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30/10/2010

La force de volonté

Voici un extrait du livre d’Elmer E. Knowles, « Comment Développer Votre Force de Caractère » :

 

 

« Action positive et action négative

La Force de Volonté se présente sous deux aspects qui, chacun, sont indispensables pour corriger les traits du Caractère. On peut les dénommer :

"Volonté positive d'agir" et "Volonté négative d'agir".

Il serait malaisé de déterminer la plus importante de ces deux formes de Volonté. Mais le simple fait que le double aspect de la Volonté a été mentionné, permettra de démontrer combien il est utile de mettre à contribution les services que rendent ces deux Volontés distinctes, car l'essence de la Volonté réside aussi bien dans l'interdiction que dans le commandement et celui qui vise à acquérir la "Maîtrise de Soi" doit les développer simultanément.

Ce point est assez important pour être examiné plus simplement. L'homme primitif est une créature impulsive ou positive et il n'est, pas plus que l'animal sauvage, soumis à une Volonté de commandement ou de restriction : Il a faim, il mange ; il est en colère, il frappe...

Mais, lorsqu'il a développé en lui d'une façon égale la puissance d'interdiction de la Volonté, ainsi que la puissance positive, il n'agit plus de même. Bien qu'il ait faim, il peut se priver de manger, soit par crainte de troubles digestifs, soit qu'il ne veuille pas priver quelqu'un d'autre de sa nourriture.

Même sous le coup de la colère, il peut refréner son envie de frapper et cette retenue peut être motivée par la magnanimité ou par la crainte de rencontrer une force supérieure à la sienne. De toute façon, il s'est développé en un tel homme une faculté d'inhibition, faculté dont l'importance dans la formation du caractère s'allie à celle de la "Volition" positivement active.

La véritable signification de la volonté

Il résulte de ce qui précède que, lorsqu'on parle de "Volonté faible" ou de "Volonté forte", on envisage le degré de contrôle que possèdent les dispositions supérieures sur les tendances inférieures, ou le pouvoir de subordonner les désirs égoïstes aux altruistes.

Il est scientifiquement prouvé que les idées enregistrées pendant le sommeil sont d'une ténacité remarquable. Ce fait est probablement occasionné par l'activité toute particulière de l'esprit subconscient.

Avant de s'endormir l'élève concentrera donc sa pensée d'une façon nette et précise sur un sujet donné. Cela constituera pour lui un excellent exercice qui l'aidera à développer sa force de Volonté.

Il est également recommandable, quelques instants avant de se mettre au lit, de faire une suggestion répétée et énergique. Celle-ci occupera l'activité du subconscient pendant les longues heures de la nuit, fortifiera la Volonté et permettra à l'élève de rejeter le défaut qu'il désire détruire.

Toutefois, pour que ces exercices de Volonté puissent fortifier et développer le Caractère, l'élève doit maintenir son esprit dans un état de certitude et de persuasion. Pendant ses heures de plus grande activité, l'esprit subconscient devra être pénétré de cette sensation, sans laquelle le résultat serait douteux. »

 

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19/07/2008

Sachez vous remettre en cause

Voici un extrait du livre de Katy Gawelik, "Mes Astuces Pour Combattre Le Mal-Etre" :


"Ne rejetez pas toujours la faute sur l’autre. La cause de votre mal-être peut être vous. Votre comportement, votre caractère, votre conduite ne sont peut-être pas compatibles avec le bonheur et le bien-être.

Le côté irascible, égoïste, colérique, « je m’en foutiste », insatisfait de tout, inintentionné, etc. sont des traits de caractère qui vous rendent inévitablement malheureux. D’abord parce que vous ne pensez qu’à vous et ensuite parce que les autres vous repoussent.
D’ailleurs, si vous constatez que ce rejet est récurrent, cela doit vous alerter. Demandez-vous si ce sont bien les autres qui sont en cause ou s’il ne s’agit pas plutôt votre comportement qui est à l’origine de ce rejet. N’êtes-vous pas « insupportable » aux yeux des autres ?

La meilleure chose à faire dans ces cas-là, c’est d’admettre que vous avez des défauts et que ce sont eux qui provoquent votre mal-être.

Bien souvent, on dit que l’on ne peut changer de caractère, qu’on est comme çà et qu’on le restera.
Ainsi, si on suit ce raisonnement, cela voudrait dire que si l’on est colérique, violent, malhonnête, angoissé à longueur de journée, égoïste, personnel, j’en passe et des meilleurs, c’est comme çà. Il ne faut rien faire pour changer car on est né comme çà et on doit le rester ! Excusez-moi d’avance pour ce que je vais dire mais je trouve çà très « con ».
Combien de fois n’ai-je pas entendu des couples dire « mon ou ma conjoint est comme ceci ou comme cela mais cela fait parti de sa personnalité et je n’ai pas le droit de le changer ».

C’est vrai que personne n’est parfait, que tout le monde a son caractère et c’est tant mieux ! Mais si certains traits de caractère posent problème, vous rendent malheureux, c’est un peu bête de ne pas vouloir l’améliorer.

Bien sûr, je ne dis pas que tout le monde doit avoir le même caractère, lisse, aseptisé, sans éclats, terne. Dans ce cas, ce serait extrêmement ennuyeux. Mais, parfois, cela vaut le coup de faire un petit effort pour changer un peu, surtout à partir du moment où cela peut améliorer votre vie et vous rendre, vous et votre entourage, plus heureux.

