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30/07/2012

Sortie du livre "Le mal-être, plus jamais ça : comment vaincre la déprime" de Katy Gawelik

Le mal-être n'est pas une fatalité. Vous pouvez l'éliminer de votre vie. Prenez-vous en main dès maintenant. Ne laissez pas les choses s'envenimer. Dans son nouveau livre, Katy Gawelik vous indique comment... 

 

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Qui dit mal-être, dit déprime, morosité, repli sur soi,  perte de confiance en soi… 
  
Le mal-être est la meilleure façon de gâcher votre vie. 
  
Vous pensez peut-être que vous ne pourrez jamais sortir de votre mal-être, que vous n’aurez jamais la force de vaincre votre déprime. 
  
Je vous invite à essayer la méthode que Katy Gawelik développe dans son livre « Le Mal-Etre, plus jamais ça ! Comment vaincre la déprime ? ». 
  
Dans quelques temps, si vous  suivez convenablement cette méthode, je suis persuadée que vous allez me dire : « Maintenant, je sais comment trouver le Bonheur ! J’ai gâché de longs moments à me morfondre dans mon mal-être, alors qu’il suffisait de pas grand-chose pour m’en sortir ! » 
  
Les outils qu'elle met à votre disposition vous aideront à retrouver confiance en vous, à trouver la force de vous en sortir, à trouver de l’aide autour de vous, à vivre pleinement votre vie, à vous construire un avenir meilleur, à agir, à vivre la vie dont vous rêvez, à être heureux. 
  
Vous ne me croyez pas, vous doutez encore de vos capacités à combattre votre mal-être ? 
  
Essayez et appliquez ses conseils. Vous n’avez pas grand-chose à perdre mais tout à gagner ! 
  
Vous méritez d’être heureux ! 
 

 

En suivant les 16 astuces, faciles à mettre en pratique, vous apprendrez à :  

  • parler de votre mal-être
  • trouver les bonnes personnes qui peuvent vous aider
  • retrouver confiance en vous
  • vous construire un avenir meilleur
  • trouver la force de vous en sortir
  • agir
  • éliminer complètement le mal-être de votre vie
  • vivre pleinement votre vie
  • vivre la vie dont vous rêvez 
 
Petite précision : C'est un livre numérique, au format Kindle d'Amazon.  

Rassurez-vous, vous n'avez pas besoin de disposer de la liseuse Kindle d'Amazon pour le lire. 

Lors de votre premier achat d'un livre au format Kindle, Amazon vous fournit gratuitement un logiciel qui vous permettra de les lire sur votre PC, de manière très confortable. 
 

 

Alors foncez ! Le Bonheur est à votre portée ! Saisissez-le ! 

25/01/2009

Exprimer ses émotions à travers l’art-thérapie

Il peut arriver que vous ayez des problèmes et que vous éprouviez quelques difficultés à les formuler verbalement. Il n’y a rien de surprenant à cela : beaucoup d’individus ont extrêmement de mal à exprimer leurs émotions. Pourtant, s’ils veulent aller mieux, s’ils veulent se faire aider, épauler, il est indispensable de dire ce qu’ils ressentent au plus profond d’eux-mêmes, ce qui leur fait si mal, ce qui les empêche de vivre pleinement leur vie.

Comme je l’ai déjà écrit dans un de mes précédents articles, l’écriture peut être un excellent moyen de mettre des mots sur les maux. Cela peut constituer une très bonne thérapie et vous permettre de vous en sortir. En écrivant vos problèmes, ils s’éloignent de vous et peu à peu, vous ne les voyez que comme un simple téléspectateur.

Toutefois, écrire n’est pas si simple. Certes, la thérapie par l’écriture ne demande pas que vous sachiez écrire comme un romancier ou sans fautes d’orthographe du tout, dans la mesure où ces écrits sont à vous et n’ont pas pour vocation à être lus par autrui. Mais, il arrive que certaines personnes éprouvent les plus grandes difficultés à poser des mots sur leur souffrance. Même cela, elles n’y parviennent pas. Non pas qu’elles soient analphabètes ou incultes ou stupides. Mais tout simplement parce qu’elles n’arrivent pas à dire ce qu’elles ressentent, soit que leurs problèmes sont trop sérieux pour qu’elles puissent les décrire ou soit parce qu’elles souffrent mais qu’elles ne savent pas vraiment ce qui les fait souffrir.

