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26/08/2011

Les bienfaits de la méditation

Voici un extrait de  l'article de Michael Bon "Tout le monde dit OM" de Sélection du Reader's Digest de septembre 2011 :

 

"Ce que la méditation peut vous apporter :

Comportement :

- Génère des actes d'empathie

- Favorise le comportement compassionnel

- Encourage le sentiment d'altruisme

 

Emotivité :

- Diminue l'anxiété

- Améliore le contrôle de l'impulsivité

- Aide à combattre le stress

- Réduit l'activité émotionnelle

 

Santé :

- Réduit la douleur chronique

- Aide à lutter contre les troubles alimentaires

- Améliore le psoriasis

- Diminue la dépression

- Contribue à éviter l'addiction

- Ralentit le vieillissement cellulaire

 

Intelligence :

- Accroît l'attention

- Maintient la concentration

- Accélère le processus de pensée

- Améliore la mémoire de travail"

 

Si vous aussi, vous voulez méditer facilement et rapidement, cliquez ici

28/06/2010

Posez le diagnostic de votre mal-être

Voici un extrait du livre de Katy Gawelik «Mes Astuces Pour Combattre Le Mal-Etre »

 

« Poser le diagnostic, le bon diagnostic, s’adresse aussi bien aux personnes qui ressentent un mal-être qu’à celles qui disent aller très bien mais qui ont un comportement qui fait penser qu’au fond d’elles-mêmes, il y a quelque chose qui cloche.

Pour les premières, le diagnostic est, somme toute, assez simple à faire.

Voici, pêle-mêle, les signes de mal-être que l’on peut rencontrer :

- la tristesse récurrente

- le renfermement sur soi

- l’envie de ne rien faire

- le laisser-aller vestimentaire

- le refus de sortir de chez soi

- le rejet des autres, du monde extérieur

- le regard dans le vide laissant les pensées vagabondées

- la désocialisation progressive

- l’idée d’être là sans être vraiment là

- le refus de prendre part aux conversations

- les idées noires

- voir tout en noir même si quelque chose de bien arrive

- l’irritabilité

- la fatigue générale

etc.

Pour la seconde catégorie de personnes, le diagnostic est un peu plus difficile à effectuer dans la mesure où elles donnent l’impression qu’elles vont très bien. Elles donnent cette impression aux autres, à leur entourage mais à elles-mêmes également. C’est d’ailleurs assez courant de voir des individus dissimuler leur mal-être derrière une façade de jovialité, de convivialité, de super communiquant.

Ce sont généralement les petits rigolos de la bande, les gens à qui l’on confie volontiers ses problèmes mais à qui l’on ne demande jamais comment ils vont. Même si vous le faisiez, ils vous répondraient que tout va bien, comme d’habitude.

Mais, vous les verrez progressivement changer, dire des choses qui paraissent incongrues dans leur bouche. Et, là, une fois que vous constaterez leur mal-être profond, vous n’en reviendrez pas et surtout il leur sera plus difficile d’en sortir car ils auront laissé « mariner » les choses pendant trop longtemps.

Poser le bon diagnostic demande de la franchise, de l’observation, de l’attention. Que ce soit pour vous ou pour votre entourage, vous devez apprendre à ressentir les choses, à analyser votre comportement ou celui de votre entourage. Il ne faut surtout mentir ou vous mentir.

Si le « mal » n’est pas pris à temps, si vous tardez à mettre des mots sur votre tristesse, sur certaines idées noires que vous avez, cela ne fera qu’empirer et le retour à une vie normale et heureuse n’en sera que plus difficile.

Poser le bon diagnostic est le point de départ vers la guérison. On ne peut guérir de quelque chose si on ne sait pas de quoi on souffre.

Poser le bon diagnostic peut être également très utile pour l’entourage de ceux qui ressentent le mal-être. C’est le point de départ pour leur venir en aide efficacement.

Poser le bon diagnostic, c’est savoir aussi de quel type de mal-être vous souffrez. »

Retrouvez le livre en entier ici : http://url-ok.com/872aa4

27/11/2009

Faites le plein d’Oméga 3 !

