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09/11/2007

Magie de l’amour

Voici un extrait du livre d'Orison Swett Marden "Comment développer une attitude victorieuse" :


"Dans la remarquable comédie intitulée : Le Passage, au troisième étage sur le derrière, nous avons une illustration frappante de la force silencieuse et subtile de l’amour.
Ceux qui ont lu ou vu jouer cette pièce se souviendront comment, en réponse à un avis inséré dans un journal de Londres : “Chambre à louer au troisième étage, sur le derrière,” un homme remarquable, qui fut surnommé “L’Étranger”, se présenta.

Il loua cette chambre, et se trouva dans une pension bourgeoise remplie de personnes de moralité douteuse, petits voleurs, joueurs, gens ayant mené la vie à grandes guides, toutes sortes d’hommes et femmes envieux et haineux. Ils se livraient à toutes espèces de besognes peu recommandables. Une des femmes volait même des chandelles.

Chacun essayait de tromper les autres et était trompé en retour. La maîtresse de pension était du même type que ses locataires. Elle les pillait, et eux la pillaient aussi. Elle mettait de l’eau dans le lait et frelatait la nourriture. Puis, pour empêcher qu’on ne la volât, elle mettait tout sous clef.

La simple présence de l’Étranger sembla condamner les pratiques des pensionnaires et de l’hôtesse. Ils commencèrent par se moquer de lui et le tournèrent en dérision. Mais il n’y prit pas garde. Au contraire, il leur rendit bienveillance pour malveillance, amour pour haine, et un aimable sourire fut la seule réponse à leurs remarques sarcastiques et à leurs insinuations malveillantes.

Graduellement, à mesure qu’il les connut mieux, il commença à leur parler d’eux-mêmes, à faire ressortir leurs bonnes qualités, à leur montrer quelles capacités ils possédaient pour certains travaux, et les belles choses qu’ils pourraient accomplir.

À l’un des jeunes gens, qui s’était égayé à ses dépens, il dit qu’il possédait un beau tempérament artistique, et qu’il y avait en lui l’étoffe d’un grand artiste. À un autre, il révéla des facultés musicales, et ainsi de suite avec chacun des membres du groupe discordant, jusqu’à ce que, finalement, chacun fut sous le charme de son amour et de sa bonté.

La petite servante à tout faire, à laquelle on reprochait constamment d’avoir été en prison, qu’on surchargeait d’ouvrage, tout en lui déclarant qu’elle ne serait jamais bonne à rien, devint, sous l’influence de l’Étranger, une jeune personne honorable, se respectant elle-même. La maîtresse de pension, qui jusqu’alors avait traité cette jeune fille comme une esclave, commença à la favoriser et à lui accorder des moments de sortie et de distraction pendant qu’elle-même faisait l’ouvrage.

Un mari et sa femme, qui vivaient comme chien et chat, virent l’harmonie rétablie dans leur ménage. Tous les pensionnaires, même ceux qui avaient été les plus brutaux et les plus égoïstes changèrent graduellement, et devinrent attentifs, prévenants et bienveillants les uns envers les autres. Toute l’atmosphère de la maison fut changée.

L’Étranger, en aidant chaque homme et chaque femme à reconnaître l’être divin qui se trouve en lui, les avait véritablement transformés."




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26/08/2007

Amour et éducation

Voici une histoire d'Orison Swett Marden, à méditer...


"Il n’y a pas longtemps, une femme s’adressa à un des tribunaux de districts, à New York, pour faire interner son fils dans une maison de correction.

Quand le juge lui demanda pour quelle raison elle désirait que son fils entrât dans une semblable institution, la mère en détresse répondit que son fils était si mauvais qu’elle n’en pouvait rien faire. Alors, se tournant vers le garçon, le magistrat lui demanda pourquoi il ne se conduisait pas en homme et ne traitait pas mieux sa mère. “Parce qu’elle bat mon chien,” fut la réponse.

Un interrogatoire plus complet révéla qu’un voisin avait donné au gamin un petit chien métis, âgé de 3 mois, auquel celui-ci avait appris à demander, à porter des objets dans sa bouche et à faire quelques tours d’adresse. Il lui avait construit une petite niche, et avec quelque argent qu’il avait gagné, il lui avait acheté un collier.

La mère reconnaissait avoir considéré ce chien comme un embarras, et l’avoir souvent frappé, comme le faisaient aussi les sœurs aînées du garçon. Mais elle admettait que depuis qu’Harold avait apporté le chien à la maison, il ne courait plus les rues comme auparavant. Le magistrat lui conseilla de faire encore un essai avant de se débarrasser de son fils, en respectant son amour pour son chien, et en ne brusquant plus, ni lui, ni son favori.

La mère suivit ce conseil. Elle ne tarda pas à s’apercevoir que le gamin témoignait plus d’affection à son chien qu’elle-même n’en avait témoigné à son fils, et elle commença à l’encourager et à sympathiser avec lui. Au lieu de le gronder et de battre le chien, elle les traita tous deux avec bonté. Le résultat fut que le garçon changea complètement, et tourna bien.

Voilà un des miracles qu’opère l’amour quand on lui en offre la possibilité. "



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24/07/2007

Histoire de bonté au quotidien

Voici une nouvelle histoire d'Orison Swett Marden sur la bonté au quotidien :


"J’ai lu l’histoire d’une de ces âmes, celle d’un pauvre homme qui rêva une nuit qu’il était au Paradis, et qui fut si surpris de s’y trouver, qu’il s’en excusa beaucoup. Il disait qu’il n’était pas à sa place, qu’il n’avait rien à faire là, parce qu’il n’avait rien accompli dans sa vie qui ait pu l’amener dans ce lieu, et qu’il était présomptueux de sa part, même de regarder les portes du Paradis.

