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22/02/2010

La ronronthérapie, pourquoi pas ?

Il y a quelques temps, je vous ai parlé de l’effet bénéfique des caresses sur le stress. Je vous ai même dit que si vous n’aviez pas de mains humaines « sous la main », vous pouviez vous tourner vers les animaux.

Hé bien, la ronronthérapie vient confirmer ce point. Cette nouvelle thérapie semble en vogue depuis quelque temps. Je suis certaine que cela en fait sourire plus d’un et que certains diront encore « un truc en plus pour gagner du fric ». Certes, je pourrai éventuellement être tentée de penser la même chose, si je n’étais pas persuadée depuis déjà longtemps que la ronronthérapie ou plutôt que le ronronnement des chats peuvent avoir un effet bénéfique sur le stress.

En effet, j’ai toujours eu des chats à la maison. Vu mon grand âge, je dois dire qu’il y en a pas mal qui ont partagé ma vie. Là, en ce moment, j’ai Gribouille depuis un an. Hé bien, je dois dire que leurs ronronnements m’ont toujours apaisée. Cela procure en moi une agréable sensation de bien-être. Associé aux caresses, c’est encore mieux. Le stress, les tensions disparaissent rapidement. Donc, comme vous pouvez le constater, je fais de la ronronthérapie depuis déjà pas mal de temps, avant même que le terme ne soit inventé.

Mais, maintenant, grâce à ceux qui ont étudié et mis en lumière la ronronthérapie, je sais pourquoi cela fonctionne. Ce sont les fréquences sonores du ronronnement qui nous apaisent et nous calment. Celles-ci varient entre 25 et 50 hertz, ce qui explique la vertu tranquillisante du ronronnement. Il agit un peu comme un analgésique. Il favoriserait ainsi le sommeil.

Dans le même temps, certaines études ont mis en avant la propriété anabolisante (croissance plus rapide) du ronronnement. Ceci expliquerait pourquoi les chats se rétablissent rapidement en cas de blessures. D’ailleurs, certains hôpitaux prescrivent des séances de ronronthérapie aux personnes victimes de blessures qui ont du mal à se rétablir.

Les bienfaits du ronronnement sont maintenant prouvés. Alors, n’hésitez pas à user et abuser de lui, dans le bon sens du terme, bien entendu. Votre chat peut vous aider à vous sentir mieux. Mince ! j’ai oublié une chose, certains n’ont pas de chat. Alors, comment peuvent-ils faire pour bénéficier de cette nouvelle thérapie. Rassurez-vous, on a pensé à tout ! Des Cd de ronrons existent. Il vous suffit donc de les écouter dans le calme pour vous sentir tout de suite zen, détendu et serein. Pourquoi pas le faire avant de vous endormir si vous avez des problèmes de sommeil ? D’aucuns me diront que ces Cd sont bien pratiques puisqu’ils évitent de devoir se coltiner un chat, avec tout cela implique : litière, nourriture, vétérinaire… C’est pas beau de penser une chose pareille, d’autant plus que vous ne bénéficierez pas des bienfaits des caresses.

 

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04/11/2009

Les caresses destressantes

Je suppose que vous avez déjà remarqué que les caresses avaient le don de vous détendre, de vous relaxer, de vous faire sentir mieux. Pas seulement les caresses faites pendant que vous faites l’amour, mais aussi celles que vous vous prodiguez mutuellement dans le couple tout le long de la journée. Enfin, j’espère que, si vous êtes accompagné, cela se passe ainsi. Je ne suis pas certaine que les caresses soient monnaie courante dans tous les couples, en dehors de l’acte sexuel.

 

Hé bien, ces couples ont tort. Des études américaines confirment déjà depuis pas mal de temps que les caresses avaient pour effet de destresser et de faire baisser la tension artérielle. Bon, je ne sais pas vous, mais moi je n’ai pas eu besoin de ces études pour me rendre compte que les caresses me faisaient du bien, me relaxaient, me détendaient, me décontractaient, j’en passe et des meilleures.

 

Ces caresses sont efficaces sur toutes les parties du corps. Certains préfèrent certaines zones. A vous de les trouver. N’hésitez pas à guider les mains de votre partenaire pour qu’elles soient d’une efficacité redoutable.

