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18/01/2009

Se reprendre et passer à l'action

Voici un extrait du livre de Wangari Maathai (prix Nobel de la paix 2004) « Celle qui plante des arbres » :


« Le lundi matin, en me réveillant, je n’avais aucune idée de ce que je pourrais bien faire de ma vie. J’étais au chômage, sans salaire, sans pension ; je n’avais que très peu d’économies. J’allais être expulsée de chez moi. En l’espace de trois jours, tous mes rêves s’étaient brisés.
J’avais 41 ans et, pour la première fois depuis des décennies, aucune perspective. Je repartais de zéro.
[…]
On ne peut pas toujours maîtriser toutes les situations, mais on peut au moins maîtriser la façon dont on réagit dans l’adversité. En soi, un échec n’a rien de dramatique : ce n’est qu’un défit à relever pour se sortir d’affaire pour repartir sur de meilleures bases. Mon parcours a été semé d’embûches et c’est peut-être ce qui a renforcé ma détermination. Car, comme tous les gens qui ont accompli quelque chose, j’ai connu bien des déconvenues qu’il m’a fallu dépasser une à une pour poursuivre ma route.

En ce terrible lundi matin où tout semblait s’effondrer autour de moi, j’étais certes abattue mais je n’avais pas capitulé. J’avais suffisamment pleuré sur mon sort. Je me repris et passai à l’action. »



Pour savoir précisément comment « vous reprendre et passer à l’action », cliquez ici : http://url-ok.com/1fd89e

23/06/2008

Sœur Emmanuelle, une humaniste avant tout

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Soeur Emmanuelle - Image RTL



Qui ne connaît pas Sœur Emmanuelle ?
Que l’on soit catholique ou non, tout le monde la connaît. C’est justement sa force : elle sait, grâce à un franc-parler et sans forcément évoquer son Dieu, captiver l’attention et faire passer son message de générosité et d’humanisme.
Ce petit bout de femme est respecté de tous, des pauvres comme des grands de ce monde. Elle était très proche de l’abbé Pierre, notamment.

Sœur Emmanuelle, de son « vrai » nom Madeleine Cinquin, est née à Bruxelles le 16 novembre 1908. Eh oui, elle va prochainement fêter ses 100 ans !
Son enfance qui se déroule entre Paris, Londres et Bruxelles est marquée par le choc de la mort de son père qu’elle a vu se noyer quand elle n’avait que 6 ans. Toutefois, ses années de jeunesse se déroulent paisiblement comme toutes les jeune filles de son époque avec les sorties et la danse. Elle fait des études de sciences philosophiques et religieuses avant de prononcer ses vœux dans la Congrégation Notre Dame de Sion. Elle voulait consacrer sa vie aux enfants. C’est là qu’elle devient Sœur Emmanuelle.

Elle se destine à l’enseignement des Lettres. C’est ce qu’elle fait d’ailleurs en Tunisie, en Turquie et en Egypte. Elle exercera ce professorat jusqu’à sa retraite à l’âge de 62 ans. Durant toutes ces années, dans ces pays où la pauvreté est terrible, elle prend le parti de sensibiliser ses élèves plutôt aisées, au sort des milliers d’enfants qui vivent dans un total dénuement, sans nourriture, sans soin, sans école.

C’est là que commence sa vocation : venir en aide aux exclus. Elle s’y consacrera vraiment totalement à l’âge de sa retraite, à 63 ans. En 1971, elle s’installe avec les chiffonniers du Caire, les plus pauvres des pauvres qui vivent des ordures, dans des bidonvilles. Elle améliore leurs conditions de vie en créant des dispensaires, des écoles, des jardins d’enfants. Pour y parvenir et récolter des dons indispensables à la pérennité de son action, elle crée l’Asmae-Association Sœur Emmanuelle, en 1980. C’est une ONG apolitique et non-confessionnelle. Ce dernier point montre bien que Sœur Emmanuelle est ouverte au monde et n’a pas pour vocation d’évangéliser les gens.

L’autre élément essentiel de son association est le refus de tout assistanat. Ce qui compte avant tout c’est aider les plus démunis à s’en sortir avec les moyens du bord. Sont mis en place des partenariats locaux dans le but d’acquérir le plus rapidement possible une autonomie.
Ces préceptes de générosité et d’humanisme marchent puisque son association est présente dans de très nombreux pays.

