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30/01/2008

Alimentation : attention aux excès, à tous les excès !

De nos jours, on a l’impression que l’alimentation est devenue la principale préoccupation des gens, de l’Etat. Des tonnes de messages, des communications sont diffusées à longueur de journée à la télévision, dans les journaux, à la radio. « Manger 5 fruits et légumes par jour » ; « Mangez moins salé, moins sucré, moins gras » ; « Bougez ».
Je ne dis pas que ces messages sont faux, voire superflus. En effet, tout le monde sait qu’il faut manger plus de légumes, plus de fruits pour être en meilleure santé (encore faut-il avoir les moyens de le faire…). Bien sûr que le sucre, la graisse, le sel ont des incidences sur l’obésité et les maladies cardio-vasculaires.

Mais, moi, ce que j’ai remarqué autour de moi, depuis la diffusion de ces messages, c’est que le sucre, la graisse sont devenus de véritables tabous chez nombre de personnes. Elles les suppriment totalement de leur alimentation et de celle de leurs enfants. Elles hurlent quand on donne à ces derniers un petit bonbon, elles suppriment de leur alimentation tout ce qui est frites, huile, beurre (tout est cuit à l’eau), biscuits, gâteaux, sucre dans les petits-suisses, par exemple. Même s’ils ont faim, ils ne leur donnent rien entre deux, et ce, même s’ils n’ont pas très bien mangé à midi.

Ces personnes sont devenues des obsédées de la nourriture. Elles ont la hantise de voir leur enfant devenir obèse. Comme l’Etat nous assène chaque jour les mêmes messages alarmistes, elles deviennent obnubilées par le moindre gramme de sucre ou de graisse que leur enfant pourrait avaler, alors que leur enfant n’a pas de prédispositions pour devenir obèse. Et, là, ils finissent par obtenir l’effet inverse : leur enfant devient anorexique, a peur de la nourriture, finit par surveiller lui-même ce qu’il mange et mange de moins en moins, devient hyper maigre, souffre de carences alimentaires et attrape toutes les maladies qui circulent, et pire encore… que vont devenir ces enfants à l’adolescence, en pleine croissance ?!

Attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit !
Je sais parfaitement qu’il existe un gros problème de surpoids en France, d’obésité. De plus en plus d’enfants souffrent de cette maladie et ont bien du mal à s’en dépêtrer. Le changement de leurs habitudes alimentaires peut être un moyen pour qu’ils s’en sortent. Et les messages de l’Etat vont parfaitement dans ce sens.
Mais, l’Etat aurait dû y réfléchir à deux fois avant de lancer de telles campagnes. Il n’a pas pensé que des personnes allaient prendre au pied de la lettre ce qui est écrit et s’appliquer, à elles, ces messages alors qu’elles avaient déjà un équilibre alimentaire correct, qu’elles mangeaient déjà sainement.

Comme je vous l’ai dit précédemment, je parle par expérience. Je connais, autour de moi, une dizaine de personnes qui sont devenues obsédées de la nourriture et qui privent, à outrance, de nourriture leurs enfants. Elles font la chasse aux graisses, aux sucres dans les moindres recoins, alors que tout le monde sait qu’il en faut pour que l’organisme puisse bien fonctionner. Comme pour tout, il faut un juste milieu : en excès, cela conduit à l’obésité (même si les facteurs génétiques sont aussi pour beaucoup dans la prise de poids) mais, à partir du moment où l’on n’exagère pas, il faut en consommer pour être en bonne santé.

Pour finir, l’Etat n’a pas envisagé toutes les conséquences des messages qu’il fait passer dans les publicités. Il n’a pas pensé à l’effet inverse, comme je l’ai déjà signalé. Mais, il n’a pas non plus imaginé une autre conséquence plus fâcheuse. En effet, j’ai lu récemment un article qui précisait que les industriels qui fabriquaient les produits « tabous » genre barres chocolatées, céréales du petit-déjeuner, biscuits, etc., d’abord réticents à mettre les fameux messages sous leur publicité, ne voudraient plus les retirer. En effet, ils ont remarqué que leurs ventes n’avaient pas baissé parce que les gens qui regardaient ces publicités pensaient que si le message passé, cela signifiait que leur produit était sain, moins salé, moins sucré, moins gras !

Donc attention aux messages que l’on délivre. S’ils ne sont pas accompagnés d’une éducation, d’une explication approfondie, ils peuvent conduire à des effets inverses, encore plus graves que ce que l’on voulait corriger au départ.

Surveillez votre alimentation est une obligation mais n’en faites pas une obsession. Ne sombrez pas dans les excès, dans tous les excès !


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13/11/2007

L’écriture peut-elle guérir ?

Depuis quelques années, de nombreux livres-témoignages ont été publiés. Des personnes qui ont connu le pire : viol, pédophilie, violences, etc. ont écrit leur histoire. Quand on les interroge, la majorité d’entre elles déclarent que l’écriture les a aidées à surmonter leurs malheurs, à se relever. L’écriture a constitué ainsi une thérapie.

Peut-on guérir grâce à l’écriture ?
Des chercheurs, des psychologues semblent le croire. Selon eux, écrire un journal intime, un livre peut être un soutien et constituer un pas vers un mieux-être.
Cela peut d’ailleurs se comprendre aisément dans la mesure où quand vous écrivez vous vous libérez, vous confiez vos problèmes à votre page blanche. Vous vous défoulez, vous vous soulagez de vos maux. Et inévitablement, cela ne peut que vous faire du bien.
Il n’est pas même nécessaire que votre écrit soit lu par quelqu’un. C’est d’ailleurs préférable. Dans le cas contraire, vous risquez de ne pas dire tout ce que vous ressentez.

