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16/01/2011

La Valériane, un calmant naturel

La Valériane est un remède naturel qui permettrait de retrouver le sommeil et la sérénité.

La Valériane est une plante ancienne qui pousse un peu partout dans le monde. Elle donne des fleurs mauve-clair et peut atteindre près d’un mètre. Etymologiquement, le terme « Valériane » viendrait du latin « valere » qui signifie « être fort », d’où son surnom « guérit-tout ».

 

 

Principes actifs

 

La Valériane était déjà utilisée par les Grecs et les Romains. Son usage s’est répandu du Moyen-Age jusqu’à nos jours. Elle servait surtout de calmant. On raconte qu’elle a été beaucoup utilisée pendant la Première Guerre Mondiale pour soigner les chocs nerveux, dus aux bombardements notamment.

Les principes actifs de la Valériane se trouvent dans ses racines et dans son rhizome. Elle est connue pour sa mauvaise odeur. Ce serait pour cette raison que les chats s’y frotteraient volontiers. D’où son autre nom de « herbe au chat ». Ses bienfaits seraient dus essentiellement à l’acide valérinique et aux valtrates. Mais la racine contient plus de 150 autres composés chimiques, dont les effets ne sont pas encore bien déterminés.

 

Indications

 

La Valériane est surtout prescrite pour soulager les angoisses, l’anxiété et le stress. Il semblerait que cela fonctionne. Les études sont assez probantes. Elle est souvent associée à la mélisse, au houblon, à la camomille, à la passiflore qui ont également un effet calmant.

On lui prête aussi la capacité de soulager l’insomnie. Mais les études cliniques ne semblent pas assez approfondies à ce jour pour prouver totalement son efficacité en ce domaine.

Il semblerait que la Valériane soit aussi efficace contre les convulsions.

 

Le grand avantage de la Valériane est qu’elle n’entraîne pas d’accoutumance ou de somnolence durable.

Vous pouvez l’utiliser en infusion de racine séchée, en teinture, en comprimé ou en extrait. Elle agit généralement au bout de 30 à 60 minutes. Parfois, il est nécessaire d’en prendre plusieurs semaines d’affiler pour en ressentir les effets.

 

 

Contre-indications

 

Du fait de son effet calmant, il est fortement conseillé de ne pas prendre de la Valériane quand vous prenez le volant.

A forte dose, elle pourrait entraîner des nausées, des maux de tête ou des tremblements.

Si vous désirez utiliser la Valériane, il est préférable d’en parler à votre médecin avant.

 

 

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25/04/2009

Le training autogène de Schultz : une méthode de relaxation

Dans une vie où le stress, l’angoisse, l’anxiété sont monnaie courante, les moments de relaxation sont d’une importance primordiale. Mais, les méthodes de relaxation nécessitent souvent de prendre des cours, de se déplacer, de prendre du temps sur son travail ou sa vie de famille, bref, un ensemble de petits inconvénients qui font renoncer pas mal de personnes à se relaxer.
Or, la relaxation permet de lutter contre le stress, à l’origine d’un mal-être profond, de pathologies qui peuvent parfois être graves.

Le training autogène de Schultz en deux mots
Ne renoncez pas à la relaxation, il en va de votre santé. Une méthode simple et rapide peut vous y aider. Il s’agit du training autogène de Schultz. Cette technique a été inventée par un neuropsychologue allemand dans les années 20. En fait, c’est une technique d’autosuggestion, assez proche de la méthode Coué. Elle découle directement de l’hypnose. Elle est à l’origine de la sophrologie.
Pour schématiser, le training autogène vous permet de vous relaxer par la force de la pensée. Il consiste à vous répéter des phrases particulières pour atteindre le calme et la sérénité.
A première vue, cette méthode paraît très simple mais il faut un certain temps pour pouvoir la maîtriser et surtout pour pouvoir l’utiliser n’importe où et n’importe quand. Elle demande un entraînement, un training assidu et quotidien.

