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26/07/2010

Le chocolat, des bienfaits insoupçonnés

Hummmm ! Le chocolat ! Quel délice, quelle merveille !

Personnellement, je préfère le chocolat noir, pas uniquement parce qu’il est moins calorique mais aussi pour son goût. Je n’aime pas le chocolat blanc, qui n’est en fait pas du vrai chocolat, mais juste du beurre de cacao.

Le chocolat est issu de la fève de cacao, enfermée dans la cabosse, poussant sur le cacaoyer. Les Mayas et les Aztèques le cultivaient déjà il y a 3000 ans. Il n’avait pas du tout le même goût qu’à l’heure actuelle, puisqu’il était brut, non sucré et fortement épicé. En plus, il était plutôt consommé sous forme liquide : le chocolatl. Ces peuples utilisaient aussi les fèves de cacao comme monnaie.

Ce sont les Espagnols qui l’ont ramené en Europe au XVIème siècle, où il a conquis toutes les Cours. En 1615, le chocolat entre à la Cour de France grâce à Anne d’Autriche.

Depuis lors, le chocolat a connu un essor important et continue toujours à titiller les papilles d’une grande majorité de Français. Ces derniers en consomment en moyenne près de 12 g/jour. C’est une moyenne, certains en consomment plus et d’autres moins !

Il semble d’ailleurs que les consommateurs de chocolat aient parfaitement raison et qu’ils auraient tort de culpabiliser. Diverses études sont venues montrer que le chocolat avait des vertus exceptionnelles. Il est antistress, protège des maladies cardiovasculaires et serait aussi anticancer.

Tous ces bienfaits résultent de la composition du chocolat.

Il contient notamment du magnésium, des glucides et de la caféine, efficaces contre le stress, l’anxiété et redonnant le moral. Ce point n’a pas été prouvé par des études scientifiques mais je suis certaine que si vous êtes des consommateurs de chocolat, vous avez dû vous rendre compte de ces bienfaits.

Il renferme aussi des flavonoïdes : des polyphénols (des tanins) qui sont de puissants antioxydants, d’où la prévention contre les maladies cardiovasculaires et le vieillissement des cellules. Une étude allemande d’avril 2010 (étude sur 8 ans auprès de près de 20000 individus) est venue confirmer ce point. Il faudrait consommer 20 g de chocolat par jour pour voir diminuer les risques de maladies cardiovasculaires et vasculaires cérébrales.

Il contient aussi des proanthocyanidines, encore de puissants antioxydants qui provoqueraient un retardement de la croissance des cellules cancéreuses et de leurs vaisseaux nourriciers. Sur ce point, les études sont nombreuses.

Toutefois, ne croyez pas qu’en mangeant 4 carrés de chocolat par jour, vous serez immunisé contre diverses maladies plus ou moins graves. Comme vous le savez, le chocolat ne contient pas uniquement du cacao, s’y ajoutent du sucre et du gras. Ces deux éléments sont loin d’être bons pour la santé ! Ils sont très mauvais pour le cœur et pour le cancer… Préférez toutefois le chocolat noir (70 % et plus de cacao). Il est beaucoup moins sucré et gras que le chocolat au lait et surtout que le chocolat blanc.

Donc, les études sont peut-être prometteuses mais la composition du chocolat laisse encore à désirer pour qu’il ait un effet préventif puissant.

 

 

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23/10/2007

L’enfer des addictions

Les addictions sont très diverses et touchent une grande partie de la population. Elles regroupent une multitude de dépendances, dont certaines ont fait leur apparition plutôt récemment.

On peut citer, à titre d’exemple, les addictions à l’alcool, à la drogue, au chocolat, aux jeux, au sexe, au sport, au travail, aux jeux vidéos, aux achats, à internet, à la voyance, au « botox », etc.
Généralement, ces différentes addictions sont accompagnées de qualificatifs qui montrent bien les effets engendrés par ces addictions. On parle, par exemple, d’acheteurs compulsifs, de cyberdépendants ou cyberaddiction, de workoholic, sex-addict, etc.

Mais, qu’est-ce que c’est l’addiction ?

Selon le lexique de la Cité de sciences de Paris, l’addiction est un « État de besoin vis-à-vis d’une drogue ou d’une pratique (jeux, achats compulsifs…) qui marginalise l’individu et le met en souffrance. Elle se rapproche de la dépendance, mais elle s’étend à d’autres domaines que l’usage de drogue. Elle provoque un manque, un besoin vis-à-vis d’une activité ou d’une substance. Les personnes ayant un comportement addictif agissent par besoin et voient dans ce comportement un moyen de se sentir mieux. » (http://www.cite-sciences.fr/lexique/definition1.php?lang=fr&id_expo=18&id_habillage=31&iddef=489&idmot=212)