En tout cas, les thérapeutes se sont rendus compte de l’effet positif que pouvait avoir l’écriture sur les patients atteints de stress post-traumatique, d’états de deuil dépressif, de boulimie, d’anorexie, etc. Ils leur ont prescrit un médicament tout à fait naturel : écrire tous les jours un essai narratif très détaillé de leurs expériences ou un journal intime. Au fil du temps, il s’avère que ses patients se sentent mieux et n’ont pratiquement plus besoin de médicaments pour sortir de leur mal-être.

Ils sont soulagés, libérés d’un poids. Ils se déchargent de leurs malheurs sur une feuille. Ils ne pourraient pas d’ailleurs le faire d’une autre façon puisque, suite à leur traumatisme, ils ont perdu la parole. Ils n’arrivent pas à prononcer des mots sur leurs maux. Ils ne parviennent pas à communiquer, à dire par la parole, ce qu’ils ressentent au plus profond d’eux-mêmes. Ce qui leur est arrivé leur fait peut-être tout simplement honte.

L’écriture va leur permettre d’extérioriser leurs angoisses, sans qu’ils soient jugés, critiqués. En plus, cela leur donne, d’une certaine façon, une preuve de ce qu’ils ressentent, ce que ne fait pas la parole qui s’envole. Comme le dit l’adage, « la parole s’envole, alors que l’écrit reste ». L’écriture est une façon de chasser de votre esprit vos mauvais souvenirs. Plus tard, en relisant vos récits, vous aurez l’impression qu’ils ne font plus partie de vous, qu’ils sont extérieurs à vous.

Bien entendu, si vous souhaitez faire de l’écriture une thérapie, vous devez rédiger votre journal intime très régulièrement et sans trop réfléchir : écrivez comme cela vous vient. Peu importe le style ou les fautes, votre but n’est pas de recevoir le Goncourt ou le Fémina, mais d’aller mieux. Et, surtout, écrivez honnêtement, c’est-à-dire que vous devez relater ce qui vous est arrivé sans vous mentir, sans enjoliver les choses, sans dénaturer la réalité. C’est pour cette raison qu’il est largement préférable de décider que vos écrits ne seront jamais publiés, lus par quelqu’un d’autre que vous. Sinon, votre travail ne servirait à rien. Cela ne serait nullement un travail sur vous.

Alors, n’hésitez plus ! Si vous vous en sentez capable, si vous souffrez d’un mal qui vous ronge, qui vous empêche d’avancer, écrivez pour vous en libérer, pour vous en décharger. Vous verrez, vous vous sentirez mieux.


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19/06/2007

Retrouvez le plaisir de manger

« Mangez au moins cinq fruits et légumes par jour » ; « Ne grignotez pas entre les repas » ; « Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop salé, trop sucré » ; « Pour votre santé, bougez et mangez équilibré » ; « Pratiquez une activité physique régulière », etc.

A longueur de journée, on est submergé par ces messages qui paraissent, a priori, tout à fait louables. Mais, à partir du moment où l’on subit un matraquage permanent, ces interdictions n’ont-elles pas plutôt pour effet de faire peur, de conduire certaines personnes à ne plus manger, à devenir limite anorexiques ?

Notre corps a besoin de gras, de sucre pour fonctionner. Bien entendu, il ne faut pas consommer ce type d’aliments à outrance. On sait les problèmes que cela peut occasionner : obésité, maladies cardio-vasculaires, cholestérol, diabète…

Mais mettre ce type de messages sur chaque publicité concernant tous types d’aliments, n’est-ce pas dangereux ?
Il ne faut pas oublier que manger doit rester un plaisir, que manger équilibré est primordial, que se restreindre continuellement conduit à des frustrations, à des déséquilibres alimentaires qui peuvent être fâcheux.
Manger un gâteau, un morceau de chocolat de temps en temps n’a jamais tué personne (à condition que cela reste de temps en temps).

Certaines personnes ont beau faire, elles ne pourront jamais atteindre une taille de guêpe. D’ailleurs, pourquoi vouloir à tout prix être mince et ressembler à ces filles des magasines souvent trop maigres.
Le culte de la maigreur extrême est dangereux. Il est tellement ancré dans la tête des jeunes filles que cela conduit le plus souvent à des situations graves comme l’anorexie, la boulimie. Les adultes adoptent aussi ce comportement et ont finalement passé toute leur vie à faire des régimes leur faisant faire le « yo-yo ». Cela les rend non seulement malheureux mais crée des carences qu’ils paieront forcément un jour ou l’autre.

Alors, attention ! Prodiguer des conseils alimentaires, c’est bien, c’est même nécessaire. Mains ne tombons pas dans l’excès. A bas la dictature des régimes !
C’est plus une éducation qu’une interdiction qu’il faudrait.

Chaque corps a ses besoins, ses caractéristiques propres. Chaque être humain est différent. Il est donc dangereux de vouloir imposer le même régime alimentaire à tous. Il faut se connaître avant de se lancer dans les régimes.
Les excès sont à bannir mais les restrictions trop grandes aussi.
Chacun doit trouver le juste milieu, le juste équilibre afin de sentir bien dans son corps mais aussi bien dans sa tête.



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