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23/02/2011

Méfiez-vous des « faux-verts », le greenwashing est partout !

Le greenwashing est une pratique qui consiste, pour les industriels notamment, à utiliser l’écologie à toutes les sauces, sans que cela soit justifié.

 

Quelques exemples de greenwashing

Je peux vous donner des tas d’exemples. Bien sûr, je ne citerai pas de noms, mais vous les reconnaîtrez facilement.

Une marque de cosmétiques met en avant le côté « naturel » de ses produits, en disant que 95 % de ses produits sont d’origine naturelle et en citant seulement 2 ingrédients bios… bizarre non ?

Maintenant, certains supermarchés ou discounters mélangent allégrement les termes « terroir », « Label rouge » et « bio »… essayant de nous faire croire que c’est la même chose. Or, les produits du « terroir » ou « Label Rouge » ne sont pas bios !

Sous prétexte de protéger l’environnement, certaines grandes enseignes mettent en avant le fait qu’elles proposent des produits en vrac et individuels, ce qui fait moins de plastique et de carton pour l’emballage. Oui, c’est bien mais, ce qu’elles ne nous disent pas, c’est que les produits proposés sont très très « industriels ». Donc, oui, ces produits sont bons pour la planète mais si c’est au détriment de ma santé, non merci !

Autre exemple : une marque de restauration rapide qui a changé la couleur de son logo. Elle a remplacé le rouge par le vert ! Pourtant, à part un ou deux produits bios et un effort sur l’emballage, elle est loin d’être exemplaire…

Tous les industriels utilisent maintenant, dans leurs pubs, des images associés à la nature, l’environnement. Or, la plupart d’entre eux sont loin de vendre des produits écologiques !

Je finirai mes exemples en citant un seul nom, Yannick Noah. Le week-end dernier, il a été décidé que Roland-Garros resterait à Paris, ce qui entraînera la destruction des Serres d’Auteuil. Yannick Noah a soutenu le projet et n’a pas compris pourquoi Françoise Hardy était contre. Il a dit qu’elle n’avait rien à voir avec Roland-Garros. Non, non, effectivement, ce n’est pas une joueuse de tennis professionnelle, elle a simplement signé la pétition contre la destruction des Serres d’Auteuil, par pure conscience écologique ! Noah s’est déclaré déçue par Françoise Hardy, il l’aimait bien avant. Eh bien, moi, j’aimais bien Noah, je pensais qu’il était écolo avec sa chanson « Aux arbres, citoyens ! » notamment. Mais, là, je me demande s’il ne fait pas non plus du greenwashing ?

 

Alors, ne vous laissez pas berner. Lisez bien les étiquettes.

 

Lisez bien les étiquettes !

 

Pour éviter de se laisser prendre par les « faux-verts », intéressez-vous aux produits que vous achetez, regardez les logos. Fort heureusement, les labels écologiques semblent bien surveillés. Bien entendu, il peut exister des brebis galeuses.

De toute façon, il suffit de lire la liste des ingrédients de certains produits des supermarchés pour les laisser là où ils sont. Si vous achetez ces produits en pleine conscience, cela vous regarde, vous avez parfaitement le droit.

Mais n’oubliez pas que « Naturel » écrit en grand sur un paquet ne veut pas dire bio ! S’il est vraiment bio, il doit comporter le logo AB ou le logo bio européen.

Mais, pour ceux qui se font prendre par les faux discours écolos, soyez plus vigilants. Il suffit de quelques secondes pour se rendre compte que vous avez affaire à des greenwashers.

Pensez à une chose : faire de l’écologie, du bio, du vert, du respectueux de l’environnement, cela coûte beaucoup plus cher aux industriels, de ce fait ils se contentent bien souvent d’un relookage du packaging pour faire plus écolo et ainsi tromper les consommateurs qui ne sont pas vigilants.

 

Mais, que voulez-vous le « vert » attire et fait vendre. Le seul moyen de contrecarrer les greenwashers est de ne pas acheter leurs produits !

 

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16/10/2010

La malbouffe même bio, reste de la malbouffe.

