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08/12/2009

Etes-vous fait pour être travailleur indépendant ?

Quand on demande à quelqu’un s’il aimerait travailler seul, créer son propre emploi, sans patron, rare est celui qui répond d’emblée : « non, non ! absolument pas ! quelle horreur ! »

En effet, c’est très tentant comme proposition. Je suppose que, pour vous aussi, travailler sans avoir sans arrêt un chef sur le dos, prendre ses décisions seul sans contrainte et sans ordre, cela vous paraît être la panacée. Mais, quand on creuse un peu, quand on discute un peu plus longtemps, beaucoup font machine arrière et finissent par dire que c’est beaucoup trop risqué de créer son propre emploi, qu’ils préfèrent la sécurité plutôt que l’indépendance même si la dépendance leur pèse énormément, qu’ils se sentent incapables de tout gérer seul, etc.

Hé oui, énormément de personnes rêveraient de créer son propre emploi, de devenir travailleur indépendant mais rares sont ceux qui finissent par se lancer. Ils ont peur tout simplement que tout s’écroule. Certes, maintenant, avec le statut d’auto-entrepreneur, les risques sont plus minimes. Il offre la possibilité à un plus grand nombre de tester une idée, de se lancer. Mais, qui parmi tous ceux qui ont acquis le statut d’auto-entrepreneur, gagneront réellement leur vie ? Malheureusement, je pense qu’il y aura peu d’élus.

Mais, pourquoi certains se casseront la figure ? Bon, en premier lieu, leur idée peut être mauvaise tout simplement. Ensuite, l’idée peut être bonne mais les clients ne se bousculent pas et ces auto-entrepreneurs n’ont pas le temps d’attendre que le marché se réveille. Enfin, il peut arriver que certains de ces auto-entrepreneurs ne sont pas faits pour être travailleurs indépendants. Enfin, ce n’est pas donné à tout le monde de se proclamer travailleur indépendant. Il ne suffit pas de se dire que l’on va créer son entreprise, encore faut-il en avoir l’état d’esprit.

Etre travailleur indépendant ne s’improvise pas. Il faut y réfléchir longuement et posément. Et, surtout, il faut se demander si l’on sera fait pour travailler seul, pour tout gérer. Certains ont besoin de garde-fous, de discipline, de directives pour travailler correctement. Travailler seul ne signifie nullement travailler quand on veut et comme on veut. Je sais, ce constat est évident mais il arrive souvent que certains travailleurs indépendants finissent par se laisser aller, par se dire qu’ils effectueront cette tâche demain ou un autre jour, de toute façon, c’est lui le patron et personne n’a à dire ce qu’il a à faire. Et là, patatras, c’est le début de la fin. Si vous ne vous imposez pas, dès le départ, une discipline de fer, des horaires précis, comme si vous travailliez dans une entreprise (enfin, oubliez les 35 heures !), vous finirez par échouer !

Ainsi, être travailleur indépendant ne s’improvise pas. Cela ne signifie nullement faire ce que l’on veut quand on veut. C’est obéir, encore et toujours, à des contraintes de toute sorte. Avant de vous lancer, réfléchissez-y. Faire preuve de légèreté est le premier pas vers l’échec.

Toutefois, sachez qu’il existe des individus qui sont réellement faits pour travailler seul, en toute indépendance. Ce sont des individus dynamiques, qui n’ont pas peur de prendre des risques, qui ont une idée et qui ne craignent pas de la développer. Ce sont des individus qui ont eu envie de concrétiser leur rêve, celui que tout le monde possède au fond de lui-même, créer son propre emploi, être fier de générer quelque chose de ses propres mains, de transmettre quelque chose à ses enfants. Ce sont des individus audacieux qui n’ont pas peur de l’échec. Ce sont des individus qui ont osé et qui n’éprouveront pas, un jour, le regret de n’avoir pas tenté.

Si le travail indépendant vous fait rêver, voyez si vous en être capable, réfléchissez-y avant… mais pas trop longtemps tout de même, pour ne pas regretter de ne pas vous être lancé. Si vous ne tentez pas, vous ne pourrez pas savoir si vous pouvez y arriver !

 

N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les nombreux guides gratuits

25/08/2009

Demandeurs d’emploi, à vos réseaux !

Vous êtes à la recherche d’un emploi ou vous désirez changer de travail, avez-vous pensé aux réseaux de relation ?

Je sais, ils pullulent en ce moment sur le net. Entre viadeo, facebook, twitter, et compagnies, il y a de quoi se perdre. Certains me répondront très certainement que ce ne sont que des gadgets, qu’ils ne servent à rien, qu’aucun recruteur ne les utilise réellement.

 

Hé bien, ils auront tort. En effet, deux études américaines récentes effectuées par Harris Interactive pour CareerBuilder.com, a montré que les recruteurs utilisaient les réseaux sociaux pour connaître mieux les candidats au recrutement. Et, les chiffres ne font que croître au fil des années. En 2008, ils étaient 22 % à le faire et, maintenant, en juin 2009, ils sont 45 % ! Les chiffres ont doublé en un an. Certes, il s’agit d’une étude américaine mais gageons que le même phénomène se produira incontestablement en France. Ce, d’autant plus que les réseaux sociaux connaissent un boum spectaculaire depuis quelques temps. Plus personne ne peut dire qu’il ne connaît pas le nom au moins d’un réseau social sur le net. De nombreux articles, des émissions de télévision leur sont de plus en plus consacrés.

 

Je suis certaine que la plupart d’entre vous sont inscrits sur un réseau social. Il y en a de toute sorte et de toute forme. Peut-être y êtes-vous pour vous faire des amis, pour chatter, pour discuter, etc. Mais, avez-vous pensé à les utiliser pour vous trouver un emploi ? Si ce n’est pas encore le cas, il est temps de vous y mettre.