C’est dans ce dernier cas que l’art-thérapie peut être particulièrement efficace. En effet, en créant de vos mains une œuvre quelconque, vous êtes plus à même de vous laisser-aller et de faire sortir vos émotions les profondes, les plus enfouies.
Avec l’art-thérapie, vous pouvez créer différentes œuvres : dessin, peinture, sculpture, collage…
Bien entendu, l’art-thérapeute ne vous demandera de créer une superbe œuvre digne d’être exposée dans les grands musées. Bien au contraire. Si c’est le cas, c’est que vous connaissez parfaitement les techniques pour peindre et dessiner. Vous ne vous laisserez pas aller, la technique prenant le pas sur votre lâcher-prise. Vous ne pourrez pas véritablement exprimer vos émotions. Vous tricherez, en quelque sorte.

Face à la feuille blanche, à la toile ou au morceau de terre, vous devez vous lâcher, vous laisser-aller et mettre en mouvement vos mains, presque de façon inconsciente, sans trop réfléchir à ce que vous êtes en train de faire. Cela devrait vous permettre de faire sortir de votre inconscient vos émotions les plus profondes que vous ne pouviez exprimer.

Le but de l’art-thérapie est de vous permettre de formuler votre mal-être. Cela pourra prendre plusieurs séances, plusieurs étapes. Il arrivera que votre douleur soit trop grande pour que vous puissiez d’emblée la traduire avec vos mains. Petit à petit, le thérapeute vous mettra en confiance et vous aidera à passer les étapes les unes après les autres, sans vous brusquer et sans vous bloquer.

Par contre, votre œuvre ne sera pas interprétée au final. Ce n’est pas le but de l’art-thérapie. Ce qui compte c’est que vous ayez pu faire sortir vos émotions avec sincérité, franchise et un peu « brut de décoffrage ». C’est un peu retranscrire avec vos mains des images intérieures qui n’arrivaient pas à jaillir de vous. Cela devient ainsi un moyen de vous libérer et de vous révéler. Dès lors, vous pourrez entamer très vite un processus de transformation, puisque vous vous sentirez mieux et que aurez retrouvé une plus grande confiance en vous. A partir du moment où ce qui vous gênait est sorti de vous, vous serez libéré d’un poids et vous vous sentirez plus léger.

L’art-thérapie s’adresse à tous. Mais, elle est particulièrement intéressante pour les enfants qui ont évidemment plus de mal à dire ce qu’ils ressentent. Chez les personnes âgées, elle est également préconisée car elle leur procure du bien-être et améliore leur état physique et psychologique. Sinon, l’art-thérapie s’adresse également à ceux qui ont des problèmes de dépendance, qui ont subi des traumatismes importants, qui sont stressés et anxieux, qui ont des cancers, qui connaissent des conflits de différentes sortes, qui ont des idées suicidaires, aux schizophrènes, etc.

Bien souvent, l’art-thérapie vient en complément d’autres thérapies. C’est un plus, bien efficace et qui peut vous permettre de pouvoir enfin vous exprimer.
Attention toutefois : l’activité d’art-thérapeute, n’étant pas réglementée, renseignez-vous avant de vous diriger vers cette thérapie. Méfiez-vous des charlatans !


Le mal-ête n'est plus une fatalité ! Vous pouvez l’éliminer une bonne fois pour toute, en cliquant ici : http://url-ok.com/872aa4

19/07/2008

Sachez vous remettre en cause

Voici un extrait du livre de Katy Gawelik, "Mes Astuces Pour Combattre Le Mal-Etre" :


"Ne rejetez pas toujours la faute sur l’autre. La cause de votre mal-être peut être vous. Votre comportement, votre caractère, votre conduite ne sont peut-être pas compatibles avec le bonheur et le bien-être.

Le côté irascible, égoïste, colérique, « je m’en foutiste », insatisfait de tout, inintentionné, etc. sont des traits de caractère qui vous rendent inévitablement malheureux. D’abord parce que vous ne pensez qu’à vous et ensuite parce que les autres vous repoussent.
D’ailleurs, si vous constatez que ce rejet est récurrent, cela doit vous alerter. Demandez-vous si ce sont bien les autres qui sont en cause ou s’il ne s’agit pas plutôt votre comportement qui est à l’origine de ce rejet. N’êtes-vous pas « insupportable » aux yeux des autres ?

La meilleure chose à faire dans ces cas-là, c’est d’admettre que vous avez des défauts et que ce sont eux qui provoquent votre mal-être.