Voici un extrait de l’édito d’Amel Bouvyer intitulé « Au secours ! La junk food bio débarque » dans le magazine Quelle Santé d’octobre 2010 :

 

« Alléchés par le bio, les géants de l’agroalimentaire labellisent à tout va. Et les rois de la malbouffe ne sont pas les derniers à exiger leur part du gâteau. Bénédicta sort une mayonnaise bio. Quick lance un hamburger bio. Heinz se fend d’un ketchup fabriqué à partir de tomates issues de l’agriculture biologique… […]

.Ce sont les pionniers du bio qui, les premiers, ont dévoyé le bio en le détournant de son sens originel. Avant, on consommait bio pour rester en bonne santé et ne pas polluer la planète. […]

Surtout, on savait que manger bio ne rime à rien quand ce n’est pas local, frais et de saison. Aujourd’hui, on a perdu de vue l’essence même du bio. On achète n’importe quoi pourvu que ce soit bio. Sur les étals des boutiques spécialisées, on trouve en vrac des cagettes de fraises d’Espagne en plein mois de décembre (un scandale écologique et social, […]), des fruits exotiques qui ont parcouru des milliers de kilomètres avant d’atterrir dans nos assiettes, des chips bio dégoulinantes d’huile de palme (merci pour les orangs-outans), des petits plats tout prêts à être réchauffés…au micro-ondes (une hérésie nutritionnelle), des sachets hyper-protéinés pour régimes amincissants (une aberration sur le plan diététique), et des dizaines de briques de jus d’orange (10 000 kilomètres au compteur, 1,7 kg de CO2 émis par litre)… Et tout ce petit monde a réussi à décrocher le précieux sésame AB.[…] »

 

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08/07/2010

Cantine scolaire : du pire et du meilleur

J’ai appris récemment qu’une petite commune allait changer de fournisseur pour sa cantine scolaire. Je me suis dit tout de suite : chouette, ils vont enfin passer au bio ou tout au moins tendre vers le bio. Hé bien non ! Quelle n’a pas été ma surprise d’apprendre qu’ils envisageaient de prendre le fournisseur des restaurants d’autoroute. Et, l’argument principal avancé est que c’est moins cher. Attention, ils n’ont pas dit meilleur !

Ce choix du moins cher ne se fait-il pas au détriment de la qualité des aliments proposés aux enfants ? Peut-être que je me trompe, peut-être que les fournisseurs d’autoroute travaillent des aliments de premières qualités, sans cochonneries, qu’ils n’utilisent pas d’huile de palme, de gras-trans, de sirop de glucose, de viande nourrie aux antibiotiques, qu’ils utilisent des légumes sans pesticides, etc. Si c’est le cas, tant mieux, je suis rassurée. Dans ce cas-là, la municipalité a fait le bon choix.

Mais, je n’en suis pas vraiment convaincue. A partir du moment où l’argument économique est mis en avant en premier, c’est forcément que la qualité, la santé, le goût passent au second plan. Et, là, c’est dommage parce que si l’on commence à mal nourrir les enfants, ils finiront par subir toute sorte de désagréments qui iront de l’obésité aux cancers. Et, là, je ne parle pas dans le vide : des études scientifiques sérieuses ont prouvé que l’alimentation avait un lien avec la santé. Par exemple, les pesticides sont à l’origine de cancers.

Fort heureusement, certaines municipalités de France ont bien compris que ce qui primait avant tout était la santé des enfants. Il suffit de regarder le documentaire de Jean-Paul Jaud, « Nos enfants nous accuseront » (disponible en dvd), pour se rendre compte des dangers d’une mauvaise alimentation sur la santé des enfants notamment. Ce film raconte l’histoire d’un village des Cévennes dont le maire a décidé de passer sa cantine en bio. Il ne l’a pas fait pour être à la mode, pour faire écolo mais parce qu’il a constaté autour de lui une augmentation des cancers chez les enfants. Et, après quelques recherches, il a vu que ces derniers (dans 40 % des cas) étaient dus à l’alimentation. Donc, CQFD : il a décidé de passer sa cantine au bio pour fournir aux enfants une nourriture plus saine et protectrice de leur santé. Il a expliqué sa démarche aux habitants. Les sceptiques qui argumentaient que cela allait être trop cher, que le bio c’est pas meilleur, etc. ont fini par céder. Finalement, la majorité a été conquise et les enfants ne s’en portent que mieux. Certains parents se sont mêmes mis au bio, surtout qu’il existe une production locale qui permet d’avoir le bio à moindre coût et qui permet de faire vivre les agriculteurs bios du coin.

Cette municipalité des Cévennes n’est pas la seule en France à avoir pris cette initiative. A chaque fois, ce n’est pas facile mais à force de persévérance, d’arguments et de bon sens, les choses tendent à évoluer. La plupart du temps, les municipalités ne sont pas passées au « tout bio ». En 2010, seulement 7 municipalités proposent au 20 % d’aliments bios dans sa cantine. C’est très peu, mais c’est mieux que rien…

Récemment, la municipalité de Saint-Nazaire a eu une démarche un peu originale : elle a proposé un repas végétarien par semaine aux enfants. Mais cela a suscité un tollé chez les agriculteurs et les éleveurs. Ils y ont vu une concurrence déloyale, un acte militant extrémiste. Ils ont rejeté en bloc l’argument de la municipalité qui avait expliqué aux enfants et aux parents que l’élevage avait des répercussions fortes sur l’environnement (gaz à effet de serre, déforestation…) (cf VegMag juillet/août 2010) Ce qui est rassurant dans cette affaire, c’est que les enfants, eux, ont été ravis !

