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01/06/2010

L’huile d’onagre

L’huile d’onagre est obtenue à partir des graines de primevère jaune, l’onagre, d’où son autre nom « huile de primevère vespérale ». Les graines sont minuscules. Il en faut donc énormément pour obtenir un litre d’huile. Cette dernière est pressée à froid pour préserver toutes ses qualités.

Autrefois, les Indiens d’Amérique se nourrissaient de l’onagre et l’employaient pour soulager l’arthrite et les problèmes respiratoires. Ils l’utilisaient aussi en usage externe pour soulager les hémorroïdes, les contusions, les maladies de peau. Aujourd’hui, seule l’huile est proposée. Généralement, elle se présente sous forme de capsules que vous devez prendre plusieurs fois par jour (5 à 6 g).

Les bienfaits de l’huile d’onagre proviendraient de sa teneur élevée en acide gamma-linolénique (AGL), de la famille des omégas 6, d’où sa propriété principale qui est de réduire les symptômes de l’inflammation. Normalement, le corps produit naturellement de l’AGL mais, dans certains cas précis (alcool, eczéma, douleurs menstruelles, diabète, cholestérol, carence en vitamines et minéraux), la production est réduite. Il serait donc intéressant de prendre de l’huile d’onagre pour apporter à votre organisme l’AGL nécessaire pour que vous retrouviez la forme.

L’huile d’onagre serait efficace pour soulager l’arthrite et les rhumatismes, l’eczéma, les douleurs aux seins avant les règles, certaines complications du diabète, le syndrome des yeux secs en cas de port de lentilles de contact. Comme vous le voyez, ses bienfaits semblent assez diversifiés. Toutefois, les études scientifiques effectuées jusqu’à ce jour n’ont pas apporté la preuve formelle de son efficacité. Beaucoup sont contradictoires. Seul le soulagement de l’eczéma semble faire quelque peu l’unanimité dans divers pays, même si encore une fois, certaines conclusions scientifiques viennent atténuer son efficacité réelle.

D’ailleurs, pour que le traitement soit réellement efficace, il semble que vous deviez être très patient. Les effets bénéfiques ne semblent se faire sentir qu’au bout d’un certain temps, parfois après 6 mois de traitement. Evitez également d’en prendre en trop grande quantité, cela pourrait entraîner des nausées, des maux d’estomac ou des maux de tête, qui disparaissent en diminuant la dose ingurgitée.

Vous ne craignez rien de plus en prenant de l’huile d’onagre, sauf peut-être de perdre votre argent en prenant un traitement qui n’a pas encore prouvé sa totale efficacité (sauf peut-être pour l’eczéma).

N’hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages gratuits.

09/10/2007

Les bienfaits du lait d’ânesse redécouverts

L’utilisation du lait d’ânesse remonte à l’Antiquité : les Egyptiens avec Cléopâtre qui y recourraient pour avoir une belle peau, les Grecs en faisaient un remède miracle pour guérir de plusieurs maux (empoisonnements, douleurs articulaires…) et les Romains en faisaient une boisson de luxe.
De tout temps, même en France, le lait d’ânesse était réservé à une élite : François Ier le consommait régulièrement pour retrouver une certaine vitalité. Il fut très vite imité par ses courtisans.
En France, la consommation de ce breuvage de luxe a perduré jusqu’au XXe siècle, mais cela constituait plutôt un effet de mode. De nombreux producteurs laitiers étaient établis à Paris à l’époque. Une fois la mode passée, ce lait a servi à nourrir les nouveaux-nés dont la mère ne pouvait allaiter.

On dit même que les enfants tétaient directement aux pis des ânesses. En voici une preuve : le témoignage du docteur Parrot, qui gérait la nourricerie à l'Hôpital des Enfants Assistés, détaille le cérémonial (Bulletin de l'Académie de médecine, 1882) :

"Les écuries où l'on tient les ânesses, saines, propres et bien aérées, ouvrent sur les doroirs où sont les enfants à allaiter. Traitée avec douceur, l'ânesse se prête facilement à allaiter le nourrisson qu'on lui présente. Son trayon est bien adapté à la bouche de l'enfant pour la préhension et la succion. L'infirmière s'asseoit sur un escabeau à droite de l'animal et près de sa croupe. Elle porte avec sa main gauche la tête de l'enfant, ses genoux servant d'appui au reste du corps. La main droite sert particulièrement à agir sur la mamelle, qu'elle presse de temps en temps pour faciliter l'écoulement du lait, surtout si l'enfant est faible. On fait téter les enfants cinq fois pendant la journée et deux fois pendant la nuit. Une ânesse peut nourrir trois enfants de cinq mois".


En regardant la composition du lait maternel et du lait d’ânesse, les scientifiques ont constaté qu’ils étaient très proches, à condition que l’ânesse soit soumise à un régime alimentaire strict (foin sec, luzerne sèche, son, quelques carottes). Il contient plus de lactose et moins de matières grasses que le lait de vache.

La production du lait d’ânesse est faible (1 litre à 1 litre et demi par jour) dans la mesure où elle ne donnera pas de lait si on lui retire son ânon. Les producteurs doivent donc alterner la tétée de ce dernier et la traite.

Quoiqu’il en soit, il est indéniable que le lait d’ânesse a des propriétés très intéressantes. Il est d’ailleurs remis au goût du jour pour toutes ces raisons.
Composé de vitamines A, B et C, E, d’acides gras, de minéraux (calcium, magnésium, phosphore, sodium, fer, zinc…), d’oligo-éléments, il est aujourd’hui davantage utilisé dans les cosmétiques. Il est idéal pour la peau car il empêche son vieillissement en la régénérant. Il semble avoir des effets sur l’eczéma, l’acné, le psoriasis. Il est conseillé pour les peaux hypersensibles, comme celles des bébés.
Il serait bénéfique pour l’équilibre de l’organisme, pour la digestion. Il agirait contre la constipation en régénérant la flore intestinale. Par son action purificatrice, il redonne force et vigueur. Il serait efficace contre la toux et les bronchites chroniques.

Malheureusement, comme tout ce qui est rare est cher, les produits à base de lait d’ânesse ne sont pas bon marché. Les produits proposés par les producteurs (surtout Pyrénéens) sont toutefois très diversifiés : savon, cure de lait d’ânesse, lait corporel, crèmes pour les mains, pour le visage, crème de bain, masque de beauté, pastilles, liqueur…
La demande étant forte actuellement, de plus en plus de nouveaux producteurs s’installent. Il faut espérer qu’à terme cela fasse baisser le prix des produits.

L’âne n’est plus comme avant le « bourricot taillable et corvéable à merci », il est choyé par les éleveurs car il fournit un produit de luxe. L’essentiel est que cela demeure au stade artisanal et que la production ne devienne pas industrielle pour éviter de retrouver des ânesses élevées en batterie !


Retrouvez de nombreux articles sur la Santé au Naturel dans le "Guide d'Initiation A La Santé Au Naturel, Vol. 2", en téléchargement gratuit, sur le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com (rubrique "Cadeaux gratuits")

 
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