Bien souvent, on dit que l’on ne peut changer de caractère, qu’on est comme çà et qu’on le restera.
Ainsi, si on suit ce raisonnement, cela voudrait dire que si l’on est colérique, violent, malhonnête, angoissé à longueur de journée, égoïste, personnel, j’en passe et des meilleurs, c’est comme çà. Il ne faut rien faire pour changer car on est né comme çà et on doit le rester ! Excusez-moi d’avance pour ce que je vais dire mais je trouve çà très « con ».
Combien de fois n’ai-je pas entendu des couples dire « mon ou ma conjoint est comme ceci ou comme cela mais cela fait parti de sa personnalité et je n’ai pas le droit de le changer ».

C’est vrai que personne n’est parfait, que tout le monde a son caractère et c’est tant mieux ! Mais si certains traits de caractère posent problème, vous rendent malheureux, c’est un peu bête de ne pas vouloir l’améliorer.

Bien sûr, je ne dis pas que tout le monde doit avoir le même caractère, lisse, aseptisé, sans éclats, terne. Dans ce cas, ce serait extrêmement ennuyeux. Mais, parfois, cela vaut le coup de faire un petit effort pour changer un peu, surtout à partir du moment où cela peut améliorer votre vie et vous rendre, vous et votre entourage, plus heureux.

Comme pour tout, il faut savoir faire la part des choses. Certains changements sont salutaires et ne vous coûteront pas autant qu’une vie triste et malheureuse."



Retrouvez cet ouvrage en entier, en cliquant ici

07/06/2008

Les antidépresseurs et autres tranquillisants sont-ils trop consommés ?

Les Français sont les plus grands consommateurs d’antidépresseurs et de tranquillisants au monde. Un Français sur 4 y aurait recours régulièrement. Près de 200 millions de boîtes sont prescrites chaque année.
Je tiens avant tout à préciser que je sais parfaitement qu’il existe une différence entre antidépresseurs et tranquillisants. Mais, ces deux psychotropes ont globalement le même objectif : luttez contre le mal-être. Les premiers sont destinés à faire disparaître la tristesse, les troubles de l’humeur, la dépression et les seconds s’occupent plus de l’anxiété. Ils sont d’ailleurs quelquefois prescrits en même temps, les tranquillisants l’étant au tout début de la dépression.

Faut-il craindre la très forte consommation de psychotropes ? Est-elle exagérée ou est-ce le signe d’un profond malaise de la société ?

Ce questionnement ne semble pas anodin depuis qu’une étude anglo-américano-canadienne de février 2008, paraît démontrer que les antidépresseurs n’auraient pas plus d’effets qu’un placebo, sauf pour les dépressions les plus sévères.
Il résulterait donc de cette étude que la plupart des individus qui consommeraient des antidépresseurs et tranquillisants en France le font pour rien. En effet, tous ne sont pas atteints de dépression sévère.
C’est justement cela le problème.
Il semble que depuis quelques années, les gens se soient rués sur les antidépresseurs et les tranquillisants, au moindre prétexte. Un peu d’angoisse, deux mauvaises nuits de sommeil, une petite baisse de moral et hop, antidépresseurs ou tranquillisants !
Pour eux, c’est la solution idéale, moi, je dirai plutôt la solution de facilité. Qui ne connaît pas autour de soi des proches ou connaissances sous antidépresseurs ou tranquillisants ? Moi, personnellement, j’en connais déjà au moins 4.

Attention, je ne dis pas qu’il faut supprimer les psychotropes. Ils ont une efficacité certaine sur les personnes atteintes de dépression sévère, qui ne pourraient pas s’en sortir sans.
Mais, pourquoi les prescrire à tout bout de champ, pour un simple mal-être passager ? Ne faudrait-il pas rechercher des solutions de remplacement plus naturelles ?
Avant de sauter sur les antidépresseurs et tranquillisants, les gens ne devraient-ils pas se prendre en mains, chercher les causes de leur mal-être, de leur angoisse, et trouver les solutions les plus adaptées et les moins « risquées » ?
En effet, les antidépresseurs et psychotropes ne sont pas des bonbons, ils ont des effets secondaires, comme la dépendance (qui arrive très rapidement), la prise de poids conséquente (plus de 20 kg en trois mois pour certains), l’irritabilité, etc.