Comme vous le voyez, changer les habitudes alimentaires dans les cantines n’est pas chose facile. Mais, il faut que les municipalités persévèrent, surtout qu’il existe des moyens de proposer de la bonne nourriture pour un peu plus cher, que cela fait marcher l’agriculture locale. Il suffit d’expliquer aux parents, aux enfants les dégâts que peut faire une mauvaise alimentation sur leurs enfants et, s’ils ne sont pas bornés, ils applaudiront des deux mains.

Il en va de la santé de nos enfants, de vos enfants. Alors battez-vous. Faites pressions sur vos municipalités pour qu’elles proposent du bio dans les cantines. C’est un acte citoyen. Comme le dit si justement le film de Jean-Paul Jaud : « Nos enfants nous accuseront » !

 

 

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20/10/2009

36 traitements pour une seule pomme

Voici un extrait du livre de Fabrice Nicolino et François Veillerette "Pesticides. Révélations sur un scandale français" :

 

« Accepterez-vous une dernière cuillerée ? Hé bien, dans ce cas, parlons des pommes. Pourquoi ? Simplement parce que nous aimons ces fruits. Beaucoup, réellement. Quoi de plus beau qu’une pomme et son verger, disons en septembre, au soleil couchant ? Robe rouge, robe dorée ou mordorée, cueillette et bonheur. Les nuits fraîches du début de l’automne, la rosée du matin suivie d’un vrai soleil pigmentent la peau du fruit et changent sa couleur.

Comment sont-elles conservées ? Voici ce qu’on peut lire sur le site Internet des producteurs du Limousin : « la pomme est un produit vivant, elle respire et vieillit assez vite à l’état naturel. Nous pratiquons une conservation tout à fait naturelle, sans aucun traitement post- récolte : il suffit d’abaisser la température à 1 °C, et de priver le fruit d’oxygène pour le bloquer. C’est l’atmosphère contrôlée. Une conservation optimale des pommes demande une descente en température très rapide. Ainsi l’idéal est de descendre en dessous de cinq degrés en 4,5 jours. »

Un détail capital est caché dans le paysage. Saurez-vous le reconnaître ? Oui, c’est celui-ci : « sans un traitement post-récolte ». Nous sommes chez des arboriculteurs exigeants, qui se privent volontairement de pesticides après la cueillette. Mais les autres ? Mais les mêmes avant la récolte ?

L’arboriculture industrielle intensive et une opération lourde, où la moindre anicroche peut mettre en jeu une saison entière. Pas question de tolérer une seule moisissure, le moindre champignon, le plus malingre des insectes. La seule solution, c’est la pulvérisation. Les pulvérisations.

Les vergers – tous fruits confondus – occupent à peu près 1 % de ce qu’on appelle la surface agricole utile (SAU), mais consomment 4 % des fongicides et 21 % des insecticides. Dans 21% des exploitations, selon la même enquête, les eaux de rinçage de ces nobles activités finissent aussi bien dans la cour que dans le fossé de son voisin. La moitié des arboriculteurs brûlent les emballages de pesticides et ce qu’ils contiennent encore. Au-dessus de 10 hectares, plus de 20 % d’entre elles détiennent des produits de traitement qui ne sont pas légalement utilisables (source : Agreste Primeur). Et la pomme décroche dans ce domaine le pompon, d’abord parce qu’elle occupe 54 000 hectares sur les 275000 du verger français.

Comment font les marchands ? Oui, comment font-ils pour que les pommes – de deux ou trois variétés en général – soient toujours aussi splendides en apparence que celles offertes à Blanche-Neige par cette garce de sorcière ? Très simple : près de 130 matières actives sont homologuées pour les différents traitements du pommier. A bas l’oïdium, la tavelure, la moniliose, mort au puceron, à la cochenille, aux acariens, au carpocapse ! Ce dernier est un papillon de nuit dont la larve entre dans le fruit au printemps. La pomme véreuse que nous connaissons tous, il en est responsable. Et contre lui et ses petits amis, la guerre, sans prisonniers. Nos pommes subissent de 21 à 36 traitements différents par an – en moyenne 27 (source : enquête sur la structure des vergers en 1997, Agreste, 1998). Plus le verger est grand – l’arboriculteur ne peut surveiller chaque arbre – et plus les traitements sont massifs. Pas de quartier : tous les arbres ont droit à des « pulvérisations de précaution ». Oui, on appelle ainsi cette folie chimique.

