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16/03/2011

Pourquoi je privilégie le bio ?

J’essaie de privilégier au maximum le bio essentiellement pour ma santé. Bien sûr, il m’est impossible de manger bio à 100 % parce que l’on ne trouve pas tout en bio mais je ne pense pas être une mauvaise élève.

Je suis convaincue que les produits bios sont meilleurs pour ma santé dans la mesure où ils ne contiennent pas de pesticides ou autres insecticides. Ils sont normalement cultivés ou fabriqués en suivant un cahier des charges très strict.

 

Je suis persuadée qu’en lisant ces lignes, certains vont hurler et vont dire : « Ben, elle doit avoir un sacré revenu pour pouvoir manger bio ! »

 

Détrompez-vous, c’est loin d’être le cas…

Et, pourtant je parviens à manger bio, le plus souvent possible. J’ai simplement trouvé des astuces pour y parvenir.

 

Comment je fais pour manger bio sans un revenu important ?

- J’ai un potager et quelques arbres fruitiers, que je cultive « bio », c’est-à-dire sans apport d’engrais ni de pesticides. J’utilise l’huile de coude et des purins.

Les légumes et fruits ainsi récoltés, je les mange frais en été mais aussi, en en faisant des conserves, en les congelant ou en les déshydratant, en hiver. Bien entendu, cela demande un travail conséquent mais c’est quand même bien agréable de manger des fruits ou des légumes de mon jardin en plein hiver.

Pour les légumes ou les fruits qui me manquent, je les achète dans des supermarchés, dans les rayons bios (certes, ils viennent souvent de l’étranger, mais c’est toujours moins pire que les français issus de l’agriculture conventionnelle), ou dans une ferme bio qui se trouve près de chez moi. Les pommes ou les poires, par exemple, sont à peu près à 2 euros ou 2 euros 50 le kg. Pour les œufs bios, ils sont à 0,15 d’euro. Cette même ferme propose également une AMAP qui fournit des fruits et légumes toutes les semaines. Mais, pour moi, en été, ce serait inutile…

 

- Les produits bios, genre épicerie ou pâtes ou céréales ou farine, j’essaie de les trouver les moins cher possible. Je regarde sur internet, je vais dans les supermarchés bios, j’en trouve aussi dans des magasins « faillitaires », je vais dans un moulin à farine, j’achète en plus grande quantité, j’achète en vrac, etc. Bref, j’ai des tonnes d’astuces pour que cela me revienne moins cher.

 

- Je cuisine moi-même la plupart de mes repas, comme vous le voyez et vous continuerez à le voir sur notre blog Les Gourmandes Astucieuses. Donc, cela me revient moins cher que d’acheter des produits industriels. Et, en plus, je sais ce que je mets dans mes plats ! Je réalise aussi de nombreux produits de base comme le pain, le lait de soja.

 

- Je mange en moins grande quantité. Attention, je ne me prive de rien, mes assiettes sont bien remplies et surtout très équilibrées ! Je pense même que je mange mieux que pas mal de personnes autour de moi. Par exemple, au lieu de manger 2 oranges ou 2 pommes, je n’en mange qu’une. Ce sont de petites choses comme ça.

 

- Lorsque je dois acheter des fruits ou des légumes que je n’ai pas dans mon jardin, je privilégie les produits de saison et fais mon marché, non pas en fonction d’une liste bien établie mais je m’adapte en fonction des produits intéressants ou non. Par exemple, si je recherche des endives pour une tarte mais que leur prix est beaucoup plus élevé que celui des poireaux, ou que je n’en trouve pas de bios, je vais privilégier les poireaux. Je ferais donc une tarte aux poireaux et la tarte aux endives sera pour un peu plus tard dans la saison.

 

- Je ne mange plus de viande qui coûte très cher et qui n’est surtout pas très bonne pour la santé. Je l’ai remplacée par des protéines végétales, du tofu, par exemple. Je vous donnerai mes recettes sur mon blog et vous verrez qu’être végétarien n’a rien de triste !

 

- Je profite également de ce que la nature m’offre comme par exemple le mourron blanc, l’ortie, la consoude, le pissenlit, etc. Non seulement, je ne les supprime pas lorsque ces herbes dites « mauvaises » apparaissent dans mon jardin, mais pour certaines d’entre-elles, j’essaye même de favoriser leur venue.

 

Vous voyez qu’avec un peu d’astuces, en réfléchissant un peu et un peu de travail, on peut tout à fait manger bio sans que cela ne revienne cher.

08/01/2010

La consoude, un anti-inflammatoire naturel

La consoude ou grande consoude est une plante vivace, aux multiples vertus. On utilise essentiellement les feuilles et les racines. Ses feuilles sont d’un vert assez clair et de taille moyenne. Elles ressemblent à des oreilles d’âne, d’où son surnom « oreilles d’âne ». On l’appelle aussi langue-de-vache. Elle produit des fleurs, en grappe, de couleur violet. Elle pousse dans les milieux humides, aussi bien en Europe qu’en Asie.

Les Grecs l’utilisaient déjà. Elle était préconisée pour soulager les hémorroïdes, notamment.

La consoude est surtout utilisée en usage externe, sous forme de crème ou d’onguent ou de lotion, en massages doux. On peut l’utiliser sous forme de cataplasme. Son efficacité est assez rapide. Une heure après son application, les bienfaits se font déjà sentir.

Elle est préconisée pour soulager les ecchymoses, les entorses, les douleurs musculaires ou articulaires. Elle permet aussi de traiter la lombalgie. Elle facilite la cicatrisation. Pour ce dernier usage, il est préférable de ne pas utiliser la consoude sur une plaie ouverte.

Les bienfaits de la consoude sont dus à 3 composants : l’acide rosmarinique qui est un anti-inflammatoire, le mucilage qui est aussi un anti-inflammatoire et permet d’adoucir la peau et l’allantoïne qui a des vertus cicatrisantes.

Attention, il est déconseillé d’ingérer de la consoude car elle contient des pyrrolizidines, très toxiques pour le foie. Depuis les années 90, son usage interne est donc fortement déconseillé, voire interdit, comme au Canada, en Australie et aux Etats-Unis. Avant cette date, la consoude était souvent ajoutée à la soupe ou aux salades. Elle était même donnée aux animaux. Pour la même raison, l’usage externe doit être limité à 3 ou 4 applications par jour, pour éviter que des pyrrolizidines ne se propagent dan le corps. Cela vous laisse quand même une sacrée marge.

La consoude est aussi déconseillée aux femmes enceintes ou qui allaitent, aux enfants et aux personnes souffrant de maladies hépatiques.

L’ensemble de ces contre-indications ne donne pas très envie d’utiliser la consoude. Mais, ses bienfaits sont réels et prouvés. Elle est plus efficace que bien d’autres traitements. Les études sur le sujet sont contradictoires. Si vous n’en abusez pas, il semble que vous ne courriez aucun risque particulier. Consultez votre médecin auparavant pour éliminer toutes vos peurs éventuelles.

Toutefois, si vous avez peur d’utiliser la consoude pour votre propre usage, ne la laissez pas tomber pour autant. Elle peut vous servir dans votre jardin, sous forme de purin. C’est un engrais naturel, un insecticide naturel (contre les pucerons) et un bon activateur de compost. Le purin de consoude se fait comme le purin d’ortie (voir notre article sur le purin d’ortie dans la catégorie « bio-écolo » de la rubrique « Nouveaux articles »). Il faut le diluer avant de le répandre sur vos plantes, légumes ou arbustes.

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

 
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