 

Mais, attention à ne pas faire n’importe quoi. En effet, vos futurs recruteurs sont peut-être allés à votre recherche sur un réseau social quelconque. S’ils vous trouvent, mieux vaut que votre profil soit engageant et donne envie de vous recruter, vous, plutôt qu’un autre. L’étude américaine (de juin 2009) citée précédemment a montré que 35 % des recruteurs avaient rejeté un candidat après avoir vu son profil sur les réseaux sociaux. C’est quand même une proportion non négligeable.

 

Certains me diront que, dans ce cas-là, il vaut mieux ne pas s’inscrire sur un réseau social. Certes, très bonne réflexion. Mais, en même temps, si vous êtes à la recherche d’un emploi, ne vaut-il pas mieux mettre toutes les chances de votre côté pour être repéré par un recruteur, pour sortir du lot ? Le réseau social est d’ailleurs un excellent outil pour se mettre en avant, pour se vendre. D’où la nécessité de soigner son profil, sa page d’accueil en évitant de trop les personnaliser. Si vous y mettez les photos de votre dernière fête entre copains où vous étiez un peu éméché, pas sûr que le recruteur vous prenne réellement au sérieux. Selon l’étude de juin 2009, 53 % des recruteurs ont rejeté un candidat à cause de ce genre de photos.

 

Ainsi, les réseaux sociaux peuvent incontestablement vous aider à trouver un emploi ou à vous faire perdre un emploi. Ils seront d’ailleurs, très prochainement, le passage indispensable. Maintenant que vous êtes au courant, il ne vous reste plus qu’à savoir les utiliser convenablement, sans commettre d’erreurs fatales. Justement, Katisa Editions a édité un ouvrage qui vous donne les informations indispensables pour se servir au mieux des réseaux sociaux, de tous les réseaux sociaux (anciens et nouveaux) : http://url-ok.com/377c54 . Après la lecture de cette ouvrage très pratique, vous pourrez réseauter sans avoir peur de mal faire.

18/08/2007

Taillable et corvéable à merci

« Taillable et corvéable à merci » est une expression que l’on utilisait au Moyen-Age pour désigner les serfs sous la coupe des seigneurs. Ils étaient astreints aux pires impôts (taille, gabelle…) et leur devaient la corvée (travail non payé).
C’est marrant mais impôts, travail peu ou pas payé, corvée… sont des expressions qui nous sont bien connues.
Bien entendu, rien à voir avec l’époque moyenâgeuse.
Certains Français échappent même aux impôts. Enfin, est-ce vraiment une chance ? Comme on dit souvent, si on paie des impôts c’est qu’on gagne le salaire correspondant. D’autres, très astucieux, arrivent, de leur côté, à payer moins d’impôts qu’ils le devraient normalement. C’est une autre forme de privilège, généralement réservé aux plus riches.

Les conditions de travail actuelles n’ont également rien à voir avec l’époque moyenâgeuse. Les travailleurs ont des droits, sont mieux traités…
Toutefois, les conditions de travail sont-elles aussi bonnes qu’elles le devraient ?
Les risques encourus par certains travailleurs sont parfois très grands. Les malades de la silicose, de l’amiante peuvent en témoigner. Il arrive également très souvent que le nombre d’heures effectuées dépasse largement le taux légal. Et que dire des travailleurs clandestins qui n’ont aucun droit et qui sont à la merci de « patrons » peu scrupuleux.

Ne vous est-il jamais arrivé de considérer votre travail comme une corvée ? Il peut arriver que vous soyez stressé en allant travailler, que vous traîniez les pieds. Peut-être que votre travail ne vous plaît pas : vous rêviez d’autre chose. Peut-être que vous vous ennuyez au travail, que vous ne vous y épanouissez pas. Peut-être que l’ambiance sur votre lieu de travail est pesante à cause des rivalités, des conflits, voire du harcèlement moral ou sexuel.
Et, votre mal-être au travail rejaillit automatiquement sur votre vie en général.
Ne vous êtes-vous jamais demandé si cela valait vraiment la peine de subir de tels tourments dans le seul et unique but d’avoir un salaire à la fin du mois ?
Certes, ce salaire, même modeste, est important et vital et permet de faire vivre votre famille. Mais le prix est tellement lourd à payer quelquefois que votre vie en est gâchée.
Parfois il suffit d’ouvrir les yeux, de se rendre compte de ce gâchis pour se prendre en mains et tentez de changer, quitte même à exercer un emploi moins rémunéré.

On voit tous les jours des personnes qui changent de vie, de travail. Elles renoncent à un bon salaire pour tout quitter. Leur qualité de vie devient leur priorité. Elles ont pris conscience que leur vie ne rimait plus à rien, que leur famille, leurs enfants devaient primer sur tout.
Bien sûr, ce n’est pas donner à tout le monde de tout lâcher. Quand vous êtes propriétaire d’une maison, que vous avez des crédits sur le dos, vous ne pouvez pas faire n’importe quoi et tout quitter sur un coup de tête.
Cela ne peut pas se faire du jour au lendemain. Cela demande de la réflexion et surtout du cran. Vous devez vous remettre en question, effectuer un travail sur vous. Il faut vous en donner les moyens. Des organismes sont spécialisés dans les changements de vie et peuvent vous aider à sauter le pas.

Mais, en fin de compte, si vous le voulez vraiment, vous parviendrez à vous éloigner de votre quotidien qui ne vous plaît plus. Votre confort personnel primera sur votre confort matériel. Vous avancerez vers le bonheur, celui qui vous convient le mieux.


N'hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages et les audios gratuits.

 
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