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02/03/2009

Mangez moins de viande, il en va de votre avenir

Mi-février, l’Institut National du Cancer INCa a réalisé un communiqué de presse intitulé « Nutrition et prévention des cancers ». Il y énumérait, en autre, les facteurs augmentant le risque de cancers. Parmi ces derniers figurent la viande et la charcuterie. Il estime que « le risque de cancer colorectal augmentait de 29 % par portion de 100 g de viandes rouges consommée par jour et de 21 % par portion de 50 g de charcuteries consommée par jour. En France, un quart de la population consomme au moins 500 g de viandes rouges par semaine, et plus d'un quart de la population au moins 50 g de charcuteries par jour. » (cf. : http://www.e-cancer.fr/v1/mambots/editors/fckeditor/editor/index.php?option=com_redaction&Itemid=348&task=voiritemfo&id=2405&bakhistory=1 )

Ces constatations ne sont pas le fruit du hasard. Elles font suite à d’abondants travaux scientifiques menés depuis 40 ans. Comme vous vous en doutez, ce constat n’a pas du tout enchanté les professionnels de la viande en France. Dès la publication du communiqué de presse de l’INCa, le CIV (Centre d’information des viandes) a réagi.
Désirant que l’on évite toute psychose contre la viande rouge, il est venu préciser, notamment, que les risques de cancers concernaient surtout les personnes grandes consommatrices de viandes rouges : plus de 500 g par semaine (soit 700 g de viandes crues), ce qui correspond à plus de 70 g par jour. Ce point rejoint parfaitement le communiqué de l’INCa.
Il est donc préférable de diminuer votre consommation de viande rouge notamment et de charcuterie pour que vous mainteniez en bonne santé.

Mais, la viande n’a pas seulement un impact sur votre santé. Elle en a également sur votre porte-monnaie. En effet, la viande coûte cher, surtout si vous désirez manger un morceau de choix. Préférez donc en consommer moins souvent afin de ne pas manger n’importe quoi sous prétexte que vous souhaitez de la viande à chaque repas.

Enfin, la viande a aussi un impact sur l’environnement. Ce dernier point est peut-être le moins évident mais il existe malheureusement et semble même s’aggraver de plus en plus. C’est l’élevage qui pose problème. Il a un impact malfaisant sur l’environnement. C’est d’ailleurs « une des plus graves menaces pour la survie de l’humanité à long terme », selon Jonathan Porritt, président de la Commission pour le développement durable du gouvernement britannique. En fait, « l’élevage est une source majeure de gaz à effet de serre » comme le dit le prix Nobel de la paix 2007, Rajendra Pachauri, président du GIEC(groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat). Une étude japonaise de janvier 2008 a calculé que la production de d’1 kg de bœuf équivaut à 3 heures de conduite en laissant allumer les lumières chez soi. « L’élevage produit plus de gaz à effet de serre que l’ensemble des transports », selon la FAO (Food and Agriculture Organization) (rapport de 2006).

L’élevage produit également de la pollution. L’eau est contaminée dans plusieurs pays par le lisier produit par les animaux, contaminé lui-même par toute sorte d’hormones et d’antibiotiques donnés aux animaux pour qu’ils grossissent plus vite.

L’élevage a également une incidence sur la faim dans le monde : les céréales produites pour nourrir les animaux ne reviennent pas à la population qui meurent de faim un peu partout dans le monde. En plus, la production de ces céréales (maïs notamment), nécessite l’utilisation de litres et de litres d’eau (jusqu’à 100 000 pour produire 1 kg de viande de bœuf), d’où les risques de sécheresse. Enfin, la production intensive de ces céréales entraîne une déforestation intensive, notamment au Brésil.
70 % des terres cultivées sont utilisées pour élever et nourrir les animaux que nous mangeons.
Bref, en énumérant tous ces éléments, on se rend compte de tout l’impact que peut avoir l’élevage sur l’environnement et sur l’humanité.

