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13/02/2011

La diplomatie, une aide précieuse au travail

La diplomatie, selon le dictionnaire Larousse, c’est « l’habileté, l’adresse, la souplesse, la prudence dans la conduite d'un entretien ou d'une affaire difficile ». C’est l’art d’obtenir quelque chose sans heurts mais avec l’aide du dialogue.

 

Peut-on utiliser continuellement la diplomatie au sein de l’entreprise ?

 

Les relations professionnelles peuvent parfois s’avérer difficiles. Au sein d’une équipe, tous les collaborateurs ne s’entendent pas forcément à merveille. Des conflits, des rivalités peuvent naître. Dans les cas extrêmes, la colère ou la violence verbale ne semblent être que les seules solutions trouvées pour les régler. L’ambiance devient ainsi malsaine et la communication difficile, voire absente.

 

Est-on obligé d’en arriver à ces extrémités pour régler les conflits ?

 

Certes, parfois cela soulage de dire ses « quatre vérités » à un collègue qui dépasse les bornes. Mais, ne pensez-vous pas que la diplomatie aurait été préférable ?

Cette dernière n’est nullement une marque de faiblesse. Elle permet tout simplement d’imposer ses choix ou ses décisions, d’émettre une critique en l’enrobant et en évitant de prononcer des paroles qui pourraient blesser inutilement.

La diplomatie sert également à trouver un compromis quand le conflit s’avère inextricable, au lieu de couper les ponts définitivement.

Enfin, la diplomatie est très utile quand vous vous trouvez dans une impasse dont vous ne savez pas comment sortir. Si vous avez commis une erreur, si vous ne parvenez pas à finaliser un dossier, en trouvant les mots justes, vous parviendrez à vous faire pardonner, en quelque sorte.

 

La diplomatie demande une certaine intelligence et une grande confiance en soi.

 

Comment être un bon diplomate ?

 

Les qualités d’un bon diplomate c’est savoir parler convenablement et simplement. Il ne faut surtout pas que vos propos soient mal interprétés et prêtent à confusion. Si vous tournez au tour du pot sans préciser d’emblée vos pensées, vous risquez tout simplement d’être mal compris. Vos subordonnés ou vos collaborateurs se méfieront de vous et ne vous feront pas confiance.

Pour bien faire passer ses pensées, le diplomate doit être sûr de lui et savoir contrôler ses émotions. L’impulsivité est donc à proscrire. Elle risquerait de vous faire dire des choses sous le coup de la colère que vous pourriez regretter très vite. Alors que si vous aviez pris le temps de réfléchir et de vous calmer, vous auriez calmé le jeu tout de suite et vous auriez mieux fait passer votre message.

Pour pouvoir dialoguer convenablement, vous devez aussi être à l’écoute de vos collaborateurs ou collègues. Si vous avez décidé d’emblée que vous avez raison et que les autres ont forcément tort, vous vous comporterez en petit chef et non en véritable diplomate. Certes, votre avis est peut-être le meilleur mais vous ne devez pas l’imposer par la force mais en prenant en compte les idées de votre équipe. Cette dernière acceptera mieux la décision si elle se sent réellement concernée et impliquée.

 

La diplomatie au sein de l’entreprise s’avère donc un outil très précieux qui vous aidera, sans aucun doute, à être plus efficace, plus performant, plus populaire, plus apprécié… bref, tout ce qui fait un bon manager et qui constitue un gage de réussite.

 

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17/06/2009

Invitez l’écocitoyenneté sur votre lieu de travail

Peut-être avez-vous adopté des comportements écologiques dans votre foyer ?

Vous faites attention à votre consommation d’eau en fermant le robinet quand vous vous lavez les dents. Vous faites attention à votre consommation d’électricité en ne laissant plus vos appareils électriques en veille. Vous récupérez l’eau de pluie pour arroser vos plantes. Vous prenez une douche plutôt qu’un bain. Vous mangez moins de viande rouge, grande consommatrice d’eau et d’énergie. Etc., j’en passe et des meilleures !