De nos jours, il semble que les gens fuient de plus en plus leurs responsabilités et préfèrent faire l’autruche plutôt que d’essayer de résoudre leurs problèmes. Ils se disent, je vais prendre un antidépresseur et je verrai la vie en rose, je serai déconnecté des réalités de la vie… Mais, pendant ce temps-là, la source de leur mal-être, de leur angoisse subsiste et risque de s’aggraver si rien n’est fait pour les résoudre.
Pour que la vie soit plus belle, il faut apprendre à affronter les problèmes. Il faut les affronter à bras le corps. Ce n’est pas toujours facile mais c’est le meilleur moyen que je connaisse pour s’en sortir. Ce n’est pas en se réfugiant dans les psychotropes que les problèmes disparaîtront comme çà, d’un coup de baguette magique !
Il faut aussi apprendre à relativiser les choses. Certains se font des montagnes de pas grand-chose. Ils se considèrent comme les plus malheureux du monde, les moins chanceux, ils veulent toujours plus, ils passent leur temps à faire leur « Caliméro ». Ils ne parviennent pas à se satisfaire de ce qu’ils ont. A force, ils n’apprécient pas la vie telle qu’elle est. Ils ne vivent pas tout bonnement et se morfondent dans leur coin alors qu’il y a des tas de choses belles autour d’eux.

Ils ont oublié que la vie était belle et qu’elle valait le coup d’être vécue pleinement, qu’il ne faut pas rechercher absolument Le Grand Bonheur (plein d’argent, la plus grande maison, la plus belle voiture, etc.) mais profiter à fond de chaque petit moment de bonheur que nous offre la vie (le parfum d’une rose, le sourire d’un enfant, le geste de tendresse de son conjoint, un bon repas, une promenade sur la plage, etc.). Cela peut paraître naïf à certains mais croyez-en mon expérience, depuis que je pense comme cela, ma vie est plus belle. Lorsque vous aurez appris à apprécier ces petits moments, vous vivrez pleinement et vous vous apercevrez que, bizarrement, c’est seulement à partir de là que de plus grands bonheurs arriveront.

De plus, des solutions simples et « naturelles » existent pour combattre le mal-être, sans qu’il soit nécessaire de prendre des psychotropes. Je sais de quoi je parle, j’ai moi-même connu des moments difficiles dans ma vie, mais je n’ai jamais voulu avoir recours aux antidépresseurs et tranquillisants. J’ai beaucoup travaillé sur moi et j’ai fini par trouver des solutions qui m’ont permis de m’en sortir.

Avant de vous précipiter sur les psychotropes, prenez-vous en mains et voyez ce que vous pouvez faire par vous-même. Pour la plupart d’entre vous, ils ne seront pas nécessaires.
Pour les autres, atteints de profonde dépression, n’hésitez pas à aller consulter un médecin, il vous prescrira les psychotropes les mieux adaptés à vous, afin que leurs effets ne soient pas plus négatifs que positifs.
Il faut réserver les antidépresseurs et tranquillisants à ceux qui en ont vraiment besoin !


Si, vous aussi, vous voulez combattre votre mal-être de manière « naturelle », vous trouverez de plus amples informations ici : http://url-ok.com/872aa4

29/02/2008

Pour échapper au blues de l’hiver

Voici un extrait du magazine « L’Entreprise » de février 2008.
(comme l’article écrit par Valérie Orsoni est assez long, voici aujourd’hui la première partie) :

« Cinq conseils pour échapper au blues de l’hiver :

C’est traditionnellement l’un des moments critiques de l’année. Janvier vous a filé entre les doigts sans que vous mettiez en application vos bonnes résolutions. Si vous avez le sentiment d’avoir perdu un mois, repartez de l’avant, avec une nouvelle manière d’aborder les choses !

1) Adoptez la « clean desk » attitude :

Autrement dit, le bureau dégagé à la fin de chaque journée. Accumuler du retard ne vous apportera que du stress. Débordé par le quotidien, vous aurez la sensation de ne plus rien contrôler. Alors fini les mails que l’on « écrira plus tard », les réunions ajournées, les rendez-vous en famille manqués. Le rythme paraît parfois difficile à prendre mais il est tellement plus agréable une fois les habitudes installées. Et c’est ainsi que vous arriverez à transformer les résolutions de début d’année (voir l’encadré « Ressortez vos bonnes résolutions du tiroir » sur le magazine l’Entreprise page 112) en réalités.

2) Trouvez le temps de prendre soin de vous :

Laissez de côté votre voiture ou descendez des transports en commun un peu avant votre arrivée à destination et marchez d’un bon pas. Accordez-vous des petits moments de détente réguliers : un massage, du sport entre amis, des promenades en famille sont autant d’activités qui vous réconcilieront avec votre corps. Cette pêche retrouvée sera votre carburant pour le travail. »


Pour vous aider à combattre le blues et chassez définitivement le mal-être, cliquez ici.
Le mal-être n’est pas une fatalité !

 
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