Sœur Emmanuelle a donc pu passer le relais sans problème en 1993. Rappelée par sa Supérieure en France, elle y a pris sa retraite « définitive ». Toutefois, l’inaction n’étant pas son fort, elle continue de se battre pour la solidarité, en écrivant des livres, en faisant des conférences pour sensibiliser les gens à la solidarité, en rencontrant les jeunes dans les écoles. Ponctuellement, elle intervient pour venir en aide aux plus démunis. Ainsi, à l’âge de 93 ans, elle soutient des SDF, en majorité algériens, près de Fréjus. En récompense de toute son action, lui est remis la Légion d’Honneur le 1er janvier 2002. Aujourd’hui, elle vit dans le Var, dans une maison de retraite pour Sœurs âgées et doit se déplacer dans un fauteuil roulant.

Régulièrement, elle participe à des émissions télévisées ou radiophoniques. Il faut dire que c’est une « bonne cliente », si l’on veut utiliser le jargon audio-visuel. Chacune de ses interventions marque les esprits.
Sœur Emmanuelle est tellement généreuse, tellement enthousiaste dans ses propos et dans ses gestes qu’elle rendrait optimiste le plus pessimiste d’entre nous. On peut presque dire que l’on boit ses paroles.

Ses positions, bien tranchées mais toujours empreintes de générosité, choquent parfois les milieux catholiques. Elle est favorable à la contraception, après avoir vu les ravages de la surnatalité dans les populations les plus pauvres. Elle n’a pas réussi à convertir le Pape dans ce domaine. Certains lui reprochent son franc-parler et son tutoiement facile. Ils préféreraient la voir prier. Mais, Sœur Emmanuelle a toujours soutenu que la chrétienté ne pouvait se vivre que dans l’action.

Elle a donc agi et s’est indignée toute sa vie et continue toujours de le faire même à 99 ans. Elle emploie d’ailleurs un mot arabe pour désigner son action et sa détermination : « yalla ! », qui signifie « va de l’avant ! ».

Dans une de ses dernières interviews, données à Marc-Olivier Fogiel pour RTL, le jour de ses 99 ans, elle est toujours aussi enthousiaste et enjouée. Elle continue à se battre et à s’indigner pour les plus pauvres. Elle n’a qu’un regret : ne pouvoir agir comme avant. Elle dit se moquer de savoir si elle fêtera ses 100 ans car ce qui compte pour elle c’est que les gens continuent à faire des dons à son association.

Générosité, enthousiasme, indignation, humanité, action, c’est cela Sœur Emmanuelle.



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31/05/2007

Autorisez-vous à vivre !

Si vous avez envie de faire quelque chose, pourquoi vous en priver ?
Vous avez peur du qu’en dira-t-on ? Vous appréhendez la réaction de votre famille, de vos amis ?
Certes, leurs avis sont importants et peuvent même être salutaires mais cela ne doit être qu’un avis et non une interdiction, une censure !

Si vous jugez que ce que vous voulez faire est bon pour vous, alors foncez ! On ne vit qu’une fois ! Carpe diem ! Bien entendu, votre décision d’agir doit avoir été prise après une mûre réflexion vous ayant permis de peser le pour et le contre. Mais ce qui doit primer dans cette réflexion personnelle c’est vous et non les autres.

D’ailleurs, si ce que vous avez décidé de faire finit par un échec, qu’importe. C’est peut-être dur sur le moment mais vous n’en êtes que le seul responsable. Et c’est ce qui compte. Si vous n’étiez pas allé jusqu’au bout de votre désir à cause des autres, vous n’auriez pu que regretter votre manque de courage, de volonté, de détermination.

Vous n’êtes plus un enfant pour que l’on vous dicte ce que vous devez faire. Bien sûr, vous ne devez jamais agir sur un coup de tête. Il faut expliquer vos choix à vos proches. S’ils ne comprennent pas, tant pis pour eux.
Libérez-vous des carcans sociaux, familiaux. Vivez pour vous et non pour les autres. C’est de l’égoïsme ? peut-être. Mais, n’est-il pas mieux pour votre entourage que vous soyez bien dans votre peau, que vous viviez pleinement. Vos relations ne pourront qu’être meilleures. Une personne renfrognée, frustrée à longueur de temps, limite dépressive, ne peut qu’être nuisible à ses proches.

Alors, n’ayez plus peur ! Autorisez-vous à vivre, vivez la vie avec abondance. Et tout le monde sera gagnant !



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