 

Mais, au bureau, est-ce que vous faites les mêmes efforts ? Y êtes-vous aussi un écocitoyen ? Certes, ce n’est pas vous qui payez la facture à la fin du mois mais est-ce une raison pour que vous ne fassiez pas attention à l’environnement et au monde que vous allez laisser à vos enfants ? D’ailleurs, si vous raisonnez ainsi c’est que vous vous comportez en « écolo » uniquement pour faire des économies et non pour protéger la planète. Malheureusement, je suis certaine que ce raisonnement n’est pas aussi isolé que cela.

 

Les entreprises, pour fonctionner, ont besoin d’énergie, c’est évident. Alors, pourquoi ne pas faire en sorte d’en limiter le plus possible la consommation, non pas seulement pour que votre entreprise fasse des économies mais surtout pour protéger la planète ? Il en va de votre avenir et de celui de vos enfants et petits-enfants. Comportez-vous dans votre entreprise comme vous le faites chez vous.

 

Voici quelques gestes simples que vous pouvez effectuer sur votre lieu de travail.

N’allumez pas les lumières inutilement et éteignez quand vous sortez de votre bureau. Parfois, la lumière du jour est suffisante pour que vous travailliez confortablement. Demandez à votre chef d’entreprise d’utiliser des lampes basse consommation. Eteignez votre ordinateur quand vous ne l’utilisez pas. L’hiver, si possible, baissez un peu le chauffage ou fermez les portes quand il marche. L’été, ouvrez les fenêtres (si possible) au lieu de déclencher systématiquement la clim’. Utilisez avec parcimonie le papier : n’imprimez pas n’importe quoi, imprimez des deux côtés de la feuille, pensez au papier recyclé (si possible). Prenez les transports en commun ou pensez au co-voiturage (si possible). Faites des vidéoconférences au lieu de vous déplacer inutilement. Faites le tri de vos déchets.

 

Bien entendu, tous ces conseils ne pourront pas être appliqués par tous. Si votre chef d’entreprise ne veut rien faire, il vous sera peut-être difficile d’agir seul de votre côté. Fort heureusement, de nombreuses entreprises, de plus en plus d’ailleurs, bougent et agissent dans la bonne direction, en aménageant leurs locaux, en donnant des consignes à leurs salariés en vue de protéger l’environnement.

 

Ce n’est qu’un début, mais c’est mieux que rien. Si vous vous manifestez de votre côté, si vous éveillez les consciences, je suis certaine que les choses bougeront plus. Certains Français l’ont déjà fait en votant « écologie » lors des dernières élections européennes. C’est un signe positif. Il ne reste plus aux élus qu’à concrétiser leurs programmes et qu’à imposer leur vision des choses aux restes de l’Europe, chose très difficile à faire à cause des nombreux lobbies industriels mais qui sait…

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26/02/2009

Faut-il fermer les open space ?

« Open space » se traduit tout bonnement en français : « espace ouvert ».
L’open space désigne des bureaux ouverts, décloisonnés, des endroits où les salariés travaillent dans une seule pièce. Ils peuvent y être 30 ou 50.

Le concept d’open space vient directement des Etats-Unis. Il est devenu à la mode en France depuis les années 90. Les concepteurs de bureaux ont eu un engouement immédiat pour cette nouvelle façon d’aménager les bureaux. Ils n’y ont vu que des avantages. D’abord, un gain de place certain : dans un même espace, vous pouvez faire travailler plus de salariés. Ensuite, selon les inventeurs de l’open space, cela devait engendrer automatiquement une meilleure communication entre les salariés, des échanges facilités, un gain de temps car le contact se fait directement, un meilleur travail d’équipe, une motivation plus grande, une productivité améliorée.