La FAO s’est émue de ces constats et préconise de s’occuper de ce problème d’urgence. La meilleure façon d’y parvenir est de diminuer la consommation de viande dans le monde.
C’est vrai, qu’en France, on est de grands consommateurs de viande, elle fait partie de nos traditions. Mais, faisons tous un effort et essayons de manger moins de viande. Il en va de notre avenir à tous !

N’ayez pas peur, il est possible de bien manger sans consommer trop de viande. Moi, il peut arriver que je ne mange de la viande qu’une seule fois par semaine et cela ne me pèse pas du tout.
Bien entendu, il faut connaître les aliments et les recettes savoureuses qui peuvent la remplacer sans problème.
Pour les connaître et être toujours en pleine forme, cliquez ici : http://url-ok.com/3d9f0a

18/03/2008

Les biocarburants : quel avenir ?

Depuis quelques temps, le biocarburant est dans toutes les bouches. Avec la flambée du prix du pétrole et surtout avec le tarissement annoncé des gisements, tout le monde rêve de trouver un carburant qui permette de le remplacer.

Des agriculteurs français semblent avoir trouvé des solutions avec l’huile de friture ou l’huile de colza. En totale illégalité, ils utilisent quotidiennement ce carburant bio. Cette illégalité réside essentiellement dans le fait que ce dernier n’est pas taxé comme l’essence ou le gazole, ce qui déplaît fortement à l’Etat français qui retire un revenu non négligeable de l’essence. Il ne faut pas oublier que le prix de l’essence est taxé par l’Etat français à 66 % et le gazole à 56 %.

Les pouvoirs publics semblent plutôt frileux et réticents à l’idée de produire à une grande échelle ce nouveau carburant qui semble plus propre et surtout moins cher.

Mais qu’est-ce exactement que le biocarburant ?

Le biocarburant est un carburant liquide produit à partir de plantes cultivées. Ces dernières sont diverses et variées. On cite essentiellement le colza, le tournesol, le palmier à huile, etc.
L’une de ses principales vertus est qu’il émet moins de CO² que le pétrole, avantage non négligeable.
Le biocarburant est déjà présent un peu partout dans le monde avec le bioéthanol, par exemple, sans pour autant dépasser le pétrole.
Il permet aux agriculteurs de trouver de nouveaux marchés. Les pays en voie de développement peuvent envisager une porte de sortie salutaire. La production et la consommation étant essentiellement locales, les coûts de transport sont moindres et surtout moins polluants.

Le problème c’est qui dit biocarburant ne dit pas forcément agriculture biologique. En effet, on peut se demander si la production à grande échelle de ce type de carburant n’aura pas une incidence néfaste sur l’agriculture française et mondiale.
A partir du moment où l’on sait qu’il faut des quantités astronomiques de plantes pour produire un litre de biocarburant, il est indéniable que les pays producteurs de ces plantes vont tout mettre en œuvre pour que leur production suive la demande. Avides de gagner le maximum d’argent, ils plongeront tête baissée dans la culture intensive, à grands renforts d’engrais, de déforestation, de pesticides, d’insecticides, d’OGM…
Un cocktail qui risque d’être explosif au bout d’un moment. Sans oublier les conséquences sociales, humaines que cela aura forcément dans ces pays.

De plus, comme le biocarburant est une mine d’or pour de riches industriels qui ont su flairer le bon filon, les prix du maïs ou du malt par exemple, servant à produire du biocarburant également, ont fortement grimpé du fait de l’augmentation de la demande. Conséquence immédiate : le prix de la farine de maïs ou de la bière est en hausse constante.

Le fait que le biocarburant émette moins de CO² que le pétrole, qualité indéniable, risque très vite de s’étioler dans la mesure où la production de ce biocarburant (engrais, machines, transformation, transports) demande énormément d’énergie – plus que pour l’essence et le gazole – forte émettrice de ce même CO² et qui a des conséquences néfastes sur l’effet de serre.