Passons à la pratique
Le training autogène se compose de trois étapes :
1ère étape : vous devez adopter une position adaptée à la relaxation, c’est-à-dire assis confortablement ou allongé sur le dos.
2ème étape : vous devez vous répétez des phrases. Par exemple : « Je suis complètement calme » ou « Mon cœur bat de façon régulière », à répéter jusqu’à ce que vous chassiez de votre esprit toutes les pensées négatives. Cela vous amènera à une concentration extrême. Une fois cet état atteint, vous devez vous répétez ces phrases : « Mes bras sont lourds, mon corps se relâche, se détend » jusqu’à ce que vous soyez détendu ; « Je respire à merveille », jusqu’à ce que que votre souffle soit régulier et calme ; « Je ressens une immense chaleur », jusqu’à ce que vous ressentiez réellement la chaleur.
3ème étape : vous devez ressentir votre corps en son entier et sortir de votre état de relaxation en vous secouant et en respirant profondément. Ce dernier point est important pour éviter certains désagréments comme des fourmillements ou des maux de tête.

Vous devez répéter ces étapes quotidiennement. Au début, vous ne pourrez que passer la première étape. Mais, au fil du temps et avec de la patience et de l’entraînement, vous passerez avec succès toutes les étapes. Et, c’est à partir de là que cela deviendra intéressant : vous serez conditionné. Votre esprit aura appris à maîtriser vos émotions. A chaque fois que cela sera nécessaire, vous n’aurez plus qu’à répéter les fameuses phrases et tout rentrera dans l’ordre immédiatement. Vous agirez un peu à la manière du chien de Pavlov.

Le training autogène est utile dans différentes circonstances
La principale utilité du training autogène est de lutter contre le stress et la fatigue. Mais, il est aussi très utile en cas de problèmes cardiaques, de tension artérielle, de circulation, de respiration. Si vous souffrez d’une de ces pathologies, quelques phrases auto-suggestives répétées (que vous pouvez formuler vous-même) devraient vous soulager. Toutefois, cela ne doit nullement vous dispenser de vous précipiter chez votre médecin.
Autres applications possibles du training autogène : si vous souhaiter arrêter de fumer ou de boire, ou reprendre confiance de vous, vous pouvez vous répéter des phrases du type : « J’arrête de fumer ou de boire » ou « J’ai confiance en moi ».

Avantages et inconvénients du training autogène
Le principal avantage de la méthode Schultz est qu’elle peut être pratiquée n’importe où et n’importe quand.
Souvent, on cite aussi comme avantage, sa simplicité. Mais, c’est loin d’être évident de passer avec succès toutes les étapes rapidement. Certains n’y arriveront d’ailleurs jamais. Les personnes trop stressées, trop angoissées ne pourront jamais utiliser cette méthode pour se relaxer.
Beaucoup disent aussi que le training autogène peut s’apprendre seul, ce qui est un de ces principaux avantages. Mais, comme il est très codifié et que ses étapes sont parfois difficiles à passer, il est préférable de suivre des cours pour ne pas commettre d’erreurs et pour vous répéter les bonnes autosuggestions. En effet, votre esprit agira sur votre corps uniquement si vous vous conditionnez dans le bon sens.


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07/03/2009

Quand et comment faut-il rire ?

Voici un extrait du livre "La relaxation pour tous" d'Henri Brunel :

"Quand et comment faut-il rire ?

N'importe quand. Toutes les pichenettes de la vie sont une occasion de s'angoisser ou de rire. Choisir le rire. Pour cela il est indispensable de s'accorder le droit au bonheur, le droit au plaisir. Surmonter la pression sociale, la mode qui mythifie les graves, les tristes. Faire fi du respect humain. Appeler à sa rescousse le bon sens, la juste appréciation de nos "malheurs" au quotidien. S'entraîner à saisir l'aspect comique de nos frustrations, de nos échecs même. Cultiver en soi l'humeur ludique. Il faudrait rire aux éclats, rire à gorge déployée, rire aux larmes (si on le peut) au moins 6 mn par jour. En 1939, les Français riaient encore 19 mn par jour, en 1980 seulement 6 mn et cela a baissé régulièrement depuis. Le rire orage musculaire et respiratoire doux et bienfaisant dénoue les tensions, les colères. Le rire semé dans nos journées est l'ange gardien de la santé.

Il existe des cas extrêmes, des personnes qui ne "savent" plus rire. Je me souviens d'un monsieur d'une cinquantaine d'année qui ne pouvait émettre que de brefs glapissements, des rires avortés, inefficaces. De longues années de visage fermé, une idée erronée de sa dignité, une tendance à l'autocompassion, qui lui faisaient estimer les "malheurs de sa vie" supérieurs à tous autres, le rendaient incapable de rire vraiment. Il fallu employer les grands moyens.