 

Otez-vous de la tête que ces caresses doivent aboutir nécessairement à l’acte sexuel. Ce n’est nullement une obligation. Si vous pensez ces caresses comme un passage obligé pour le coït, vous ne penserez qu’à ce but ultime et vous ne vous concentrerez pas sur vos gestes.  Les caresses peuvent constituer un moment privilégié entre vous et votre partenaire, un moment de tendresse, un moment où vous vous retrouvez, où vous êtes en connexion parfaite. Cela peut, parfois, constituer une façon de faire l’amour aussi forte que l’acte sexuel.

 

D’ailleurs, que vous caressez ou que vous soyez caressé, l’effet est quasi identique. Cela marche dans les deux sens. Le fait d’être en contact avec la peau de son partenaire fait baisser la tension artérielle et atténue les tensions. C’est extrêmement intéressant pour ceux qui sont seuls et qui n’ont pas de « caresseurs sous la main ». Ils peuvent se rabattre sur les animaux. Attention, je ne prône nullement la zoophilie !

 

Pour ceux qui ont des animaux chez eux, je suis certaine qu’ils savent de quoi je parle. Là encore, des études sont venues démontrer que caresser son chien ou son chat a un effet destressant et relaxant. Ces études ont d’ailleurs précédé celles sur les humains. Cela voudrait-il dire que caresser son animal est plus courant que caresser son partenaire ?... Vous croyez ?... c’est possible… mais bon, ce n’est pas là le sujet de mon article.

 

J’entends déjà certaines personnes me dire qu’elles préfèrent la compagnie des animaux que des humains. Bon, si elles ont connu des expériences malheureuses, cela se comprend parfaitement. Mais, elles ne doivent pas renoncer à trouver LA personne qui lui procurera un bien-être immense en lui prodiguant des caresses à n’en plus finir. Cette personne existe quelque part. Partez à sa recherche. Vous n’en vivrez que mieux !

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08/08/2007

Lettre d’amour posthume

Voici un extrait de « Paroles d’amour. Un siècle de lettres d’amour (1905-2005) », sous la direction de Jean-Pierre Guéno :

« C’est toi qui m’a fait signe. Tu m’as vu un peu perdue à l’entrée de cette grande salle à manger pleine d’étudiants inconnus ; tu m’as regardée et tu m’as fait signe de venir m’asseoir à côté de toi. Tu m’as choisie. J’avais vingt ans et je sortais d’un grand chagrin d’amour. Toi, tu renaissais après la Gestapo et la prison.

Janvier 1945 plein de douleur encore mais aussi de promesses… Tu m’as entraînée dans ton envie de vivre. Tu as creusé la trace et, sans m’en apercevoir, je t’ai suivi. Et oui, je t’ai rencontré de face ; nous nous sommes reconnus : moi avec mes exigences et mes révoltes, toi, les pieds bien plantés dans le sol. L’homme du quotidien, celui qui sait déjà que chaque jour doit peser son poids. Et nous avons marché ensemble pendant trente ans. Pendant ces trente années, moi aussi, j’ai eu l’occasion de te choisir une fois. Dans le trouble, dans le doute et l’espérance, malgré le courant qui m’entraînait, comme un noyé s’accroche à son radeau, je t’ai choisi et la mer s’est calmée. Joie de regarder nos enfants dormir avant d’aller nous coucher ; bonheur des nuits partagées, corps contre corps, chaleur et fraîcheur mélangées ; plaisir des caresses et des combats alternés ; plaisir du plaisir de l’autre ; désir qui submerge tout et laisse ensuite pantelants dans la confusion des corps et dans la communion des cœurs. Tout cela, nous l’avons connu avant de le perdre. Car tu t’es enfoncé peu à peu dans le marais boueux de la maladie. Et nos beaux mots d’amour secrets ont été remplacés par des barbarismes médicaux créés sur la place publique de l’hôpital : apraxique, aphasique…

De qui parle-t-on ici ? Mais rien n’a pu nous séparer. Nous étions cousus ensemble, à petits points et à points lancés ; et la couture a tenu bon. Douleur et tendresse, présence mystérieuse au cœur de la maison, jusqu’au bout tes yeux m’ont parlé. Et jusqu’au dernier jour, ton regard m’a fait signe. »


Lette posthume écrite par Denise à Bernard, décédé au terme d’une épouvantable maladie d’Alzheimer qui a duré six ans, Lyon 1992.


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