C’est vrai que sur le papier, l’open space paraît constituer la meilleure façon de travailler. Plus de cloisons, qu’elles soient à la fois matérielles et imaginaires : les salariés se côtoient et travaillent enfin ensemble. Quel patron verrait d’ailleurs d’un mauvais œil cette manière de fonctionner ?
Beaucoup de salariés, au départ, s’en sont réjouis aussi. Ils avaient l’impression d’avancer ensemble, de faire partie d’une même communauté d’idées. Ils pensaient que ces dernières allaient fuser dans tous les sens et tout irait plus vite. Personne ne travaillerait plus seul dans son coin et tout le monde serait abordable du haut en bas de la hiérarchie.

Mais, peut-être était-ce trop beau pour être vrai ?
Très vite, l’open space a montré ses limites. L’espace ouvert induit que les salariés travaillent ensemble, pratiquement côte à côte. Ils peuvent ainsi se parler mais également, effet pervers, mieux se surveiller. Les conversations, les entretiens, les écrans d’ordinateur, les coups de téléphone n’ont plus de secrets pour personne. Les salariés n’ont plus de « vie personnelle ». Des yeux, des oreilles sont sans cesse braqués sur eux. Les rumeurs circulent à vitesse grand V et vous devez surveiller sans cesse vos faits ou gestes. C’est d’ailleurs un excellent moyen de contrôle pour les patrons. Chacun se surveillant l’un l’autre, ces derniers n’ont quasiment plus besoin d’intervenir.

En outre, les bureaux ne sont plus personnalisables. Tout le monde a le même et ils se ressemblent tous. Certains concepteurs sont même allés plus loin, certains salariés ne savent même pas sur quel bureau ils travailleront le matin en arrivant dans l’entreprise. Or, évoluer dans un environnement qui nous ressemble, dans lequel on se sent bien, est la meilleure façon de bien travailler.

D’autres désagréments se sont encore fait sentir. Travailler dans le bruit, le brouhaha continuel n’a rien d’agréable. C’est même plutôt stressant et fait perdre bien souvent la concentration. Certains salariés perdent aussi cette dernière car leur regard est attiré par un collègue qui leur plaît beaucoup. Surfer sur internet devient quasi impossible. Certes, le surf à outrance est déconseillé mais parfois, c’est nécessaire.

L’open space ne peut donc qu’engendrer du stress au travail. Quand on se sent épié à longueur de journée, quand on travaille dans le bruit, quand on ne peut par faire un geste sans que tous soit au courant, quand on ne peut pas faire une pause-pipi sans que tout le monde le sache, cela tape sur les nerfs et engendre un malaise.

L’open space est de plus en plus dénoncé par les salariés. Les chefs d’entreprise commencent à prendre en compte leurs revendications. Certes, l’open space ne disparaît pas mais il s’humanise, il se restreint. Les bureaux ouverts ne regroupent plus qu’une dizaine de salariés, des salles sont prévues pour les rendez-vous clients ou même pour s’isoler afin d’effectuer un travail qui demande de la concentration.

Fort heureusement, beaucoup d’entreprises françaises restent encore attachées aux bureaux fermés. Qu’elles continuent dans ce sens. Pourquoi ajouter du stress aux salariés qui en subissent déjà tellement dans leur travail ?


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09/10/2008

Comment renforcer la cohésion d'un groupe au sein d’une entreprise?

Après les stages commandos pour renforcer la cohésion des cadres au sein des entreprises, sont apparues de nouvelles méthodes moins extrêmes. Aujourd’hui, sont proposées des activités de plus en plus diverses, des plus classiques aux plus inattendues.
Le premier objectif de tous ces stages est le même que pour les stages de survie : renforcer la cohésion d’une équipe. Parfois, cela peut également être utilisé pour permettre d’exprimer plus facilement les problèmes qui peuvent exister au sein de l’entreprise.