Il ajouta, qu’il était incapable de faire quoi que ce soit pouvant lui attirer une semblable faveur, qu’il était un pauvre homme, un ouvrier ne tenant aucun rang dans la société.

Il avait essayé de vivre honnêtement, disait-il, de faire son travail consciencieusement, d’élever ses enfants aussi bien que possible, mais il n’avait aucun droit à entrer dans le Paradis, et il ne pouvait comprendre comment il avait pu s’y introduire.

Mais l’ange qui se tenait à la porte lui répondit : “Mon ami, ne vous dépréciez pas vous-même. Ne vous souvenez-vous pas comment vous avez conservé une demeure à une pauvre femme, alors que toutes vos économies y ont passé ? Ni comment vous avez recueilli un pauvre orphelin, quand votre gain vous permettait tout juste d’élever vos propres enfants ? Ni comment vous accueilliez les pauvres, même avant que vous ayez une maison à vous, en sacrifiant continuellement votre confort, pour subvenir aux besoins des autres ? ”

“Ces actes, et beaucoup d’autres encore, ajouta l’ange, voilà ce qui vous a amené ici ; vous y êtes à votre place.”

“Mais, protesta le pauvre homme tout confus, je n’ai point fondé de collèges, ni d’hôpitaux ; je n’ai point donné d’argent à des institutions charitables, comme M. Blank, mon patron l’a fait.”

“Ah ! répliqua l’ange, ce ne sont pas ce que les riches donnent de leur superflu qui accorde l’entrée de ce lieu ; ce sont les petits actes de bonté et d’amour, le service du prochain accompli dans les circonstances ordinaires de la vie ; c’est l’amour qui se donne, l’esprit de dévouement, qui ouvrant les portes du Paradis aux mortels.”



Retrouvez un ouvrage d'Orison Swett Marden, en téléchargement gratuit, sur le site : http://www.katisa-editions.com

15/06/2007

Restez généreux malgré tout

Venir en aide à quelqu’un, c’est louable, c’est généreux. C’est faire preuve d’un altruisme qui ne peut qu’être approuvé.
D’ailleurs, on dit toujours que quand on donne, il ne faut rien attendre en retour. Si vous donnez, c’est parce que cela vous fait plaisir. C’est vrai. L’idée de « donnant-donnant » ne doit pas vous guider.

Toutefois, dans certains cas, il arrive que la personne que vous avez aidée, que ce soit matériellement ou non, vous déçoit au final. Elle vous trahie, elle vous rejette, elle vous calomnie auprès de vos voisins, de vos proches, elle ne veut plus entendre parler de vous… Dans ce cas, vous ne pouvez qu’être déçu d’être venu en aide à cette personne. Vous vous rendez compte très vite que si elle vous traite de cette façon, c’est qu’elle a trouvé quelqu’un d’autre à « exploiter ».

N’avez-vous jamais entendu ce proverbe : « Fais du bien à un baudet, tu as des crottes après » ? C’est ce que vous pensez certainement quand une telle situation vous arrive. Vous vous dites que l’on ne vous y reprendra plus, que c’est fini : vous n’aiderez plus jamais personne.
Sur le moment, c’est une réaction tout à fait normale face à la déception que vous ressentez au plus profond de vous-même.
Mais, sachez qu’il existe, malheureusement, dans ce bas monde des personnes qui passent leur temps à profiter des autres. Faisant montre d’une hypocrisie bien calculée, elles ont l’art de vous « caresser dans le sens du poil », de vous flatter à tout bout de champs, dans le seul but de vous soutirer de l’argent, d’obtenir quelque chose de vous. Beaucoup de personnes sont spécialistes en la matière. Ce sont ce que l’on peut appeler des parasites.

Certes, vous le savez parfaitement, vous vous croyez à l’abri estimant que l’on ne pourra pas vous y prendre, que vous savez à coup sûr repérer les hypocrites. Mais, parfois, ces parasites sont tellement habiles qu’il vous faut un certain temps avant de les démasquer. Et, c’est précisément quand vous repérez au final leurs vraies intentions que votre déception est immense.

Et, cette déception concerne moins le fait que vous ayez aidé cette personne : ce qui est fait est fait et sur le moment, cela vous paraissait juste et légitime. Non, ce qui vous déçoit le plus, c’est la trahison, c’est d’avoir été dupé, c’est de vous être investi pour quelqu’un qui ne vous côtoyait que pour vous soutirer de l’argent.
Dans ce cas-là, il pourrait paraître normal que vous vouliez arrêter d’aider les gens. Mais est-ce vraiment le bon réflexe à avoir ?
Certainement pas ! Vous devez vous dire que, dorénavant, vous essaierez de faire attention, de mieux cerner les gens qui vous fréquentent. A la rigueur, vous pouvez vous dire que, maintenant, vous vivrez pour vous et non pour les autres. Et çà, ce n’est pas de l’égoïsme mais c’est une façon d’être vigilant, de vous protéger des parasites. Vous devez apprendre à ne plus aider les gens à l’aveugle : votre générosité doit être davantage réfléchie. A partir de là, les déceptions seront moins nombreuses.

En tout cas, vous ne devez absolument pas vous interdire de venir en aide à ceux qui en ont besoin. La bonté, l’altruisme sont des qualités essentielles et nobles. Le don de soi vous grandit et vous construit. Aujourd’hui, vous serez déçu par une personne, mais demain, peut-être que, grâce à vous, une vie sera sauvée !



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