Les « addicts » sont en état de souffrance permanente car ils ont une envie constante et irrépressible de faire ou de consommer quelque chose. Ils savent parfaitement que c’est exagéré mais comme on dit souvent : c’est « plus fort qu’eux ». Ils sont prêts à dépenser des fortunes en vêtements, en voitures, en produits high-tech afin de satisfaire leur besoin irrésistible.
On connaissait très bien la dépendance à la drogue et à l’alcool mais d’autres dépendances sont apparues avec les nouvelles technologies. Les jeux en ligne sur internet sont, par exemple, souvent montrés du doigt. Fin 2005, le site 01net relatait l’histoire de deux jeunes gens qui avaient été admis en hôpital psychiatrique pour avoir joué trop longtemps au jeu en ligne « World of Warcraft ». L’un deux avait, en effet, passé 3 semaines non-stop devant son écran ! Ils avaient perdu tous les deux plus de 15 kilos. (http://www.01net.com/editorial/298974/hospitalises-pour-addiction-aux-jeux-en-ligne/)

Comment reconnaît-on une addiction ?
J’ai dit qu’il s’agissait d’un besoin irrépressible de faire quelque chose. Mais, comment fonctionne le mécanisme de l’addiction ?
En fait, tout le problème est de savoir à partir de quand une envie, une activité tout à fait normale se transforme en addiction. Vous pouvez surfer sur internet mais avec modération ; même chose pour les jeux vidéos. Vous pouvez aimer acheter de beaux vêtements mais vous le faites toujours sans excès.
A partir de quand pouvez-vous sombrer dans l’addiction ?
Dès l’instant où vous êtes dépendant de la sensation que votre comportement génère, vous pouvez en devenir très rapidement accro. Le mécanisme est assez simple. Prenons l’exemple de l’achat compulsif. Un jour, vous avez décidé d’acheter un joli vêtement et cela vous a procuré une sensation de joie intense. Votre cerveau a enregistré cette sensation. Un autre jour, vous allez recommencer et ressentir la même chose. Votre cerveau réenregistrera les mêmes informations. Au fil du temps, trouvant cette sensation ressentie fort agréable, vous en arriverez à vouloir, à tout prix, la ressentir le plus souvent possible (elle vous procure un tel bien-être !). Le seul moyen d’y parvenir sera d’acheter, d’acheter… Voilà, vous êtes devenu accro, en trois étapes : la découverte, l’excès et la dépendance. Cela provoque des troubles du comportement important : si vous n’arrivez pas à acheter, vous allez stresser, devenir agressif. Vous ne penserez plus qu’à acheter et aux moyens d’y parvenir. Vous vous couperez du monde extérieur, de votre vie de tous les jours. Vous vous isolerez et vous vous enfermerez dans votre propre monde, fait de souffrances et de mal-être intenses.
Le passage entre la modération et l’addiction peut être rapide.

Les personnes addicts finissent par être très malheureuses et dépendantes de leur addiction. Elles ne pensent qu’à çà et peuvent mettre leur vie, leur famille en danger pour assouvir leur envie. Il est d’ailleurs très difficile d’en sortir, d’autant plus que chaque addiction est différente. Il n’y a pas un modèle bien déterminé.
Il n’est pas non plus judicieux de dire aux addicts : « pour t’en sortir, il suffit que tu le veuilles ! », dans la mesure où l’addiction n’a rien à voir avec la volonté. Le cerveau de l’addict est modifié. Pour continuer à vivre, la personne a besoin « de retrouver les substances, les comportements et les émotions qui l’apaisent momentanément », selon le Dr William Lowenstein, spécialiste des addictions à la clinique Montevideo de Boulogne-Billancourt et qui a écrit « Femmes et dépendance, une maladie du siècle ».

Comment se sortir des addictions ?
Il faut effectuer un travail très important. Des centres, spécialistes en addictions, ont été créés. Cela prouve que les personnes addicts sont prises au sérieux. On ne les prend plus pour des folles tout simplement ou des personnes qui manquant de volonté. A partir du moment où des scientifiques ont réussi à décortiquer les mécanismes de l’addiction, il est apparu plus aisé de la soigner. Il a même été créée pour l’occasion une spécialité, l’addictologie. Parfois, l’hospitalisation psychiatrique est nécessaire, comme on l’a vu pour les deux jeunes gens cyberdépendants. Le plus souvent, une thérapie sérieuse est suffisante. Le tout est de choisir le bon thérapeute, comme d’habitude.

Si vous pensez être atteint d’une addiction quelconque, parlez-en de suite à votre médecin traitant, il saura vous guider. N’en ayez surtout pas honte. Plus vite vous en parlerez, plus vous pourrez vous en sortir rapidement !


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22/07/2007

Remontez-vous le moral par un simple geste !

Baisse de moral, déprime, manque d’entrain sont le lot de nombreuses personnes surtout en ces temps où le soleil n’est pas au rendez-vous.
Un simple petit geste peut vous aider à vous remonter le moral. En plus, il peut se pratiquer tous les jours.
Mais quel est ce moyen qui procure un tel bienfait ?
C’est tout bonnement un petit carré de chocolat !

Beaucoup ont parfaitement compris que le chocolat, c’est bon. Ils éprouvent le besoin d’en manger régulièrement car cela leur fait du bien, leur procure un bien-être certain.