Je suppose que vous avez en tête des images de sages commandos ou de survie organisés par les grandes entreprises, où l’on voit les cadres marcher sur des braises ou sauter à l’élastique, en poussant des cris de guerre. Cela entraînerait un renforcement de l’esprit d’équipe. Dans l’effort et les difficultés, l’entraide s’avèrerait indispensable.
Sont également proposées la navigation sur un voilier, la montée d’un sommet, la descente en rafting d’une rivière, etc… Cela permettrait de mettre en pratique, grandeur nature, l’esprit d’équipe. Par exemple, sur un bateau, si tout le monde ne met pas la main à la pâte, le bateau n’avance pas.
Certains spécialistes contestent ce type d’activités. Elles pourraient même être improductives si est reproduite sur le terrain la même ambiance qu’au travail : chef trop dominant, sentiment d’infériorité de certains salariés, concurrence trop forte, conflits latents, par exemple. Dans des situations extrêmes, les tensions ne feront que s’exacerber au lieu de se régler.

C’est pour cette raison que, aujourd’hui, un certain nombre de sociétés, spécialisées dans le « team-building », se sont engouffrées dans ce créneau et proposent autre chose : des activités plus insolites.
On peut citer des cours de cuisine, des stages de karting, de cinéma, etc… des choses plus ludiques. Ce genre d’activités permet aux salariés de se voir en dehors du travail, dans un cadre totalement différent et surtout en effectuant des choses qui n’ont strictement rien à voir avec le monde de l’entreprise. Tout en s’amusant, cela permet de mieux se connaître et de développer sa créativité. Bref, tout ce qui est nécessaire pour, par la suite, travailler mieux et en équipe.

S’ajoutent généralement à ces différents stages ou séminaires, des séances plus pédagogiques, animées par des coachs qui apprennent, par exemple, aux stagiaires à devenir des leaders, à être de bons managers, à régler les conflits plus facilement, etc. Les coachs peuvent également observer le comportement des salariés dans une situation extrême, afin de pouvoir les corriger si nécessaire.
Quelques temps après le stage, est organisée une séance de débriefing afin de faire le bilan et de voir si les effet escomptés se sont réalisés.

Depuis quelques temps, est apparue une nouvelle sorte de stage, orienté davantage vers le bien-être des salariés au sein de l’entreprise. Il s’agit de mises en situation ou de petites pièces de théâtre créées au sein même des entreprises, mettant en scène des salariés victimes de harcèlement moral et sexuel, des scènes de conflits internes.
Ces pièces sont jouées par des acteurs professionnels. Cela permet de pointer le doigt sur les problèmes que l’on peut vivre au sein des entreprises. Des situations vécues sont ainsi jouées et les salariés peuvent intervenir entre deux scènes afin de donner leur avis sur la réaction qu’ils auraient eu dans telle ou telle circonstance.
Cela permet, par exemple, de bien comprendre ce qu’est le harcèlement, de l’identifier et de le vivre en quelque sorte. Cela donne également des clés pour savoir comment réagir en cas de harcèlement. En outre, cela peut permettre aux victimes de parler et de dénoncer ce qu’elles vivent au quotidien.

Il semble donc que les entreprises s’orientent vers des séminaires plus ludiques ou plus pédagogiques. Il n’y est plus nécessaire de montrer sa puissance et sa force de caractère. On semble demander uniquement d’être soi.
Les entreprises dépensent parfois des sommes astronomiques pour organiser ce genre de stages. Malheureusement, les salariés les voient plutôt comme une récréation, comme une sortie tout frais payé et ne semblent pas s’y investir totalement. L’effet escompté ne paraît pas se produire à tous les coups. Certains salariés peuvent d’ailleurs ressortir traumatisés de ces stages ou perturbés parce qu’ils ont dû se dévoiler totalement, alors qu’ils préféreraient séparer leur vie privée et leur vie professionnelle, ce qui ne semble pas une erreur, selon moi.
Alors, chefs d’entreprise, réfléchissez bien avant d’organiser ce genre de stages de cohésion de groupe. Ne succombez pas à leur mode sans avoir pesé le pour et le contre.


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01/10/2008

Le travail est-il encore une source d’épanouissement ?

N’avez-vous pas remarqué que depuis quelques temps de plus en plus d’individus décident de changer de vie, de changer de travail quitte à gagner moins ?
Ces individus sont souvent des cadres des grandes entreprises qui se sont investis pendant des années pour leur travail. Ils n’ont vécu que pour leur société. Et, cela ne leur pesait pas puisqu’existait, à une certaine époque, la culture de l’entreprise. Ils étaient fiers de travailler pour un grand Groupe reconnu dans le monde entier.