Les Oméga 3 ! Vous en avez certainement entendu parler. Les spécialistes, les chercheurs, les médecins en parlent constamment. Les industriels en rajoutent un peu partout dans les aliments.

Ils en font trop ? Hé bien, non !

En effet, les Oméga 3 sont excellents pour la santé et permettent de prévenir certaines maladies cardio-vasculaires, cérébrales (Alzheimer, par exemple) et visuelles (la dégénérescence maculaire). Ils seraient également efficaces contre le cancer, l’asthme, les maladies rénales, l’arthrite rhumatoïde, la dépression, le lupus. Bref, en lisant cette liste impressionnante, il semble qu’il soit indispensable de consommer des Oméga 3.

Pour parler du cancer en particulier, le fléau du siècle, des études ont montré que les Oméga 3 réduiraient les risques d’apparition de certains cancers comme celui du côlon, du sein, de la prostate, des ovaires. Ils éviteraient aux cellules cancéreuses de croître et aux métastases d’apparaître.

Mais, c’est quoi les Oméga 3 ?

Les Oméga 3 sont en fait de bonnes graisses. Hé oui, il existe de bonnes graisses… Ce sont des graisses poly-insaturées, des acides gras essentiels.

Ces bonnes graisses, insaturées, permettent de faire baisser le taux de mauvais cholestérol, néfaste pour le cœur. Ils ont aussi un effet anti-inflammatoire, d’où leur efficacité contre le cancer.

Attention, un point très important à signaler : vous ne devez pas confondre les Oméga 3 et les Oméga 6. Ces derniers sont des bonnes graisses que l’on trouve essentiellement dans les huiles végétales. Mais, leur trop grande consommation par rapport aux Oméga 3 entraîne un déséquilibre, néfaste pour votre organisme. Il peut provoquer l’apparition de maladies cardiovasculaires, de cancers. Vous devez continuer à consommer des Oméga 6 mais en plus faible proportion par rapport aux Oméga 3. Dans l’idéal, il faudrait 5 Oméga 6 pour 1 Oméga 3. Or, aujourd’hui, le rapport est plutôt de 20 pour 1, une catastrophe pour le diabète, l’obésité, les maladies cardio-vasculaires ! Les Oméga 3 sont beaucoup plus insaturés que les Oméga 6, ils sont donc meilleurs pour la santé.

Où trouver les Oméga 3 ?

Malheureusement, notre organisme ne produit pas ces Oméga 3. Vous devez donc les intégrer dans votre alimentation.

On les trouve essentiellement dans les poissons gras (comme le maquereau, le saumon, la sardine, le thon). Attention, privilégiez les petits poissons car ils contiennent moins de mercure et de plomb dont la mer est infestée. Vous en trouvez aussi dans les crustacées, dans les amandes, les noix, dans le tofu et dans les huiles végétales de colza, de noix ou de lin, les graines de lin.

Vous avez donc de quoi faire… Bien sûr, cela vous demandera d’adapter votre alimentation, si vous n’avez pas l’habitude de cuisiner ce genre d’aliments. Mais, à partir du moment où vous aurez pris conscience que consommer des Oméga 3 vous permettra de vivre mieux, en meilleure santé et en meilleure forme, je vous assure que changer ses habitudes alimentaires ne constituera nullement un sacrifice. Au contraire, vous ferez œuvre, en quelque sorte, de « salubrité privée » pour vous et votre famille. Surtout que cela ne demande pas un effort insurmontable. Qu’est-ce que cela vous coûte, finalement, d’intégrer les Oméga 3 dans votre alimentation ? Rien… par rapport à tous les bienfaits que vous pourrez en retirer !

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com . Vous y trouverez plus de 200 articles et de nombreux guides gratuits à télécharger.