L’idée du biocarburant est en elle-même louable mais quelles en seront les conséquences agricoles, humaines, sociales… pour l’avenir ? Peut-être devrons-nous un jour choisir entre produire du blé pour se nourrir ou du colza pour rouler, les terres agricoles n’étant pas extensibles à l’infini ?
A moins que d’ici-là, les scientifiques trouvent de nouvelles sources d’approvisionnement de biocarburant comme les microalgues, la cellulose, l’amidon, etc. Mais, se posera toujours le problème des quantités à produire…


N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

09/09/2007

Ecolo un peu chaque jour

L’écologie, on en parle tous les jours. Tout le monde semble être écolo. Mais dans la réalité des faits, c’est loin d’être le cas. Beaucoup sont d’accords pour être écologistes quand cela leur permet de faire des économies d’énergie, d’impôts... C’est leur seule et unique motivation. Mais quand il s’agit d’être écolo pour sauver la planète pour les générations futures, et que cela demande des efforts non transformables en argent sonnant et trébuchant, il n’y a plus grand monde.

Les grands discours à tout bout de champ sont également le lot quotidien de nombreux décideurs, dirigeants politiques, économiques et financiers. Ils surfent sur la vague, sur la mode de l’écologie. Mais ils sont les premiers à rouler en gros 4x4 et à prendre l’avion à la moindre occasion.

D’autres n’en ont rien à faire de l’écologie et ne jurent que par les assiettes en plastique, lingettes et emballages plastiques en tout genre. Ils ne voient que leur petit intérêt ou leur petit confort à court terme. Enfin, eux, ont a moins le mérite de ne pas être hypocrites, il sont juste égoïstes.

D’autres, enfin, sont des extrémistes et veulent nous faire revenir à l’âge de Cro-Magnon. Ils ne sont pas très réalistes. Ils sont adeptes du catastrophisme à tout crin. Les alertes sont nécessaires mais au lieu de hurler au loup, peut-être vaudrait-il mieux éduquer les gens et essayer de trouver des solutions.

En matière d’écologie, il est donc préférable de trouver le juste milieu. Il est indéniable que la planète est en danger. Tout seul, on n’arrivera pas à tout changer. La Terre entière doit se mobiliser. C’est à chacun de faire un effort pour léguer à nos enfants une planète encore vivable.

Si chacun prenait la peine de modifier quelques petites choses dans son comportement de tous les jours, au bout du compte, cela aboutirait à un grand changement.
Par exemple, prendre la peine de trier correctement ses déchets, boycotter la vaisselle jetable, remplacer les multiples lingettes par un bon vieux chiffon, récupérer l’eau de pluie pour arroser son jardin, privilégier dans la mesure du possible les produits bio, éviter les trajets inutiles en voiture, utiliser de préférence le purin d’orties ou de prêle au lieu des produits chimiques au jardin, utiliser de la papeterie recyclable et recyclée, etc., etc., etc.

Bien sûr, ce sont des conseils que tout le monde connaît mais ils sont indispensables. Encore faut-il que l’on y pense constamment pour que cela devienne un réflexe et non une corvée.
Quelquefois on peut se demander « à quoi bon ! », alors que les Etats ne font pas grand-chose à part parler, alors que la Chine est en train de polluer un maximum à cause de son industrialisation à marche forcée, alors que les Etats-Unis ne veulent pas s’engager dans la lutte contre l’effet de serre, alors que la déforestation se poursuit sans relâche dans la Forêt amazonienne, poumon de la planète, alors que les grosses sociétés pétrolières continuent à prendre la mer pour une poubelle avec les dégazages notamment, alors que les ours polaires sont en train de disparaître à cause de la pollution des Pôles, etc.

Pourtant, ce n’est pas une raison pour baisser les bras. C’est à chacun de prendre ses responsabilités et d’essayer à son petit niveau d’améliorer la situation. Ainsi, les gouvernants n’auront plus d’autre choix que de réagir à leur tour.
Une lueur d’espoir, c’est que de plus en plus de jeunes, d’enfants se sentent concernés par l’écologie. Ce sont même parfois eux qui font l’éducation de leurs parents et qui leur apprennent les bons gestes et les bons comportements à suivre. Cela se comprend car ils sont bien conscients d’être les futurs héritiers de notre planète.


N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

 
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