Mais, aujourd’hui, les données semblent avoir changé. Les salariés ont modifié leur attitude vis-à-vis de leur travail. Ce n’est pas qu’ils le négligent mais ils ont compris que leur épanouissement personnel ne pouvait se faire uniquement en accomplissant une belle carrière professionnelle. Leur vie personnelle semble prendre plus d’importance et ils refusent de plus en plus de la sacrifier.

Même si certains cadres notamment élaborent, dès leur sortie du lycée, des plans de carrière très ambitieux, une fois qu’ils sont arrivés au sommet, une partie d’entre eux restent insatisfaits. En regardant leur vie telle qu’elle est, ils font un constat amer : ils se rendent compte qu’ils ne sont pas heureux pour autant, malgré leur réussite, leur succès. C’est pour cette raison que certains n’hésitent pas à tout plaquer et à change de vie.

L’entreprise n’est ainsi plus considérée comme un refuge ou comme une seconde (voire la première) famille comme avant. Les salariés n’aspirent plus à faire toute leur carrière dans une même entreprise.
Pour les uns, la raison en est simple. En effet, la plupart du temps, ils n’en ont même pas l’occasion à cause de la conjoncture économique actuelle assez difficile, qui entraîne des périodes de chômage régulières.
Pour les autres, ils éprouvent le désir de vivre plusieurs vies en une seule. Ils refusent de rester immobiles, de faire toujours la même chose. Ils ne s’imaginent pas faire le même travail toute leur vie. Ils n’ont plus peur de se lancer et de tenter des expériences. Ils veulent simplement vivre leur vie pleinement. Ils savent que leur épanouissement personnel passe nécessaire par le fait de bouger, de changer, de s’engager dans tous les compartiments de leur vie. Ils veulent réussir leur vie et non dans la vie.

Depuis quelques années, il apparaît nettement que l’investissement des salariés dans leur entreprise n’est plus aussi fort qu’auparavant. Le travail n’est plus leur unique préoccupation. Il leur permet de manger, de se loger certes, mais il ne les rend pas forcément heureux. L’entreprise n’est plus le cocon douillet où l’on faisait toute sa carrière, où l’on pouvait s’épanouir pleinement. Les salariés ont besoin d’autre chose pour vivre. Ils ont surtout compris que les entreprises leur offraient bien peu de contrepartie par rapport au temps qu’ils leur consacrent. Les sociétés n’offrent plus la sécurité comme avant et n’hésitent pas à se servir de leurs employés comme des kleenex.

Pourquoi, dans ce cas-là, les salariés sacrifieraient toute leur vie pour une entreprise qui les considère comme une simple main d’œuvre impersonnelle ?
C’est vrai que toutes les sociétés ne se comportent pas de cette façon. S’étant certainement rendu compte de la baisse d’investissement des salariés pour leur travail, certaines d’entre elles, encore peu nombreuses, ont pris le partie de choyer leurs salariés afin qu’ils se sentent bien au travail. Aux Etats-Unis, cela se fait couramment notamment dans la Silicon Valley. En France, cela commence à venir avec les crèches d’entreprise, les conciergeries, les offres de massage, de lieux de sieste, les plans d’intéressement salarial, etc.

Certes, cet effort est louable mais permettra-t-il d’inverser la tendance et de faire revenir les salariés à la culture d’entreprise ? Accepteront-ils, de nouveau, de tout sacrifier pour leur entreprise ?
A mon avis, je ne le pense pas. Une fois que des personnes ont goûté à la vraie vie, ont décidé de la vivre pleinement et entièrement, il serait étonnant de les voir revenir en arrière. C’est comme si je vous disais de renoncer au bonheur pour ne plus vous consacrer qu’à votre travail. Les gens ont enfin compris que la vie est courte et qu’il y énormément de choses à vivre. Ils veulent tout vivre et ne cloisonnent plus leur vie.


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