Ont-ils raison ?
Oui, sans aucun doute. En effet, quand on énumère la composition du chocolat, on remarque que ses composants ne peuvent que procurer des bienfaits intéressants et attrayants.

- C’est un stimulant contenant une substance (la théobromine) proche de la caféine.

- Il contient du magnésium bon pour l’équilibre général de votre corps

- Il a un effet anti-dépresseur car il renferme du salsolinol et de l’anandamide.

Avec de tels bienfaits, ce serait faire preuve d’insouciance que de se priver d’un bon carré de chocolat.

Malheureusement, ce serait trop beau. A côté de ses qualités, le chocolat a quelques défauts.

- Il est calorique : composé de beurre de cacao et de sucre, il est riche en graisse et en glucose. C’est pour cette raison qu’il est conseillé de manger essentiellement du chocolat noir avec plus de 70 % de cacao car il est moins sucré. Néanmoins, le beurre de cacao diminue le mauvais cholestérol. Mais, là, encore, il faut faire attention : seul le chocolat noir à forte teneur en cacao est concerné. Donc, évitez le chocolat au lait, le chocolat aux noisettes, noix, amandes, « façon pâtissier » (plus calorique) et le chocolat blanc (qui n’est que du beurre de cacao donc de la graisse !). Vérifiez attentivement la composition de votre chocolat avant de l’acheter : les normes européennes depuis peu autorisent, scandaleusement, l’ajout dans le chocolat de graisses végétales autres que le beurre de cacao (huile de palme, par exemple) qui sont néfastes pour le corps et augmentent inutilement la teneur en graisse.

- Il aurait pour effet de faire faire des cauchemars s’il est consommé le soir.

- C’est une drogue douce (très douce) car il contient des N-acyléthandamines, stimulant la production de cannabionoïdes. Ce qui provoque une dépendance à force de le consommer. Effet dont vous avez certainement dû vous rendre compte car on a du mal à s’en passer.

Finalement, le chocolat c’est bon pour la santé. Il a des bienfaits certains et prouvés. Mais, comme tout, il faut le consommer avec modération, le déguster. Un seul carré de 10 g suffit pour bénéficier de ses bienfaits, pas besoin de manger la plaque. Et, surtout, vous devez bien le choisir ! Mangez du bon chocolat, du vrai. Attention aux contrefaçons…
Pourquoi ne pas devenir un expert en chocolat car, comme pour les vins, il en existe de grands crus.


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19/06/2007

Retrouvez le plaisir de manger

« Mangez au moins cinq fruits et légumes par jour » ; « Ne grignotez pas entre les repas » ; « Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop salé, trop sucré » ; « Pour votre santé, bougez et mangez équilibré » ; « Pratiquez une activité physique régulière », etc.

A longueur de journée, on est submergé par ces messages qui paraissent, a priori, tout à fait louables. Mais, à partir du moment où l’on subit un matraquage permanent, ces interdictions n’ont-elles pas plutôt pour effet de faire peur, de conduire certaines personnes à ne plus manger, à devenir limite anorexiques ?

Notre corps a besoin de gras, de sucre pour fonctionner. Bien entendu, il ne faut pas consommer ce type d’aliments à outrance. On sait les problèmes que cela peut occasionner : obésité, maladies cardio-vasculaires, cholestérol, diabète…

Mais mettre ce type de messages sur chaque publicité concernant tous types d’aliments, n’est-ce pas dangereux ?
Il ne faut pas oublier que manger doit rester un plaisir, que manger équilibré est primordial, que se restreindre continuellement conduit à des frustrations, à des déséquilibres alimentaires qui peuvent être fâcheux.
Manger un gâteau, un morceau de chocolat de temps en temps n’a jamais tué personne (à condition que cela reste de temps en temps).

Certaines personnes ont beau faire, elles ne pourront jamais atteindre une taille de guêpe. D’ailleurs, pourquoi vouloir à tout prix être mince et ressembler à ces filles des magasines souvent trop maigres.
Le culte de la maigreur extrême est dangereux. Il est tellement ancré dans la tête des jeunes filles que cela conduit le plus souvent à des situations graves comme l’anorexie, la boulimie. Les adultes adoptent aussi ce comportement et ont finalement passé toute leur vie à faire des régimes leur faisant faire le « yo-yo ». Cela les rend non seulement malheureux mais crée des carences qu’ils paieront forcément un jour ou l’autre.

Alors, attention ! Prodiguer des conseils alimentaires, c’est bien, c’est même nécessaire. Mains ne tombons pas dans l’excès. A bas la dictature des régimes !
C’est plus une éducation qu’une interdiction qu’il faudrait.

Chaque corps a ses besoins, ses caractéristiques propres. Chaque être humain est différent. Il est donc dangereux de vouloir imposer le même régime alimentaire à tous. Il faut se connaître avant de se lancer dans les régimes.
Les excès sont à bannir mais les restrictions trop grandes aussi.
Chacun doit trouver le juste milieu, le juste équilibre afin de sentir bien dans son corps mais aussi bien dans sa tête.



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