Encore laisse-t-on de côté d’autres produits, comme ceux qui servent à limiter la croissance des « organes aériens » de l’arbre, qui visent le système de ramification, ou le « niveau de nouaison » des fruits, l’ « inhibition du rejet des bourgeons », sans compter les petits finauds qui stimulent la rhizogenèse. Oui, être pommier en France se mérite et se paie. Chaque hectare de verger reçoit parfois plus de 25 kilos de pesticides par an. Rassurez-vous, il y a pire. Les champignons – ces délicieuses choses blanches qui poussent dans les supermarchés – en reçoivent plusieurs centaines de kilos. L’humidité, savez-vous, est vraiment un grand danger pour ces productions fragiles. »

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30/09/2009

Bien manger tout en faisant des économies

Encore un sujet de crise ? Non, pas vraiment. Que l’on soit en période de crise ou d’opulence, je ne vois pas ce qui vous empêcherez de bien manger tout en faisant des économies. C’est même une équation tout à fait alléchante. Les économies ainsi faites vous aideront à mieux finir les fins de mois, à mettre du beurre dans les épinards (c’est facile, mais il fallait que je la fasse) ou à vous offrir ce dont vous rêvez depuis longtemps. Et, si en plus, ces économies vous aident à manger bien, c’est-à-dire mieux, sainement, équilibré, etc., que demander de plus ?

 

Cela fait déjà plusieurs années que je pratique le manger sainement à moindre coût. Je ne m’en porte pas plus mal, au contraire. Je vous rassure de suite, ce n’est pas un défi insurmontable à relever à condition que vous vous en donniez la peine et que vous fassiez un petit effort. Vous devrez peut-être bouleverser certaines de vos habitudes mais le jeu en vaut la chandelle.

 

Voyez plutôt :

 

- Commencez par vous mettre à la cuisine. C’est la clé de la réussite ! Finis les plats préparés, les plats surgelés, très pratiques pour leur rapidité de préparation mais chers, pas très équilibrés, remplis de gras trans (voir un de mes précédents articles sur le sujet), de graisses, de sucre… Vous n’avez pas le temps ? Quand on veut, on trouve toujours du temps. Organisez-vous mieux et vous y arriverez.

 

- Utilisez les restes, ne les jetez pas surtout.

 

- Achetez les produits de saison, que ce soit les fruits ou les légumes. Ils sont beaucoup moins coûteux. Privilégiez les marchés ou les petits producteurs.

 

- Si vous le pouvez, cultivez votre potager, sans utiliser d’engrais ou d’insecticide. Privilégiez les purins et autres décoctions à faire soi-même, ils sont bios et gratuits. Vous aurez des légumes à profusion et vous pourrez en faire des conserves pour l’hiver.

 

- Diminuez les quantités que vous mangez. Vous goinfrer de tonnes de nourriture ne vous amènera rien de bon. Les habitants d’Okinawa (là où l’on trouve le plus de centenaires au monde) ont l’habitude de sortir de table avec leur estomac rempli à 80 % et ils ne s’en portent que mieux.

 

- Si vous pensez ne pas pouvoir diminuer vos quantités de nourriture, introduisez plus souvent dans votre alimentation des féculents ou des légumineuses (haricots blancs, lentilles, pois chiches…). Ils vous rassasient plus et ils sont excellents pour la santé !

 

- Mangez moins de viande. La viande n’est pas très bonne pour la santé et coûte cher. Vous pouvez la remplacer par des protéines végétales, comme le tofu qui est excellent quand il est cuisiné. Si vous êtes un carnivore invétéré, préférez la volaille au bœuf.

 

- Faites les biscuits et les gâteaux vous-même. Ils seront plus sains et vous saurez ce que vous avez mis dedans. Par exemple, de la farine complète, du sucre roux ou du sirop d’agave…

 

- Buvez plutôt de l’eau du robinet, plus saine, que des produits gazeux très coûteux et remplis de sucres ou d’édulcorants néfastes.

 

- Au petit-déjeuner, mangez plutôt du pain que des céréales ou des biscuits. Vous ferez de sacrées économies.

 

- Faites un tour dans les magasins de déstockage. Ils ont parfois des produits de très bonnes qualités, du bio parfois, pour pas cher.

 

 

Au final, si toutes ces petites économies pouvaient vous permettre de manger davantage de produits bios, ce serait vraiment bien. Le bio est quand même « moins pire », sinon beaucoup mieux, que les produits remplis de pesticides et autres cochonneries. Comme vous aurez diminué vos quantités de nourriture avalées, il vous en faudra moins, vous pourrez donc arriver à en acheter, même avec un petit budget. De plus, en comparant les prix entre bio/conventionnel, il y a parfois très peu de différence.

 

 

 

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