On essaya successivement les histoires drôles, qui n'arrachèrent à M. C. que des sourires forcés, la compagnie de joyeux lurons, qu'il méprisa. Je passai alors à une véritable thérapie du rire provoqué. Le sujet place ses 2 mains sur les cuisses et se penche légèrement en avant. Une inspiration courte de 2 ou 3 secondes, une pause respiratoire de 5 à 10 secondes, et une série d'expirations saccadées et bruyantes. Le rire se déclenche automatiquement au bout de quelques répétitions. Mais il existe d'autres méthodes, citons : la plume d'oie, qui chatouille l'intérieur des narines ou, d'autres chatouilles sensibles à ce procédé. Le jeu du "je te tiens, tu me tiens par la barbichette", qui devrait être pratiqué en famille plus souvent. Dans les cas particulièrement rebelles une bouffée de protoxyde d'azote, le gaz hilarant (à utiliser sous surveillance médicale).

Angoissés chroniques, anxieux d'occasion, stressés provisoires : Riez ! Riez ! Esclaffez-vous ! 10 fois, 20 fois le jour, chaque fois que vous le pourrez. La santé morale vous sera donnée, et la santé physique vous sera accordée de surcroit."



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16/07/2008

La phobie sociale

Voici deux extraits du livre de Katy Gawelik : "Battez-vous contre vos peurs" :

"Si vous êtes, vous-même, phobique social, vous allez certainement vous reconnaître dans certains de ces cas très concrets. Pour les autres, ne vous moquez pas en disant : « c’est vraiment bête d’avoir peur de faire ci ou çà », car sachez que tout le monde peut être phobique social un jour.

Quand on lit la description de ce que peut vivre le phobique social au quotidien, on ne peut qu’être compatissant et surtout se dire que leur vie doit être un véritable enfer, d’autant plus que le phobique social évite, dans la mesure du possible, les situations qui vont le faire paniquer. Finalement, il ne fait plus rien et s’enferme chez lui, se renferme sur lui-même, étant dans l’impossibilité de communiquer. D’ailleurs, même s’il se force à aller vers les autres, son comportement sera anormal dans la mesure où il bafouillera, il ne saura plus ce qu’il doit dire, il perdra ses moyens. Tout ceci le confortera dans l’idée qu’il est nul et qu’il doit, à l’avenir, absolument éviter de revivre un tel embarras, une telle situation. Au fil du temps, il va même anticiper cette dernière. Il s’angoissera avant même de la vivre.

Son quotidien devient ainsi de plus en plus terne. Son angoisse le ronge de l’intérieur, d’autant plus qu’il sait que ce qu’il fait n’est pas normal. Il a honte d’avoir peur de téléphoner, de manger au restaurant… Mais, c’est plus fort que lui.
Les conséquences sociales et professionnelles de la phobie sociale sont également importantes."


[...]

"Si vous souffrez de phobie sociale ou que vous pensez en souffrir, sachez qu’il existe divers traitements qui peuvent vous aider à vous en sortir, à améliorer votre vie. Tout le problème est le diagnostic, souvent très difficile à faire même pour les psychologues et psychiatres. Sans ce dernier, le traitement s’avère impossible dans la mesure où vous n’avez pas déterminé, de manière précise, d’où venait votre malaise.
Le plus gros problème résulte du fait que beaucoup de phobiques sociaux ne parlent pas de leur état, cachent à leur entourage leur mal-être par divers subterfuges. Ils ont honte d’en parler.

Surtout, prenez-vous en mains dès que vous constatez vos troubles. Allez consulter votre médecin traitant qui vous orientera vers un spécialiste. En effet, une phobie sociale « mal soignée » peut conduire à une dépression profonde, à de l’alcoolisme, à de la prise abusive de médicaments, etc.
La médecine, la psychologie peuvent vous venir en aide. Mais, il existe d’autres solutions, plus « naturelles », qui peuvent vous soulager."



Retrouvez cet ouvrage en entier en cliquant ici

19/10/2007

Etes-vous parano ?

