoir acheter des presses plus performantes, par exemple. Dans le même temps, ces femmes sont formées et alphabétisées.
Ainsi, le beurre de karité a des répercussions importantes en Afrique. C’est une manne d’un point de vue commercial mais aussi social et humain.


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