06/11/2009

La dépression et le bénévolat

Voici un extrait de l'article de Laurent Bégue et Christine Baudry "Des bienfaits scientifiquement prouvés" du dossier "Spécial Journée de la gentillesse" de Psychologies Magazine de novembre 2009 :

 

"Le bénévolat rend moins dépressif

 

Aller vers les autres en s'investissant dans des associations, c'est aussi engranger des bénéfices pour soi à long terme. Interrogées au cours de diverses études, les personnes ayant des activités bénévoles obtiennent en effet des scores supérieurs à la moyenne en terme d'évaluation du sentiment de bonheur, de la qualité de vie et de l'estime de soi.

Moins dépressives, il semblerait qu'elles soient moins touchées par la maladie d'Alzheimer, que leur état de santé général soit meilleur et leur mortalité plus faible.

Attention cependant, ces bénéfices ne s'observeraient plus au dessus d'un certain seuil, quand l'engagement va au delà de 100 heures par an. La limite entre don de soi et oubli de soi ?"

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

23/08/2009

Problèmes de mémoire

Voici un extrait d'un artilce de Regina Nuzzo et Karen Ravn "Traquez les ennemis de votre mémoire" de Sélection du Reader's Digest de septembre 2009 :

 

"1) Excès de sucre :

Vos troubles sont peut-être d'origine sanguine ou glycémique. Les clichés d'IRM cérébrale de patients s'étant prêtés à une étude montrent qu'un taux élevé de sucre dans le sang pourrait endommager des régions du cerveau impliquées dans la mémoire. [...]

 

2) Surmenage :

On dit que c'est au cours du sommeil que le cerveau enregistre les nouvelles informations destinées à être mémorisées. Inutile de faire des nuits blanches pour avoir l'esprit embrumé : une étude a montré que dormir 6 heures par nuit pendant 2 semaines consécutives altère la mémoire, sans même qu'on se sente fatigué. [...]

 

3) Ronflements :

Ils s'accompagnent parfois d'un syndrome d'apnée du sommeil : un arrêt temporaire de la respiration, dû à une obstruction des voies respiratoires, qui prive le cerveau d'oxygène pendant quelques secondes plusieurs fois par nuit. Les hommes sont plus exposés que les femmes, surtout après 40 ans, a fortiori lorsqu'ils cumulent d'autres facteurs de risque tels que le surpoids. [...]

 

4) Dérèglement de la thyroïde :

Vous passez facilement du rire aux larmes, vous vous sentez léthargique ? Allez donc sonder votre thyroïde. Les hormones thyroïdiennes régulent le métabolisme : en quantité excessive ou insuffisante, elles peuvent perturber le bon déroulement du "dialogue" entre les cellules du cerveau. [...]

 

5) Carence en B12

La capacité d'absorption de la vitamine B12 diminuant avec l'âge, l'alimentation ne suffit souvent plus à fournir les apports nutritionnels recommandés. Or un déficit vitaminique sévère peut entraîner des manifestations symptomatiques de la maladie d'Alzheimer. [...]

 

6) Dépression :

C'est connu: la dépression détruit certains neurones. Et, plus l'état dépressif dure, plus les pertes de cellules sont lourdes, au détriment de la mémoire. [...]

 

7) Troubles de la marche :

Les médecins parlent d'apraxie de la marche : le patient avance à petits pas, les pieds collés au sol. Ce trouble peut révéler une hydrocéphalie à pression normale, dilatation des ventricules cérébraux due à un excès de liquide céphalorachidien.

 

8) Somniféres, etc :

Certains médicaments prescrits contre l'insomnie, l'incontinence urinaire, les allergies et les douleurs gastriques interfèrent avec l'action d'une substance chimique indispensable au bon fonctionnement du cerveau. Chez un sujet âgé, ces traitements aux propriétés dites anticholinergiques entraînent parfois une confusion mentale et des pertes de mémoire.

 

9) Polypharmacie :

La prise concomitante de 5 médicaments ou plus entraîne parfois des interactions lourdes de conséquences. Et, attention ! Ce n'est pas parce qu'un médicament est en vente libre qu'il est inoffensif."  

 

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

 
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