Comme pour tout, il faut savoir faire la part des choses. Certains changements sont salutaires et ne vous coûteront pas autant qu’une vie triste et malheureuse."



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06/03/2008

Entourez-vous des bonnes personnes

Voici un extrait du livre de Katy Gawelik, "Votre Caractère Décide de Votre Réussite" :

"Dans le même ordre d’idées, prenez l’habitude de vous entourez de personnes qui possèdent les bons traits de caractère. Eloignez-vous de ceux qui pourraient avoir une mauvaise influence sur vous, qui pourrez freiner votre construction ou reconstruction.

« Nous devrions choisir nos fréquentations si nous voulons garder la pureté de notre caractère, car la mauvaise compagnie nous contamine et nous salit. »

Si vous vous entourez de personnes toujours en dépression, sans arrêt en train de se plaindre, pessimistes, défaitistes, leur état d’esprit rejaillira sur vous. A l’opposé, les individus enthousiastes, optimistes, actifs vous transmettront une meilleure manière de penser. Quitte à être contaminé par quelque chose, autant choisir des éléments positifs.

D’ailleurs, si vous êtes confronté sans arrêt aux états d’âme, aux malheurs d’une personne, même proche, éloignez-vous d’elle. Je n’entends pas par là la laisser tomber, vous en éloignez physiquement mais plutôt un éloignement moral, c’est-à-dire ne plus se préoccuper de ses lamentations, ne plus absorber ses problèmes. Ce n’est pas de l’égoïsme, mais cela apparaît comme le seul moyen de penser à vous, de vous protéger, de vous reconstruire.

Je ne dis pas que vous ne devez plus vous intéresser aux autres, que vous ne devez pas essayer de les aider. L’éloignement moral concerne uniquement les personnes qui ne font que se plaindre sans arrêt, sans réels motifs et qui empoisonnent la vie de leur entourage. Je suis certaine que vous en connaissez. Une fois que vous vous serez construit ou reconstruit, vous pourrez les aider en leur montrant le chemin vers le mieux-être."



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03/02/2008

Quelques moments de retraite

Voici un extrait du livre de Joseph Droz "L'Art d'être heureux" :

"Beaucoup d'hommes, étourdis par le bruit, des passions, agités par des rêves, s'aperçoivent à peine qu'ils existent, et meurent en regrettant de n'avoir pas vécu. Quelques autres, longtemps entraînés par le torrent, résistent, abordent le rivage, et goûtent enfin, loin du tumulte, le plaisir d'exister.

Mais pourquoi ne prolonger que ses dernières heures ? Si l'on ne peut vivre indépendant, il faut du moins consacrer chaque soir quelques moments à la retraite, pour revoir le passé, et s'arrêter sur le présent. Comptant ainsi chaque jour qu'on ajoute à d'autres jours, on ne laisse plus la vie s'évanouir comme un songe.

C'est surtout dans ces entretiens avec soi-même qu'on donne à son esprit de la justesse, à son âme de l'élévation, à son caractère de la douceur et de la fermeté. La vie est un livre dont on lit tous les jours une page ; il faut noter ce qu'on y trouve d'instructif."



Cet ouvrage vous intéresse ? Il vous est proposé en cadeau dans l'offre ci-dessous :
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20/12/2007

La qualité de notre travail affecte toute notre vie

Voici un extrait du livre d'Orison Swett Marden "L’Amour Du Travail Bien Fait : Loi Immuable De La Réussite" :


"Nous sommes ainsi constitués que la qualité de notre travail affecte toute notre vie, et tend à mettre notre conduite au même niveau que notre oeuvre. Toute la personne prend les caractéristiques de sa manière habituelle de faire les choses.

La précision et l'exactitude fortifient la mentalité, améliorent le caractère.
Au contraire, l'habitude de faire les choses avec insouciance, sans soin, exerce une fâcheuse influence sur la mentalité, et rabaisse le niveau de toute la vie.

Chaque ouvrage qui sort de nos mains, à moitié fait ou mal fait, laisse derrière lui une trace de démoralisation, et nous enlève un peu de respect de nous-même.

Lorsque vous avez négligé votre travail, livré un ouvrage de qualité inférieure, vous n'êtes pas le même qu'auparavant. Vous n'avez pas le même désir de livrer du travail bien fait, vous ne regardez plus votre travail comme sacré.
Vous vous rendez incapable de faire bien, dans la mesure où vous vous permettrez un travail inférieur, négligé.

L'effet mental et moral que produit l'habitude de faire tout à moitié, sa puissance de démoralisation peuvent difficilement être estimés, parce que ces effets se produisent d'une façon si graduelle et si subtile qu'on s'en aperçoit à peine. Celui qui « sabote » son travail, perd le respect de lui-même, et lorsque le respect de soi-même s'en va, la confiance en soi-même le suit ; quand tous deux sont partis, l’excellence devient impossible.

Il est étonnant de constater, combien l'habitude de la négligence peut enchaîner graduellement, insidieusement l'individu, et changer à tel point son attitude mentale qu'il en arrive à mettre de côté son idéal, tout en croyant
qu'il fait tous ses efforts pour l'atteindre."



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