La paranoïa est un concept psychiatrique très complexe qui demanderait d’être spécialiste pour pouvoir en parler correctement.
Donc, ce n’est pas de la paranoïa dont je vais parler ici mais de la simple « parano », terme que l’on emploie régulièrement dans la vie courante et qui désigne un fort sentiment de persécution, de complot.
Les personnes atteintes de ce mal, très nombreuses, ont l’impression qu’elles sont sans cesse surveillées, qu’un individu épie leurs faits et gestes et qu’elles ne peuvent faire le moindre mouvement sans que quelqu’un ne le sache immédiatement.

Peut-être faites-vous partie de cette catégorie d’individus. Dans ce cas, vous souffrez certainement d’une forte anxiété, d’une angoisse. Vous avez le sentiment que votre vie ne vous appartient plus.
Votre parano peut se manifester aussi bien dans votre vie privée que dans votre vie professionnelle.
Chez vous, vous pouvez soupçonner votre mari ou vos voisins ou un membre de votre famille ou un ami de vous surveiller, d’inspecter votre courrier, de vous épier dans votre maison, etc.
A votre travail, vous suspectez votre patron ou vos collègues d’inspecter vos dossiers, de surveiller votre ordinateur, de suivre le moindre de vos déplacements.
Et, cet état d’esprit vous conduit inévitablement à vous méfier et à avoir peur de tout le monde et surtout, à ne plus avoir confiance en personne. Vous devenez agressif et rejeté les personnes qui vous entourent.

Pourquoi en êtes-vous arrivé à ces extrêmes ?

Généralement, le stress, le culte de la performance professionnelle vous conduisent à tenter de tout contrôler, à essayer de repérer ce ou ceux qui pourraient vous mettre des bâtons dans les roues. Pour avancer correctement, il est souvent préconisé d’« éliminer » (pas au sens propre du terme, bien entendu) le maximum « d’ennemis ». Or, une fois que vous avez, malheureusement, ce concept en tête, vous finissez par vous imaginer que les ennemis sont partout, qu’ils vous observent constamment, qu’ils sont à l’affût de vos moindres fautes et qu’ils sont prêts à bondir pour prendre votre place. Vous en arrivez à vous faire des films, à soupçonner tous vos collègues, jusqu’au jour où ils s’éloigneront de vous.
S’il vous arrive, par exemple, de perdre un dossier, vous penserez immédiatement que c’est un de vos collègues qui vous l’a volé alors que vous l’avez simplement mal rangé…

En dehors du travail, votre parano peut aller de paire avec le sentiment d’insécurité qui touche une grande partie de la population. Ce sentiment est d’ailleurs amplifié par la presse et la télévision qui nous montrent sans arrêt des images d’émeutes, d’agressions… Certes, je ne nie pas qu’ils n’existent pas mais certaines personnes en arrivent à se méfier de tous, à juger les gens qui vous regardent comme de potentiels agresseurs, à se forger une carapace solide quand elles sortent, à rester enfermées chez elles par peur de la foule.

Bien entendu, vivre en état de parano permanente gâche votre vie. Vous êtes sans cesse angoissé, inquiet, sur le qui-vive. Vous ne vivez plus, tout simplement. Vous surveillez les autres mais vous vous surveillez aussi par peur de mal faire ou que vos gestes soient mal interprétés. Au final, vous vous retrouvez très rapidement seul.

Si vous en êtes arrivé à ce stade, essayez de vous reprendre très vite.
Demandez-vous, tout d’abord, si votre paranoïa est légitime et s’il existe véritablement des raisons plausibles pour que quelqu’un vous espionne. Faites-vous des choses qui justifient que vous soyez surveillé sans arrêt ? Pensez-y et je suis certaine que vous constaterez très vite que vous vous faites des idées.
Demandez-vous également si les autres n’ont pas autre chose à faire que de vous surveiller. Ils ont certainement leur vie et leurs problèmes et n’ont certainement pas de temps à perdre à vous surveiller constamment. Bref, soyez moins égocentrique.
Cherchez des méthodes pour diminuer votre stress : relaxation, yoga, qi-gong, amma assis, méditation, respiration profonde, sophrologie, etc.
Bien sûr, si votre paranoïa est réelle, pathologique, n’hésitez pas à vous faire aider par un thérapeute.

Sortez de votre parano ! Si votre collègue a lu également cet article, cela ne veut pas dire qu’il a épié votre ordinateur. Il connaît simplement lui aussi les « bons sites ».


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